Ma ménopause et moi.

La ménopause, on en parle un peu, pas beaucoup, jamais passionnément.

Moi la première, je ne parle jamais de ménopause.

Alors que je consacre un blog au sujet du passage à la cinquantaine (le temps passant, on arrive d’ailleurs plus à celui à la soixantaine).

Si. Un post il y a quelques années : L’été, la belle saison des pré et des ménopausées? .

Depuis, plus une ligne, pas un mot.

La ménopause : pas assez fun, trop intime, manque de glam, anxiogène?

Je ne sais pas trop.

Tabou ? Faut quand même pas exagérer mais bon, force est de constater qu’il y a peu de :

#ViveLaMenopause

#JeSuisMenopauséeEtAlors

#JeSueMaisJassume

#JovulePLusWhoCares

Sur les réseaux sociaux.

Contrairement à la folie GoingGrey pour celles de plus en plus nombreuses qui revendiquent leur chevelure blanche, le coming out GoingInfertile est beaucoup plus discret.

Une ménopause sociale  dès la quarantaine en fait.

Si elle n’est plus taboue, l’évocation de la ménopause reste quand même le plus souvent négative. Voire excluante.

Et ce dès la quarantaine. L’âge auquel on arrête de faire/vouloir des enfants (même si on peut toujours physiologiquement).

On sort d’une norme. Être ménopausée nous « destitue » de quelque chose. Même si on ne sait pas très bien de quoi.

Ne plus être mère, c’est sûr.

Mais, je pense que nous sommes quand même très peu à avoir envie de résigner pour des années de couches, de biberons et de nuits blanches alors que l’on n’arrive pas encore à complètement lâcher nos jeunes adultes.

Perso, on m’avait prédit (j’avais lu/entendu) l’enfer sur terre et dans mes nuits, pendant au moins les 10 années avant que cela ne m’arrive.

Pendant ces 10 années, au moindre coup de blues : C’est la pré-ménopause. On prend 1 kg : Faut que je vérifie mon taux de FSH !

De 15 à 40 ans, si on est un peu irritable : t’as tes règles? 

À partir de 45 ans, dès tu es un peu vénère (langage djeuns), : t’as plus tes règles?

Franchement, je suis peut-être chanceuse, mais physiquement, je ne me suis pas sentie si malade que l’on a voulu me le faire croire.

D’ailleurs, ce n’est pas une maladie ! La ménopause est une simple transformation, un processus au sein d’un vieillissement normal/serein. 

Et la post-ménopause, on en parle?

Finies les bouffées de chaleur, le moral en dents de scie (enfin presque). Passé le traumatisme plus ou moins grand de se savoir inféconde (ce dont perso, je me suis fichue comme de mon premier tampon).

Et après?

Les 6 points de ma post-ménopause.

1 – Rime avec arthrose.

Le pire pour moi. Mes doigts se tordent. Dès que je prends une pomme dans la main, je ressemble à la sorcière qui veut empoisonner Blanche-neige (ok, je force un peu le trait). J’ai consulté plusieurs types de spécialistes : leur réponse est unanime : y’a rien à faire.  Mais que fait la médecine, merde ?

2 – Mon dernier pain au chocolat remonte à mes dernières règles.

Je pourrais faire 10 points rien qu’avec la bouffe. Depuis la quarantaine, si je mange à ma faim, je prends 1 kg. Je perds à peine 300 g si je m’affame.

Le bon côté : On ne me demande plus jamais : « c’est pour quand? » après un bon repas.

3 – Une guerre pilaire sur mon visage.

2 poils se sont lancés un véritable challenge sur mon visage. Lequel poussera le plus dru, le plus long? Entre le poil de sourcil très blanc et le poil de moustache (rien que d’écrire le mot moustache me fait du mal) hyper noir celui-là.

4 – Chaque nuit, je froisse.

Au réveil, je suis plissée de partout. Le problème est que la plupart de ces plis (haut des cuisses, haut des bras) sont toujours là quand je me recouche.

Le bon côté, je ne sue plus. En revanche, je dors dans des draps huileux. J’ai lu que l’huile de coco permettait d’améliorer la qualité de la peau pour lui redonner un peu de tenue. Étant célib, ma marge de non-sexytude nocturne est infinie.

5- Je me lave régulièrement les dents au bicarbonate de soude. Et c’est degueu !

Ma dentiste et formelle :  » Il y a perte osseuse. Gare à l’infection des gencives. Sinon, vous risquez de perdre vos dents. »

On ne m’avait jamais dit quelque chose d’aussi méchant.

6- Mes gros seins ne font plus sexy, ils font juste mamie.

J’envisage sérieusement une réduction mammaire. Autant je ne suis pas une adepte de la chirurgie esthétique sur le visage (j’ai la trouille en vrai), autant je suis super à l’aise qu’en cela concerne le corps ( j’ai déjà fait réduire mes seins à la vingtaine (trop sexys et surtout trop lourds) et une liposuccion du ventre).

Bref… Je vieillis !

Mais 6 points qui prouvent que Jeune Vieillis Pas.

1- Je ne fais jamais de brushing.

Depuis que j’ai 20 ans, j’ai le sentiment de prendre 20 ans.

2- Je n’ai toujours rien à me mettre.

Alors, je continue d’être une shopping-addcit.

D’ailleurs non, je ne suis pas shopping-addict, ce mot a une connotation négative. J’aime les fringues, point.

3- J’écoute toujours la musique à fond.

N’en déplaise à Audika, je n’ai toujours aucune pitié pour mes oreilles. J’aime le rock, le RnB, le rap… Toutes les musiques en fait, le bon gros son… La plupart du temps, au minimum, je dodeline de la tête en rythme, au max, je danse !

4- Quand j’enfile un jean (et spécialement un 501), j’ai le sentiment que mes fesses rentrent à la maison.

5- Je reste une géo teste-tout.

Tous les trucs un peu chelous/bobos, je fonce. Méditation, initiation au Slow Movement, danse des 5 rythmes, cours de collage…

Je pense que cette curiosité, même si je cultive la velléité d’une ado qui se cherche, est un vrai secret de jouvence.

6- On me surnomme le flamand rose. 

Je suis incapable de m’assoir comme une grande (normalement). Je m’assois sur un pied, juste une jambe/patte touche le sol. Je change régulièrement d’assise, ce qui me donne l’autre surnom de pile électrique. Je ne sais pas comment je vais faire quand je serai percluse de rhumatismes.

 

Mais surtout, je m’estime très chanceuse de vivre cette post-ménopause en 2019.

Avant la ménopause coïncidait avec l’âge de la retraite. Ou en tous les cas, à un âge où l’on se retirait de la société (vie sociale). On était grand-mère. Point barre.

(D’ailleurs, je dois dire, qu’au jour d’aujourd’hui, je n’ai pas du tout l’instinct grand-maternel. Pas du tout pressée que mes enfants se reproduisent.)

Ce n’est plus le cas. On a encore un paquet d’années à vivre. En bonne santé puisque l’on a bien mieux pris soin de soi que les générations précédentes. On continue à bosser, à être archi-actives. Même les industriels nous considèrent de plus en plus comme des consommatrices de rêve.

Industriels, médias, littérature nous parlent même aujourd’hui de la puissance de cette transition (de la ménopause). De plus en plus de femmes de 50 ans assumant des rôles importants dans la société.

Regardez Michelle Obama (56 ans)  qui après avoir été la femme la plus puissante de la planète, a rempli tout l’été des salles immenses dignes d’une rock star, pour ses mémoires » Becoming » prônant l’empowerment.
Ok pour une Michelle Obama, combien de Michèle Poitou qui se sentent complètement hors jeu???

Mais quand même, cela évolue. Nous sommes de plus en plus nombreuses à refuser de vivre la cinquantaine, la soixantaine comment on nous avait dit de le faire quand nous étions jeunes. Comme nous pensions (injections sociétales) devoir le faire.

Le saviez-vous? 

Seules deux créatures cessent d’ovuler bien avant la fin de leur vie : Les femmes et les épaulards.

Chez cétacés, les femelles « ménopausées » deviennent alors les leaders de leurs cosses (grands groupes voyageant ensemble)

Alors : MenoPauwer les filles !

 

Menopause, blog quinqua, epaulard

 

 

 

 

 

 

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About virginie

35 comments on “Ma ménopause et moi.

  1. 56 ans et des poils en plus mais je ne les vois pas à cause de ma presbytie. Il faut toujours voir le coté positif.

    • Oui, le presbytie, c’est bien fait en fait. On voit moins bien ses rides aussi. 🙂

  2. Bonjour Virginie.
    Une généticienne du Musée de l’Homme m’a dit il y a quelques années que les femelles humaines étaient les seules mammifères à ne pas mourir une fois ménopausées, car, dans la société humaine, où l’éducation des enfants dure très longtemps, on peut avoir l’âge d’être grand-mère et avoir encore des enfants à charge. Cela m’a fait drôlement du bien, vu que c’est mon cas : 57 ans, et deux enfants de 19 et 15 ans.
    Bon, ceci dit, j’espère qu’ils ne seront pas des Tanguy ! Et comme vous, je ne suis pas du tout pressée qu’ils se reproduisent 😉
    PS : Merci pour votre blog. Il est intéressant, et il fait du bien !

    • j’ai le même page et pareil des enfants « assez jeunes » de 20 et 23 ans encore bien ancrés chez maman.

    • J’ai 62 ans. Menopausée depuis 11 ans à peu près , très peu de bouffées de chaleur, juste un peu en pré ménopause. Par contre j’étais 1 lézard juste bien à 35 ° minimum maintenant je manque m’évanouir dès qu il fait plus de 25 .. Les insomnies oui mais je les avais déjà depuis longtemps. Les poils au menton et bien oui ils sont là et parfois je ne les vois pas et les laisse m’orner jusqu’à ce que je leur fasse 1 sort. La peau qui plisse aux bras et au cuisses c’est arrivé très très vite après le début de cet arrêt de cycle. Pas cool. Par contre quel plaisir de partir en vacances sans tampons, de ne pas en chercher partout au fin fond des pharmacies en Chine parce que j’avais été plus gourmande que prévu ou de monter sur le toit d’un bateau sans toilettes en pleine baie d’Acapulco pour me changer en pleine inondation.
      La presbytie je viens d’y remédier en faisant 1 opération laser sur 1 seul oeil vision de près, un bonheur, un soulagement, plus à rechercher les lunettes partout, les perdre, avoir mal au nez avec. Peut être serai je obligée de faire l’autre oeil pour la vision de loin 1 jour mais pour le moment mon cerveau encore pas trop sénile s’est bien adapté à ce que je lui fais vivre. Et enfin à propos de cerveau …la mémoire…aïe aïe. En conclusion la ménopause n’est pas 1 trop grand cauchemar pour moi.

      • J’ai fait cette opération des yeux aussi. Le bonheur ! Bon we. Virginie

  3. Oh moi à cause de l’endométriose la ménopause a été une telle délivrance à 46 ans.il y a 15 ans donc et je n’ai pas sué pas trop plissé..et je suis ravie d’être une presque jeune Oma ,qui travaille encore ,au grand dépit du plus jeune des petits (t’as assez travaillé ,on va jouer tous les jours) et qui fait des tas de trucs avec ses enfants ,ses copines et copains,neveux et nièces etc..;et mes seins one encore leur petit succès.;donc au lie de te faire charcuter et de perdre du temps ,de souffrir etc..un bon soutien et un joli haut en v…
    Par contre mon veuvage m’a appris à vivre presque seule et à peu m’ennuyer avec moi même

    • Oma c’est très joli comme « petit nom ».

  4. C’est bien d’en parler et ce n’est pas toujours un drame.
    De mon côté. tout s’est bien passé
    À peine rien vu. Le meilleur, l’épilation est du passé.
    Quant aux kilos, on cohabite pour le meilleur.

    • J’aimerais bien avoir une cohabitation plus apaisée avec eux quand même 🙂

  5. Bonsoir Virginie, je me retrouve dans tes 6 points (sauf le pilaire! Point de poids chez moi) Perso,ma ménopause s est bien passée malgré quelques suées nocturnes. Bien dans ma tête, pas toujours copine avec mon corps mais je m en accommode , la vie est belle et merci pour tes posts quel régal

    • Pas toujours facile d’etre copine avec son corps….

  6. Bon sang, ça fait bien longtemps que je n’avais pas ri autant! mais le vrai fou-rire!…qui continue au moment où j’écris ces mots!Merci-merci-merci!

    • Mais que ce commentaire me fait plaisir ! Merci. V

  7. je suis fan et me retrouve tellement dans tes écrits tout pareil pour moi … pour la musique je l’ecoute De plus en plus fort (c’est peut-être la surdité en fait j’y avais jamais pensé ) aucune envie d’être grand mère je comprends pas les copines qui trouvent ça funky perso ne plus avoir les règles un pur bonheur…. merci virginie d’écrire pour nous ce qu’on ressent

    • Merci de me lire et désolée de t’avoir fait comprendre que tu devenais dure d’oreille 🙂

  8. Bonsoir, d’accord avec tout. C’est vrai les dures nocturnes, les seins qui tombent et les 2 poils la faute à la progestérone ! Abdiquer que nenni. Pas non plus pressée d’être mamy. Ce n’est pas marqué nounou des vacances sur mon front. Girl power

  9. En plein dedans , votre article ne peut pas mieux tomber ❤️
    J’avais hâte de l’avoir cette ménopause personnellement ( mes règles et moi avons trop vécu ensemble et elle m’en fait voir de toutes les couleurs…) mais je dois avouer que c’est un peu déroutant…

    • Oui, c’est une période un peu particulière…

  10. Bonjour à toutes , malgré mes 55 ans , je suis toujours en pré-ménopause , du coup je ne sais pas si je suis une  » vieille jeune  » ou une  » jeune vieille  » !!! De plus , j ‘ai eu mes enfants très très jeune ( 19 et 22 ans ) et je suis déjà grand – mère , si si !!!! Pas facile de s ‘ y retrouver !!! En tout cas, j ‘ ai beaucoup ri en vous lisant . merci pour ce moment de joie .

    • Une très jeune grand-mère après avoir été une très jeune maman…

  11. Oh que j’aime ton billet !!! tellement juste même si je sais pas trop j’en suis … pré ou post…J’ai 54ans et pas encore trop de désagréments à part les poils et la mollesse malgré la gym et de longues balades avec un chien sportif ?!

    • C’est ça le problème, on ne sait jamais très bien où on en est

  12. Je ris comme une baleine ménopausée depuis le paragraphe sur les hashtags, avec ma préférence pour #JeSueMaisJassume et #JovulePLusWhoCares !
    Pour moi, la ménopause m’a prise par surprise, alors que je n’y pensais même pas, avec la pré-ménopause qui a commencé l’année de mes 44 ans ! La dernière fois que j’ai eu mes règles, c’était un dimanche d’août 2016, en vacances bien sûr et sans protection avec moi vu que la fois d’avant devait dater de 6 mois plus tôt, j’avais donc 47 ans… Et je le vis très bien.
    Moi je suis prête pour être grand-mère, mes filles pas encore pour être mères, elles sont trop jeunes 19 et 22 ans.
    Pour tout le reste ou presque, je m’y retrouve. Mon gros poil noir à moi se situe à la jonction visage/cou, j’étais effrayée la première fois que je l’ai vu, et surtout je me demandais comment personne ne me l’avait signalé tant il était long déjà ! Genre il faisait une boucle ! Je le surveille depuis, d’où ce nouveau geste de me caresser le cou régulièrement……….. mais il arrive encore à me surprendre, à croire qu’il sort de 2 cm dans la nuit !

    • Le poil est fourbe

  13. Suite à une dernière opération de l’endométriose, ménopausée à 41 ans. Au départ THS qui me donnait des suées nocturnes toutes les nuits, après la fameuse enquête des dangers de la THS, j’ai arrêté le traitement et plus de suées nocturnes…
    Mes 60 ans arrivent dans quelques jours (bonjour le moral…) et les dégats dû à l’arrêt de la THS sont bien là… peau du corps qui se flétrie, les seins qui ressemblent à des gants de toilettes (faut dire que avec ma petite poitrine, je suis restée souvent sans soutien). Et bizarrement j’ai a nouveau de temps en temps des bouffées de chaleur mais je crois qu’elles sont dues au stress à une situation personnelle difficile pour le moment.

    • Un bon futur anniversaire alors et gardez le moral

      • Merci Virginie

  14. La ménopause, la post-ménopause … attendons que Florence Foresti y arrive, elle nous fera bien rire, parce que l’arthrose ne fait pas tellement smiler…mais rassurez-vous, you Will survive !

    • Oui oui, hâte que Forest soit ménopausée. Michèle Bernier avait fait un bon sketch sur le sujet

  15. Le contraire est pénible à vivre aussi.
    J’aurai 56 ans dans un mois, j’ai les cheveux blancs depuis que j’ai arrêté les teintures en mars 2018, et pourtant j’ai toujours ces foutues règles tous les 28 jours telle une horloge suisse.
    Outre le fait de me poser des tas de questions depuis 5 ans, que ma gynéco balaie avec désinvolture (« Mais de quoi vous plaignez-vous? Profitez! »…euh, oui mais, suis-je normale?, n’aurais-je pas un truc là-haut du côté de la glande pituitaire, genre tumeur?, etc… Mes sœurs plus jeunes sont déjà ménopausées, ma mère a été ménopausée à 49 ans… ces interrogations sont légitimes, non?) il y a aussi:
    -la gène au supermarché ou à la pharmacie lorsque j’achète les tampons, vu le contraste avec ma couleur de cheveux et avec mes rides au visage (il m’est arrivé de balbutier « c’est pour ma fille » à un pharmacien qui me regardait louche…faut le faire, hein…je me reconnais pas, moi me justifiant devant un commerçant..bref)
    -les piques-niques à la plage, ou tout autre plan qui prévoit de passer la journée dans la nature, foutus pour cause de protection insuffisante, ou annulés en prévision de la catastrophe annoncée,
    -l’inconfort habituel de chaque mois qui dure depuis mes 14 ans, bordayl, et que j’en plus qu’assez de supporter
    -l’envie de passer à autre chose, à une autre étape de ma vie, à l’unisson de toutes mes contemporaines
    -l’idée que je ne fais pas partie du club, quelque part…
    Bref, ça gamberge et ça rumine dans ma tête.
    Oui, c’est un sujet inépuisable de prise de tête, dans un sens ou dans l’autre…

    • Merci beaucoup de cet témoignage Maria José. Je n’ai personne autour de moi dans cette situation. Comme quoi, il est toujours désagréable de ne pas se sentir dans la norme. Bonne journée. Virginie

  16. Je me retrouve dans tous vos témoignages ! Merci
    Mes filles (22 et 21 ans) se moquent gentiment de moi et de mon teint qui rosit de temps en temps alors que je dis « j’ai chaud, j’ai chaud ». En ce moment, les nuits sont difficiles avec ces sueurs nocturnes qui me dérangent beaucoup. J’accumule donc pas mal de fatigue mais malgré tout, j’apprécie de ne plus vivre au rythme de mes maux de ventre, hémorragie et autres liées à l’endométriose. Passage obligé vers plus de tranquillité ! Mais bon vivement que ça arrive.
    Belle journée à toutes

    • Bon passage alors, malgré ces nuits un peu difficiles. Virginie

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