Trouver l’amour un mec après 50 ans… La mission est… compliquée.

Serait-ce devenu impossible à QUE 55 ans de trouver chaussure pantoufle à son pied?

Force est de constater que la vie d’une célibattante de plus de 50 ans = un réel no man’s land !

Comment on rencontre des mâles aujourd’hui? Hein?

Au boulot?

Je bosse de chez moi.

Et, quand je vais à des réunions de travail, la moyenne d’âge est largement en dessous du mien.

Les sorties?

Je vous assure, je ne ménage pas ma peine. Je dis toujours oui à un dîner, un vernissage, une soirée (3 fois par an). Mais à nos âges, on s’est constitué ses cercles et du coup, on tourne un peu en rond. Et quand, enfin, on tombe sur des têtes nouvelles… Et, bien on ne leur parle pas en fait. Faut dire que l’on a quand même un peu perdu l’assurance de ses jeunes années. Je perds mes moyens puisque j’ai le sentiment de ne plus en avoir. J’ai finalement de plus en plus tendance à me faire discrète.

Quand je racontais ce  » je regarde mes pieds quand je rentre dans une pièce », une amie m’a demandée de lui citer un nom d’actrice dont j’admirais la prestance.

« Sophie Marceau. »

« Voilà, maintenant quand tu arrives quelque part, dis-toi que tu ES Sophie Marceau. »

Alors, je préviens tous les habitants et vacanciers de La Baule et Biarritz... Attention, Sophie débarque pour le mois d’août !

(Et, d’ailleurs comme Sophie Marceau n’écrit pas dans un blog pour les plus de 45 ans, je fais une pause estivale, mon prochain post sera 1er septembre.)

Des lieux pleins de célibs de plus de 50 ans?

Rires.

Je pensais à la Fnac, mais il faut reconnaitre que Netflix a complètement flingué le marché de la drague au rayon DVD.

Si vous avez des idées…

Les sites/applis de rencontres?

Que j’ai baptisé :  « Si, je t’assure, j’ai une copine qui a rencontré un mec super »,

Rebaptisé après plusieurs mois de pratique « cela n’arrive qu’aux autres ».

C’est marrant à quel point, messieurs, vous aimez montrer que vous êtes hyper actifs ! Que des photos d’hommes à ski, en moto, en bateau, en rando.. Un petit problème avec l’âge?

Et, à quel point vous n’avez pas la culture de vous mettre en valeur. Car, non, un mec en débardeur à 60 balais, ce n’est pas glam. Les lunettes de soleil ne vous donnent pas un air « Top gun ». L’auto-portait dans le miroir de la salle de bain blafarde n’est pas très vendeuse non plus. Et, évitez les clichés avec vos enfants, votre femme, votre mère (je vous jure, je l’ai vu !)

Bref Tinder Surprise a plutôt viré à : voyage au bout  de la lose. Et n’a fait que me mettre face à l’évidence : je ne plais plus du tout à ceux qui me plaisent. Et, ça, c’est ballot !

Le hasard?

Tiens, justement à propos de hasard.

Je vais l’autre soir au cinoche avec une copine. On arrive un peu à la bourre, la salle est bondée, obligées de se séparer. Le hasard m’assoit auprès d’un homme seul d’une soixantaine d’années. Pas un sourire, pas un regard. Il a même râlé quand je lui ai furtivement et très malencontreusement frôlé le bras sur l’accoudoir.

Ca ne m’était jamais arrivé. Q’un mec soupire (de mécontentement) parce que je le touche !

Cela dit, le hasard s’est mis à ronfler bruyamment au bout de 30 minutes de film, pourtant passionnant (Le Caire confidentiel que je vous conseille fortement).

J’ai quand même l’impression d’être devenu invisible pour la tranche âge qui m’intéresse les 55/60 ans. Décalage que j’avais déjà évoqué dans un ancien post sur L’âge ingrat.

Il faudrait que je cible au-delà. Trop au-delà.

Et là, je bloque !

En fait quand j’y réfléchis bien.. Après m’être flagellée pendant des mois. Je ne plais plus, j’ai trop de rides, ma peau est trop relâchée, je ressemble de plus en plus à mon père… Je réalise que le « problème » vient peut-être de moi. De mon propre regard sur vous, messieurs. Moi qui vous ai tant aimé, finalement je supporte encore moins bien votre vieillissement que le mien.

 

Envie d’un grain de folie

 

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Et oui, il y a aussi des quadras dans Jeune Vieillis Pas !

Mais, Erwan aime les vieux 🙂

Il a fondé Acomodo, la première entreprise française à proposer une gamme de mobilier confortable et élégant adapté aux besoins spécifiques des seniors.

« Entreprendre est quelque chose de difficile, c’est un combat permanent. Alors autant le faire pour quelque chose qui a du sens. J’ai été à la rencontre des seniors pour mieux comprendre leurs attentes. Le corps change, les besoins évoluent avec ce changement. Mais l’environnement lui ne bouge pas. J’ai voulu proposer des produits qui répondent à ces nouveaux besoins mais aussi qui peuvent satisfaire les besoins « émotionnels » avec des choses « design » qui donnent du plaisir. »

Je lui ai donc posé les 3 questions JNVP.

Alors, cela vous fait quoi d’avoir la quarantaine?

Je ne me sens pas vieillir. Comme tout le monde. On se sent toujours plus jeune que son âge. Que l’on ait 40, 50, 60, 80 ans, on pense que l’on a moins. Ce sont mes enfants qui me rappellent que je vieillis. Mais dans ma tête, j’ai 25 ans car le dynamisme n’a pas d’âge.

Votre définition du bien-vieillir?

On entend beaucoup parler de cette notion. Pour moi, c’est avant tout être en bonne santé. Je suis un ancien sportif de haut niveau. Il est donc pour moi naturel et fondamental d’y faire attention.

L’âge psychologique est également très important. L’âge que l’on sent dans sa tête. Et, celui-là dépend de notre environnement et de notre entourage. Une étude de Harvard a montré que le critère n°1 du bien-vieillir est le réseau social et sa qualité. Il faut prendre plaisir à vivre où l’on vit et avec qui l’on vit. 

Vouloir rester connecté, garder une ouverture aux autres, s’impliquer dans des projets associatifs… sont également des conditions indispensables.

On dit que les hommes mûrissent alors que les femmes vieillissent, qu’en pensez-vous?

Bullshit !

En fait, moi je pense depuis très longtemps que les femmes devraient dominer le monde !

Tout le monde s’embellit avec les années. Cet adage est du sexisme venant d’un siècle révolu. On ne vit plus dans ce monde-là. Notre nouveau président de la République est là pour nous le rappeler.

Mais c’est parce que l’on accepte de diffuser les messages des grandes marques que des clichés continuent d’exister. Par exemple, voir dans les magazines des gamines de 16 ans, cela me choque. Quand je viens à Paris, je vois à quel point la pollution de l’image y est présente. L’esthétisme y est fortement mis en avant. Ce n’est pas du tout ce qui se passe dans ce que les parisiens appellent la province.

Le monde change. J’ai envie de porter ce changement. Je veux que mes enfants soient des citoyens européens et vivent une parfaite égalité hommes et femmes.

 

Quelques exemples du mobilier Acomodo. 

 

 

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Vieillir devient tendance, la food tech aussi. Mais aussi Cendrillon, des bijoux, des anglais à l’accent incompréhensible… première qui(qua)zaine de juillet.

Une série différente :

Peaky Blinders, série britannique Netflix, renouvelle vraiment le genre.

« À Birmingham, ville industrielle du centre de l’Angleterre, la famille Shelby vit de paris sur les courses et de vols. Leur gang surnommé les « peaky blinders » (ils utilisent, pour se battre, leur casquette équipée de lames de rasoir) fait régner sa loi avec à sa tête Thomas Shelby ancien soldat de la guerre 14/18. Révolutionnaires politiques font aussi partie du décor quand un nouveau chef de la police est envoyé par Winston Churchill pour faire le ménage et retrouver coûte que coûte une cargaison d’armes volée. « 

 

 

Un contexte historique passionnant, de somptueuses images accompagnées d’une bande son très rock totalement anachronique, des acteurs « tronches » bluffants et des personnages féminins comme je les aime (forts, déterminés et déterminants).

J’en suis à la saison 1 (6 épisodes). Il y en a 4.

 

Tendance 1 : Y’a du sénior partout !

Alors que sort sur les écrans « Sales gosses » (que je n’irais pas voir) sur une colonie de vacances de vieux et que, plus sérieusement, Agnès Varda (89 ans) fait un vrai succès d’estime avec « Villages, villages « ,(j’attends sa diffusion à la télé), j’ai l’impression qu’en ce moment dans la pub, il est de bon ton d’avoir « son petit vieux/petite vieille » sympathique et plein(e) de joie de vivre !

Lilligo : une sexy/sexa se jette sur un commandant de bord; Charral : une bande de chenapans septuagénaires foutent le bordel dans leur maison de retraite; les amoureux octogénaires de MacDO….

De quoi  tous envisager une nouvelle carrière de mannequins !

 

Pensée(s) :

« Jouissez de la vie; Il est beaucoup plus tard que vous ne le pensez. »

Claude Lelouch.

Théâtre :

 

Cendrillon de Joël Pommerat (qui aime se définir comme un auteur de spectacle) au Théâtre de la Porte Saint-Martin.

À la mort de sa mère,  « la toute jeune fille » lui a promis de ne jamais cesser de penser à elle plus de 5 minutes. Son père va se remarier. « La toute jeune fille » ne cesse de se punir elle-même en acceptant toutes les tâches ingrates qu’on lui donne… « 

 

 

Alors, j’ai eu super peur les 10 premières minutes ! Un homme fait des signes alors que derrière lui des mots apparaissent , une voix off, une salle plongée par instants dans un noir profond… Je cherchais déjà comment m’enfuir discrètement. Mais la magie opère et j’ai plongé les yeux grands ouverts dans ce conte pour finir totalement charmée et plus qu’enchantée. Je ne connaissais pas du tout cet auteur et metteur en scène qui, outre le texte, attache une importante place au corps, au son, à la lumière, à l’espace…  Et l’accent belge de certains acteurs ajoute à la « loufoquerie » de l’ensemble.

 

Expo :

Medusa, bijoux et tabous jusqu’au 5 novembre au Musée D’art Moderne.

 

 

L’expo veut montrer que le bijou, à mi-chemin entre parure et sculpture, est l’une des formes d’expressions artistiques les plus anciennes et les plus universelles. Plus de 400 pièces sont réunis.

 

 

 

Tendance 2 : la foodtech.

Kesaco? Tout ce que la technologie apporte à l’industrie alimentaire au sens large.

Le secteur alimentaire vit une révolution digitale. La cuisine décline dans les foyers français. En même temps, les français sont de plus en plus connectés et leur mobile devient une « télécommande de vie » permettant de faire venir à soi toutes sortes de biens et de services. Une étude vient de montrer que 33% des français consacrent plus de temps à faire leurs courses en ligne qu’à la préparation des repas. La livraison de repas à domicile est donc un des secteurs qui profite le plus de cette hyper-connectivité. Des apparts sans véritable cuisine commencent même à se vendre à New-York????

La food tech s’applique aussi aux techniques de préparation, de cuisson et de conservation des aliments innovantes.

En fait, j’ai appris plein de trucs lors d’un déjeuner de presse organisé par L’étoile des gourmets, service de livraison à dominicile de plats gastronomiques (et je me suis régalée surtout). Le chef Oliver Delafont, outre un parcours dans plusieurs restaurants étoilés, est un spécialiste des nouvelles technologies culinaires ( cuisson sous vide à basse température,  vaposaveur, cuisine fusion, liaison froide… ). Ou comment faire cuire le cabillaud à la seconde près ou du veau au degré près.

Bref, on peut faire, sans sortir de chez soi, un repas digne d’un bon resto même si on ne sait pas cuisiner !

 

 

Mon accessoire de l’été :

 

 

Je pensais ne jamais dire cela un jour… Mais, apporter son matelas sur la plage pour être mieux installée, ça me tente bien !

Clic Clac des plages : 14,90€

Y’a du vieux partout suite…

Même les rappeurs s’y mettent

Le nouveau clip de Macklemore met en vedette sa grand-mère de 100 ans lui donnant carte blanche pour faire TOUT ce dont elle a envie.

 

 

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Donatella est une belle femme à l’extérieur comme à l’intérieur….  et en plus, elle a un job de rêve.

Elle est rédactrice pour le site International SoBarnes Luxury World qui nous invite à découvrir les plus beaux endroits du monde !

Nous nous sommes connues dans une première vie, bossant ensemble dans la même agence de pub. À l’époque, ses quelques années de moins  que les autres de l’équipe lui valaient d’être appelée « la petite Dona ».

 

 

  • Comment décrieriez-vous votre look?

Décontracté/chic.

Je suis le plus souvent en jean. Et plus « habillée » en haut avec une jolie veste, de beaux bijoux, une jolie ceinture … Je le porte aussi avec des nu-pieds à talons si je veux le « chinoiser » encore plus.

Je vis à Miami. J’y ai un look que vous pourriez qualifier ici de « perroquet ». J’affiche beaucoup de couleurs. À Paris, je n’ose pas. Je porte aussi là-bas beaucoup plus de robes. Je fais de plus en plus attention à leur longueur. Juste au dessus du genou. Fini la mini-jupe, j’enfile plutôt un short. J’aime beaucoup les robes portefeuille. Elles me mettent en valeur. Dans la journée, avec des Converse ou des Zizi Repetto avec un petit blouson en jean. Le soir, avec des talons.

J’essaie aussi d’éviter les toutes petites bretelles…En fait, je me pose de plus en plus de questions. Je ne veux pas encore m’habiller « dame ». Mais, je me dis qu’il y aura bien un moment où il faudra que je m’adapte. Par exemple, j’adore les blousons en cuir. Mais peut-être qu’il va mieux falloir que je les remplace par des vestes? Il y a un moment où le « branché » fait has been, fait « la nana qui veut rester jeune ».

  • Votre routine pro-âge?

Je m’occupe peu de moi en termes de crèmes, de soins…  Mais je me démaquille quoi qu’il arrive. J’utilise une crème hydratante bareMinerals.  Ce sont des produits organiques très naturels. Malgré que je sois brune, je crains le soleil alors, j’ai toujours un chapeau ou une casquette.

Je cherche plus une bonne hygiène de vie. J’ai une salle de sport dans mon immeuble (vive les USA), j’y vais 2 fois par semaine faire mon petit programme toute seule. Je vais également au yoga une fois par semaine.
Je médite 10 minutes tous les matins devant la mer sur mon balcon du 27 étage (vive Miami) et évidemment, je nage !

Et, j’arrache mes cheveux blancs. C’est ma hantise. Je les scrute. Heureusement, pour l’instant, je n’en ai pas beaucoup. J’ai la hantise de devoir faire une couleur. Rester très brune avec les années, ce n’est pas génial. Grise? Vraiment bof. Devenir blonde? Impossible. Rousse? Improbable.

  • Finalement, ce qui vous gène le plus dans votre âge?

De ne plus être jeune :). Là, je me sens encore hyper bien mais je sais que je vais devenir vieille. Je me sens jeune et d’ailleurs je m’entends hyper bien avec les jeunes. Mais peut-être qu’eux me considèrent comme une dame de 50 ans.

Surtout, je suis quelqu’un qui ne s’est jamais pris au sérieux. Et, je n’ai pas envie que les autres me prennent au sérieux parce que je suis âgée.

Faut dire que je suis grand-mère ( oui, la petite Dona nous a toutes coiffé sur le poteau!). Ce qui me file quand même un gros coup de vieux sérieux. Je ne le dis pas spontanément d’ailleurs. Mon mari s’en charge. Dans les dîners, ça le fait beaucoup rire de dire qu’il se réveille tous les matins avec une grand-mère dans son lit !

 

 

 

 

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Un groupe des 80s et une troupe de théâtre survitaminés, un coup de cœur, un coup de vieux, un coup de gueule… Dernière quin(qua)zaine de juin

 

Revival :

Le concert de Kool and the Gang au Grand Rex.

Cette salle de cinéma qui se transforme en salle de concert est juste magique: une beauté art deco.

 

 

 

Un des plus anciens groupes de funk (plus de 40 ans de carrière) et grand faiseur de tube ! Sur scène des » vieux de la vieille » mais aussi de nouvelles recrues. À l’image de la salle… Très étonnée de voir autant de jeunes connaissant bien mieux que moi toutes les paroles. Inutile de vous dire que nous ne sommes pas restés longtemps assis sur nos sièges.

 

Du théâtre enthousiasmant  :

 

 

Le théâtre du Palais-Royal : encore une belle salle parisienne.

Edmond écrit et mis en scène par Alexis Michalik raconte la création par un jeune Edmond Rostand de Cyrano de Bergerac. 

Quelques vers de Cyrano bien sûr, mais aussi beaucoup de créativité, une troupe de haut vol, une mise en scène toute en énergie… Bref, un très bon moment de théâtre. J’irais voir les yeux fermés toutes les futures créations de cet auteur (Michalik pas Rostand)

 

 

Tenue : longueur Brigitte Macron :

 

Robe MKT, mules André, panier Dragon bags. 

 

#CoupDeVieux

Moi à mon fils qui allait terminer son stage de 3 mois:

– Alors, chéri, heureux? Bientôt la quille?

– La quoi???

 

Ma vie de (fan de) courgette.

Une révolution dans ma cuisine: la découverte chez Franprix  (Fraîchement bon) de la julienne de courgettes. Depuis, j’en mets partout. En salade de quinoa avec de la pomme, avec un carpaccio de bœuf + des copeaux de parmesan ou tout simplement à la poêle à l’huile d’olive.

 

 

Soldes Part 1 : 

 

 

Tee-shirt Bellerose : 62€

 

Ça m’énerve:

Un film Retour à Mautauk de Volker Schlöndorff !

Déjà cette histoire d’un écrivain allemand qui revient présenter son nouveau roman à New-York m’a quelque peu ennuyée (très bavard, peu d’émotion en fait). Il y retrouve son grand amour déçu (objet de son livre). Mais une fois de plus, le film ancre dans l’imaginaire collectif qu’un homme de plus de 60 ans reste un grand séducteur alors que sa femme et son ancienne maîtresse ont plus de 20 ans de moins (oui, j’a été vérifié l’âge des acteurs et celui du réalisateur qui approche les 80). Où sont les femmes de 50/60? Disparues!

 

Mon blog rencontre actuellement des difficultés techniques que je suis bien incapable de résoudre. Il semblerait qu’il soit impossible de laisser un commentaire. Alors, au cas où, n’hésitez pas à aller sur ma page Facebook ou mon Instagram.

Allez, on en va pas se laisser abattre : Let’s celebrate !

 

 

 

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Photos Léo Thullet.

 

Valérie et Marie-Odile sont deux journalistes chevronnées de la presse féminine et lifestyle. Une brune (Valérie) et une blonde (Marie-Odile), la première vit à Paris, la deuxième s’est installée à New-York. Depuis plus d’un an, elles ont créé  le Futiloscope, une newsletter (et un site) qui « décrypte, avec enthousiasme parfois, et un brin de mauvais esprit souvent, une tendance qui en dit long sur l’époque« .

 

 

 

Valérie : »Nous avons voulu créer le Futiloscope pour redevenir émettrice en étant tout à fait libres. Il devient difficile dans la presse de brocarder les tics de l’époque, d’avoir une vision un peu ironique. Nous avons toujours adoré la tendance. Mais, il faut aussi savoir garder de la distance. Ne pas dire tout le temps que tout est génial ! Nous nous adressons à tous ceux qui ont déjà une petite culture de la tendance, de la déco. Mais qui ont aussi de l’auto-dérision, sur eux-mêmes et sur leur façon de « craquer ». Bref, on va tous quand même mettre des plantes vertes et du rotin partout chez nous, mais on va le faire en pleine conscience :). 

Marie-Odile :  » Avec la tendance, tu peux rentrer assez loin dans les pratiques des gens. Et, avec Valérie à Paris et moi à New-York, cela nous permet d’avoir un double regard. On se rend compte d’ailleurs que Paris est en plein éveil. Il s’y passe une foultitude de choses. À New-York, en revanche, ils vont toujours plus loin. Voire jusqu’à la provoc. Ils nomment tout de suite les choses. Par exemple, quand nous avons vu l’émergence du rose, aux states c’est devenu le millenium pink et le débat a glissé sur l’unisexe, le transgenre. Le rose prenant le pouvoir d’effacer les genres »

Donc, le Futiliscope, c’est beaucoup de questions futiles totalement indispensables !

 

La brune : « Et puis, il était aussi important pour nous de se mettre au digital. Cela nous apporte beaucoup de joie de bosser comme cela dans l’immédiateté, dans la réactivité. Indispensable d’ailleurs quand on veut parler de tendance. »

La blonde : « Et, cela nous permet de renouer avec le plus marrant de ce que l’on a toujours fait ensemble. Où on travaillait à 4 mains sur tous nos sujets avec une grande liberté éditoriale.  Quand on a écrit notre bouquin « Pour en finir avec les années 80 » ( chez Calman-Levy avec François Reynaert), on se moquait déjà des travers de l’époque. »

Car, le Futiloscope, c’est aussi (et surtout) une histoire d’amitié personnelle et professionnelle qui unit ces 2 femmes depuis plus de 30 ans. Elles ont commencé ensemble au magazine Elle dans les années 90. Perso, je les ai connues dans les années 2000 quand elles dirigeaient ensemble le magazine BIBA en créant ce ton plein de second degré très galvaudé aujourd’hui dans la presse féminine (elles étaient mes chefs en fait et sont devenues des amies précieuses).

La parisienne : »Le Futiliscope est aussi un moyen de retravailler ensemble. D’avoir un projet commun alors que depuis 2004, nous avons pris des chemins pro différents. Et d’abolir les distances vu que Marie-Odile est partie vivre à New-York. Cela nous permet d’être en lien quotidiennement. »  

La new-yorkaise :  » Oui, en fait, cela nous équilibre de faire des trucs ensemble ».

 

Pour vous abonner c’est ici 

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De la musique, du bon et du bio, de la mode, des espions et des espoirs de rencontres pour les jeunes de plus de 50 ans… Première quin(qua)zaine de juin.

Festival We love green.

Ce festival de musique « engagé dans une démarche éco-responsable » s’est tenu le week-end dernier dans le bois de Vincennes.

Une conscience éco friendly dans la joie et la bonne humeur, une ambiance flower power assez réjouissante.

Bon, j’avoue,  je ne connaissais pas les 3/4 de la programmation musicale (#CoupDeVieux), mais je me suis éclatée sur du Bowie version braaasiiiiiil avec Seu Jorge.

 

 

Niveau bouffe : beaucoup de fun et d’inventivité au royaume du quinoa, du burger vegan et des boulettes énergétiques (avec en toile de fond l’idée qu’il va falloir vraiment trouver des solutions, la restauration étant le deuxième poste d’émission à effet de serre après les transports).

 

 

 

Série : Le bureau des légendes :

Là, c’est vraiment du lourd ! La saison 1 était top, j’ai moins aimé la 2 mais alors la saison 3 est dingue ! Super scénar, super bien fait, super bien joué.

Cette série d‘Eric Rochant  se passe au sein de la DGSE (Direction Générale de la Sécurité Extérieure). Au Bureau des légendes qui gère les agents des services de renseignements sous couverture en immersion dans des pays hostiles. Dans cette saison, leur agent « Malotru » (Mathieu Kassovitz) est otage aux mains de Daesh.

Foncez sur Canal en replay. Franchement!

 

 

Et, cocorico : Le Bureau des Légendes est la série en langue française la plus vendue dans le monde (70 pays). Une quatrième saison est d’ailleurs déjà confirmée. Youpi !

Pensée(s).

« Qu’est-ce qu’on va faire de tout ce qu’on n’a pas vécu? « 

 

Véronique Olmi (J’aimais mieux quand c’était toi).

 

Achat :

Incapable de résister à une collab Monoprix.

Cette fois c’est avec Albertine, une marque de beachwear trendy. Des maillots, des serviettes de plage.. mais aussi quelques objets déco comme ce miroir en rotin et coquillages à 30€.

 

 

Une expo : « Balenciaga, l’œuvre au noir ».

J’ai tout d’abord découvert, en plein 15e à Paris, un petit havre de verdure rempli de statues gigantesques : le musée Bourdelle. 

 

 

 

Cette expo se concentre sur le règne du noir dans les créations de ce créateur espagnol. Qui puisait son inspiration dans l’Espagne traditionnelle de son enfance.

 

 

Boléros, mantilles, robes du soir.. Des merveilles avec juste parfois une petite touche de couleur qui vient bousculer tout cela.

 

Expo jusqu’au 16 juillet, Musée Bourdelle, 16 rue Antoine Bourdelle, Paris 15e

Pour les jeunes de plus de 50 ans !

 

Un nouveau site de rencontres DisonsDemain.fr (sympa comme nom) vient de se lancer. Vous avez peut-être vu les pubs très sympas à la télé. Ils m’ont contacté pour vous parler d’eux. Avec plein d’infos sur nos pratiques amoureuses.

Déjà, nous sommes 9 millions de célibataires de plus de 50 ans en France. Qui croient, pour 63% d’entre eux, encore et toujours au grand amour. 37% ont déjà utilisé un service de rencontres et 40% ne souhaitent pas vivre sous le même toit que leur future e-partenaire.

J’ai bien aimé cette info-là aussi : les plus de 50 ans communiquent plus rapidement leur numéro de téléphone à leur « target » que les moins de 35 ans, une fois passés les premiers échanges de présentation. Bref, on ne laisse pas passer l’occas, plus de temps à perdre pour une génération qui a pourtant grandi avec « jamais le premier soir ».

Et, l’équipe de DisonsDemain.fr, qui a bien planché sur le sujet, nous décrit comme plus hédonistes que jamais et ouverts aux rencontres. 57% des plus de 50 ans sont tournés vers leur épanouissement personnel et l’accomplissement de leur projet. C’est pourquoi, ils ont voulu créer un site qui nous ressemblent et uniquement dévoué à notre tranche d’âge.

 Vous connaissez ma dévotion journalistique pour ce blog.

Je me suis inscrite. Hyper simple. Ce qui permet de faire un repérage de ces messieurs disponibles. Je ne vais pas vous mentir: pas que des bombes (mais, le site démarre, faut leur laisser du temps) mais, des hommes qui s’inscrivent pour rencontrer des femmes de leur âge ont déjà toute ma sympathie. Ici pas de risque qu’un quinqua nous trouvent bien trop vieille pour lui (du vécu)). Rien que les pseudos laissent rêveuse : Jycroiafon, Charmant, Calin, 4you… J’ai reçu assez rapidement pas mal de flashs (oui, oui) et pas que, comme je le craignais, de septuagénaires courant la quinquajeunette. Après, pour faire un meilleur travail de sélection et pouvoir communiquer par message, il faut prendre un abonnement (27,99 € pour un mois, 13,99€ pour 6 mois).

 

Partie sponsorisée.

 

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Cette fameuse confiance en soi….

Sur cette photo, je trouve que j’ai l’air d’avoir vraiment confiance en moi

et

elle me donne confiance en moi parce que je me trouve bien dessus, ce qui est rare (que je me trouve bien).

Cette notion de confiance en soi met en lumière toutes mes contradictions.

J’aimerais être la nana vraiment sûre d’elle. Mais, j’ai dû mal à supporter ceux qui donnent le sentiment de se sentir supérieur.

J’ai toujours l’impression que je ne vais pas y arriver, que l’on ne va pas m’aimer etc. Mais, au fin fond de moi, se cache malgré tout un paquet de prétention.

Je ne supporte pas cette femme parfois un peu gauche. Mais, j’aime aussi mon côté, qui doute, qui, je le sais, me pousse à donner le meilleur de moi-même.

Pffff

Comme le savez peut-être, j’aime assister aux lundis philo de Charles Pépin.

Le dernier thème abordé :

LA CONFIANCE EN SOI EST-ELLE UNE QUALITÉ?

Evidemment, on a envie de lui crier OUI !

Qui ne rêve pas d’avoir cette assurance dans la vie lui permettant de se savoir capable d’affronter moult situations?

Mais Charles, lui, se méfie de l’idée même de confiance en soi !

Car :

Confiance = se fier totalement = ne pas chercher la contradiction

→  Trop confiance en soi = ne pas avoir besoin des autres.

Alors qu’il il faut avant tout croire en sa capacité d’être en lien avec les autres.

Et, puis, mon philosophe préféré (je dois avouer que je trouve Charles tout en intello sexytude) n’aime pas la notion du SOI !

Trop restrictif.

Pour lui, la vraie confiance en soi serait une confiance en quelque chose de plus grand que soi.
Là, j’avoue, Charles m’a un peu perdue.

Et, il se méfie de ce qui serait de l’ordre de l’ego. Qui risque d’amener à l’orgueil, l’arrogance.

Puis, il cite Foucault pour évoquer la notion de « souci de soi ».

Ça j’aime bien !

L’idée de prendre soin de soi, de s’entretenir dans le souci de s’améliorer. La confiance en soi vient alors de surcroit.

Donc, ce n’est pas une qualité mais une conquête ! 

Avec la conscience de soi  = se faire confiance même si je sais qu’une grande partie de moi m’échappe.

Et, bien en voilà, j’ai enfin trouver un sens à donner au fait de vieillir.

Il s’agit d’une quête de s’améliorer.

En ayant toujours confiance en ses capacités et en sa capacité à apprendre.

Ce que confirme Anita Pinato, coach et créatrice du site Science du bonheur présentée dans ce post.

« La confiance en soi n’est ni une qualité, ni un défaut. C’est une aptitude. Qui s’apprend par l’action. Comme le sport, c’est un entrainement.

Alors, je ne vais plus vieillir, mais

  • Je vais, quel que soit l’évenement, de plus en plus savoir que j’ai la capacité d’y faire face.
  • Je vais pouvoir de mieux en mieux mobiliser, quelle que soit la situation, mes nombreuses ressources pour la traverser.
  • Je vais être de plus en plus consciente que je ne peux pas plaire à tout le monde (même si en vrai, j’aimerais vachement).

Vieillir = Une bonne confiance en soi.

Alors, je ne vous dis pas comment on va se la péter, tous, à la maison de retraite dans nos couches Confiance (désolée, pas pu m’en empêcher). Et, d’ailleurs, la petite vieille qui fait ses courses au Franprix aux heures de pointe, je la trouve d’UNE ARROGANCE !

En attendant, vous pouvez assister à un atelier d’Anita Pinato ou télécharger son ebook sur la confiance en soi.

 » QUE VOUS PENSIEZ Y ARRIVER OU NON, VOUS AVEZ RAISON DANS LES DEUX CAS ».

 Henry Ford.

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Plus de 45 ans et changer de vie professionnelle !

Marie, 49 ans

 

 

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Marie vient d’ouvrir à Genève un concept store proposant des marques de mode, de déco qui partagent des valeurs éthiques et solidaires : Supplément d’âme (11 rue de la Terrassière)

 » Ce que je choisis de vendre est d’abord beau. Mais, a aussi une « histoire » à raconter. D’où le nom : supplément d’âme. »

Un vrai virage pro ! Rien ne prédisposait Marie à ouvrir son propre commerce. Jeune femme ambitieuse, elle décide il y a près de 30 ans de faire carrière dans le secteur bancaire. Elle y exerce de nombreux métiers. Elle lèvera juste le pied à la naissance de son fils (20 ans aujourd’hui) en bossant à mi-temps.

« Mais 4 ans plus tard, j’ai divorcé. Il fallait donc que je sois à nouveau indépendante financièrement. Déjà à ce moment-là, je ne voulais pas vraiment retourner dans le secteur bancaire. Je sentais déjà que j’avais envie « d’autre chose ». Mais, bon, c’était plus facile alors de trouver un job dans mon domaine de compétence. Et, finalement, j’ai bien fait d’y retourner. Car j’ai rencontré alors des personnes qui faisaient de la finance durable. Je me suis sentie en phase avec ce type de valeurs. Une petite graine a commencé à germer… « 

Marie, alors qu’elle est toujours en poste, suit un module de formation sur la finance durable à l’université. Elle cherche à se diriger vers ce secteur. «  Il s’agit encore d’une niche, c’est un milieu très difficile à pénétrer. »

« Je commence alors à penser à un plan B avec une envie grandissante de travailler à MA manière. Un jour, dans un grand magasin, j’ai un coup de foudre pour de superbes robes indiennes, super colorées, hyper gaies de la marque Dandy& Brooks. Des créations artisanales mais au goût occidental. Juste sublime! Je discute avec la créatrice. Une femme très engagée pour le commerce équitable, écolo qui fait très attention aux colorants utilisés par exemple. »

Ça fait tilt. Marie se dit que ce type d’offre : de la qualité, de l’artisanat… manque à Genève. Elle sent qu’elle tient un truc en cohérence avec ses propres valeurs. Passe des heures et des heures sur Internet à la recherche d’autres marques qui partagent cette même philosophie. Comme Muskhane, Naram (Je vous ai d’ailleurs présenté Muriel, la créatrice des merveilleuses étoles en cachemire Naram dans ce post. ). Avec la vraie conviction que « la slow fashion » est LE marché d’avenir.

 

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« C’est amusant est de constater comment les choses finissent par s’enchaîner naturellement quand on est sûre de son but. Tu as le sentiment q’une une autoroute s’ouvre.« 

« Il fallait trouver le bon lieu. Une boutique bien placée, c’était fondamental pour la réussite de mon projet. Alors que je me promène dans le quartier des eaux vives, un quartier à la fois populaire et bobo, je commence à aller voir les commerçants pour parler avec eux, savoir comment cela se passait pour eux. Un d’eux m’apprend qu’il y a une arcade à remettre (reverso franco/suise: un pas de porte à louer ). »

 

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« Le loyer est très correct mais son attribution est sur concours à la mairie de Genève. Je dépose mon dossier: un vrai business plan avec la première marque qui a accepté de me suivre, Muskhane. Et, là, crac boum : le ok de la mairie de Genève ».

Marie file alors sa démission dans la foulée. Elle profite d’un fonds de pension qu’il est possible de débloquer en Suisse quand on se met à son compte étant rassurée sur l’avenir de son fils (ayant économisé suffisamment pour lui financer ses études.)

 

 

 

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« Je viens d’ouvrir, c’est le bonheur absolu. Cela a a hyper bien démarré. Et, pour moi, grande shoppeuse, quel rêve de travailler dans la mode, la déco ! »

 

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Un peu décalée cause vacances, voici ma quin(qua)zaine de quasi tout février du coup !

Expo :

Icônes de l’art moderne, la collection Chtchoukine à la Fondation Louis Vuitton.

 

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Waou ! Une collection complètement incroyable de ce magnat du textile russe, Sergueï Ivanovitch Chtchoukine, collectionneur visionnaire. Tous les plus grands sont là : Monet, Cézanne, Gauguin, Picasso…

Vu de mes yeux pour la première fois « en live » Le si fameux déjeuner sur l’herbe (celui de Monet) . Ça fait quelque chose!

 

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En revanche, les textes d’explication à chaque entrée de salle :  hyper confus. Je comprenais une phrase sur 2??? Et, dommage que la personnalité de ce collectionneur n’est pas été plus mise en avant. Avec un manque de mise en scène. Ayant (quand même) compris que le plus étonnant dans cette immense collection était la façon dont Chtchoukine placait ses tableaux, dans un vrai cumul, étroitement rapprochés les uns des autres constituant ainsi des monumentaux murs de peintures.

 

Ciné: 

Et, oui, j’ai été voir La La Land !

 

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J’avais adoré Whiplash réalisé par Damien Chazelle. Nul doute que ce mec est fan de jazz ! Là, OK, 3 semaines plus tard, le film ne m’a pas laissée un souvenir vraiment précis. Mais, je n’ai pas boudé mon plaisir sur le moment. Une petite bulle de joliesse et de bonne humeur. Et, ça, c’est toujours bon à prendre. Plus le petit côté madeleine des comédies musicales de mon enfance !

Et puis trop mimi Emma Stone et Ryan Gosling (enfin, surtout Ryan).

 

Vacances à la montagne: 

 

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ENFIN, je n’ai pas entendu :

(à lire avec l’accent savoyard)

« Vous n’avez pas de chance. Il faisait si beau la semaine dernière. »

Cette année, la bonne semaine fut la mienne !

Et, alors, que j’entamais mes vacances montagnardes, je tombe sur cette article de Elle sur le phénomène « La la Land ».

 

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« Elle » parle de plaisirs démodés, nous conseille de faire entrer le soleil dans nos vies en privilégiant les couleurs arc -en-ciel. Vive le : rose, le jaune, le vert émeraude, le bleu Klein…

Alors, au détour d’une piste bleue et d’une rouge, l’évidence me saute aux yeux. La montagne : c’est La la land!

Le royaume des neiges est celui des couleurs saturées et des imprimés improbables. Nul autre endroit où on ose porter des trucs pareils!

 

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Le pas de patineur remplace le pas de dance, mais chaque skieur (à part ceux vraiment en galère) semble sauter de joie.

Mais chaque année, une fois les skis chaussés, je me pose la même question : comment est-il possible de moins en moins aimer quelque chose que l’on a adoré (c’est aussi cela, vieillir?).

 

Les mardis de Bunny

Je vous ai présenté Bunny Godillot dans ce post In Matures. 

Cette actrice, réalisatrice, pleine de vie et de fantaisie va animer sa première session de ÊTRE & A PART ÊTRE :

« L’habit fait le moine ». 3 heures d’atelier interactif dans la joie et la bonne humeur !

 

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Connaissant le personnage, cet atelier promet d’être des plus inventifs et ludiques, avec des invités surprises. Bunny m’a d’ailleurs gentiment proposé d’y participer (merde: qu’est-ce que je vais me mettre?).

Le 28 février à 17H30 au 100 rue de Charenton, 75012.

Inscription (30€) : sur le site du 100, établissement culturel et solidaire. 

 

Une folie : 

Fan de tout ce qui se porte autour du cou + génération bandana = j’ai immédiatement craqué pour ce foulard YSL commandé sur mytheresa.com. 

 

225€

 

In Matures dans la pub :

Lauren Hutton - blog femmes 50 ans - quinqua

La magnifique septuagénaire Lauren Hutton

 

Ciné :

Rock n Roll de et avec Guillaume Canet et Marion Cotillard. Où comment Guillaume Canet, dans son propre rôle, se transforme en Mickey Rourke !

 

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Un peu long et parfois du grand n’importe quoi, mais je me suis franchement marrée. Je ne pensais pas Marion Cotillard capable d’une telle auto-dérision (elle parle une bonne partie du film avec l’accent canadien pour préparer le prochain Dolan et rêve de jouer une boiteuse bègue car rôle à Ocars). Et, puis, assez jouissif de voir UN HOMME englué dans les affres du jeunisme à tous prix.

Guillaume a peur de perdre en vieillissant son côté rock, rebelle, anticonformiste…
Comme moi.
Mais, moi, j’ai mis cela sous ma table basse… Alors, fuck  !

 

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