Inde, ayurveda et tabac !

J’avais besoin d’un quelque chose qui m’amènerait vraiment dans un « ailleurs ».

Et aussi de faire un cadeau à mon corps. Le sentant atteindre certaines limites (trop de gras, trop de sucre…) et surtout se boucher, s’étouffer par plus de 30 ans de fort tabagisme.

Au courant de l’année, 2 amies avaient vanté les bienfaits de leur cure ayurvédique.

J’ai déjà essayé beaucoup de méthodes pour arrêter de fumer. Tout à coup celle-là m’a semblé la bonne. Une detox du corps et de l’esprit qui pourrait aussi me permettre, peut-être, d’enrayer la prise de poids qui accompagne toujours l’arrêt de la clope (qui me terrorise).

Au printemps dernier, je me lance, je réserve un séjour de 15 jours dans le Kerala, à la pointe de l’Inde au Bethsaida Hermitage (1 600 € en pension complète avec les soins). Y partir seule me semblait également important.

Je ne connais absolument rien à la médecine ayurvédique. Je décide de la découvrir de façon tout à fait candide.

C’est quoi en fait? Une médecine, une philosophie, un art de vivre?

L’ayurveda, qui veut dire « science de la vie », est un système de santé holistique envisageant l’être humain dans son ensemble : physique, émotionnel, mental et spirituel.

5 éléments terrestres (l’eau, la terre, le feu, l’air et l’éther) forme des paires qu’on appelle les doshas. L’ayurveda repose sur l’équilibre de ces 3 énergies fondamentales ou doshas réparties dans des proportions propres à chacun. Le principe est alors simple : tout le monde naît avec une constitution énergétique qui évolue et dont il faut maintenir un certain équilibre tout au long de sa vie.

 

Pour opérer un rééquilibrage général des 3 doshas, l’une des grandes pratiques de la médecine ayurvédique consiste en l’application d’huiles complétées de plantes sur le corps et la tête. La peau est un organe émonctoire. C’est à dire chargée de l’élimination des déchets et toxines. Et, le passage pour atteindre l’ensemble des organes. Notre alimentation est également notre meilleur remède. En Occident, nous pensons en termes de nutriments, de vitamines, d’apports pour le corps alors que l’ayurveda a un schéma de pensée très différent. On y développe la science des six goûts (doux, acide, salé, piquant, amer et astringent), chaque aliment détient un type d’énergie (chauffante ou rafraichissante) et un type de digestion lui correspondant.

La vieille de mon départ: je fais une séance d’hypnose pour « alléger » ma lutte contre le tabac. Et, je m’envole pour l’inde.

Je suis terrorisée de souffrir de la perte de cette foutue clope qui m’accompagne depuis plus de 30 ans. Mais, je sais, au fin fond de moi, que ce voyage va m’apporter beaucoup. Je n’irais pas jusqu’à parler d’une quête spirituelle. N’exagérons rien. Mais, j’ai bien en tête cette phrase du Dalai Lama :

« ONCE A YEAR GO SOMEWHERE YOU’VE NEVER BEEN BEFORE. »

Et là, pour du jamais vu, jamais vécu, jamais ressenti…

J’arrive dans cet endroit… Un vrai rêve, entre mer et jungle.

 

 

À peine ma valise débouclée, j’ai rendez-vous avec mon médecin, le Dr Shayana, une femme d’une cinquantaine d’années qui va me faire remplir un questionnaire d’habitudes de vie, étudier mes traits, ma morphologie, écouter mon pouls et me peser.

Son diagnostic tombe : Je suis Pitha-Kapha !

En fait, on a tous les 3 doshas mais 1 ou 2 sont dominants.

En ce qui me concerne, c’est mon Kapha qui a besoin d’être rééquilibré. Son déséquilibre entraîne des problèmes au niveau des bronches et des muqueuses (plus d’un paquet de clopes par jour, tu m’étonnes!), de la rétention d’eau et une mauvaise digestion. J’aurais donc un « body detox programme », un processus de nettoyage et de rééquilibrage, totalement personnalisé. Au resto, une partie du buffet  « Kapha diet » me sera réservé. Enfin, mon médecin me fait une ordonnance de phytothérapie traditionnelle. Pour booster mon métabolisme et améliorer ma digestion, résoudre mes problèmes de rétention d’eau, me rendre de l’énergie. Plus une poudre à avaler quand le besoin d’une clope devient très fort (= tout le temps).

 

 

Quelques heures plus tard, je suis entre les 4 mains de Bindubinu et Sunitha pour mon premier ANHYANGAM (massage aux huiles). Le mot massage n’étant pas le plus approprié en fait. Il n’est pas ici question de « masser » les muscles mais vraiment de faire pénétrer dans le corps, par la peau, des substances oléagineuses qui vont lui apporter les nutriments qui me font défaut.

Bindubina m’assoit tout d’abord, fait un petit rituel de recueillement et commence à me malaxer le crâne, les épaules, les bras. Puis, je m’allonge sur un lit en bois et là, des litres d’huile me sont versées dessus et appliquées de façon extrêmement ferme (non, ce n’est pas toujours agréable). À partir de ce jour, je n’aurais plus jamais les cheveux propres (un simple shampooing ne suffira jamais).

 

 

Après chaque soin qui dure 2 heures, il est recommandé de rester au moins une bonne heure tranquille à boire chaud, sans se doucher ni se mettre au soleil.

 

 

À suivre…..

 

 

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 À la cinquantaine :  un nouveau métier, une nouvelle ville et un nouvel amoureux : Pour son changement de vie, Virginie n’a pas fait les choses à moitié.

« Depuis que j’ai quitté Paris en avril 2016 pour venir m’installer à Biarritz, je me sens à la bonne hauteur. Je ne ressens plus la nécessité de me percher sur des hauts talons. Je ne me sens plus petite. Je ne ressens plus le besoin de me grandir. Passer ses journées en tongs ou cavaler en tennis: quelle libération !« 

Du haut de son 1m64, Virginie a toujours bossé dans la communication et l’événementiel. Même si elle a toujours cultivé sa passion des beaux objets, de la déco. Et, de la vente. À chaque déménagement, elle avait l’habitude de vendre tous ses meubles pour mieux passer à autre chose.

« J’adorais mon métier. Mais depuis quelques année, ma boîte avait beaucoup grossi avec des process de management qui ne me ressemblaient plus. Je passais ma vie en réunion clients. Je n’étais plus sur le terrain alors que c’était cela que j’aimais vraiment. Et, puis j’avais vraiment envie, besoin de changement. Je voulais plus de calme, plus de nature. Et comme je me sentais libre – mes filles avaient quitté la maison- je pouvais vivre une nouvelle aventure sans imposer quoi que ce soit à qui que ce soit. Elles ont d’ailleurs été mes premières supportrices pour qu’enfin j’écrive et monte mon dossier depuis le temps que je disais vouloir ouvrir ma propre boutique.

Bien avant « le grand départ », finalement, quasi-inconsciemment, elle le prépare. Depuis quelque temps, elle vit dans un meublé loué au mois, s’est, une fois de plus débarrassé de la plus grande partie de ses meubles. Une fois négocié son départ de sa boîte, elle peut partir du jour au lendemain. Elle remplit sa voiture des affaires qui lui restent, essentiellement des fringues. Biarritz est comme une évidence, depuis toujours très attachée à cette région où vit une partie de sa famille.

« Tout s’est alors enchaîné rapidement. Il fallait que je me rassure. Que je me prouve très vite que je pouvais réaliser mes rêves. Je me suis associée avec mon frère  et on a mixé nos univers: le vintage, la déco contemporaine et la chine. Après des semaines de recherche, je tombe un peu par hasard sur ce local pile à l’endroit où je voulais être, les Halles de Biarritz. Forte de mon dossier « béton » (j’ai bossé dessus comme une dingue bien avant d’arriver ici), j’ai réussi à convaincre le propriétaire, la banque, la mairie…  Je me suis battue comme une folle et investi toutes mes économies. J’ai travaillé non stop. H 24, 7 jours/7 « 

Depuis près d’un an (quelques mois après son saut dans l’inconnu) , Virginie ouvre avec son frère Olivier Acte 1. 

 

 

 

Acte 1, 12 rue des Halles, 64000 Biarritz. Le site ici, la page Facebook là.

« Je voulais une boutique que je pouvais aménager comme une maison. Je voulais pouvoir y travailler comme si j’étais chez moi et que je recevais des amis. « 

« Et, la vie est vraiment bien faite. Au moment d’ouvrir ma boutique, alors que je bossais jour et nuit, j’ai rencontré un homme. Ce n’était pas forcément le bon moment. Mais, je ne pouvais pas le laisser passer. Nous nous sommes vite installés ensemble. Nous avons aujourd’hui des tas de projets. Et, comme il est lui-même entrepreneur, je peux lui parler de mon boulot pendant des heures, il me comprend.

Même si ce n’est pas mon genre, j’ai des petits moment de baisse d’énergie. Là, l’hiver va arriver. J’ai beaucoup moins d’amis qu’à Paris. Mais, j’ai décidé d’y venir régulièrement. J’en ai besoin pour me ressourcer. Et, j’apprécie encore plus la chance de vivre ici quand je retrouve le calme, l’océan, la nature. »

« J’adore aller chiner dans la région. C’est une vraie passion. C’est comme si j’allais au cinéma ou lisais un livre. Je ne pense à rien d’autre. Cela me vide la tête. J’aime fouiller dans les cageots. Quand je trouve un beau verre au milieu d’assiettes pourries, j’ai l’impression de découvrir un trésor. Et, ces objets chinés me permettent d’avoir une boutique toujours en mouvement. Je n’aurais pas pû être dans le statique. D’ailleurs, je ne me sens qu’au milieu de mon changement de vie. Je suis toujours « en évolution »

Virginie vient d’ailleurs d’acquérir son premier gros joujou de quinqua : un beau scooter rouge.

« Quelle liberté et un vrai coup de jeune ! »

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Dans la tête d’une femme de 50 ans.

Après Virginie Caillé-Bastide dans mon post précédent : un nouvel écrivain. C’est vraiment la rentrée littéraire sur Jeune Vieillis Pas !

 

« Un an après le meurtre de son meilleur ami Jean-Baptiste, Sylvie, la cinquantaine, retrouve les proches du défunt lors d’une célébration. Le soupçon n’a jamais cessé de peser sur elle. Les spéculations boursières de Jean-Baptiste ayant mis à genou la grande chef d’entreprise qu’elle était. Mais, elle avait un alibi. Aujourd’hui, il ne tient plus. »

 

Snow est le 6ème livre que Régis Bégué publie sur Amazon. Et, il en a encore plein dans ses tiroirs. Il  a pourtant un très bon job dans la finance, mais écrire est une vraie passion. Facilitée aujourd’hui par Kindle direct publishing qui permet de partager ses écrits avec le plus grand nombre. Comme le rappelle Régis, s’auto-éditer a toujours existé (Marcel Proust a publié son premier livre à compte d’auteur). Mais aujourd’hui, cela ne coûte absolument rien

« J‘ai toujours rêvé de cinéma. Je voulais être acteur puis scénariste/réalisateur. Un jour, je me suis dit que c’était plus facile d’écrire un livre. Et, quand j’ai fini le premier : quelle émotion ! C’était quelque chose de merveilleux. J’ai toujours envoyé mes manuscrits à des éditeurs. J’ai reçu beaucoup de refus mais avec des conseils qui m’ont permis de progresser. C’est assez génial de coucher sur papier les histoires que l’on a dans la tête. De créer des personnages qui vont évoluer même malgré soi.  » 

Et, pourquoi écrire au féminin?

J’avais écrit mon dernier roman à la première personne. Mon personnage était fan de western. Tout le monde me disait : « je ne savais pas que tu aimais les cowboys ». Ce n’était pas moi mais mon personnage. Les gens finissent par confondre. Déjà, ton entourage a tendance à  se reconnaitre dans ce que tu écris. Je voulais donc créer une personnalité très différente de la mienne et j’ai adoré cet exercice. Et puis, on m’avait beaucoup reproché ma vision totalement pathétique des femmes ( jeunes femmes de 30 ans à forte poitrine) dans mes précédents romans 🙂

 

– ALORS, ÇA VOUS FAIT QUOI D’AVOIR 47 ANS? 

C’est vertigineux ! Je ne m’en rends absolument pas compte. Je me suis arrêté à 30 ans. Quand j’entends des classements jeunes/vieux, je me sens toujours du côté des jeunes. Je n’aurais jamais imaginé avoir des amis de 60 ans. « Les amis de 60 ans », c’était ceux de mes parents.

Pourtant, je me sens très bien dans mon âge. Je suis très en forme. Je n’ai jamais fait autant de sport. Je peux encore faire la fête jusqu’à 3 heures du mat et aller bosser à 7 heures. Mais quand je me regarde dans la glace, cela me surprend toujours. Mais qui est cette personne? :).

Le vrai choc, ce sont mes cheveux blancs. En fait, je perds mes cheveux depuis l’âge de 25 ans. Je m’attendais donc à être chauve. Je m’y étais préparé psychologiquement. Pas aux cheveux blancs. 

 

– UNE DÉFINITION DU BIEN-VIEILLIR? 

« Alors, je vais citer la devise personnelle de Claude Lelouch : « Les plus belles années sont celles qui restent à vivre. »

Il faut toujours avoir des projets. Moi, je me rêve encore comme romancier à succès. Ou chanteur. J’adore chanter! D’ailleurs je vais envoyer une vidéo à The Voice afin d’y participer. 

Et je pense que bien-vieillir, c’est aussi ne pas faire de chirurgie esthétique. Il faut garder sa tête avec l’histoire de sa vie qui se lit sur ses traits ».

 

– HOMMES/FEMMES: MÊME COMBAT?

C’est objectivement plus cool pour les hommes.

Pour des raisons purement biologiques. La femme est néotène.

?????

Elle garde à l’âge adulte les mêmes caractéristiques que lorsqu’ elle était enfant. L’homme est complètement différent de l’enfant qu’il était. Une plus grande masse musculaire et pilosité. Des arcades sourcilières, une implantation des cheveux différentes… Il est donc habitué à se transformer et alors dans une  plus facile acceptation des signes de vieillissement.

Il est aussi profondément ancré dans nos cerveaux reptiliens : que seule une femme jeune (= capable d’avoir des enfants) est désirable. Par instinct de reproduction.

C’est à la société de faire évoluer les choses. J’ai d’ailleurs le sentiment, l’intution, qu’il y a moins de mecs de 50 ans quittant leur femme pour une plus jeune. La société progresse, cela se fait moins. Dans les années 80, on croisait souvent des mecs aux cheveux gris tenant à leur petit doigt une jeunette. Beaucoup moins aujourd’hui.

 

Snow de Régis Bégué à télécharger ici (3€)

 

 

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Un premier livre après 50 ans: Virginie Caillé-Bastide  #MesAmiesSontFormidables.

Et, un coup de maître dixit le Figaro Magazine !

L’existence d’Arzhur de Kerloguen est balayée par la vague de froid sans précédent qui s’abat sur sa Bretagne natale en 1709. Il y a aussi perdu la foi… Dans le genre humain et en Dieu. Des années plus tard, devenu capitaine de pirates sous le nom de L’Ombre, il écume les Caraïbes en chasse de galions de toutes nationalités à bord du Sans Dieu. Un prêtre jésuite espagnol est fait prisonnier. C’est alors un duel spirituel qui se joue.

Un vrai bonheur de lecture ! Ok, c’est une amie. Nous nous sommes connues il y a une trentaine d’années (aie!) dans la pub. Mais, franchement, je suis bluffée. Vous allez y prendre un réel plaisir.

Le Sans Dieu, Éditions Heloïse d’Ormesson.

À 17 ans, bac en poche, Virginie quitte Lorient pour Paris pour y faire de longues études de philo. Mais son désir d’indépendance fut plus fort, elle commence à bosser dans la pub à 19 ans. Elle joue alors  avec les mots en faisant  une belle carrière de conceptrice/rédactrice.

« J’ai envie d’écrire un livre depuis toujours. Je n’avais juste pas le temps. Mon travail était beaucoup trop chronophage. Depuis quelques années, j’ai monté ma propre boîte et j’effectue des missions. Alors, entre 2, j’ai enfin pu m’y mettre. J’ai écrit le Sans Dieu en 3 ans, mais pas d’affilée. Je devais le laisser de côté pour travailler. »

Ce que j’ai vraiment apprécié dans le premier livre de Virginie : c’est un vrai roman ! Absolument rien d’autobiographique. On peut même dire qu’elle n’a pas choisi la facilité. Un genre (le vrai livre d’aventures) un peu délaissé, une histoire d’hommes dans la langue de l’époque (je vous rassure, très facile à lire).

« J’ai une passion totale pour l’histoire. Et, notamment pour le 17 et 18 ème siècle. Je trouve la langue admirable. J’ai énormément lu des écrivains de cette période. J’adore ce style. Même si je suis très ancrée dans mon époque,  je me dis souvent que le 18 ème siècle, c’est mon pays. D’ailleurs, je suis sûre d’y avoir vécu 🙂 J’aime l’esprit qui y régnait et je trouve que les mots sont plus jolis. Je préfère dire pâtir que souffrir, navrer que blesser, quérir que chercher… Et, depuis toute petite, je suis fascinée par les pirates. J’en dessinais tout le temps. C’était des hommes courageux épris de liberté. Vous savez la durée de vie moyenne d’un pirate était de 1 an. Ils avaient alors une urgence féroce à vivre. Enfin, le questionnement sur la foi est quelque chose de plus personnel. Et, j’aime les duels, les affrontements psychologiques. Au départ, mon livre était vraiment construit sur le face à face entre un capitaine des pirates et un prêtre. J’ai rajouté moults personnages. Il est alors devenu plus épique. »

Alors il n’y a pas d’âge pour écrire?

 » Bien sûr que non. mais, c’est un travail très solitaire, très prenant. On y pense tout le temps. Alors que j’avais le début et la fin de mon livre, j’ai  écrit ensuite comme on joue une partie de domino. Je me suis mise à la place de chacun de mes personnages. Je les ai incarnés !

J’ai envoyé mon manuscrit à plusieurs éditeurs. Quand j’ai reçu le coup de fil des éditions Heloïse d’Ormesson, j’ai vraiment cru que mon cœur allait s’arrêter de battre.

Aujourd’hui que le livre parait, c’est une toute nouvelle vie qui s’ouvre à moi. Un vrai saut dans l’inconnu. Attention, je ne me considère pas encore comme un écrivain. On verra cela au deuxième ou au troisième livre. Mais quel bonheur. Déjà celui d’avoir réussi à aller jusqu’au bout. Et, quelle excitation. Les critiques sont bonnes. Je n’en crois pas mes yeux. J’ai des émissions de télé prévues pour parler de mon livre. Je fais des signatures. Là, je vais partir en faire dans toute la France pendant 3 mois. Je suis ravie. J’adore la France. »

 

 

Le Sans Dieu, Éditions Heloïse d’Ormesson.

 

 

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Dior, des fringues, du théâtre et de l’amouuuuur : ma première quin(qua)zaine de septembre.

Une expo waou !

 

« Christian Dior, couturier du rêve »

 

 

Pour ses 70 ans, la maison Dior célèbre son créateur. Ainsi que ses successeurs : Yves Saint Laurent, Marc Bohan, John Galliano, Maria Grazia Chiuri…

Plus de 300 robes magnifiquement mises en valeur mais aussi toiles d’atelier, photographies de mode, documents publicitaires, tableaux, objets d’art…

 

 

Une scénographie absolument somptueuse. Mais attention, bien choisir son jour (ou attendre un peu), il y a vraiment beaucoup, beaucoup de monde.

 

 

Au musée des Arts décoratifs jusqu’au 7 janvier

Plus prosaïquement : mes « inspirations mode » de la rentrée via les pages nos magazines.

 

 

 

Je t’aime, moi aussi.

Le nouveau thème des soirées Tribe (partager – inspirer – agir ) auxquelles je vais régulièrement avec toujours autant de curiosité et de plaisir.

On y a parlé pas tant du sentiment amoureux que de l’amour des autres, l’amour de soi…

 

 

(oui, je suis sur cette photo… Sauras-tu me retrouver? #OuEstCharlie)

Et, nous avons eu la chance de rencontrer DANIELLE, La femme qui, en 28 secondes d’interview sur BFM télé, nous avait un peu rassuré sur la nature humaine après les attentats du 13 novembre.

Avec l’écrivain Tania de Montaigne, elle a écrit Nous n’avons pas fini de nous aimer (quel beau titre!) chez Grasset. Elle y retrace son parcours d’avocate et surtout de militante contre la torture, la peine de mort, l’excision…

 

Amour et respect madame Mérian.

Il y avait bien sûr plein d’autres gens formidables à cette soirée Tribe dont Jean-Marc Potdevin, un dirigeant qui a créé le réseau social Entourage pour permettre à chaque citoyen de briser l’isolement des 150.000 personnes sans domicile fixe, en recréant du lien avec eux.

Customisation

J’ai flashé cet été sur cette couv de Marie-Claire. Immédiatement pensé à mon manteau beige Darel. Des patchs fleuris glanés au fil des marchés de l’été… Et hop!

 

 

 

 

Premier « gros » achat automne.

 

 

Pantalon I. Code (115€) que je me vois porter avec des petites boots et un gros pull (mais pas tout de suite quand même).

 

Au théâtre…

Intra Muros la nouvelle création d’Alexis Michalik (J’avais ADORÉ Edmond et depuis décidé de voir tout ce que proposait ce mec) au Théâtre de la Pépinière.

 

Richard, un metteur en scène sur le retour, vient donner son premier cours de théâtre en prison. Il est secondé par une de ses anciennes actrices et par une jeune assistante sociale. Seuls 2 détenus se présentent. Chacun va pouvoir revenir sur sa vie et des liens insoupçonnés entre les personnages vont apparaître.

Brillant, une mise en scène nerveuse et des acteurs virtuoses qui endossent chacun plusieurs rôles.

 

Allez, je vous laisse avec les Brigitte ! 

« Viens j’ t’ emmène au palladium
On boira du rock n roll
Sur des vieux hits à la gomme »

 

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Age et attitude avec Amaya.

 

On parle souvent de fille « nature » ou de nature. Amaya en est la parfaite illustration. Elle habite la côte basque depuis 25 ans. En parfaite osmose avec cette région. Très sportive et amoureuse de la nature, elle passe sa vie dans l’océan ou dans la montagne. Elle aime également la mettre en valeur au travers ses reportages pour TVPI, la chaîne locale. 

 

 

 

1- Comment décrieriez-vous votre look?

Mon look, c’est comme si je m’en foutais. Mais pas complètement quand même. Je porte des vêtements dans lesquels je me sens bien. Confortables (ça fait vraiment vieille de dire cela :)). J’aime bien avoir une petite touche « dégaine », un peu rock&roll.

Je continue à porter des jupes courtes pour aller à la plage. Mais jamais le soir avec des talons. Et, j’ai maintenant un peu de mal avec les débardeurs.

Après une séance de surf, je peux aller au marché pieds nus, les cheveux trempés. Cela ne me pose aucun problème de ne pas toujours être apprêtée. De toute façon, je ne me maquille jamais. Je suis nulle. Juste un peu de mascara. Il va peut-être falloir que je m’y mette un jour.

 

2- Votre routine pro-âge?

 

Je mange très sain. Beaucoup de légumes, de graines et peu de viande.
Je fais du sport quotidiennement. En ce moment, tous les jours, je nage en mer au large à 6 heures du matin pendant 1heure 1/2. Je cours, je marche, je fais du yoga (je suis certifié prof depuis que j’ai 28 ans), je fais du ski, de la randonnée…

L’activité physique fait depuis toujours partie de mon équilibre mental et physique. Je ne peux pas m’en passer. J’ai beaucoup de chance de vivre ici. C’est vraiment une région qui me permet d’être aussi active. J’ai besoin de me sentir connectée à la nature, à la mer, à la montagne…

 

3- Ce qui vous gène le plus dans votre âge?

Plus je vieillis, moins je dors !

Je commence à me rendre compte que je diminue physiquement. J’ai plus de craintes. Quand je saute d’un rocher à l’autre, j’ai aujourd’hui plus conscience que je peux glisser. En tous les cas, j’y pense.

J’avais voulu fêter mes 40 ans en faisant quelque chose qui fait sens pour le « milieu de vie ». Je suis partie seule sur le chemin de Compostelle. Pour mes 50 ans, pour la première fois, j’ai fait une grande fête. J’avais vraiment envie de le célébrer. Tous mes amis sur deux jours…  Ils m’ont offert une statue. Je trouve qu’elle est une parfaite illustration de la femme de 50 ans. De loin l’allure est parfaite, elle fait totalement illusion. Quand tu t’en rapproches, tu vois qu’il y a quand meme quelques petits dommages.

Mais je me sens très bien dans mes pompes. 50 ans est un très bel âge. Depuis 2/3 ans, je suis posée, apaisée.

Je me sens alignée.

 

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*Vieilles

We are perennials !

Et voilà un nouveau terme made in US, perennials, pour parler des « nouvelles quinquas » et qui signifie littéralement  « plantes vivaces ». Finalement un bon qualificatif pour une génération qui ne veut plus jouer les plantes vertes.

Même si cela fait un peu « la nana qui s’accroche (qui ne veut pas crever) comme une moule à son rocher, j’aime bien l’idée.

Je préfère à « quinquados », rabâché depuis 2/3 ans qui sous-entend que nous n’assumons pas notre âge en voulant jouer aux plus jeunes.

En fait, difficile de définir une génération qui ne rentre pas dans les codes habituels. Et, dont les bouffées de chaleur s’intensifient rien qu’à l’évocation du mot senior ! Une génération de femmes qui n’ont rien à voir avec leur mère, encore moins avec leur grand-mère. Comme je l’ai déjà dit dans ce blog, moi, ma grand-mère à 55 ans, elle dormait à côté de ses dents. Blog que j’ai appelé Jeune Vieillis Pas, non pas parce que je suis frappée de cécité quand passe devant une glace, mais parce que j’ai l’impression « d’âger » sans me sentir vieille.

Le rajeunissement est objectif selon les sociologues. Les plus de 45 ans ont une santé physique bien supérieure aux générations précédentes, ont gardé un état d’esprit rebelle et une envie de profiter des plaisirs de la vie.

En fait Jeune Vieillis Pas, c’est cela : ne pas abandonner ses aspirations de jeunesse tout en vivant sereinement sa maturité. Sans parler d’une capacité d’adaptation hors du commun. N’oubliez pas les amis que nous sommes partis de la télévision en noir et blanc !

Alors, je ne sais pas si  les plantes vivaces fanent. En tous les cas, elles n’ont pas de date de péremption.

Gina Pell, entrepreneuse high tech américaine à l’origine de ce terme, va même plus loin. Selon elle, nous ne devrions plus nous définir sur des données démographiques mais sur des valeurs et des passions partagées. Fringues, musique, séries TV… Tous les goûts sont aujourd’hui intergénérationels. Bref, définir quelqu’un par son âge est so 20ème siècle.

Certaines « pionnières »mettent en valeur leurs signes extérieurs de vieillesse. L’influenceuse Sophie Fontanel court, cheveux blancs au vent, les plateaux télé faire la promo de son nouveau livre, Une apparition, retraçant son coming out gris

Prochain mouvement : Touche pas à ma ride ?

Perso, je veux bien que l’on y touche (pique) encore un peu. Quand à mes premiers « poils » blancs, surtout visibles dans mes sourcils, je les arrache au risque de finir chauve du bas front. Mais comme j’ai un nouveau sourcil qui commence à pousser au dessus de ce qui me reste de lèvre supérieure (je REFUSE de parler de moustache), ça compensera !

Mais comme je ne me sens pas vieille : je vais vieillir moins vite. Si, si, c’est prouvé par une professeure de psy de l’université d’Harvard. Et, c’est aussi une question d’apparence. De sa façon de s’habiller.

Et, alors, là, avec mes jeans, mes Converse, mes pulls loose, je suis au top de la hype!

La célèbre blogueuse mode « Man Repeller » parle de tendance Menocore!!!! Mot mix entre middle-aged et ménopause. Le « ménopause chic » avec en tête de pont Diane Keaton, Lauren Hutton… (ménopausées depuis si longtemps qu’elles sont peut-être de nouveau règlées). La mode de ces femmes perennials qui s’habillent cool et confortable et qui respirent la maturité et la confiance en soi. Qui deviennent même des icônes mode inspirantes pour les plus jeunes.

Alors dans la presse magazine (qui pourtant continuent à nous ignorer dans ces pages mode), les articles nous mettant en avant se multiplient. Et, voilà, je vais réussir à glisser dans ce post MON moment de gloire estivale: Jeune Vieillis Pas dans le Elle !

 

 

Allez bonne reprise les belles plantes !

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Trouver l’amour un mec après 50 ans… La mission est… compliquée.

Serait-ce devenu impossible à QUE 55 ans de trouver chaussure pantoufle à son pied?

Force est de constater que la vie d’une célibattante de plus de 50 ans = un réel no man’s land !

Comment on rencontre des mâles aujourd’hui? Hein?

Au boulot?

Je bosse de chez moi.

Et, quand je vais à des réunions de travail, la moyenne d’âge est largement en dessous du mien.

Les sorties?

Je vous assure, je ne ménage pas ma peine. Je dis toujours oui à un dîner, un vernissage, une soirée (3 fois par an). Mais à nos âges, on s’est constitué ses cercles et du coup, on tourne un peu en rond. Et quand, enfin, on tombe sur des têtes nouvelles… Et, bien on ne leur parle pas en fait. Faut dire que l’on a quand même un peu perdu l’assurance de ses jeunes années. Je perds mes moyens puisque j’ai le sentiment de ne plus en avoir. J’ai finalement de plus en plus tendance à me faire discrète.

Quand je racontais ce  » je regarde mes pieds quand je rentre dans une pièce », une amie m’a demandée de lui citer un nom d’actrice dont j’admirais la prestance.

« Sophie Marceau. »

« Voilà, maintenant quand tu arrives quelque part, dis-toi que tu ES Sophie Marceau. »

Alors, je préviens tous les habitants et vacanciers de La Baule et Biarritz... Attention, Sophie débarque pour le mois d’août !

(Et, d’ailleurs comme Sophie Marceau n’écrit pas dans un blog pour les plus de 45 ans, je fais une pause estivale, mon prochain post sera 1er septembre.)

Des lieux pleins de célibs de plus de 50 ans?

Rires.

Je pensais à la Fnac, mais il faut reconnaitre que Netflix a complètement flingué le marché de la drague au rayon DVD.

Si vous avez des idées…

Les sites/applis de rencontres?

Que j’ai baptisé :  « Si, je t’assure, j’ai une copine qui a rencontré un mec super »,

Rebaptisé après plusieurs mois de pratique « cela n’arrive qu’aux autres ».

C’est marrant à quel point, messieurs, vous aimez montrer que vous êtes hyper actifs ! Que des photos d’hommes à ski, en moto, en bateau, en rando.. Un petit problème avec l’âge?

Et, à quel point vous n’avez pas la culture de vous mettre en valeur. Car, non, un mec en débardeur à 60 balais, ce n’est pas glam. Les lunettes de soleil ne vous donnent pas un air « Top gun ». L’auto-portait dans le miroir de la salle de bain blafarde n’est pas très vendeuse non plus. Et, évitez les clichés avec vos enfants, votre femme, votre mère (je vous jure, je l’ai vu !)

Bref Tinder Surprise a plutôt viré à : voyage au bout  de la lose. Et n’a fait que me mettre face à l’évidence : je ne plais plus du tout à ceux qui me plaisent. Et, ça, c’est ballot !

Le hasard?

Tiens, justement à propos de hasard.

Je vais l’autre soir au cinoche avec une copine. On arrive un peu à la bourre, la salle est bondée, obligées de se séparer. Le hasard m’assoit auprès d’un homme seul d’une soixantaine d’années. Pas un sourire, pas un regard. Il a même râlé quand je lui ai furtivement et très malencontreusement frôlé le bras sur l’accoudoir.

Ca ne m’était jamais arrivé. Q’un mec soupire (de mécontentement) parce que je le touche !

Cela dit, le hasard s’est mis à ronfler bruyamment au bout de 30 minutes de film, pourtant passionnant (Le Caire confidentiel que je vous conseille fortement).

J’ai quand même l’impression d’être devenu invisible pour la tranche âge qui m’intéresse les 55/60 ans. Décalage que j’avais déjà évoqué dans un ancien post sur L’âge ingrat.

Il faudrait que je cible au-delà. Trop au-delà.

Et là, je bloque !

En fait quand j’y réfléchis bien.. Après m’être flagellée pendant des mois. Je ne plais plus, j’ai trop de rides, ma peau est trop relâchée, je ressemble de plus en plus à mon père… Je réalise que le « problème » vient peut-être de moi. De mon propre regard sur vous, messieurs. Moi qui vous ai tant aimé, finalement je supporte encore moins bien votre vieillissement que le mien.

 

Envie d’un grain de folie

 

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Et oui, il y a aussi des quadras dans Jeune Vieillis Pas !

Mais, Erwan aime les vieux 🙂

Il a fondé Acomodo, la première entreprise française à proposer une gamme de mobilier confortable et élégant adapté aux besoins spécifiques des seniors.

« Entreprendre est quelque chose de difficile, c’est un combat permanent. Alors autant le faire pour quelque chose qui a du sens. J’ai été à la rencontre des seniors pour mieux comprendre leurs attentes. Le corps change, les besoins évoluent avec ce changement. Mais l’environnement lui ne bouge pas. J’ai voulu proposer des produits qui répondent à ces nouveaux besoins mais aussi qui peuvent satisfaire les besoins « émotionnels » avec des choses « design » qui donnent du plaisir. »

Je lui ai donc posé les 3 questions JNVP.

Alors, cela vous fait quoi d’avoir la quarantaine?

Je ne me sens pas vieillir. Comme tout le monde. On se sent toujours plus jeune que son âge. Que l’on ait 40, 50, 60, 80 ans, on pense que l’on a moins. Ce sont mes enfants qui me rappellent que je vieillis. Mais dans ma tête, j’ai 25 ans car le dynamisme n’a pas d’âge.

Votre définition du bien-vieillir?

On entend beaucoup parler de cette notion. Pour moi, c’est avant tout être en bonne santé. Je suis un ancien sportif de haut niveau. Il est donc pour moi naturel et fondamental d’y faire attention.

L’âge psychologique est également très important. L’âge que l’on sent dans sa tête. Et, celui-là dépend de notre environnement et de notre entourage. Une étude de Harvard a montré que le critère n°1 du bien-vieillir est le réseau social et sa qualité. Il faut prendre plaisir à vivre où l’on vit et avec qui l’on vit. 

Vouloir rester connecté, garder une ouverture aux autres, s’impliquer dans des projets associatifs… sont également des conditions indispensables.

On dit que les hommes mûrissent alors que les femmes vieillissent, qu’en pensez-vous?

Bullshit !

En fait, moi je pense depuis très longtemps que les femmes devraient dominer le monde !

Tout le monde s’embellit avec les années. Cet adage est du sexisme venant d’un siècle révolu. On ne vit plus dans ce monde-là. Notre nouveau président de la République est là pour nous le rappeler.

Mais c’est parce que l’on accepte de diffuser les messages des grandes marques que des clichés continuent d’exister. Par exemple, voir dans les magazines des gamines de 16 ans, cela me choque. Quand je viens à Paris, je vois à quel point la pollution de l’image y est présente. L’esthétisme y est fortement mis en avant. Ce n’est pas du tout ce qui se passe dans ce que les parisiens appellent la province.

Le monde change. J’ai envie de porter ce changement. Je veux que mes enfants soient des citoyens européens et vivent une parfaite égalité hommes et femmes.

 

Quelques exemples du mobilier Acomodo. 

 

 

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Vieillir devient tendance, la food tech aussi. Mais aussi Cendrillon, des bijoux, des anglais à l’accent incompréhensible… première qui(qua)zaine de juillet.

Une série différente :

Peaky Blinders, série britannique Netflix, renouvelle vraiment le genre.

« À Birmingham, ville industrielle du centre de l’Angleterre, la famille Shelby vit de paris sur les courses et de vols. Leur gang surnommé les « peaky blinders » (ils utilisent, pour se battre, leur casquette équipée de lames de rasoir) fait régner sa loi avec à sa tête Thomas Shelby ancien soldat de la guerre 14/18. Révolutionnaires politiques font aussi partie du décor quand un nouveau chef de la police est envoyé par Winston Churchill pour faire le ménage et retrouver coûte que coûte une cargaison d’armes volée. « 

 

 

Un contexte historique passionnant, de somptueuses images accompagnées d’une bande son très rock totalement anachronique, des acteurs « tronches » bluffants et des personnages féminins comme je les aime (forts, déterminés et déterminants).

J’en suis à la saison 1 (6 épisodes). Il y en a 4.

 

Tendance 1 : Y’a du sénior partout !

Alors que sort sur les écrans « Sales gosses » (que je n’irais pas voir) sur une colonie de vacances de vieux et que, plus sérieusement, Agnès Varda (89 ans) fait un vrai succès d’estime avec « Villages, villages « ,(j’attends sa diffusion à la télé), j’ai l’impression qu’en ce moment dans la pub, il est de bon ton d’avoir « son petit vieux/petite vieille » sympathique et plein(e) de joie de vivre !

Lilligo : une sexy/sexa se jette sur un commandant de bord; Charral : une bande de chenapans septuagénaires foutent le bordel dans leur maison de retraite; les amoureux octogénaires de MacDO….

De quoi  tous envisager une nouvelle carrière de mannequins !

 

Pensée(s) :

« Jouissez de la vie; Il est beaucoup plus tard que vous ne le pensez. »

Claude Lelouch.

Théâtre :

 

Cendrillon de Joël Pommerat (qui aime se définir comme un auteur de spectacle) au Théâtre de la Porte Saint-Martin.

À la mort de sa mère,  « la toute jeune fille » lui a promis de ne jamais cesser de penser à elle plus de 5 minutes. Son père va se remarier. « La toute jeune fille » ne cesse de se punir elle-même en acceptant toutes les tâches ingrates qu’on lui donne… « 

 

 

Alors, j’ai eu super peur les 10 premières minutes ! Un homme fait des signes alors que derrière lui des mots apparaissent , une voix off, une salle plongée par instants dans un noir profond… Je cherchais déjà comment m’enfuir discrètement. Mais la magie opère et j’ai plongé les yeux grands ouverts dans ce conte pour finir totalement charmée et plus qu’enchantée. Je ne connaissais pas du tout cet auteur et metteur en scène qui, outre le texte, attache une importante place au corps, au son, à la lumière, à l’espace…  Et l’accent belge de certains acteurs ajoute à la « loufoquerie » de l’ensemble.

 

Expo :

Medusa, bijoux et tabous jusqu’au 5 novembre au Musée D’art Moderne.

 

 

L’expo veut montrer que le bijou, à mi-chemin entre parure et sculpture, est l’une des formes d’expressions artistiques les plus anciennes et les plus universelles. Plus de 400 pièces sont réunis.

 

 

 

Tendance 2 : la foodtech.

Kesaco? Tout ce que la technologie apporte à l’industrie alimentaire au sens large.

Le secteur alimentaire vit une révolution digitale. La cuisine décline dans les foyers français. En même temps, les français sont de plus en plus connectés et leur mobile devient une « télécommande de vie » permettant de faire venir à soi toutes sortes de biens et de services. Une étude vient de montrer que 33% des français consacrent plus de temps à faire leurs courses en ligne qu’à la préparation des repas. La livraison de repas à domicile est donc un des secteurs qui profite le plus de cette hyper-connectivité. Des apparts sans véritable cuisine commencent même à se vendre à New-York????

La food tech s’applique aussi aux techniques de préparation, de cuisson et de conservation des aliments innovantes.

En fait, j’ai appris plein de trucs lors d’un déjeuner de presse organisé par L’étoile des gourmets, service de livraison à dominicile de plats gastronomiques (et je me suis régalée surtout). Le chef Oliver Delafont, outre un parcours dans plusieurs restaurants étoilés, est un spécialiste des nouvelles technologies culinaires ( cuisson sous vide à basse température,  vaposaveur, cuisine fusion, liaison froide… ). Ou comment faire cuire le cabillaud à la seconde près ou du veau au degré près.

Bref, on peut faire, sans sortir de chez soi, un repas digne d’un bon resto même si on ne sait pas cuisiner !

 

 

Mon accessoire de l’été :

 

 

Je pensais ne jamais dire cela un jour… Mais, apporter son matelas sur la plage pour être mieux installée, ça me tente bien !

Clic Clac des plages : 14,90€

Y’a du vieux partout suite…

Même les rappeurs s’y mettent

Le nouveau clip de Macklemore met en vedette sa grand-mère de 100 ans lui donnant carte blanche pour faire TOUT ce dont elle a envie.

 

 

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