À la recherche du style !

 

Comme chaque année, alors que va sonner le changement d’heure, c’est aussi le switch de penderie. On quitte définitivement les beaux jours pour rentrer sapé dans l’hiver.

Une espèce de transhumance qui passe par des piles de vêtements en vrac sur mon lit. Et, je finis toujours avec l’énorme flemme de finir de ranger.

Car, à chaque fois, ça me prend des plombes. Je ré-essaie la plupart des trucs. Pour voir si j’aime toujours et accessoirement si je rentre encore dedans.

Chaque année, j’essaie de m’alléger…

Chaque année, je me pose la même question :  pourquoi, j’aime tant les fringues?

Sincèrement, je ne pense pas être une véritable fashion addict. J’en ai rien à foutre de suivre les tendances, même si je suis subis leurs influences (y’a 2 ans, je vomissais le bordeaux, aujourd’hui, j’en porte). Porter des marques de luxe me laisse plutôt indifférente. Je n’aime pas me sentir griffée.

J’aime les vêtements et surtout l’idée d’en avoir plein. Je suis plutôt une acheteuse compulsive. Une angoissée de La pièce qui manque. Je me me rends compte que je suis en fait à la recherche du dressing idéal. Ces « basiques intemporels » que l’on devrait toutes avoir. Moi qui n’est pas le don de donner une allure folle à deux bouts de chiffon.Impossible à atteindre, bien sûr.

Certaines nouvelles gourous du rangement nous suggèrent de nous débarrasser des vêtements qui ne nous mettent pas en joie??? Bon, perso, certaines tenues m’ont donné plus confiance que d’autres, de là à me mettre en joie. D’autres, de virer ce que l’on n’a pas porté depuis plus d’un an. C’est plus de 50 % de ma garde-robe qui partirait alors aux Apprentis d’auteuil (globalement, je porte toujours la même chose).

Moi, les plus questions que je me pose aujourd’hui, le plus souvent, devant ce tas de vêtements  : est-ce que c’est vraiment/toujours mon style? Est-ce que si je mets cela, je prends 10 ans? Est-ce que si je porte ceci,, je fais trop la nana qui veut faire jeune? La frontière être les deux est tellement ténue.

Plus les années passent, plus j’ai le sentiment de rentrer dans un no man’s land stylistique.

J’ai eu un passage où je voulais aller vers plus d’excentricité.

Je trouvais dément le style de ces américaines d’Advanced style. Quitte à devenir une vieille dame autant le faire avec panache, tendance punk : fuck you le monde ! Puisque de toute façon « no future, for sure! »

 

 

Advanced style - blog femmes 50ans - quinqua

 

 

Après ma rencontre avec Sylvie Sans pour ce post : 

 

Sylvie Sans - blog femmes 50 ans - quinqua - mature - bien-viellir

 

 

 

 

 

 

Je me suis achetée du vert fluo, des pois et des fleurs.

 

 

 

Je voulais être « flamboyante ».

Mais, non, ce n’est pas moi.

Peut-être cherchais-je juste à rester « remarquable »? À un âge où l’on peut avoir le sentiment de devenir invisible.

Mais en vrai, je n’aime pas vraiment me faire remarquer. Je suis prise entre deux envies contradictoires : la fantaisie et l’épure.

J’ai retrouvé un « bilan » que j’avais fait pour les besoins d’un article pour Biba. C’était les débuts d’un nouvelle race en voie d’apparition : les « relookeuses ». J’en avais rencontré une. Des heures de discussion, de découpages de photos, de constitution des mood-boards plus tard, elle avait établi ce « diagnostic. C’était, il y a 20 ans…

Vous êtes dérangé par tout ce qui est « trop ». Vous aimez les bonnes proportions, les formes simples, l’authentique, les pointes d’originalité et tous les bons mélanges. Vous avez un grand besoin d’être « en lien » avec l’extérieur et les autres. Vos tenues seront toujours simples et faciles à porter (ouverture aux autres). Elles seront constitués de vos pièces de base (jean bien coupé, vestes, chemises de bonne qualité…) et d’une pointe de fantaisie et d’originalité qui exprimera votre sens de l’humour ». Votre sensualité est un point fort de votre personnalité. Essayez à chaque fois que vous vous habillez de vous interroger : Par quel détail vais-je l’exprimer, un détail d’encolure, d’emmanchure, soit par une matière (dentelle, broderie, mousseline… )?

Finalement, c’est ce texte qui n’a pas pris une ride…

Ce que me confirme un petit tour sur Pinterest, et ma sélection de photos ( #mature # style) de femmes qui me séduisent.

 

Style mature- blog femmes 50 ans- quinqua

 

 

Style femmes matures- blog femmes 50 ans - quinqua

 

Alors, je vais me concentrer sur ce que sont mes basiques et arrêter d’alller chercher midi à 14 heures (l’expression vieille du post):

Le jean

La jupe tube

Le pull un peu large

Des étoles, des foulards… (ma névrose !)

Parfois des 🌺🌺🌺

Un peu de couleur vive, du rouge, du vert franc pour rehausser tout cela

Et, la petite touche qui va exprimer ma fantaisie et ma sensualité (😜😉)

 

 

Mode - blog femmes 50 ans - quinqua - femmes matures

 

Et, vous, vous en êtes où niveau style?

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Crèmes anti-rides : on y croit ?

 

 Les crèmes anti-rides : de quoi rêver? 

« Le moringa… Cet arbre de vie, 7 fois plus riche en vitamine C que l’orange, 4 fois plus en vitamine A que la carotte, 4 fois plus en calcium que le lait , 3 fois plus en potassium que la banane… L’extrait de la graine stimule une protéine naturelle cutanée qui aide la peau à résister aux agressions externes et internes en réactivant plus de 200 gènes dans le noyau cellulaire. »  

(Lu dans Marie-Claire au sujet du Baume Réveil Eclat Global anti-âge Revitalizing Suprême+ d’Estée Lauder)

Waou… Je ne sais pas vous, mais moi, j’ai immédiatement envie de prendre un aller simple pour la Zambie d’où est originaire cet arbre!

Mais, quelques lignes après…

« Un cocktail de 18 plantes qui agit au niveau des récepteurs olfactifs de la peau et active le renouvellement des cellules de la couche cornée, ce qui explique son effet protecteur, cicatrisant et réparateur... « 

(Le soin Aura-Mirabilis de Roger&Gallet)

Ha merde, ça a l’air pas mal ça aussi !

On nous parle si bien. On nous promet de ralentir et même parfois de corriger le vieillissement de notre chère peau ! Avec trois sous-promesses de base en fonction des produits : réduire les rides, redonner du volume, assurer une bonne fermeté.

 

Crèmes antirides - blog femmes 50 ans - quinqua - bien-vieillir

 

Alors, nous …

… Ben, on se tartine matin et soir de crèmes plus ou moins chères (plutôt plus que moins), en n’y croyant finalement pas vraiment. Mais au cas où ça marcherait, ça serait con d’en faire l’impasse. Et comme aucune de nous n’ a envie de s’en appliquer que sur une seule moitié du visage pendant 6 mois pour voir (ou non) la différence…

Alors, un peu de théorie :

Une crème fonctionne grâce aux actifs qu’elle contient. Ces actifs étant des molécules travaillées par les labos pour devenir opérantes au niveau de la peau. Ils peuvent être d’origine naturelle ou chimique. Leur but est de réactiver les mécanismes altérés par l’âge (ex: la synthèse de collagène). Ils luttent contre le relâchement, les rides, les taches…

Les principaux sont :

Le rétinol, le rétinaldéhyde Ces précurseurs d’acide rétinoïque (ou vitamine A acide, LA molécule anti-âge préféré des dermatos) stimulent le renouvellement cellulaire et la production de collagène. On les retrouve quasi dans toutes les formules. Mais, le rétinol n’est pas toujours bien toléré des peaux sensibles.

L’acide hyaluronique. C’est un sucre naturellement présent dans l’organisme, capable de retenir jusqu’à 1 000 fois son poids en eau. Il hydrate l’épiderme, regonfle les rides.

Les AHA. Des acides de fruits qui agissent comme des « nettoyeurs de surface ». Ils exfolient les couches superficielles de l’épiderme et permettent de transformer un teint « grisé » en un teint plus lisse, homogène et lumineux.

La vitamine C. Seconde molécule anti-âge fétiche des dermatos, elle est à la fois régénérante et éclaircissante.

Le Resveratrol. C’est la molécule à la mode. Elle est présente dans certains fruits. C’est un excellent antioxydant. Elle stimule également la production de collagène pour une peau plus ferme.

Pour la pratique : 

J’ai appelé à l’aide mon amie Lihn Pham, journaliste beauté incontournable. Elle a crée le premier site entièrement dédié à l’esthétique médicale Le journal de mon corps (elle est aussi ma principale dealeuse de crèmes premium).

 » La base de tout ce qui concerne l’anti-âge, c’est l’hydratation.

Une bonne crème anti-âge est d’abord une bonne crème hydratante qui va regonfler la peau, éliminer les ridules de déshydratation, renforcer la « barrière cutanée » qui protège des agressions. Une peau bien hydratée = une bonne barrière = rien de sort, rien ne rentre.

La recherche montre d’ailleurs que la part de la génétique dans le vieillissement n’est pas, de loin, la plus importante. On parle de plus en plus d’exposome  qui englobe tous les facteurs internes et externes auxquels l’organisme est exposé depuis la naissance : les UV, la pollution, le mode de vie etc.

Une bonne crème hydratante pourrait suffire à condition qu’elle contienne un indice solaire (minimum 15). Et, pas que l’été : les UVA, les rayons qui pénètrent plus profondément la peau et pilonnent les fibres élastiques, sont présents dans le ciel toute l’année. Dessous, les dermatos aiment également glisser un sérum à base d’anti-oxydants pour lutter contre les radicaux libres générées par les UV, la pollution…

Un bon démaquillage est également essentiel avec un lait ou une eau micellaire. C »est le premier geste anti-âge de la peau !

Dans les crèmes anti-âge, il y a en prime toute une batterie d’actifs censés stimuler la fermeté de la peau. Je dis « censés » car rien ne dit qu’ils pénètrent réellement la peau, en particulier le derme, là où tout se joue. L’efficacité des actifs est surtout testée in vitro (rarement in vivo). Sur le papier tout fonctionne toujours impeccablement. Mais dans la réalité, c’est plus compliqué. La barrière cutanée n’est pas si facile à pénétrer. 

Ce qui fait la différence entre une crème « petit » prix et une plus luxe, ce sont le coût des ingrédients utilisés, et beaucoup la galénique (la texture, le parfum). Plus on paie cher, plus c’est divin, plus on est tenté d’appliquer sa crème tous les matins. L’observance est un critère essentiel dans l’efficacité d’une crème. Le renouvellement cellulaire étant de 28 jours, il faut au minimum appliquer sa crème pendant un mois. Mais, c’est souvent au bout de 2 que l’on commence à réellement apprécier les résultats. »

 

 

Alors, en conclusion, moi, j’aimerais bien que l’on commence par opérer un glissement sémantique. Plus d’anti-âge ! Que ces crèmes accompagnent notre vieillissement sans nous exhorter à lutter contre. On accepte de vieillir (ok, surtout parce qu’on n’a pas le choix). Cela ne devrait pas être un combat ! Parlons de pro-âge. Notion plus positive. Nous voulons juste vieillir bien, avec une jolie peau, en se sentant jolie !

Alors, peace sisters !

Sinon, ça se fume le moringa ? 

Ou en smothie, alors !

 

Moringa - blog femmes 50 ans - quinqua - bien-vieillir

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Changer : être soi en mieux?

En reprenant mes cours de stretching après la trêve estivale, j’ai réalisé que cela faisait plus d’une quinzaine d’années que j’en faisais…

… Et, que je n’arrive toujours pas à m’allonger sur mes jambes ! Rien à changer?

Faudrait peut-être que je fasse autrement ! Que je change quelque chose.

 

 

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La résistance de ma colonne vertébrale me permet une bonne métaphore. C’est la rentrée, une période où l’on ressent tous le besoin de changer « quelque chose » pour ne pas avoir le sentiment de repartir vers l’hiver la tête dans le guidon sans que rien ne bouge.

Il y a les bonnes résolutions de la nouvelle année et les envies de ne pas repartir dans la même routine jusqu’au prochain bain de mer à l’heure où l’on commence déjà à débronzer.

Dans le même ordre d’idées :

Plus de 20 ans que je me dis qu’il faut que j’arrête de fumer… D’ailleurs, à la quarantaine, je me disais  : « OK, aujourd’hui, j’arrête, mais à 60 ans, je reprendrais. » Alors, finalement, pour quelques années, est-ce que cela vaut le coup de s’emmerder?

Plus de 20 ans également que je suis au régime, sans jamais atteindre le poids désiré. Date de ma première grossesse, 9 mois passés avec un bâton de Justin Bridou à la main.  Gain = 28 kilos ( à la fin je me déplaçais à 4 pattes dans mon appart) et un bouleversement hormonal qui ne me permettra plus jamais de manger à ma faim gourmandise.

 

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Premier réflexe quand on veut « changer quelque chose » : aller chez le coiffeur. Couper mes cheveux ou les teindre en roux?

Non.

Je suis coiffée pareil, la raie sur le côté droit et les cheveux mi-longs depuis… Toujours. Et, toutes mes tentatives de changement capillaire se sont soldées par un traumatisme suivi d’un syndrome dépressif.

On peut aussi lire ces horoscopes qui pullulent à la rentrée (comme à la nouvelle année) auxquels on ne croit pourtant pas une seconde. Le magazine Elle me dit que je suis sur une pente ascendante vu que Mars et Uranus bousculent mes habitudes en m’insufflant une belle énergie. Pour Marie-France, c’est Jupiter qui entre dans mon secteur voyage et qui m’appelle à parcourir le monde (si Jupiter pouvait passer un petit coup de fil à mon banquier ).

 

Au moment où je me pose ces si sérieuses questions sur cette souplesse qui me résiste, je tombe sur cette citation d’André Malraux (pas la moitié d’un con).

 

 » IL NE S’AGIT PAS DE SAVOIR SI LES CHOSES CONTINUENT AINSI, IL S’AGIT DE SAVOIR COMMENT ELLES CHANGERONT POUR DEVENIR MEILLEURES. »

 

Alors, voilà, je ne vais pas le lancer dans une classique liste de bonnes résolutions (même si j’en ai pris quelques unes: consacrer plus de temps à la lecture, cuisiner les légumes, marcher le plus possible… ).

Je vais essayer de vraiment me concentrer sur ce que j’aime, sur ce qui m’apporte du plaisir.

J’aime ma vie, mais je pense que je peux mieux faire. Je peux redistribuer quelques cartes, lui donner de nouvelles couleurs.

J’aime le stretching, ça me fait du bien. Mais, je vais enfin VRAIMENT me concentrer sur mon « inspi et mon expi », et cesser de passer ma séance à mater l’horloge.

Je vieillis : plus  le temps de procrastiner. De me dire comme j’ai le plus souvent tendance à faire :

 » Bon, là, je ne me donne pas à fond, mais demain je déchire tout ».

« Bon, là je fais ce que j’ai à faire, je réfléchirais demain à ce que je veux vraiment. »

« Bon, ok, ce soir, je mange ces 4 carrés de chocolat, mais demain, je ferais gaffe ».

Etc. Etc.

Il est plus que temps d’aller au bout des choses, de les faire en pleine conscience pour employer une notion à la mode.

Et, je suis même sûre que si je fumais une clope en pleine conscience, en l’appréciant vraiment, j’en fumerais 10 fois moins.

 

 

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Et, croire en son horoscope.

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quinqua fantasme : quel homme parfait ?

LES F.I.L.F (s) !

 

Montage F.I.L.F

 

On parle souvent des M.I.L.F. Les « Mothers I’d like to fuck. Des femmes, des mamans, qui avec les années continuent à être franchement bandantes désirables. Bref : nous!

Parlons alors aussi des F.I.L.F. Les « Fathers I’d like to fuck ». Même si on s’avance tout doucement vers un G devant. Ceux avec qui, pour reprendre une expression relativement datée, nous n’irions pas coucher dans la baignoire.

Qu’est-ce qui peut nous plaire aujourd’hui chez un homme? Sur qui (sur quoi) pourrions-nous nous retourner?

En fait, l’idée de ce post m’est venue après avoir vu le film Gloria (voir Vu, lu, entendu de février).

Autant je trouvais Gloria franchement très désirable, autant son « amant », hormis être menteur, lâche et incapable de prendre une décision, n’était pas à mes yeux un appel au rêve et à la galipette!

Mon goût du bel homme s’est bien sûr formé sur celui de ma mère :

 

 

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Alain, Paul, Steve et Marlon.

 

Du beau mâle viril mais en noir&blanc !

Ma génération s’est pâmée sur:

 

Kevin, Mickey, Bruce, Sam, Harrisson, Richard
Kevin, Mickey, Bruce, Sam, Harrisson, Richard.

 

Mais, mon idole absolue, c’était lui !

 

Robert!
Robert!

 

D’ailleurs, je vais le passer en couleur, faut quand même pas déconner, c’est pas si vieux.

 

 

Robert de Niro

 

 

Je n’avais déjà plus l’âge de coller des posters de lui dans ma chambre de jeune mariée, mais je décorais mes toilettes de photos de Taxi Driver, New-York, New-York, Voyage au bout de l’enfer… ( plus ambiance Cahiers du cinéma! ).

Alors, aujourd’hui: qui ? Quel homme parfait pour nous, pour moi?

J’ai fait un petit sondage auprès de mes copines : « Même pour le plaisir des yeux, quel serait votre mec idéal »?  Aucune ne m’a répondu « un beau gosse, mec »!  Elles m’ont parlé de charisme, d’allure, de charme indéfinissable….

Moi, je reste une esthète!

Mon top 5 pour bien cerner mes goûts:

 

George, Denzel, Lambert, Gérard, Graig.
George, Denzel, Lambert, Gérard, Graig.

 

Je me demande si je n’ai pas un petit truc avec la barbe moi?

On parle à Hollywood du retour du « leading man ». Celui qui a un peu de bouteille, qui serait un mix subtil entre masculinité et vulnérabilité assumée.

Je me suis bien sûr dévouée pour feuilleter la presse masculine. Mais, victime du même syndrome que la féminine. La grande majorité des mannequins sont à peine post-pubères.

 

 

mannequins presse masculine.

 

Pas facile de trouver un cheveu gris sur lequel fantasmer!

Mais le gros problème, on ne va pas se mentir : il ne s’agit pas tant d’une pénurie de beaux mecs au-dessus de 45 ans. Quoique… Mais, surtout de la pénurie de leur regard sur nous. La tranche des 45/55, de ceux qui pourraient rentrer dans nos critères de charme, « chasse » plutôt (et pas que pour le plaisir des yeux) dans la tranche inférieure à la leur !

Alors, il nous reste quoi à nous?!

image copie 6

 

Et vous c’est qui votre quinqua-fantasme?

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Les femmes de 50 ans dans le regard des jeunes filles…

J’ai écrit ce post en février 2014. J’avais voulu demander à des jeunes filles quel était leur regard sur les femmes de plus de 45 ans. Une façon de passer de l’autre côté du miroir !

 

DANS LES YEUX DES FILLES DE MOINS DE 25 ANS !

 

Johanna, 22 ans.
Johanna, 22 ans.

 

« Il n’y a évidemment pas une seule femme de plus de 45 ans. Ma vision est probablement celle d’un microcosme parisien de femmes privilégiées.

Mais, je dirais qu’elles paraissent plus apaisées. La crise de la quarantaine est derrière elles. À 40 ans, tu peux encore avoir le sentiment de pouvoir tout changer: de métier, de mec, de ville. Et même, pour les plus courageuses, d’avoir un enfant. C’est comme une dead line!

Passé 45 ans, elles se posent moins de questions. Elles semblent mieux se connaître. Et se concentrent mieux sur ce qu’elles veulent vraiment faire de leur vie.

Je trouve aussi, au travers de ma mère, qu’elles ont un entourage amical solide. Elles ont autour d’elles de vrais amis. Les autres ont pris le large. Elles ont envie de relations plus profondes.

Niveau amour, cela me paraît plus compliqué :

Il y a celles qui sont avec le même « depuis toujours ». C’est bien parce que tout a été repensé au moment de la crise de la quarantaine. Et, si on est encore ensemble (c’est rare), c’est que le couple s’appuie justement sur ce que l’on est devenu après 45 ans.

Celles qui ont un nouvel amoureux, il est choisi en fonction de qui elles sont vraiment et de ce qu’elles veulent pour elle. Il insuffle de la passion dans leur vie.

Et, celles qui se sont fait larguées. Elles semblent avoir du mal à passer à autre chose. Et, restent focalisées sur le mari qui est parti, qui a refait sa vie. Elles sont un peu en arrêt sur image.

En fait, je crois surtout que pour bien vieillir, elles ont besoin de se sentir aimées ! »

 

 

Charlotte, 23 ans
Charlotte, 23 ans

 

« La femme de 50 ans a tellement changé! C’est vraiment loin d’être vieux. On ne peux pas dire que c’est jeune, mais, ce n’est pas vieux non plus. Ma grand-mère qui a 70 ans est toujours en jean et en tee-shirt. Elle est super belle! Je suis incapable de dire « dame » quand je parle des copines de ma mère. D’ailleurs, il n’y en a pas une que je vouvoie.

Ma mère, je lui pique ses fringues. Mes copains, quand ils la voient, s’exclament : « Waou! ». Certains me disent même « qu’elle est bonne ». Bon, là faut pas exagérer, je n’aime pas que l’on me dise cela. C’est ma mère quand même !

Je ne vois pas trop de clivage, en fait. Je pense qu’il y a une plus grande évolution de 20 à 30 ans que de 30 à 50.

20/30: c’est la dizaine max pression! C’est là que se joue toute notre vie. Perso, pro, surtout pour une fille.

Ma mère, ses copines, ne sont pas plus vieilles qu’à 40 ans. J’ai des amies beaucoup plus vieilles qu’elles. Je les appelle les « monospace, un chien, 4 enfants ». Elles sont chiantes, elles ne bougent pas ! C’est cela être vieux : avoir envie de rien faire à part regarder un dvd avec son copain dans son canapé et se coucher tôt!

Vous,vous êtes super actives! Très modernes. Ma mère a une copine qui court le marathon de New-York. Quand tu la vois, tu ne penses pas du tout à son âge. Vous êtes ouvertes, joviales, vous avez envie de profiter de la vie, de parler de tout et de rien.

Vous n’avez vraiment pas 50 ans dans vos têtes. C’est juste le chiffre qui fait peur. C’est juste le double de mon âge! En fait, ma mère, ses copines sont jeunes. Elles ne cherchent pas à faire jeune. Et, c’est cela toute la différence. »

 

 

Olympe, 24 ans.
Olympe, 24 ans.

 

 

« Mon image, c’est ma maman. Mais, j’en connais aussi qui sont très différentes d’elle. En fait, il y a celles qui sont modernes, qui font très attention à elles. Des femmes qui ne sont pas uniquement devenues des mères. Qui ont aussi continuer à avoir une vie à elles. Elles n’ont pas, comme les « femmes d’avant », tout centré sur leur famille. Elles sont hyper dynamiques. Et, dans le boulot, elles sont peut-être moins « punchy » que les jeunettes. Mais, elles compensent par l’expérience. Elles vont à l’essentiel. Elles savent qu’elles n’ont pas besoin d’en faire 15 tonnes. Les erreurs, elles les ont déjà faites! 

Ma mère, parfois elle me fait rigoler. La première fois qu’elle m’a répondu LOL à un sms, ça m’a fait marrer. Maintentant, je trouve cela normal. Vous vous faîtes vraiment influencé dans le language. Vous dîtes toutes « kiffer ». Ce n’est pas choquant, c’est drôle.
Niveau fingues, je trouve qu’il y a vraiment un look « générique » de la femme de plus de 45 ans moderne. Vous êtes un peu toutes habillées de la même façon. Les pantalons slim, le leggings avec une tunique, le petit tricot à même la peau, le jean boy-friend, les pulls fins en cachemire… Que vous vous appropriez des modes de jeunes ne me choque pas du tout. En revanche, attention à la faute de goût genre le leggings avec des Hugg (ou alors juste pour aller acheter du pain à la boulangerie le dimanche). Attention aussi au trop serré, au sexy à outrance. À une jeune, tu lui pardonnes si elle tente des effets qui ne passent pas. Après 40 ans, tu ne peux pas faire des erreurs. Tu es censé les avoir déjà faites. »

 

 

Celia, 21 ans.
Celia, 21 ans.

 

Plus de 45 ans, comme cela me parait loin. C’est un « monde » où l’on a des enfants, un job… Si différent de celui dans lequel je vis aujourd’hui. J’arrive à peine à m’imaginer à la trentaine! En fait, quand on ne sait pas trop où l’on va perso et pro, on a du mal à se projeter dans un âge synonyme de vie installée. Mais du coup,  j’aime bien essayer de deviner l’âge de certaines femmes. Quand elles me donnent envie d’être comme elles au même âge.

Je bosse dans une boutique et j’en vois beaucoup des « mères ». Il y a en quand même plein qui ne font plus du tout attention à leur façon de s’habiller, qui sont mal coiffés…. Trop de laisser aller. Ceci dit, ce n’est pas top non plus d’en faire trop. Je connais une femme qui s’habille comme nous, qui parle comme nous, qui quand elle fait des soirées invite les potes de sa fille… C’est trop bizarre. Ce qui est bien, c’est de prendre soin de soi, d’être toujours à la pointe de la mode et coquette. Mais, il ne faut pas trop copier les codes de la jeunesse.

Ma mère n’essaye pas de faire 15 ans. Je pense qu’elle sait de façon assez naturelle ce qu’elle peut faire ou pas. Il faut faire des efforts pour être jolie, pas pour faire plus jeune. »

 

 

Julie 20 ans.
Julie 20 ans.

 

« 45/50 ans, ce n’est pas vieux! Pour moi, vieux, ce sont mes grands-parents qui le sont. C’est après 75 ans.

Je ne me pose pas trop la question de savoir quel âge ont les femmes que je rencontre. Mais, j’ai l’impression que la cinquantaine est un bel âge. Les enfants sont grands, on a plus de liberté, moins de contraintes. Tu peux retrouver une certaine légèreté.

Si elle est active, si elle bouge, si elle sort, je la trouve « jeune ». Cela ne me choque pas qu’elle ait envie de sortir, de danser, de s’amuser, de porter des décolletés. Au contraire, je trouve cela bien. Oui, c’est vraiment une question de style de vie. Il y des femmes qui font déjà vieilles bien avant 40 ans. Si elles s’habillent de façon trop classique.  Ou si aucun vêtement ou détail ne se fait remarquer. C’est dommage de « vieillir passe-partout ».

Moi, cela me plait d’avoir une mère qui court les soldes avec moi, qui va à la gym, à la danse. Elle a l’air bien, heureuse, épanouie. Je trouve ça sympa pour elle.

Je ne suis pas contre faire un peu de chirurgie esthétique. Enfin, des petites piqûres par ci par là. Il ne faut pas être dans l’excès. Comme on peut voir dans certains reportages télé. Ou comme les cougars. C’est vulgaire. Oui, une femme de plus de 45 ans qui en fait trop, c’est vulgaire! C’est en plus dommage, car souvent, elle s’enlaidit à vouloir faire jeune à tous prix. Alors que si elle faisait son âge, elle serait certainement plus belle. »

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Les bouffées de chaleur, c’est mieux en été?

Voici, ma troisième  » rediffs de l’été ». C’est un de mes premiers articles en juillet 2013 .

L’été, la belle saison des pré et des ménopausées?

 

 

soleil

 

Nous ne sommes pas plus à l’aise avec la chaleur, mais, on passe moins pour une dingue si on se balance la moitié du bac à glaçons du rosé dans le décolleté.

L’hiver, le risque de « coming out  » est permanent. La gent masculine peut se montrer assez surprise, alors qu’il fait moins 2 dehors, quand subitement, en plein resto, on arrache son Z&V cashmere demi -fil  (petite vengeance perso sur la rapport qualité/prix de cette marque) en pestant: « Mais, ils sont malades de surchauffer comme ça ». Et, se retrouver en tee-shirt minable parce que l’on n’avait pas prévu le coup.

 

ichaleur

 

Une autre angoisse bien hivernale : la bronchite.  Quand vous sentez monter cette irrépressible crise de toux…  Où il n’y a plus qu’à serrer les fesses et contracter son périnée.

Oui, l’été, c’est mieux. On peut toujours aller (dans les deux cas) courir piquer une tête, même dans le Finistère Nord,  pour se soulager…

Si nous sommes une génération qui ne cache plus (trop) son âge. La ménopause reste encore assez taboue. Dire à son mec : « Chéri, bientôt plus de menstrues ». Pas top glamour. Encore l’image dans notre imaginaire collectif de : « Chéri, je ne sers plus à rien, je ne suis plus une vraie femme. Jette moi ! Va en chercher une plus jeune en état de marche.  »

 

poubelle

 

Depuis à peu près mes 45 ans, la question me stresse. Pourquoi? Je ne sais pas trop. Je préfèrerais me faire ligaturer les trompes plutôt que de (re)tomber enceinte. À chaque frottis annuel, j’interroge ma gynéco : « alors, alors, c’est pour bientôt? ….Si, si je suis sûre, je n’arrive plus à perdre 100 g. »

Aujourd’hui que le verdict est tombé: FSH supérieure à 25.

Dans le fond, je m’en fous, mais je n’en parle pas.

Sauf à mes trois quatre bonnes copines que j’ai la chance d’avoir depuis près de 30 ans.

 

SEx

 

Que de partage ! Nous avons commencé nos vies de « jeunes filles » par :

« Baptiste, je suis sûre que c’est l’homme de ma vie. Vous croyez qu’il va me rappeler ? »

Puis :

« Désolée, c’est ma belle-mère qui tenait au parme pour la robe de mes témoins. »

« Putain, j’en peux plus, mais il va se décider à sortir ce môme »

« Le tien, il a fait ses nuits à quel âge ? »

Sont venus ensuite les problèmes de baby-sitter, de scolarité, d’ados mal embouchés (pardon pour le pléonasme), de maris queutards (ou plus assez), de familles recomposées et nous voilà, sans rien avoir vu arriver, à discuter du bien fondé ou non d’un traitement hormonal.

 

 

le temps

 

Bientôt, on se fera le pacte du sang : toutes en coloc de vieilles dans le même immeuble ambiance films de Claude Sautet à jamais synonymes « d’amitié qui dure » pour notre génération.

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Age et confiance en soi !

Timide? À mon âge !

Voici une deuxième rediffusion ( d’un post du mois de mars) :

L’autre soir, j’étais invitée à une fête. Youpi !

 

blog femmes 50 ans - blog quinqua - cinquantaine

 

Pas un événement en soi, me direz-vous. Mais, je ne croule plus vraiment sous ce genre d’invitations. Une vraie soirée, une cinquantaine de personnes, qui vont se parler, rigoler, danser…

H-4 : Tétanisée à l’idée d’y aller seule. Je sais que je ne vais connaître quasi personne. J’essaie de rameuter les copines pour m’accompagner. Pas une de libre! J’ai carrément les jetons !

 

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H-2 : J’y vais pas?

H-1 : T’es conne ! Rencontrer des « têtes nouvelles », danser, ça ne se refuse pas. Tu vas regretter.

H : J’y vais. Franchir la porte fut une épreuve.

 

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J’ai 54 ans, j’ai l’impression d’en avoir 14 ! Comme lors de mes premières booms (#situconnaiscetermetuasbienplusde50ans), angoissée à l’idée de rester planter là, à jouer les plantes vertes, d’être la nana loose à qui personne ne parle, qui fait tapisserie (#situconnaiscetermetuasbienplusde50ans). Merde, en 40 ans rien n’a changé!!!

Mais à quel âge elle vient cette putain de confiance en soi? 

Quand je parle de vieillissement autour de moi, quand je lis sur le sujet, beaucoup de personnes disent gagner en assurance avec l’âge, apprendre à se dégager du regard des autres.

????

Et, là gros paradoxe :

Pour revenir sur l’exemple de ma soirée, on ne peut pas dire que je suis rentrée chez moi avec la sensation d’avoir été harcelée de regards dans cette assemblée d’hommes entre 50 et 60 ans.

Vieillir, pour une femme en tous les cas, peut parfois donner le sentiment de tomber dans le domaine de l’invisibilité…

Je devrais être contente.

NOOOON !

Je déteste cette sensation ! Au contraire, cela me met encore plus mal à l’aise. Finalement, je ne m’en rendais pas compte à l’époque, mais « ma jeunesse  » me donnait plus d’assurance en société qu’aujourd’hui.

De la timidité dont on ne guérit jamais?

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Oui, je suis réservée, souvent gênée, parfois parcourue d’un fort sentiment d’insécurité.

Je crains le regard des autres, j’ai souvent l’impression que mes faits et gestes sont observés. Est-ce que l’on me trouver bien habillée, jolie, est-ce que l’on va me trouver intéressante? Etc.

En fait, j’ai surtout peur de ma timidité, peur que justement elle me mette mal à l’aise.

Pffff.

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Et, encore, j’ai de la chance. Je n’ai aucun signe physique, je ne rougis pas. Je suis même plutôt une timide extravertie!

Peur de dire des platitudes. Peur ne ne pas briller?

Encore un paradoxe.

Je crains d’être terne, mais je n’aime pas « m’afficher ». J’envie toutes mes amies blogueuses qui arrivent à se prendre régulièrement en photo (faut avouer que j’ai la photogénie d’une huître, ça n’aide pas).

En fait, je suis surtout une petite « oseuse ». Je manque de culot, d’aplomb. J’admire les personnes dont on dit « quand on leur ferme la porte, elles sont capables de rentrer par les fenêtres ». Moi, quand on me ferme la porte, je file les clefs pour être bien sûre de rester enfermée dehors.

 

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À l’heure où mes ovaires me lâchent, j’aimerais avoir un peu plus de couilles. Que vieillir me permette enfin de dire tout haut ce que je pense tout bas. Et, de ne plus m’embarrasser de ce ce que les autres, eux, peuvent penser.

J’aurais aimé être une extravagante. Alors que je n’arrive même pas à porter un chapeau ( je trouve cela sublime… sur les autres).

Alors, vive ces vieilles comme Debra Rapoport ou Iris Apfel qui osent tout !  Qui en font même un art de vivre,  Bon, il me reste encore une vingtaine d’années pour apprendre à porter des chapeaux farfelus, des lunettes oversize et de gros bijoux très colorés.

Parce que, si bien vieillir, c’est gagner en confiance en soi, ben, pour le moment,  je suis vraiment dans la merde! 

 

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Soleil, sport, detox…

Mes mauvaises résolutions de l’été !

 

JE NE ME PROTEGERAI (PAS TROP) DU SOLEIL !

 

soleil - blog quinqua - blog femmes 50 ans

 

J’adoooore être bronzée. Merde à ma dermato (de toute façon, je ne l’aime pas) ! Je n’irai pas au-dessus d’un indice 30 sur le visage et le cou. Et, sur le corps je me lâche encore plus ! De toute façon, les jambes, ça ne rident pas, non?

Pas de chapeaux non plus. Je pense avoir, au jour d’aujourd’hui, essayé à peu près toutes les formes possibles, je n’ai pas une tête à chapeaux. En plus, ça me fait suer du cheveu, et dès que je le retire, j’ai une marque sur le front qui met des plombes à disparaître.

JE NE FERAIS PAS DE « DETOX » !

 

Jeune Vieillis Pas - blog quinqua - blog femmes 50 ans.

 

Un vrai coming-out : je déteste les jus de légumes !

Des années, depuis la pré-ménopause en fait, que mayo, pain, frites, viennoiseries, glaces…  sont devenus des gros mots. Le Nutella, si bon, si régressif… Même Madame Royal le diabolise. Mais, quel âge elle a Ségo?… Ménopausée!

Marre de penser : l’été, c’est cool, je vais pouvoir me régaler d’une tomate agrémentée de quelques feuilles de basilic ; chouette, c’est la saison du melon et de la pastèque ; vive les céviches et les soupes de concombres.

NON ! Ras le bol, je veux manger de la mayo avec les langoustines et de la chantilly avec ma coupe de fraises.

De toute façon, parader sur la plage en bikini seins en avant n’est qu’un lointain souvenir. En revanche : des années de pratique du « rentrement » de ventre.

Et, puis, cela m’évitera de faire un petit « syndrome Gilles de la Tourette » comme l’année dernière. Où j’ai traité de salope une fille croisée dans la rue en train de déguster une barre glacée. Je l’ai pensé si fort que je l’ai dit un peu haut.

JE NE CHERCHERAIS PAS À FAIRE LA VALISE PARFAITE !

 

Jeune Vieillis Pas - blog quinqua - blog femmes 50 ans.

 

À 53 ans, je ne sais toujours pas faire une valise. Celle où tu n’en prends ni trop, ni pas assez. Chaque année, cela me procure un stress énorme. Comme si quelqu’un allait venir me féliciter de mon sens de la mesure. Non, le problème est juste que, où que l’on aille en vacances, les placards sont toujours trop petits ! Alors, j’assume, je prends trop. Car oui, je l’avoue, j’investis beaucoup mes vacances stylistiquement.

Les tenues… Encore un truc qui se complique avec les années. Fini le « je noue négligemment un paréo en jupe avec une grosse ceinture +  un léger débardeur pailleté =  je suis prête pour le dîner » ! Sans parler de ma trousse de toilette. Qui prend une taille tous les 5 ans !

JE NE FERAIS PAS DE PADDLE !

 

Jeune Vieillis Pas - blog quinqua - blog femmes 50 ans

 

N’en déplaise à Estelle Lefebure, le paddle, c’est juste chiant. Voire humiliant. Puisque de toute façon, épuisée, on finit littéralement sur les genoux, assise sur ses pieds en mode Pocahontas, la natte (et la grâce ) en moins.

Je ne vais pas me mettre au Pilates. Pour 15 jours, ça ne sert à rien. Quand à la zumba, testée l’année dernière, il faut savoir regarder la vérité en face: ce n’est plus de mon âge ( peut-être un peu la cigarette aussi). J’ai fini la leçon dans un état épouvantable, au bord de la réanimation Je me suis même rendu compte que l’on pouvait transpirer des genoux!

JE VAIS DEVENIR UNE « FILLE FACILE » !

 

Jeune Vieillis Pas - blog quinqua - blog femmes 50 ans

 

Je coucherais le premier soir ( remarquez le choix du conditionnel et non du futur). OK, je fais partie de la génération « jamais le premier soir ». Mais, bon, ça ne se présentera peut-être pas deux fois. Les occasions se raréfiant au même rythme que les cheveux sur les têtes de nos « targets ».

Finalement, l’été n’est pas toujours une fête pour les plus de 45. On ne va pas se mentir : l’emploi saisonnier sied assez peu aux plus de 25 ans. Restent les sites de rencontres en plein boom estival. Mais, mon amie C. décrit son inscription de 3 mois sur Attractive World comme un voyage au pays de la loose et de l’ego perdu. Avec des hommes capables d’annoncer bac + 5 et d’écrire ironique avec un H. Quant à Tinder, la nouvelle appli géocalisée qui cartonne en mode zapping, il paraît (bon, ok, « il paraît pas », je suis allée voir…) : un vrai catalogue de serial-baiseurs, d’hommes volages mais déjà bagués ! J’ai quand même des principes !

En maillot ou tenue légère, l’homme ne vieillit pas non plus si bien que cela. Le beau quinqua, a soit trop abusé de la salle de muscu, soit il est accompagné d’une femme encore en âge de procréer. Les autres ont trop abusé de la bière, ont du mal à trouver leurs cheveux pour les plaquer en arrière en sortant de l’eau ou ont aussi les seins qui tombent etc, etc.

Bon, à défaut d’être une fille facile (je ne suis pas sûre d’y arriver), je vais surtout essayer d’être moins difficile!

 

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Slow life et slow aging !

Pendant toute cette année, nous n’avons cessé de cavaler, la tête sous l’eau et le nez le guidon… Pourtant, un nouveau concept à la mode nous invite à ralentir: la SLOW LIFE. La vie lente!

Tout devient slow, la slow food, la slow fashion…

Prendre son temps, retrouver du temps, ne plus chercher à gagner du temps… Voilà ce que devrait être nos nouvelles aspirations.

Car, rien ne sert de courir, il faut partir vivre à point !

En fait, rien de très nouveau. Une nouvelle version de l’Ici et Maintenant qui a tenu la une des magazines pendant une dizaine d’années. Aujourd’hui, on parle plutôt de pleine conscience. Et, la pleine conscience nécessite de la lenteur. C’est cette notion de temps qui change un peu la donne.

 

slow life- blog femmes 50 ans - quinqua - bien-viellir

 

 

Cesser de courir après le temps pour enfin avoir celui d’en profiter !

Question qui devient de plus en plus essentielle avec le temps, justement. À  un âge, où il est de plus important de se dire que c’est maintenant. Penser « j’en profiterais plus tard » devient une vraie connerie.

Un vrai besoin de ne plus perdre son temps ! Avec les années, celui-ci se rétrécit. Je ne parle pas du nombre d’années qui nous restent pour ne pas plomber l’ambiance. Mais, plus je vieillis, plus ça passe vite. Rappelez-vous de l’interminabilité d’une année scolaire!

Parions d’ailleurs que l’on nous parle de plus en plus de SLOW AGING, une façon plus douce, plus harmonieusement d’aller vers ‘le vieillissement. En tous les cas, une notion moins guerrière que L’ANTI-ÂGE. Vieillir n’est pas une lutte!

 

 

slow life - blog femmes 50 ans - quinqua - bien-vieillir

 

Moi, je suis une in-tranquille ! Incapable de rester « à ne rien faire ». Seule une bonne série peut me scotcher à mon canapé une bonne heure sans bouger (et encore, je suis capable de mettre sur pause). J’ai même tendance à me cogner, me faire mal à tout vouloir toujours tout faire dans la précipitation. Je suis une vraie multitâches. Capable de raconter ma vie à ma meilleure amie, tout en préparant le dîner avec un œil sur le JT. J’ai toujours le sentiment que je n’aurais jamais le temps de faire tout ce que j’ai à faire. Ce qui s’avère toujours faux !

J’aime avoir des journées chargées (lourdes) avec comme plaisir ultime de faire des listes afin de me « décharger »  en rayant des tâches une à une (un vrai kit!).

Moins travailler, moins consommer mais vivre mieux.

Moins bosser, je le sens bien.

Ralentir ma consommation, plus compliqué. Je vis dans le besoin de consommer. Acheter une nouvelle fringue ou un pot de moutarde aromatisée me procure un réel plaisir. Bosser là-dessus, bosser là-dessus…

Alors, quoi de mieux que ces vacances qui s’annoncent pour slower ? Vraiment ralentir ! 

 

2016-07-19 09:32:34 +00001

 

 

 

 

 

Se mettre au slow repos (buller toute la journée), à la slow food (rester à table toute la journée), au slow bronzing (lézarder au soleil toute la journée), la slow fiesta (s’éclater du soir au matin)…Mais, tout cela en plein conscience, bien sûr !

Alors je vous souhaite de très bonnes vacances pour profiter à fond de la vacance!

Que votre été soit un éloge à l’oisiveté. Parce que là où il y a de la paresse, y’a de la joie !

 

slow life - blog femmes 50 ans - quinqua - bien-vieillir

Perso, je me mets au slow blogging. Jusqu’à fin août : les « rediffs de l’été ».

 

 

 

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L’acide hyaluronique, on pique ou pas?

On a tous et toutes entendu parler d’acide hyaluronique !  On a une copine qui « s’est fait piquer ». On a déjà testé. On est tenté. Alors, c’est quoi?

C’est, à la base, une substance que notre organisme fabrique de façon naturelle. Un sucre qui par définition attire l’eau. Il est donc l’agent majeur de l’hydratation de la peau. Mais, sa synthèse diminue avec le temps (dès 25 ans). D’où dessèchement cutané, peau qui s’affine…

Synthétisé, pour être injecté, il possède un certain nombre de propriétés :

– une forte hydrophilie. Une molécule d’acide hyaluronique peut attirer jusqu’à 1 000 molécules d’eau. D’où un fort pouvoir hydratant, comblant et volumateur.

– une bonne élasticité.

– une activité anti-oxydante (ralentissant le vieillissement cutané).

 

 

tiré du site du Docteur Schinazi
tiré du site du Docteur Schinazi

 

Il est donc utilisé:

Pour hydrater la peau (Skinbooster, mésolift)

Perso je fais, depuis 3 ans, tous les 2/3 mois, du mésolift. Des tas de minuscules injections superficielles qui redonnent un vrai coup de frais. Comme ce sont des petites molécules, elles ont un fort pouvoir d’hydratation. Idéal pour le fripé ou plissé des joues, les rides péri-bucales (au-dessus des lèvres). Totalement indolore, la tenue moyenne est de 3 à 6 mois. L’effet bonne mine est instantané.

Pour combler les rides.

Configuré pour combler ridules, rides profondes ou creux, on parle alors de « filers ». La tenue moyenne est de 9 mois à un an. Son indication principale: les injections des sillons nasogéniens, des plis d’amertume, des lèvres et de la vallée des larmes…

Pour restaurer des volumes.

Quand il est dit volumateur, l’acide hyaluronique est essentiellement composé de grosses molécules. On l’injecte alors dans les pommettes, la vallée des larmes, le menton, les joues… Sa tenue moyenne est de 12 à 18 mois.

 

Pour la « pratique », je me tourne vers le docteur Schinazi qui en a fait sa spécialité.

 

James Schinazi - blog femmes 50 ans - quinqua - bien-vieillir- acide hyaluronique

 

Alors pourquoi l’acide hyaluronique? 

C’est la méthode la plus douce pour avancer dans le temps de façon naturelle. Ses injections permettent de modifier des choses sans passer par la chirurgie.

C’est du remodelage. La patte du médecin est d’ailleurs très importante. Et, chez nous, on parle de French touch. Aux USA, pour que les gens ne soient pas déçus, il faut que cela se voit. Pour nous, un bon résultat ne doit pas se voir !

Il a un effet liftant, il permet de modifier les contours du visage. D’ailleurs, il n’est pas utilisé qu’en anti-âge. On l’utilise aussi en esthétique pur et simple. On peut modifier un nez même !

L’effet est immédiat à 70%. Il y a ensuite 30% d’amélioration dans le mois qui suit.

Que vous demande en premier les femmes?

Le naturel.
En fait, elles arrivent en me disant qu’elle trouve leur visage fatigué alors que ce n’est pas ce qu’elles ressentent dans le fond. D’ailleurs le type de compliments recherché après l’intervention est « tu as l’air reposé, tu as bonne mine ».

Beaucoup viennent avant un entretien d’embauche par exemple. Certaines parce que leur couple est un peu bancal. Mais, il y a aussi de plus en plus d’hommes

Moi, je leur demande de me donner 3 adjectifs pour qualifier leur visage.

Les plus cités sont : relâché, fatigué, triste, sévère.

En fonction des rides, je vais cibler ce qui va permettre de corriger ces adjectifs.

Finalement, on recherche quoi en venant chez vous?

On ne va pas se mentir. Le peur de vieillir est au centre des différentes démarches. C’est dur pour une femme de prendre de l’âge dans la société actuelle. La pression professionnelle est forte.

Il y a aussi un vrai changement de la société. Ces injections rentrent de plus en plus dans l’ordre de l’entretien. À la cinquantaine, les femmes se sentent dans une nouvelle vie, où il serait temps de s’occuper plus d’elles après s’être toute leur vie occuper des autres. 

On vient aussi chercher chez moi du bien-être, en fait!

Faut connaissez mon sens du dévouement pour mon blog, (non?). En vrai, c’est parce que je l’ai fait que j’ai voulu en parler.

J’ai une vrai angoisse avec ce type de traitement : avoir « l’air tirée »,  Être trop lisse (ce que je déteste avec le Botox). Là, ce n’est vraiment pas le cas.

 

anti-rides - acide hyaluronique - blog femmes 50 ans - quinqua

 

Et, même pas mal (sauf mon portefeuille, faut compter entre 600 et 800 € pour tout  le bas du visage).

Mais, je suis très contente du résultat. Un effet bonne mine, un ovale moins affaissé. J’aime particulièrement le petit effet « commissures des lèvres qui remonte ».

Peur de devenir accro? Allez voir ce qu’en dit Le journal de mon corps.  

Et, alors, que j’écrivais ce post, j’ai été à une présentation presse d’Ellansé. Un nouvel inducteur tissulaire qui va « bouleverser » le monde des injections !

Le facteur premier du vieillissement d’un visage est l’atrophie de ses volumes. On perd notre capacité à produire du collagène, la protéine la plus importante de la peau. Ellansé va donc stimuler la production du collagène. Et, recréer du volume. Avec une amélioration (régénération) de la peau. Son effet est de 1 à 2 ans en fonction des formes utilisées.

 

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