Les femmes de 50 ans dans le regard des jeunes filles…

J’ai écrit ce post en février 2014. J’avais voulu demander à des jeunes filles quel était leur regard sur les femmes de plus de 45 ans. Une façon de passer de l’autre côté du miroir !

 

DANS LES YEUX DES FILLES DE MOINS DE 25 ANS !

 

Johanna, 22 ans.
Johanna, 22 ans.

 

« Il n’y a évidemment pas une seule femme de plus de 45 ans. Ma vision est probablement celle d’un microcosme parisien de femmes privilégiées.

Mais, je dirais qu’elles paraissent plus apaisées. La crise de la quarantaine est derrière elles. À 40 ans, tu peux encore avoir le sentiment de pouvoir tout changer: de métier, de mec, de ville. Et même, pour les plus courageuses, d’avoir un enfant. C’est comme une dead line!

Passé 45 ans, elles se posent moins de questions. Elles semblent mieux se connaître. Et se concentrent mieux sur ce qu’elles veulent vraiment faire de leur vie.

Je trouve aussi, au travers de ma mère, qu’elles ont un entourage amical solide. Elles ont autour d’elles de vrais amis. Les autres ont pris le large. Elles ont envie de relations plus profondes.

Niveau amour, cela me paraît plus compliqué :

Il y a celles qui sont avec le même « depuis toujours ». C’est bien parce que tout a été repensé au moment de la crise de la quarantaine. Et, si on est encore ensemble (c’est rare), c’est que le couple s’appuie justement sur ce que l’on est devenu après 45 ans.

Celles qui ont un nouvel amoureux, il est choisi en fonction de qui elles sont vraiment et de ce qu’elles veulent pour elle. Il insuffle de la passion dans leur vie.

Et, celles qui se sont fait larguées. Elles semblent avoir du mal à passer à autre chose. Et, restent focalisées sur le mari qui est parti, qui a refait sa vie. Elles sont un peu en arrêt sur image.

En fait, je crois surtout que pour bien vieillir, elles ont besoin de se sentir aimées ! »

 

 

Charlotte, 23 ans
Charlotte, 23 ans

 

« La femme de 50 ans a tellement changé! C’est vraiment loin d’être vieux. On ne peux pas dire que c’est jeune, mais, ce n’est pas vieux non plus. Ma grand-mère qui a 70 ans est toujours en jean et en tee-shirt. Elle est super belle! Je suis incapable de dire « dame » quand je parle des copines de ma mère. D’ailleurs, il n’y en a pas une que je vouvoie.

Ma mère, je lui pique ses fringues. Mes copains, quand ils la voient, s’exclament : « Waou! ». Certains me disent même « qu’elle est bonne ». Bon, là faut pas exagérer, je n’aime pas que l’on me dise cela. C’est ma mère quand même !

Je ne vois pas trop de clivage, en fait. Je pense qu’il y a une plus grande évolution de 20 à 30 ans que de 30 à 50.

20/30: c’est la dizaine max pression! C’est là que se joue toute notre vie. Perso, pro, surtout pour une fille.

Ma mère, ses copines, ne sont pas plus vieilles qu’à 40 ans. J’ai des amies beaucoup plus vieilles qu’elles. Je les appelle les « monospace, un chien, 4 enfants ». Elles sont chiantes, elles ne bougent pas ! C’est cela être vieux : avoir envie de rien faire à part regarder un dvd avec son copain dans son canapé et se coucher tôt!

Vous,vous êtes super actives! Très modernes. Ma mère a une copine qui court le marathon de New-York. Quand tu la vois, tu ne penses pas du tout à son âge. Vous êtes ouvertes, joviales, vous avez envie de profiter de la vie, de parler de tout et de rien.

Vous n’avez vraiment pas 50 ans dans vos têtes. C’est juste le chiffre qui fait peur. C’est juste le double de mon âge! En fait, ma mère, ses copines sont jeunes. Elles ne cherchent pas à faire jeune. Et, c’est cela toute la différence. »

 

 

Olympe, 24 ans.
Olympe, 24 ans.

 

 

« Mon image, c’est ma maman. Mais, j’en connais aussi qui sont très différentes d’elle. En fait, il y a celles qui sont modernes, qui font très attention à elles. Des femmes qui ne sont pas uniquement devenues des mères. Qui ont aussi continuer à avoir une vie à elles. Elles n’ont pas, comme les « femmes d’avant », tout centré sur leur famille. Elles sont hyper dynamiques. Et, dans le boulot, elles sont peut-être moins « punchy » que les jeunettes. Mais, elles compensent par l’expérience. Elles vont à l’essentiel. Elles savent qu’elles n’ont pas besoin d’en faire 15 tonnes. Les erreurs, elles les ont déjà faites! 

Ma mère, parfois elle me fait rigoler. La première fois qu’elle m’a répondu LOL à un sms, ça m’a fait marrer. Maintentant, je trouve cela normal. Vous vous faîtes vraiment influencé dans le language. Vous dîtes toutes « kiffer ». Ce n’est pas choquant, c’est drôle.
Niveau fingues, je trouve qu’il y a vraiment un look « générique » de la femme de plus de 45 ans moderne. Vous êtes un peu toutes habillées de la même façon. Les pantalons slim, le leggings avec une tunique, le petit tricot à même la peau, le jean boy-friend, les pulls fins en cachemire… Que vous vous appropriez des modes de jeunes ne me choque pas du tout. En revanche, attention à la faute de goût genre le leggings avec des Hugg (ou alors juste pour aller acheter du pain à la boulangerie le dimanche). Attention aussi au trop serré, au sexy à outrance. À une jeune, tu lui pardonnes si elle tente des effets qui ne passent pas. Après 40 ans, tu ne peux pas faire des erreurs. Tu es censé les avoir déjà faites. »

 

 

Celia, 21 ans.
Celia, 21 ans.

 

Plus de 45 ans, comme cela me parait loin. C’est un « monde » où l’on a des enfants, un job… Si différent de celui dans lequel je vis aujourd’hui. J’arrive à peine à m’imaginer à la trentaine! En fait, quand on ne sait pas trop où l’on va perso et pro, on a du mal à se projeter dans un âge synonyme de vie installée. Mais du coup,  j’aime bien essayer de deviner l’âge de certaines femmes. Quand elles me donnent envie d’être comme elles au même âge.

Je bosse dans une boutique et j’en vois beaucoup des « mères ». Il y a en quand même plein qui ne font plus du tout attention à leur façon de s’habiller, qui sont mal coiffés…. Trop de laisser aller. Ceci dit, ce n’est pas top non plus d’en faire trop. Je connais une femme qui s’habille comme nous, qui parle comme nous, qui quand elle fait des soirées invite les potes de sa fille… C’est trop bizarre. Ce qui est bien, c’est de prendre soin de soi, d’être toujours à la pointe de la mode et coquette. Mais, il ne faut pas trop copier les codes de la jeunesse.

Ma mère n’essaye pas de faire 15 ans. Je pense qu’elle sait de façon assez naturelle ce qu’elle peut faire ou pas. Il faut faire des efforts pour être jolie, pas pour faire plus jeune. »

 

 

Julie 20 ans.
Julie 20 ans.

 

« 45/50 ans, ce n’est pas vieux! Pour moi, vieux, ce sont mes grands-parents qui le sont. C’est après 75 ans.

Je ne me pose pas trop la question de savoir quel âge ont les femmes que je rencontre. Mais, j’ai l’impression que la cinquantaine est un bel âge. Les enfants sont grands, on a plus de liberté, moins de contraintes. Tu peux retrouver une certaine légèreté.

Si elle est active, si elle bouge, si elle sort, je la trouve « jeune ». Cela ne me choque pas qu’elle ait envie de sortir, de danser, de s’amuser, de porter des décolletés. Au contraire, je trouve cela bien. Oui, c’est vraiment une question de style de vie. Il y des femmes qui font déjà vieilles bien avant 40 ans. Si elles s’habillent de façon trop classique.  Ou si aucun vêtement ou détail ne se fait remarquer. C’est dommage de « vieillir passe-partout ».

Moi, cela me plait d’avoir une mère qui court les soldes avec moi, qui va à la gym, à la danse. Elle a l’air bien, heureuse, épanouie. Je trouve ça sympa pour elle.

Je ne suis pas contre faire un peu de chirurgie esthétique. Enfin, des petites piqûres par ci par là. Il ne faut pas être dans l’excès. Comme on peut voir dans certains reportages télé. Ou comme les cougars. C’est vulgaire. Oui, une femme de plus de 45 ans qui en fait trop, c’est vulgaire! C’est en plus dommage, car souvent, elle s’enlaidit à vouloir faire jeune à tous prix. Alors que si elle faisait son âge, elle serait certainement plus belle. »

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Les bouffées de chaleur, c’est mieux en été?

Voici, ma troisième  » rediffs de l’été ». C’est un de mes premiers articles en juillet 2013 .

L’été, la belle saison des pré et des ménopausées?

 

 

soleil

 

Nous ne sommes pas plus à l’aise avec la chaleur, mais, on passe moins pour une dingue si on se balance la moitié du bac à glaçons du rosé dans le décolleté.

L’hiver, le risque de « coming out  » est permanent. La gent masculine peut se montrer assez surprise, alors qu’il fait moins 2 dehors, quand subitement, en plein resto, on arrache son Z&V cashmere demi -fil  (petite vengeance perso sur la rapport qualité/prix de cette marque) en pestant: « Mais, ils sont malades de surchauffer comme ça ». Et, se retrouver en tee-shirt minable parce que l’on n’avait pas prévu le coup.

 

ichaleur

 

Une autre angoisse bien hivernale : la bronchite.  Quand vous sentez monter cette irrépressible crise de toux…  Où il n’y a plus qu’à serrer les fesses et contracter son périnée.

Oui, l’été, c’est mieux. On peut toujours aller (dans les deux cas) courir piquer une tête, même dans le Finistère Nord,  pour se soulager…

Si nous sommes une génération qui ne cache plus (trop) son âge. La ménopause reste encore assez taboue. Dire à son mec : « Chéri, bientôt plus de menstrues ». Pas top glamour. Encore l’image dans notre imaginaire collectif de : « Chéri, je ne sers plus à rien, je ne suis plus une vraie femme. Jette moi ! Va en chercher une plus jeune en état de marche.  »

 

poubelle

 

Depuis à peu près mes 45 ans, la question me stresse. Pourquoi? Je ne sais pas trop. Je préfèrerais me faire ligaturer les trompes plutôt que de (re)tomber enceinte. À chaque frottis annuel, j’interroge ma gynéco : « alors, alors, c’est pour bientôt? ….Si, si je suis sûre, je n’arrive plus à perdre 100 g. »

Aujourd’hui que le verdict est tombé: FSH supérieure à 25.

Dans le fond, je m’en fous, mais je n’en parle pas.

Sauf à mes trois quatre bonnes copines que j’ai la chance d’avoir depuis près de 30 ans.

 

SEx

 

Que de partage ! Nous avons commencé nos vies de « jeunes filles » par :

« Baptiste, je suis sûre que c’est l’homme de ma vie. Vous croyez qu’il va me rappeler ? »

Puis :

« Désolée, c’est ma belle-mère qui tenait au parme pour la robe de mes témoins. »

« Putain, j’en peux plus, mais il va se décider à sortir ce môme »

« Le tien, il a fait ses nuits à quel âge ? »

Sont venus ensuite les problèmes de baby-sitter, de scolarité, d’ados mal embouchés (pardon pour le pléonasme), de maris queutards (ou plus assez), de familles recomposées et nous voilà, sans rien avoir vu arriver, à discuter du bien fondé ou non d’un traitement hormonal.

 

 

le temps

 

Bientôt, on se fera le pacte du sang : toutes en coloc de vieilles dans le même immeuble ambiance films de Claude Sautet à jamais synonymes « d’amitié qui dure » pour notre génération.

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Age et confiance en soi !

Timide? À mon âge !

Voici une deuxième rediffusion ( d’un post du mois de mars) :

L’autre soir, j’étais invitée à une fête. Youpi !

 

blog femmes 50 ans - blog quinqua - cinquantaine

 

Pas un événement en soi, me direz-vous. Mais, je ne croule plus vraiment sous ce genre d’invitations. Une vraie soirée, une cinquantaine de personnes, qui vont se parler, rigoler, danser…

H-4 : Tétanisée à l’idée d’y aller seule. Je sais que je ne vais connaître quasi personne. J’essaie de rameuter les copines pour m’accompagner. Pas une de libre! J’ai carrément les jetons !

 

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H-2 : J’y vais pas?

H-1 : T’es conne ! Rencontrer des « têtes nouvelles », danser, ça ne se refuse pas. Tu vas regretter.

H : J’y vais. Franchir la porte fut une épreuve.

 

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J’ai 54 ans, j’ai l’impression d’en avoir 14 ! Comme lors de mes premières booms (#situconnaiscetermetuasbienplusde50ans), angoissée à l’idée de rester planter là, à jouer les plantes vertes, d’être la nana loose à qui personne ne parle, qui fait tapisserie (#situconnaiscetermetuasbienplusde50ans). Merde, en 40 ans rien n’a changé!!!

Mais à quel âge elle vient cette putain de confiance en soi? 

Quand je parle de vieillissement autour de moi, quand je lis sur le sujet, beaucoup de personnes disent gagner en assurance avec l’âge, apprendre à se dégager du regard des autres.

????

Et, là gros paradoxe :

Pour revenir sur l’exemple de ma soirée, on ne peut pas dire que je suis rentrée chez moi avec la sensation d’avoir été harcelée de regards dans cette assemblée d’hommes entre 50 et 60 ans.

Vieillir, pour une femme en tous les cas, peut parfois donner le sentiment de tomber dans le domaine de l’invisibilité…

Je devrais être contente.

NOOOON !

Je déteste cette sensation ! Au contraire, cela me met encore plus mal à l’aise. Finalement, je ne m’en rendais pas compte à l’époque, mais « ma jeunesse  » me donnait plus d’assurance en société qu’aujourd’hui.

De la timidité dont on ne guérit jamais?

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Oui, je suis réservée, souvent gênée, parfois parcourue d’un fort sentiment d’insécurité.

Je crains le regard des autres, j’ai souvent l’impression que mes faits et gestes sont observés. Est-ce que l’on me trouver bien habillée, jolie, est-ce que l’on va me trouver intéressante? Etc.

En fait, j’ai surtout peur de ma timidité, peur que justement elle me mette mal à l’aise.

Pffff.

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Et, encore, j’ai de la chance. Je n’ai aucun signe physique, je ne rougis pas. Je suis même plutôt une timide extravertie!

Peur de dire des platitudes. Peur ne ne pas briller?

Encore un paradoxe.

Je crains d’être terne, mais je n’aime pas « m’afficher ». J’envie toutes mes amies blogueuses qui arrivent à se prendre régulièrement en photo (faut avouer que j’ai la photogénie d’une huître, ça n’aide pas).

En fait, je suis surtout une petite « oseuse ». Je manque de culot, d’aplomb. J’admire les personnes dont on dit « quand on leur ferme la porte, elles sont capables de rentrer par les fenêtres ». Moi, quand on me ferme la porte, je file les clefs pour être bien sûre de rester enfermée dehors.

 

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À l’heure où mes ovaires me lâchent, j’aimerais avoir un peu plus de couilles. Que vieillir me permette enfin de dire tout haut ce que je pense tout bas. Et, de ne plus m’embarrasser de ce ce que les autres, eux, peuvent penser.

J’aurais aimé être une extravagante. Alors que je n’arrive même pas à porter un chapeau ( je trouve cela sublime… sur les autres).

Alors, vive ces vieilles comme Debra Rapoport ou Iris Apfel qui osent tout !  Qui en font même un art de vivre,  Bon, il me reste encore une vingtaine d’années pour apprendre à porter des chapeaux farfelus, des lunettes oversize et de gros bijoux très colorés.

Parce que, si bien vieillir, c’est gagner en confiance en soi, ben, pour le moment,  je suis vraiment dans la merde! 

 

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Soleil, sport, detox…

Mes mauvaises résolutions de l’été !

 

JE NE ME PROTEGERAI (PAS TROP) DU SOLEIL !

 

soleil - blog quinqua - blog femmes 50 ans

 

J’adoooore être bronzée. Merde à ma dermato (de toute façon, je ne l’aime pas) ! Je n’irai pas au-dessus d’un indice 30 sur le visage et le cou. Et, sur le corps je me lâche encore plus ! De toute façon, les jambes, ça ne rident pas, non?

Pas de chapeaux non plus. Je pense avoir, au jour d’aujourd’hui, essayé à peu près toutes les formes possibles, je n’ai pas une tête à chapeaux. En plus, ça me fait suer du cheveu, et dès que je le retire, j’ai une marque sur le front qui met des plombes à disparaître.

JE NE FERAIS PAS DE « DETOX » !

 

Jeune Vieillis Pas - blog quinqua - blog femmes 50 ans.

 

Un vrai coming-out : je déteste les jus de légumes !

Des années, depuis la pré-ménopause en fait, que mayo, pain, frites, viennoiseries, glaces…  sont devenus des gros mots. Le Nutella, si bon, si régressif… Même Madame Royal le diabolise. Mais, quel âge elle a Ségo?… Ménopausée!

Marre de penser : l’été, c’est cool, je vais pouvoir me régaler d’une tomate agrémentée de quelques feuilles de basilic ; chouette, c’est la saison du melon et de la pastèque ; vive les céviches et les soupes de concombres.

NON ! Ras le bol, je veux manger de la mayo avec les langoustines et de la chantilly avec ma coupe de fraises.

De toute façon, parader sur la plage en bikini seins en avant n’est qu’un lointain souvenir. En revanche : des années de pratique du « rentrement » de ventre.

Et, puis, cela m’évitera de faire un petit « syndrome Gilles de la Tourette » comme l’année dernière. Où j’ai traité de salope une fille croisée dans la rue en train de déguster une barre glacée. Je l’ai pensé si fort que je l’ai dit un peu haut.

JE NE CHERCHERAIS PAS À FAIRE LA VALISE PARFAITE !

 

Jeune Vieillis Pas - blog quinqua - blog femmes 50 ans.

 

À 53 ans, je ne sais toujours pas faire une valise. Celle où tu n’en prends ni trop, ni pas assez. Chaque année, cela me procure un stress énorme. Comme si quelqu’un allait venir me féliciter de mon sens de la mesure. Non, le problème est juste que, où que l’on aille en vacances, les placards sont toujours trop petits ! Alors, j’assume, je prends trop. Car oui, je l’avoue, j’investis beaucoup mes vacances stylistiquement.

Les tenues… Encore un truc qui se complique avec les années. Fini le « je noue négligemment un paréo en jupe avec une grosse ceinture +  un léger débardeur pailleté =  je suis prête pour le dîner » ! Sans parler de ma trousse de toilette. Qui prend une taille tous les 5 ans !

JE NE FERAIS PAS DE PADDLE !

 

Jeune Vieillis Pas - blog quinqua - blog femmes 50 ans

 

N’en déplaise à Estelle Lefebure, le paddle, c’est juste chiant. Voire humiliant. Puisque de toute façon, épuisée, on finit littéralement sur les genoux, assise sur ses pieds en mode Pocahontas, la natte (et la grâce ) en moins.

Je ne vais pas me mettre au Pilates. Pour 15 jours, ça ne sert à rien. Quand à la zumba, testée l’année dernière, il faut savoir regarder la vérité en face: ce n’est plus de mon âge ( peut-être un peu la cigarette aussi). J’ai fini la leçon dans un état épouvantable, au bord de la réanimation Je me suis même rendu compte que l’on pouvait transpirer des genoux!

JE VAIS DEVENIR UNE « FILLE FACILE » !

 

Jeune Vieillis Pas - blog quinqua - blog femmes 50 ans

 

Je coucherais le premier soir ( remarquez le choix du conditionnel et non du futur). OK, je fais partie de la génération « jamais le premier soir ». Mais, bon, ça ne se présentera peut-être pas deux fois. Les occasions se raréfiant au même rythme que les cheveux sur les têtes de nos « targets ».

Finalement, l’été n’est pas toujours une fête pour les plus de 45. On ne va pas se mentir : l’emploi saisonnier sied assez peu aux plus de 25 ans. Restent les sites de rencontres en plein boom estival. Mais, mon amie C. décrit son inscription de 3 mois sur Attractive World comme un voyage au pays de la loose et de l’ego perdu. Avec des hommes capables d’annoncer bac + 5 et d’écrire ironique avec un H. Quant à Tinder, la nouvelle appli géocalisée qui cartonne en mode zapping, il paraît (bon, ok, « il paraît pas », je suis allée voir…) : un vrai catalogue de serial-baiseurs, d’hommes volages mais déjà bagués ! J’ai quand même des principes !

En maillot ou tenue légère, l’homme ne vieillit pas non plus si bien que cela. Le beau quinqua, a soit trop abusé de la salle de muscu, soit il est accompagné d’une femme encore en âge de procréer. Les autres ont trop abusé de la bière, ont du mal à trouver leurs cheveux pour les plaquer en arrière en sortant de l’eau ou ont aussi les seins qui tombent etc, etc.

Bon, à défaut d’être une fille facile (je ne suis pas sûre d’y arriver), je vais surtout essayer d’être moins difficile!

 

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Slow life et slow aging !

Pendant toute cette année, nous n’avons cessé de cavaler, la tête sous l’eau et le nez le guidon… Pourtant, un nouveau concept à la mode nous invite à ralentir: la SLOW LIFE. La vie lente!

Tout devient slow, la slow food, la slow fashion…

Prendre son temps, retrouver du temps, ne plus chercher à gagner du temps… Voilà ce que devrait être nos nouvelles aspirations.

Car, rien ne sert de courir, il faut partir vivre à point !

En fait, rien de très nouveau. Une nouvelle version de l’Ici et Maintenant qui a tenu la une des magazines pendant une dizaine d’années. Aujourd’hui, on parle plutôt de pleine conscience. Et, la pleine conscience nécessite de la lenteur. C’est cette notion de temps qui change un peu la donne.

 

slow life- blog femmes 50 ans - quinqua - bien-viellir

 

 

Cesser de courir après le temps pour enfin avoir celui d’en profiter !

Question qui devient de plus en plus essentielle avec le temps, justement. À  un âge, où il est de plus important de se dire que c’est maintenant. Penser « j’en profiterais plus tard » devient une vraie connerie.

Un vrai besoin de ne plus perdre son temps ! Avec les années, celui-ci se rétrécit. Je ne parle pas du nombre d’années qui nous restent pour ne pas plomber l’ambiance. Mais, plus je vieillis, plus ça passe vite. Rappelez-vous de l’interminabilité d’une année scolaire!

Parions d’ailleurs que l’on nous parle de plus en plus de SLOW AGING, une façon plus douce, plus harmonieusement d’aller vers ‘le vieillissement. En tous les cas, une notion moins guerrière que L’ANTI-ÂGE. Vieillir n’est pas une lutte!

 

 

slow life - blog femmes 50 ans - quinqua - bien-vieillir

 

Moi, je suis une in-tranquille ! Incapable de rester « à ne rien faire ». Seule une bonne série peut me scotcher à mon canapé une bonne heure sans bouger (et encore, je suis capable de mettre sur pause). J’ai même tendance à me cogner, me faire mal à tout vouloir toujours tout faire dans la précipitation. Je suis une vraie multitâches. Capable de raconter ma vie à ma meilleure amie, tout en préparant le dîner avec un œil sur le JT. J’ai toujours le sentiment que je n’aurais jamais le temps de faire tout ce que j’ai à faire. Ce qui s’avère toujours faux !

J’aime avoir des journées chargées (lourdes) avec comme plaisir ultime de faire des listes afin de me « décharger »  en rayant des tâches une à une (un vrai kit!).

Moins travailler, moins consommer mais vivre mieux.

Moins bosser, je le sens bien.

Ralentir ma consommation, plus compliqué. Je vis dans le besoin de consommer. Acheter une nouvelle fringue ou un pot de moutarde aromatisée me procure un réel plaisir. Bosser là-dessus, bosser là-dessus…

Alors, quoi de mieux que ces vacances qui s’annoncent pour slower ? Vraiment ralentir ! 

 

2016-07-19 09:32:34 +00001

 

 

 

 

 

Se mettre au slow repos (buller toute la journée), à la slow food (rester à table toute la journée), au slow bronzing (lézarder au soleil toute la journée), la slow fiesta (s’éclater du soir au matin)…Mais, tout cela en plein conscience, bien sûr !

Alors je vous souhaite de très bonnes vacances pour profiter à fond de la vacance!

Que votre été soit un éloge à l’oisiveté. Parce que là où il y a de la paresse, y’a de la joie !

 

slow life - blog femmes 50 ans - quinqua - bien-vieillir

Perso, je me mets au slow blogging. Jusqu’à fin août : les « rediffs de l’été ».

 

 

 

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L’acide hyaluronique, on pique ou pas?

On a tous et toutes entendu parler d’acide hyaluronique !  On a une copine qui « s’est fait piquer ». On a déjà testé. On est tenté. Alors, c’est quoi?

C’est, à la base, une substance que notre organisme fabrique de façon naturelle. Un sucre qui par définition attire l’eau. Il est donc l’agent majeur de l’hydratation de la peau. Mais, sa synthèse diminue avec le temps (dès 25 ans). D’où dessèchement cutané, peau qui s’affine…

Synthétisé, pour être injecté, il possède un certain nombre de propriétés :

– une forte hydrophilie. Une molécule d’acide hyaluronique peut attirer jusqu’à 1 000 molécules d’eau. D’où un fort pouvoir hydratant, comblant et volumateur.

– une bonne élasticité.

– une activité anti-oxydante (ralentissant le vieillissement cutané).

 

 

tiré du site du Docteur Schinazi
tiré du site du Docteur Schinazi

 

Il est donc utilisé:

Pour hydrater la peau (Skinbooster, mésolift)

Perso je fais, depuis 3 ans, tous les 2/3 mois, du mésolift. Des tas de minuscules injections superficielles qui redonnent un vrai coup de frais. Comme ce sont des petites molécules, elles ont un fort pouvoir d’hydratation. Idéal pour le fripé ou plissé des joues, les rides péri-bucales (au-dessus des lèvres). Totalement indolore, la tenue moyenne est de 3 à 6 mois. L’effet bonne mine est instantané.

Pour combler les rides.

Configuré pour combler ridules, rides profondes ou creux, on parle alors de « filers ». La tenue moyenne est de 9 mois à un an. Son indication principale: les injections des sillons nasogéniens, des plis d’amertume, des lèvres et de la vallée des larmes…

Pour restaurer des volumes.

Quand il est dit volumateur, l’acide hyaluronique est essentiellement composé de grosses molécules. On l’injecte alors dans les pommettes, la vallée des larmes, le menton, les joues… Sa tenue moyenne est de 12 à 18 mois.

 

Pour la « pratique », je me tourne vers le docteur Schinazi qui en a fait sa spécialité.

 

James Schinazi - blog femmes 50 ans - quinqua - bien-vieillir- acide hyaluronique

 

Alors pourquoi l’acide hyaluronique? 

C’est la méthode la plus douce pour avancer dans le temps de façon naturelle. Ses injections permettent de modifier des choses sans passer par la chirurgie.

C’est du remodelage. La patte du médecin est d’ailleurs très importante. Et, chez nous, on parle de French touch. Aux USA, pour que les gens ne soient pas déçus, il faut que cela se voit. Pour nous, un bon résultat ne doit pas se voir !

Il a un effet liftant, il permet de modifier les contours du visage. D’ailleurs, il n’est pas utilisé qu’en anti-âge. On l’utilise aussi en esthétique pur et simple. On peut modifier un nez même !

L’effet est immédiat à 70%. Il y a ensuite 30% d’amélioration dans le mois qui suit.

Que vous demande en premier les femmes?

Le naturel.
En fait, elles arrivent en me disant qu’elle trouve leur visage fatigué alors que ce n’est pas ce qu’elles ressentent dans le fond. D’ailleurs le type de compliments recherché après l’intervention est « tu as l’air reposé, tu as bonne mine ».

Beaucoup viennent avant un entretien d’embauche par exemple. Certaines parce que leur couple est un peu bancal. Mais, il y a aussi de plus en plus d’hommes

Moi, je leur demande de me donner 3 adjectifs pour qualifier leur visage.

Les plus cités sont : relâché, fatigué, triste, sévère.

En fonction des rides, je vais cibler ce qui va permettre de corriger ces adjectifs.

Finalement, on recherche quoi en venant chez vous?

On ne va pas se mentir. Le peur de vieillir est au centre des différentes démarches. C’est dur pour une femme de prendre de l’âge dans la société actuelle. La pression professionnelle est forte.

Il y a aussi un vrai changement de la société. Ces injections rentrent de plus en plus dans l’ordre de l’entretien. À la cinquantaine, les femmes se sentent dans une nouvelle vie, où il serait temps de s’occuper plus d’elles après s’être toute leur vie occuper des autres. 

On vient aussi chercher chez moi du bien-être, en fait!

Faut connaissez mon sens du dévouement pour mon blog, (non?). En vrai, c’est parce que je l’ai fait que j’ai voulu en parler.

J’ai une vrai angoisse avec ce type de traitement : avoir « l’air tirée »,  Être trop lisse (ce que je déteste avec le Botox). Là, ce n’est vraiment pas le cas.

 

anti-rides - acide hyaluronique - blog femmes 50 ans - quinqua

 

Et, même pas mal (sauf mon portefeuille, faut compter entre 600 et 800 € pour tout  le bas du visage).

Mais, je suis très contente du résultat. Un effet bonne mine, un ovale moins affaissé. J’aime particulièrement le petit effet « commissures des lèvres qui remonte ».

Peur de devenir accro? Allez voir ce qu’en dit Le journal de mon corps.  

Et, alors, que j’écrivais ce post, j’ai été à une présentation presse d’Ellansé. Un nouvel inducteur tissulaire qui va « bouleverser » le monde des injections !

Le facteur premier du vieillissement d’un visage est l’atrophie de ses volumes. On perd notre capacité à produire du collagène, la protéine la plus importante de la peau. Ellansé va donc stimuler la production du collagène. Et, recréer du volume. Avec une amélioration (régénération) de la peau. Son effet est de 1 à 2 ans en fonction des formes utilisées.

 

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Vieillir dans la glace ou en photo…

Nous avons tous une photo jaunie de notre grand-mère « jeune ».

 

blog femmes 50 ans - quinqua - vieillir- bien-vieillir

 

Et, franchement, on ne reconnait pas la femme chez qui nous avons passé une partie de notre enfance.

Difficile d’imaginer mamie jeune fille! Une grand-mère peut-elle avoir été jeune (et belle)? Impossible de faire coïncider les deux images.

Bon, il est vrai que ma grand-mère faisait partie de cette génération de femmes qui avaient tendance à « lâcher l’affaire » à la ménopause. Prise de kilos, adoption du nylon/Tergal et « mise en plis/reflets bleutés » une fois par semaine chez le coiffeur.

OK, disons alors que c’est normal de ne pas « reconnaître » sa grand-mère.

Mais, moi?

Y’a t’il un jour où je vais me dire devant une photo ou devant la glace : non, ce n’est plus moi ? Rien que de me poser la question me fait flipper.

Et, c’est un sujet qui me turlupine (le mot so « 20ème siècle » du papier). Je l’ai déjà traité dans ce post : il ne m’a pas reconnue! 

 

blog femmes 50 ans - quinqua - bien-vieillir

 

Bien sûr, j’ai changé. J’ai vieilli. Mais cette gamine de 20 ans, je la reconnais. J’y retrouve mon image (enfin, ça dépend des matins).

Qu’est-ce qui transforme un visage? Y’a t-il un moment où mes traits vont vraiment se brouiller.

Qu’est-ce qui nous « défigure »?

Des rides? À priori juste quelques traits qui s’incrustent sur la photo. Des joues qui s’affaissent, un regard qui s’éteint un petit peu? Effectivement, je vois moins d’insolence dans mes yeux d’aujourd’hui également plus cernés.

Des cheveux blancs? Je n’en ai pas vraiment. Mais, j’ai rencontré une femme de 64 ans qui me racontait avoir eu du mal à assumer sa chevelure blanche. « J’ai vécu cela comme un changement d’identité. Toute ma vie, j’avais été « une belle brune ». Je n’étais plus brune ! ». 

J’ai revu également un ancien « petit ami » de quand j’avais 14 ans. Je ne l’avais pas revu depuis 40 ans. Putain, rien que d’écrire cela me semble surréaliste. Je n’ai cessé (d’essayer) de le fixer. Rien (pas un trait, une expression) ne m’a rappelé quelque chose.

Alors, que j’ai toujours des amis de la même époque. Et, je n’ai pas le sentiment qu’ils aient changé tant que cela, eux. (Cela dit, pour préparer ce post, je me suis replongée dans mes albums et j’ai retrouvé certains « dossiers’ sur quelques uns. Que je me suis empressée de leur faire parvenir. Mon intégrité physique a quasi été menacée si je rendais certains clichés publics. Comme quoi le sujet est touchy.)

Finalement, les gens que l’on voit régulièrement ne changent pas à nos yeux. Alors, comme moi, je me vois tous les jours.

Je continue inlassablement à remplir mes albums photos à chaque vacances. Albums que j’espère avoir plaisir à consulter à mes vieux jours…

Tant qu’il n’est pas douloureux de les regarder…

J’ai le souvenir de ma mère, qui a 70 ans, abîmée plus par la maladie que par l’âge, se faisait du bien en décorant sa cuisine (pourquoi sa cuisine?) avec des photos d’elle du temps où elle était mannequin. Mais qui répétait cette phrase que je détestais : « on ne peut pas être et avoir été. »

Moi, je veux avoir été et toujours être.

Sur certaines photos « d’avant », je n’ai que le regret de ne pas en avoir été assez consciente que j’étais « jeune et jolie » à l’époque.

Alors, aujourd’hui,  je vais essayer de mieux aimer mon image, car c’est celle-là que je vais regretter dans 20 ans (inch allah). Et, quand je regarde des photos de moi ado, c’est maintenant, surtout ma fille que je retrouve quasi trait pour trait. Et, cela, c’est bien !

 

À mamie, à maman, à ma fille…

 

blog femmes 50 ans - quinqua - bien-vieillir

 

Bon, je n’aurais jamais cru mettre un clip de Michel Sardou dans un des mes posts (comme quoi, on change…). Mais, ça colle bien (mention spéciale au blouson et au petit foulard autour du cou)

 

 

 

 

 

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Une blogueuse et sa robe !

 

Il était une fois… – Oui, pour moi, c’est un peu un conte de fées – quelques journalistes et blogueuses reçues chez Balsamik, la « marque en ligne avec les femmes ». Dont le cœur de cible est la femme de 40/45 ans : presque moi !

Une journée « presse » pour découvrir  « les dessous » de la création de leurs vêtements. J’avais particulièrement adoré ces mannequins de la partie « modélisme »,  Balsamik faisant une mode basée sur la morphologie. Ces mannequins à forme… de vraies femmes !

 

Balsamik- blog femmes 50 ans - quinqua -

 

D’ailleurs, nous étions toutes différentes : des jeunes, des moins jeunes, des minces, des rondes, des grandes, des petites…

Au moment de nous dire au revoir, Valérie Van Tichelen, directrice offre mode, nous fait, spontanément, une proposition un peu folle.

« Et, si chacune d’entre-vous nous créait le modèle de vos rêves. Celui que vous aimeriez vraiment trouver. »

Waou. Yes. Coooool. Génial….

Après coup, Valérie me donne d’ailleurs sa vision de cette collab :

 » Elle est en fait liée aux fondamentaux de la marque : avec les femmes, pour les femmes.  Nous aimons leur parler directement, les aider, leur donner des conseils, pas des leçons. L’échange, la co-création, le partage… voilà ce qui anime la marque. En tant que blogueuses, vous êtes dans le même état d’esprit. Vous parlez vrai, vous êtes proche de votre lectorat. Et, vos personnalités, en tant que femmes, nous ont séduites. »

Quelques semaines plus tard : mon premier rendez-vous de création avec l’équipe, Catherine Darchis, responsable style, en tête.

 

Balsamik - mode - mode femmes 50 ans - blog femmes 50 ans - quinqua

 

 

J’ai immédiatement désiré une robe. J’adore les robes ! Mais, j’ai beaucoup de mal à trouver la coupe qui me convienne. Je ne suis pas bien grande, plutôt fine « du bas », plus « voluptueuse » du haut. Bref, si j’enfile un 40/42, ma poitrine est folle de joie, mais mes fesses font la gueule. Sans parler d’une petite fixette sur mes poignets d’amour que je cherche à camoufler. Donc, enfin, j’allais pouvoir avoir LA robe qui resterait large et fluide en haut, pour se resserrer à la taille et finir en forme « tube » pour mettre mes jambes en valeur.

Pour choisir la couleur, j’avais apporté un tee-shirt en exemple. À chaque fois que je le mets, on me fait des compliments sur ma mine.

L’équipe Balsamik me reçoit 5/5.

 

 

Balsamik -,blog femmes 50 ans - mode - quinqua

 

 

 

Vient ensuite le RV pour découvrir le premier prototype de MA robe. Je demande quelques corrections. Je la trouve un peu courte, par exemple.

L’enthousiasme de Catherine Darchis est vraiment agréable à voir. Elle joue vraiment le jeu avec nous.

«  Nous avions aimé, lors de ce voyage de presse, vous faire partager notre process de création, du bureau de style à l’atelier de modélisation. Nous avons eu le sentiment de partager avec vous nos petits secrets. Et, nous vous avons trouvées si excitées, si participatives, que nous avons eu envie d’aller plus loin et de vos impliquer toutes personnellement. Vous, des femmes du monde de la mode, qui aimez la mode. Et, qui êtes de vraies femmes ! 

Vous êtes toutes arrivées avec des idées bien précises. Ce qui nous a quand même facilité la tâche. Après, il a fallu travailler dans des délais très courts. Mais, il faut dire que toutes les équipes de Balsamik, même celles que vous n’avez pas rencontrées se sont senties très impliquées par ce projet et se sont données à fond. Ce projet a généré un réel enthousiasme. 

 

 Mi Mars : le grand jour : le shooting pour jouer la star.

 

Balsamik - mode - blog femmes 50 ans - quinqua

 

Poser, c’est vraiment un métier ! Pas hyper à l’aise, malgré la sympathie du photographe Patrick Edzia.

 

Balsamik - mode - blog femmes 50 ans - quinqua

 

Mais, le plus difficile pour moi finalement :  le choix de photos. Une petite épreuve (j’ai la photogénie d’une huître).

Je laisse la conclusion à Catherine Darchis que je remercie chaleureusement, ainsi que Valérie Van Tichelen, de m’avoir permis de vivre cette aventure (sans oublier Julie Dubois de l’équipe Thomas Marko & associés) :

 » Cela a été passionnant de travailler avec autant de personnalités différentes. Et, voir votre plaisir, vos sourires devant vos créations lors de la séance photo a été vraiment une vraie récompense pour nous ! »

Grâce à un montage, nous voilà toutes réunies. On est belle, non?

 

Balsamok -blog femmes 50 ans - qinqua - mode

 

 

Avec…

Alexandra du blog Lady heavenly et sa robe trapèze,

Sarah, rédactrice en chef de Melty Fashion et son blazer imprimé,

Nathalie du blog The crazy soprane et sa robe style empire,

Charlotte, journaliste mode Maxi et sa robe trapèze dentelle,

Ludivine, rédactrice mode et sa robe imprimé,

Marie-Anne, rédactrice mode chez Voici et son pantalon cigarette,

Gaëlle du blog The Curvy and curly closet et sa robe chemise rayée,

Christel du blog Obsession luxe et sa blouse lavalière.

Et, voilà, notre collection de co-création est en ligne ici.

Et, il y a 5 (MA) robes à gagner :

 

Balsamik - blog femmes 50 ans - quinqua

 

 

(Elle est en fait un peu plus verte)

Aller sur le site Balsamik et donnez-moi votre modèle, de la marque Balsamik ( hors Celaia, Laura Clement… ), de robes préféré en commentaires. Petit tirage au sort ensuite.

 

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Le bon  maquillage anti-âge !

La marque Docteur Pierre Ricaud m’a proposé (yes ! Je deviens un peu connue dans l’univers de la beauté?) de découvrir leur ligne de maquillage en profitant des conseils de leur maquilleur-conseil Jérome Sandevoipour un bel effet anti-âge pro-âge !

Je précise que ce billet n’est pas un billet sponsorisé. Juste le récit d’une expérience perso. L’équipe Pierre Ricaud m’a juste, gentiment, offert les quelques produits utilisés.

 

Je suis plutôt du genre « nude », pas une pro des pinceaux. Je déteste l’effet trop maquillé, mais, je suis quand même consciente que le no-make-up ne sied plus trop à mon âge. Je reste persuadée, malgré tout, que less is more ! Jérome a l’air de cet avis. Ouf.

 

Pierre Ricaud - blog femmes 50 ans - maquillage anti-âge - quinqua
Avant ( en fait, presque toujours, sauf quand je sors le soir)

 

Jérome « m’offre » en premier lieu un petit « massage » de l’ovale du visage et du cou avec le concentré Affinant Ovale Visage (Expert Fermeté). C’est hyper agréable, mais je me vois mal le faire tous les matins même si la petite roulette est hyper pratique (allez, un petit effort Virginie! Pour Jérome, c’est cet ovale qui « fait » notre visage.)

 

Pierre Ricaud - maquillage anti-âge - blog femmes 50 ans - quinqua -

 

Il m’applique ensuite une base lissante (Base Visage, lissante protectrice). J’adore cette petite crème qui donne vraiment le sentiment de lisser la peau et de floutter les ridules. Jérome l’applique sous les yeux, autour des lèvres, sur la ride du lion, la parenthèse du sourire (plus joli nom donné par notre maquilleur aux rides d’amertume).

 

Pierre Ricaud - blog femmes 50 ans- maquillage anti-âge- quinqua

« Tu lisses et tu tapotes pour faire pénétrer le produit. » Je vais adopter ce produit sans hésiter. Il est totalement transparent, parfait pour mon besoin de nude et d’aspect peu maquillé.

Pour le teint, le principal conseil de Jérome est de le travailler en « allant sur la légèreté ». « Comme la peau est relâchée, il faut utiliser des textures lights ». 

Il m’applique alors une crème teintée (Optimalia, Crème Teintée Perfectrice). « Préférable à la poudre à partir d’un certain âge car son effet hydratant va également apporter un effet pulpé. L’idée est de corriger les ombres, apporter de la lumière et de l’éclat. La peau a alors plus de peps ! 

Petit plus : j’adore l’odeur !

 

Pierre Ricaud - maquillage anti-âge - blog femmes 50 ans - quinqua

 

« Sous les yeux, un anti-cernes d’une texture fluide pour rester dans l’idée de légèreté. Choisir une teinte plus claire que le teint pour plus d’éclat. On en met un peu également sous le dessin du sourcil pour apporter un petit coup de projecteur. On peut aussi en mettre aussi 2 petites touches  dans les angles des commissures des lèvres. La bouche parait plus joviale. »

Jérome m’applique ensuite un petit produit magique sur la paupière (Les Perfecteurs, Base paupière lissante). Elle est réellement unifiée. La crème contient un pigment jaune qui « annule » les petits vaisseaux. Top ! Surtout quand comme moi, on met rarement de fard à paupières (sauf grosse grosse occase).

 

Pierre Ricaud - maquillage anti-âge - blog femmes 50 ans - quinqua

 

On passe au liner. « Il ne faut pas penser qu’au noir. Il y a d’autres tons plus flatteurs. Le marron va à tout le monde, c’est un bon basique à avoir. Pour les yeux bleus, un gris; pour les marrons, pourquoi pas un bleu marine et j’aime bien le violet pour les yeux verts. « 

Jérome souligne la pointe externe de l’œil. Ce qui va permettre un effet « lift ». On « fond  » le trait vers le haut (en visant la pointe du sourcil).  En effet, l’arcade s’affaissant, l’œil est moins ouvert, le maquillage doit donc insister sur les côtés de l’œil. En fait, tous nos gestes make-up doivent étiiiiiiirer.

Puis, il « travaille » le sourcil. « Très important, c’est lui qui structure le visage ». Comme les miens sont un peu clairs (d’ailleurs, je fais régulièrement, enfin quand j’y pense, des teintures de sourcils), il les crayonne légèrement.

Pour le mascara, mieux vaut une brosse en élastomère pour son effet « peigne ». Pareil, on charge plutôt l’extérieur de l’œil et on ne maquille pas les cils inférieurs pour ne pas risquer d’accentuer les cernes.

 

Pierre Ricaud - blog femmes 50 ans - quinqua - maquillage anti-âge

 

Perso, moi dans ma routine, j’utilise un recourbe-cils (même si une fois sur 5, je me fais mal avec).

 

Ça devient plus technique (pour moi) :

 

 

Maquillage anti-âge - quinqua - blog femmes 50 ans - Pierre Ricaud

 

« L’idéal est d’utiliser deux blushs. Un peu plus clair, un plus foncé.  Il faut assombrir sous la pommette dans l’idée de la « pulper » et d’affiner l’ovale du visage. Et, on utilise le plus clair sur le bombé de la pommette. Et, toujours étiiiiirer vers le haut ! »

« Et, on met une petite touche de blush clair au niveau de l’arcade sourcilière pour un effet lift quand la paupière à tendance à tomber. » 

Je ne me maquille jamais la bouche. Typiquement le truc que je trouve toujours joli sur les autres. Sur moi, je trouve que cela fait travelo ! Je n’ai cessé de dire à Jérome d’y aller mollo.  Alors, il utilise un crayon contour à lèvres d’un ton proche de mes lèvres au naturel. Il m’explique de bien suivre le trait naturel de ma bouche, de ne  surtout pas essayer d’en changer la forme (bref, d’essayer de « grossir » ses lèvres vu qu’elles ont tendance à s’affiner). Il colorie également légèrement les lèvres avec. Puis, il rajoute un baume.

 

Maquillage anti-âge - blog femmes 50 ans - Pierre Ricaud -

 

« Pour un maquillage anti-âge réussi, mieux vaut éviter les rouges à lèvres mats qui n’accrochent pas la lumière et qui donc, font perdre du volume. Il faut privilégier les textures satinées, brillantes. Et, attention aux rouges trop opaques. vous devez miser sur la légèreté. »

Le résultat était joli, mais je n’arrive pas à être complètement à l’aise avec la bouche maquillée. Je pense que je laisserais tomber le crayon contour des lèvres pour un rendu plus naturel.

 

Et, voilà !

 

Pierre Ricaud - maquillage anti-âge - blog femmes 50 ans - quinqua

 

C’est con, je n’avais rien de prévu le soir…

Depuis, j’ai à peu près réussi à reproduire les gestes de Jérome. C’est la pose du blush qui me pose le plus de problèmes. Un bon contouring : pas si simple.

 

 

 

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En surfant sur le web (yeah!), je suis tombée sur un papier made in USA (Bright side) sur les secrets du bien vieillir des femmes françaises. De l’autre côté de l’atlantique, la France est vue comme le pays où toutes les femmes dans la cinquantaine sont belles et élégantes. Elles n’auraient pas peur de vieillir et seraient hyper à l’aise avec leurs rides. Jouissif !

Reprenons donc ces « 10 secrets » tirés d’un livre de Rebecca Plantier (Lessons from France : Eating, Fitness, Family.)

Un style de vie actif que les années ne freinent pas ! 

Les françaises :

Avoir des loisirs « actifs » serait partie intégrante de la culture française !  Et, cela ne change pas avec l’âge. Les françaises marcheraient, escaladeraient des montagnes, nageraient, feraient du kayak, joueraient au tennis, courraient dans les parcs, feraient du ski… Ce ne sont pas des sport-addicts (non, trop conscientes que trop de sport n’est pas bon, non plus), c’est juste un art de vivre. Même pour ses vacances, la française choisirait une destination où elle pourra se reposer « activement ». Pas le genre à juste lézarder au soleil !

Moi. 

Active, voire hyper active, style incapable de rester plus de deux minutes assise tranquillou, ça compte?

Niveau sport, comment dire… Un petit moment quand même que je n’ai pas fait d’escalade (pas de souffle) ou du kayak (pas de bras). Mais, oui, j’aime le sport loisir. Le ski, s’il fait beau, que la neige est bonne, pour rejoindre le restau d’altitude, la nage dans un eau à 28° minimums (sinon, je ne nage pas, je me trempe pour raffermir les chairs). Tout sport « forcé » (faut que je bouge pour rester fit pas trop grosse et en bonne santé) m’emmerde au plus haut point. Je le fais, mais en râlant (so french).

Le sens de l’humour comme puissant antioxydant.

Les françaises :

Le sens de l’humour, le recul sur soi, l’auto-dérision aideraient les françaises à ne pas vivre leur âge et le fait de vieillir comme un drame.

Moi :

AHAHAHAHAH !

Mdr

HI, HI, Hi,

:), 🙂

Enfin, y’a des jours où mon relâchement cutané, mon manque de sommeil malgré une nuit de… 7 heures ne me font pas marrer du tout !

La bonne bonne bouffe : une religion !

Les françaises :

Les français seraient obsédés par la nourriture. Mais, avec comme particularité de manger en plus petites quantités préférant privilégier la qualité. Les françaises ne s’empiffreraient pas. Et, avec l’âge (et un meilleure aisance financière), leur exigence de bien s’alimenter augmente. D’après Rebecca, il y aurait rarement de grosses différences entre leur poids en vieillissant et celui qu’elles faisaient à 20 ans.

Moi :

+14 kilos

Se permettre plus de choses avec l’âge. Certainement pas moins !  

Les françaises:

Elles auraient téter l’estime d’elles-mêmes au sein de leur mère ! Et, ne se braderaient pas, même avec l’âge. Leurs enfants désormais grands, elles se sentiraient autorisées à faire plus attention à elles. Et, dépensent plus d’argent dans leur propre plaisir. Une quadra made in France ne va pas culpabiliser de s’acheter une très belle paire de chaussures plutôt qu’une Xbox à son fils, elle pense au contraire que c’est ce qu’il y avait de mieux à faire. Elles ne se sentiraient pas non obligées de s’occuper de leurs petits-enfants. En Fance, personne ne considérerait les mamies comme des baby-sitters à l’œil.

Moi : 

Je compte demander tellement de fric à mes enfants pour garder les leurs que cela devrait totalement les décourager d’en faire. Pour l’instant, ils ont 17 et 19 ans, j’ai de la marge, je m’en réjouis. J’ai déjà des amies qui se régalent dans les joies de la grand-maternité, alors que moi,  j’ai le sentiment d’avoir à peine jeter la dernière couche de ma fille. En revanche, arbitrer entre mon budget fringues et le sien devient un vrai problème !

Acheter moins (de fringues), mais plus cher. 

Les françaises :

Elles achèteraient de la qualité. Même de classes moyennes, elles préfèreraient s’acheter du cashemere, de la soie, de belles chaussures. Elles auraient toutes au moins un sac de luxe. Voilà pourquoi les femmes matures, françaises seraient si élégantes.

Moi :

Partant de ce principe, je viens de m’acheter un headband bijou de tête en macramé doré (bref, un serre-tête) 100 € au Bon Marché : rarement fait un truc aussi con de ma vie !

Une vie sociale toujours plus palpitante ! 

Les françaises :

Contrairement aux autres femmes qui préfèreraient rester chez elles devant leur télé, les françaises, spécialement dans les grandes villes, deviendraient encore plus actives que lorsqu’elles étaient plus jeunes. Elles sortiraient, iraient à des fêtes, dans les cafés, au cinéma, aux expos… Pour cela, elles seraient donc toujours apprêtées, les cheveux impeccables, les ongles faits et super bien habillées… Sans oublier leur indispensable must-have: une paire de hauts-talons confortables.

Moi : 

Of course….

En revanche, je pense que la notion de hauts-talons confortables fait réellement partie du rêve américain.

Vieillir n’est pas une maladie. Et, ne demande aucun traitement.

Les françaises :

Elles se sentiraient à l’aise avec leur âge et leurs rides. Une femme trop liftée leur inspirerait plus de dédain que d’envie. Contrairement à d’autre femmes, toujours obsédées à 80 ans par l’idée de faire plus jeune, les françaises penseraientt que l’absence de ride à partir d’un certain âge est plutôt signe de maladie mentale! En France, les soins de beauté seraient bien plus développés et populaires que la chirurgie esthétique et le Botox.

Moi : 

Effectivement, mon armoire à pharmacie (les jeunes disent encore armoire à pharmacie?) regorgent  de crèmes auxquelles je ne crois pas vraiment dans le fond. Mais bon, je n’ai pas encore fait de mon dermato esthétique mon médecin traitant, je sens quand même qu’entre lui et moi, on est plutôt parti sur du traitement longue durée (Mais que des trucs légers, hein? Je ne veux pas que ça se voit! ).

Porter ce que l’on veut. Quel que soit son âge. Si cela nous va. 

Les françaises :

Elles se sentiraient libres de porter des jupes au-dessus des genoux et des leggings. Elles ne se sentiraient pas trop vieilles pour quoi que ce soit. Mère et fille peuvent porter les mêmes marques. Ce serait le pays où il y a le plus de femmes entre 40 et 60 ans en petites robes légères et jeans serrés.

Moi :

Totalement arrêté le vernis à ongles rose. Et les mini-jupes. Et les shorts. Et les leggings. Et, les débardeurs. Et, etc. Ça ne me va plus!

La sexualité n’a pas d’âge limite. 

Les françaises :

Elles sauraient que la seconde jeunesse commence à 40 ans. Elles auraient déjà réalisé beaucoup de choses avec succès dans leur vie. Alors, il serait temps aujourd’hui d’en profiter toujours plus et mettre en avant leur expérience ! C’est à double tranchant selon Rebecca. C’est bien que ces françaises aient la chance de garder une bonne estime d’elles-mêmes, mais cela engendre aussi beaucoup de divorces.

Moi :

Heu… No comment !

Tous les plaisirs… avec modération.

Les françaises :

Elles ne refuseraient jamais un petit verre de vin, un bon repas en bonne compagnie et même une cigarette. Rebecca cite l’exemple de son amie française de 52 ans qui fume une cigarette par jour après son petit-déjeuner (dingue, non?).

Moi :

Aucun doute, je vieillis hyper bien !

 

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En conclusion, je précise également à nos amis américains que les femmes françaises ne font non plus jamais caca, ni ne se mettent les doigts dans le nez !

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