Bien vieillir : Les hommes aussi !

Olivier Philippe est un jeune réalisateur…

… de fiction. Car, il est, depuis des années, un réalisateur reconnu à la télé (Le meilleur pâtissier sur M6, Les pouvoirs extraordinaires du corps humain sur France 2 etc.)

 » J’ai attendu 50 ans pour réaliser mon rêve de jeunesse. Et m’orienter vers la fiction. Un vrai cheminement de vie… pour prendre le chemin que je voulais prendre enfant. »

Olivier vient de présenter, après de 2 ans de travail, son premier court-métrage de 18 minutes : CARMA. Qui va maintenant partir sur les routes des festivals de France et de l’étranger.

 

 

 

L’occasion de lui demander s’il est un homme qui est une femme (qui vieillit) comme les autres !

– Alors, cela vous fait quoi d’avoir 49 ans ?

Je n’arrive pas à vraiment m’en rendre compte. Tout le monde me dit : « Alors l’année prochaine, c’est 50 ans« . Mais, à part peut-être pour faire une fête, cela ne me fait pas grand chose.

Je me souviens très bien, qu’il y a une dizaine d’années, j’ai rencontré le mec d’une copine qui avait 50 ans. Je lui trouvais le même style, la même attitude que moi. Et, j’ai le souvenir vraiment précis de m’être demandé jusqu’à quel âge on se maintient comme cela. Bon, aujourd’hui, je ne me pose même plus la question.

Mais, je dois avouer que j’ai beaucoup de chance. Que j’ai une bonne nature. Je rentre dans les mêmes fringues qu’à 18 ans. Et, j’ai commencé à avoir des cheveux blancs à la vingtaine. Donc, pas vraiment de différence aujourd’hui. 

Depuis quelques temps, je n’ai pas eu le temps de faire du sport. Je pense quand même qu’il va falloir que je m’y remette ! 

En fait, j’ai peur de perdre des choses. Comme l’anglais par exemple. Je parlais super bien. Mais, je me rends compte que j’avais 25 ans à l’époque. Ça commence à faire un bail. 

 

– Une définition du bien-vieillir.

 

Avec de l’amour et des projets.

Ce qui est vrai à tous les âges. Mais passé la quarantaine, on est moins dans la recherche de choses à prouver. On peut vraiment se consacrer à cultiver ses relations humaines. On voit tellement de personnes âgées si seules.

Le plus important est de toujours avoir le sentiment d’exister. D’avoir une place dans le monde. Alors, des projets, encore des projets.
Là encore, j’ai de la chance. Comme je suis créatif, j’ai toujours envie de faire des nouvelles choses. Faire un film comme fabriquer un meuble.

Aujourd’hui, j’ai plus un problème de temps pour faire tout ce que j’ai envie de faire.

 

– On dit « Les hommes mûrissent, les femmes vieillissent », qu’en pensez-vous? 

 

C’est heureusement de moins en moins vrai.

Cela vient, je pense, d’une des grandes énigmes de la nature. Où l’homme est fait pour être reproducteur le plus longtemps possible.

Mais en fait, cela veut peut-être tout simplement dire qu’il est temps que les hommes mûrissent enfin ! Ils sont à la base plus cons que les femmes. Vieillir les pose, les fait réfléchir.

 

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Cette fameuse confiance en soi….

Sur cette photo, je trouve que j’ai l’air d’avoir vraiment confiance en moi

et

elle me donne confiance en moi parce que je me trouve bien dessus, ce qui est rare (que je me trouve bien).

Cette notion de confiance en soi met en lumière toutes mes contradictions.

J’aimerais être la nana vraiment sûre d’elle. Mais, j’ai dû mal à supporter ceux qui donnent le sentiment de se sentir supérieur.

J’ai toujours l’impression que je ne vais pas y arriver, que l’on ne va pas m’aimer etc. Mais, au fin fond de moi, se cache malgré tout un paquet de prétention.

Je ne supporte pas cette femme parfois un peu gauche. Mais, j’aime aussi mon côté, qui doute, qui, je le sais, me pousse à donner le meilleur de moi-même.

Pffff

Comme le savez peut-être, j’aime assister aux lundis philo de Charles Pépin.

Le dernier thème abordé :

LA CONFIANCE EN SOI EST-ELLE UNE QUALITÉ?

Evidemment, on a envie de lui crier OUI !

Qui ne rêve pas d’avoir cette assurance dans la vie lui permettant de se savoir capable d’affronter moult situations?

Mais Charles, lui, se méfie de l’idée même de confiance en soi !

Car :

Confiance = se fier totalement = ne pas chercher la contradiction

→  Trop confiance en soi = ne pas avoir besoin des autres.

Alors qu’il il faut avant tout croire en sa capacité d’être en lien avec les autres.

Et, puis, mon philosophe préféré (je dois avouer que je trouve Charles tout en intello sexytude) n’aime pas la notion du SOI !

Trop restrictif.

Pour lui, la vraie confiance en soi serait une confiance en quelque chose de plus grand que soi.
Là, j’avoue, Charles m’a un peu perdue.

Et, il se méfie de ce qui serait de l’ordre de l’ego. Qui risque d’amener à l’orgueil, l’arrogance.

Puis, il cite Foucault pour évoquer la notion de « souci de soi ».

Ça j’aime bien !

L’idée de prendre soin de soi, de s’entretenir dans le souci de s’améliorer. La confiance en soi vient alors de surcroit.

Donc, ce n’est pas une qualité mais une conquête ! 

Avec la conscience de soi  = se faire confiance même si je sais qu’une grande partie de moi m’échappe.

Et, bien en voilà, j’ai enfin trouver un sens à donner au fait de vieillir.

Il s’agit d’une quête de s’améliorer.

En ayant toujours confiance en ses capacités et en sa capacité à apprendre.

Ce que confirme Anita Pinato, coach et créatrice du site Science du bonheur présentée dans ce post.

« La confiance en soi n’est ni une qualité, ni un défaut. C’est une aptitude. Qui s’apprend par l’action. Comme le sport, c’est un entrainement.

Alors, je ne vais plus vieillir, mais

  • Je vais, quel que soit l’évenement, de plus en plus savoir que j’ai la capacité d’y faire face.
  • Je vais pouvoir de mieux en mieux mobiliser, quelle que soit la situation, mes nombreuses ressources pour la traverser.
  • Je vais être de plus en plus consciente que je ne peux pas plaire à tout le monde (même si en vrai, j’aimerais vachement).

Vieillir = Une bonne confiance en soi.

Alors, je ne vous dis pas comment on va se la péter, tous, à la maison de retraite dans nos couches Confiance (désolée, pas pu m’en empêcher). Et, d’ailleurs, la petite vieille qui fait ses courses au Franprix aux heures de pointe, je la trouve d’UNE ARROGANCE !

En attendant, vous pouvez assister à un atelier d’Anita Pinato ou télécharger son ebook sur la confiance en soi.

 » QUE VOUS PENSIEZ Y ARRIVER OU NON, VOUS AVEZ RAISON DANS LES DEUX CAS ».

 Henry Ford.

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L’homme est une femme (qui vieillit) comme les autres.

 

C’est la première fois que JNVP reçoit un candidat à une élection.

Bon, rien à voir avec les primaires. Basile Ader, avocat spécialisé en droit des médias, se présente (avec maître Peyron) au bâtonnat de Paris. En effet, à la fin du mois, comme tous les 2 ans, 30 000 avocats du barreau parisien vont élire un binôme à la tête de leur ordre.

Vous pouvez aller voir le site de Basile Ader ici.

Alors, vieillir… 

C’est comme être sur un toboggan...

À 55 ans, le sentiment d’éternité a totalement disparu.Et, cette citation de Confucius illustre parfaitement mon état d’esprit actuel :

« On a deux vies et la deuxième commence quand on se rend compte qu’on n’en a plus qu’une. »

Je prends réellement conscience aujourd’hui que je ne peux plus me permettre de procrastiner (ce qui était un peu mon défaut). D’où ma décision de me présenter au Bâtonnat d’ailleurs. C’était maintenant ou jamais ! À nos âges, les trains ne repassent plus deux fois!

Mais, je dis cela sans nostalgie, encore moins avec désespoir. Au contraire, ayant maintenant pris conscience de cela, je pense que je peux avoir encore 30 belles années devant moi. Même si je joue moins au foot ou si j’arrête les sauts en parachute.

Une définition du bien vieillir?

L’accepter et s’accomplir.

Aller au bout de que l’on est. Il y a un dicton qui dit aussi qu’à « 50 ans, on a la tête que l’on mérite ».Donc il est temps de trouver sa vérité, de l’affronter, de ne plus la fuir. Sinon, on passe à côté de tout.

Il faut accomplir tout ce que l’on a déjà fait en restant dans une continuité. On ne peut plus se renier. On ne peut que faire des embellissements.

On dit « Les hommes mûrissent, les femmes vieillissent ». Qu’en pensez-vous? 

Alors, attention, je suis né un 8 mars, date de la journée de la femme et j’en suis très fier. J’ai 4 filles, donc que des femmes à la maison. Même dans mon milieu professionnel, je suis entouré de présence féminine.

Les femmes vieillissent très bien. Elles mûrissent aussi, et c’est merveilleux.

Mais, il y a quand même une injustice. Qui vient de ce que les femmes pensent qu’elles doivent être. Si une femme crois qu’elle ne peut être regardée que parce qu’elle est jolie, elle risque effectivement de souffrir. Le sort des hommes est plus enviable dans le sens où, pour la plupart, ils ont donné moins d’importance leur physique.

Moi, par exemple, j’ai eu les cheveux blancs d’un coup à 45 ans. J’ai vraiment eu un choc. Je trouvais injuste que cela m’arrive si tôt. Mais, le reste me préoccupe assez peu en fait.

En tous les cas,  je ne comprends pas les couples où il y a une grande différence d’âge entre les deux. Je ne vois pas ce que les gens se racontent. Un couple a besoin d’être dans une affinité générationnelle.

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Plus de 60 ans, et alors!

1- Ça vous fait quoi de ne plus avoir 20, 30, 40 ans…?

Absolument rien !

Je ne m’en rends vraiment pas compte. J’ai toujours l’impression d’avoir 20 ans !

Et, heureusement !

Je pense que le jour où je vais réaliser qu’en fait, j’en ai plus de 60 ans, je vais le prendre très très mal !

2- On dit que les hommes vieillissent alors que les femmes mûrissent, qu’en pensez-vous?

Il est vrai que les hommes ont plus de chances de se bonifier physiquement avec l’âge. On a tous l’exemple de mecs pas terribles dans leur jeunesse qui deviennent franchement mieux en vieillissant.

Est-ce que cela serait moins le cas pour les femmes ? 

On aurait tendance à le penser. Mais, en fait, si on « gratte » un peu, on se rend bien compte que c’est faux.

Ou en tous les cas, c’est de moins en moins vrai. Il y a 50 ans, il y avait probablement une vraie différence entre une femme et un homme après la quarantaine.

Mais, c’est quelque chose qui tient du passé. Que les hommes « mûrissent » mieux que les femmes reste une « croyance » dans laquelle nous avons grandi, une caricature. Alors que nous avons tous autour de nous des femmes qui vieillissent hyper bien.

D’ailleurs aujourd’hui, bien-vieillir ou non n’est plus une question hommes/femmes. Cela dépend de ce que tu as traversé dans la vie. Certaines personnes sont plus « fissurées » que d’autres par l’existence. Et, cela dépend aussi beaucoup de tes conditions de vie. Il est plus facile d’être en forme, de faire plus attention à soi quand tu as une vie plus aisée et que tu as travaillé moins durement.

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Lire, aller au ciné et se faire une beauté….

Ma première quin(qua)zaine de juin.

 

Pensée(s) :

 

blog femmes 50 ans - quinqua - cinquantaine - bien-vieillir

 

Les  « mots d’esprit » » très souvent drôlissimes de Confidentielles !

 

Challenge 10 000 pas/jour : 

Drame : je m’empâte de plus en plus autour du ventre. J’ai l’impression de vieillir comme « les vieilles dames » de Faizant. Fines jambes dépassant d’un « tonneau ».

 

blog femmes 50 ans - quinqua - cinquantaine - bien-viellir

 

Ma gynéco a enfoncé le clou : « La graisse abdominale est la plus mauvaise pour la santé. À votre âge, il faut manger moins, bouger plus. Essayez de marcher 10 000 pas par jour« .

Ha oui?

Alors depuis, avec l‘appli Stepz sur I Phone, je compte mes pas. Putain: 10 000 pas, c’est énorme ! Sur ces 15 derniers jours, pas vraiment réussi tous les jours (pas beaucoup mangé moins non plus ! ).

 

 

10 000 pas/jour - blog femmes 50 ans - quinqua - cinquantaine- bien-vieillir Note à moi-même : garder mon portable en permanence sur moi. Je suis sûre que je fais au moins 1 000 pas/jour dans mon appart.

2 cinés :

Trop sage :

 

cafe society - blog femmes 50 ans - quinqua - bien-vieillir

 

New-yorkais, Bobby décide d’aller tenter sa chance à Hollywood où son oncle est un puissant agent de stars. Il tombe amoureux, mais la belle n’est pas libre. Café Society, le dernier Woody Allen est bien sûr agréable à regarder. « L’exotisme » des années 30 fonctionne à fond. Mais, bon… Je me suis quand même à plusieurs reprises demandée où il voulait vraiment en venir.

 

Plus barré :

 

Folles de joie - blog femmes 50 ans - quinqua - bien vieillir

 

L’affiche de Folles de joie fait bien sûr penser au culte Thelma & Louise. On est effectivement dans le registre film de femmes qui cherchent à se « libérer ». Valeria Bruni Tedeschi est une mytho bousillée par une histoire d’amour qui snobe tout le monde dans une clinique psychiatrique italienne jusqu’à sa rencontre avec une jeune femme, Micaela Ramazotti, au lourd passé. Ensemble, elles s’enfuient. Parfois un peu too much, mais je me suis laissée prendre par cette histoire d’amitié borderline. Et, puis je l’avoue, dès que j’entends de l’italien, je craque (à voir en VO absolument).

Ce film m’a fait penser à cette citation de Michel Audiard à laquelle j’adhère à 100 % :

« Heureux soient les fêlés car ils laisseront passer la lumière. »

Un livre :

Un peu dans la même esprit « fêlé ».

 

En attendant Bojangles - blog femmes 50 ans - quinqua - bien-vieillir

 

J’ai d’abord flashé sur cette couverture (Éditions Finitude). Je crois que c’est la première fois que j’achète un livre grâce à sa couv. Et, s’il est beau à l’extérieur, il l’est aussi à l’intérieur. Ce premier roman d’Olivier Bourdeaut est un hymne triste et joyeux à la fois à l’amour fou, qui porte ici particulièrement bien son nom.

In mature stylée :

 

Sylvie Sans - blog femmes 50 ans - quinqua - bien-vieillir

 

Je ferais bientôt dans le blog un portrait de Sylvie Sans, créatrice de bijoux et reine du mix&match!

Du coup, envie de couleurs et de mix sympas. Pour cela j’aime bien La fiancée du Mekong (rien que ce nom est une invitation au rêve).

 

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Chemise La fiancée du Mékong, petit foulard Gucci, gilet long The Kooples, jean 7 Mankind.

 

Soins :

2 masques ciblés achetés chez Sephora.

Sephora - blog femmes 50 ans - quinqua - bien-viellir

 

Un masque enrichi à l’extrait d’algue naturelle pour tonifier et détoxiquer la peau autour des yeux. La sensation d’application est agréable. On a le sentiment d’apporter un « coup de fraîcheur » à cette zone si délicate.

Un autre à l’extrait naturel de rose pour hydrater les lèvres. Plus compliqué à mettre et à laisser poser. Le masque a tendance à roulotter facilement. Donne quand même le sentiment d’avoir une bouche « assouplie ».

Faudrait pouvoir, je pense, le faire au moins 3 fois/semaine pour obtenir un vrai résultat.

Se la jouer intello  (et aimer cela) :

Les soirées TEDx : des interventions pour changer de regard sur le monde.

Les soirées TEDx qui se developpent partout dans le monde ont pour but de partager des idées neuves ou méconnues pour mieux vivre au quotidien notre vie sociale, pro,familiale et personnelle.

 

TEDx - blog femmes 50 ans - quinqua - cinquantaine

 

 

Ce soir-là : voir l’invisble. 8 intervenants d’horizons différents (une mime, une photographe, un ancien prêtre en charge des questions éthiques à l’Agence spatiale française….). Évidemment passionnant et inspirant !

 

 

 

En plus des intervenants, on nous a passé cette vidéo jubilatoire sur le sourire (c’est en anglais, mais facile à comprendre, Ron a le même accent que nous).

 

 

 

Et puisque les beaux jours tardent à s’installer… Voici la lumineuse Calypso Rose qui va, à 76 ans, nous faire chalouper sur des rythmes caribéens tout l’été  :

 

 

 

 

 

 

 

 

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Le sac à main… Notre intimité, notre féminité… Le compagnon si utile que l’on trimballe partout tout en étant empreint de futilité. 

Le saviez-vous? Le sac a main est récent, il a à peine un demi-siècle. Il sortait alors juste le dimanche pour aller à la messe.  Amusant ensuite de noter que, plus la femme s’est émancipée, plus il s’est alourdi. Pour le sociologue Jean-Claude Kaufmann  qui révèle les dessous du sac à main dans Le sac (Lattès), il  est « révélateur de la charge mentale que portent les femmes aujourd’hui. Elles se battent pour l’égalité avec les hommes, mais elles le paient d’un poids de l’existence, qui s’incarne dans leur sac. Il les entrave, il les piège. Tandis que les hommes, eux, restent légers, les mains dans les poches. »

 

Les sacs à main, Isabelle en est dingue. Pour lancer sa marque de sacs et de petite maroquinerie « Isabelle Farrugia », elle crée le hashtag : #BagIsTheBestMedicine. L’occasion pour moi de vous présenter cette belle In Mature.

 

Isabelle Farrugia - blog femmes 50 ans - quinqua - bien vieillir

 

 » Quand elles vont mal, certaines femmes vont changer de tête chez le coiffeur. Moi, je vais m’acheter un sac. J’en ai évidemment déjà plein. Mes placards débordent. Mon mari me prend pour une folle. Mais, cela me fait toujours du bien. Et, c’est aussi une manière de ne pas prendre les choses trop au sérieux. » 

Isabelle aurait également pu faire le portrait VirAge du blog. Elle débute dans la pub avec Séguéla (le must à l’époque) après lui avoir écrit, au culot, de sa Belgique natale, une demande de stage. Elle travaillera avec lui plus de 10 ans avant de s’envoler quelques temps pour l’Afrique du Sud. Elle rentre ensuite à la direction communication et marketing de BFM avant de prendre en charge la communication d’un grand lunetier français.

« Mais, l’année des « 50 ans », je me suis vraiment interrogée sur ce que je voulais vraiment. Une furieuse envie de « faire pour soi » s’est imposée à moi. Je ne voulais plus dépendre du choix des autres. Un coup de cœur pour un sac en python via Instagram a alors déclenché cette toute nouvelle aventure. J’ai trouvé cette matière  si magique.  Après des tas de recherches, j’ai fait mes valises, confié mes enfants et me suis envolée pour Bali. Sans réseau, sans aucune connaissance particulière en maroquinerie. Au gré du hasard, des concours de circonstances, j’ai fini par trouver un petit atelier familial (je voulais travailler selon des règles morales et éthiques). Et, j’ai pris un plaisir immense à découvrir, toucher toutes ces peaux incroyables, le python, le cobra, le veau velours… 

 

Isabelle farruggia - blog femmes 50 ans - quinqua

 

Je suis rentrée avec une toute petite collection. Que j’ai très bien vendu. J’ai donc décider de lancer ma marque. Le e-shop vient juste d’ouvrir. Tout cela a été assez vite en fait. »

 

Isabelle Farrugia - blog femmes 50 ans - quinqua
Les deux modèles phares de la collection : Le cabas Zoé et le cross bag Suzanne.

 

Le sac est-il un accessoire?

Il est tout sauf accessoire. Il est juste classifié comme tel par les rédactrices de mode. Il fallait bien lui trouver une classification. Moi, je ne peux pas concevoir de sortir sans sac. Il me manquerait quelque chose. Je me sentirais à poil.

Alors, si ce n’est pas un accessoire, c’est quoi? 

Comme un prolongement de moi-même.

Le sac raconte beaucoup de choses sur une personne. Sa matière, sa forme, la façon dont on le porte. En tous les cas, moi, c’est une des premières choses que je remarque chez une femme. D’ailleurs, on peut dire : montre-moi ton sac, je te dirais qui tu es. 

Alors, il y a quoi dans votre sac?

 

Isabelle Farrugia - blog femmes 50 ans - quinqua

 

J’aime le sentiment d’avoir tout ce que je pourrais avoir besoin sous la main. Et, en même temps, je suis dans une recherche de légèreté. Alors, j’ai de quoi me laver les mains. Mon rouge à lèvres, mon blush, des pinces à cheveux.. Un petit origami réalisé par ma fille…

Le sac d’isabelle est la parfaite illustration  de ce que Jean-Claude Kaufmann nomme : « l’âme du sac :  le mélange entre le fonctionnel, l’affectif et le relationnel. »

 

Quelle relation entretenez-vous avec votre sac?

Elle doit être sensuelle. Je suis très attentive à la matière. Le toucher est très important. On est sans cesse en train de le manipuler. La sensation doit être agréable. Et, rien n’est plus beau qu’un sac qui se patine avec le temps. 

Le sac idéal?

Celui que l’on aime.

Il doit être léger (j’ai vraiment envie/besoin de légèreté). Je marche beaucoup et j’ai facilement mal au dos. Avec des sacs trop lourds, on finit par chopper des « tendinites bags »! Je marche d’ailleurs encore plus depuis que j’ai adopté le cross bag (le sac en boudoulière). Un vrai kit mains libres !  

Un petit plus? 

J’ai mis un miroir dans toutes mes créations. Je fais une fixette sur le petit morceau de salade qui pourrait resté coincé entre les dents après le repas!

 

Alors l’ e-shop d’Isabelle, c’est ici. 

 

Isabelle Farrugia - blog femmes 50 ans - quinqua

 

Sans oublier sa page Facebook et son Instagram  

 

Isabelle Farrugia - blog femmes 50 ans - quinqua

 

 

 

 

Isabelle Farrugia - blog femmes 50 ans - quinqua

 

Et, vous, votre sac à main : trousse à outils ou malle(tte) au trésor?

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Quand on apprend que son lobe d’oreille vieillit… aussi !

Ma dernière quin(QUA)zaine de mai. 

Je n’y ai pas du tout fait ce qu’il me plaît… Plutôt ce qu’il me pleut!

Alors, météo pourrie = 3 cinoches.

 

Money Monster - blog femmes 50 ans - quinqua -

 

Dans Money Monster, Jodie Foster s’attaque à la finance et aux média. Un « gourou » de la finance à la télévision est pris, en direct, en otage par un spectateur ruiné suite à ses conseils. Efficace. George Clooney et Julia Roberts sont juste parfaits! Et, pas très objective : j’adore Jodie Foster, qui, je trouve respire de plus en plus l’intelligence au fil des années. Elle est selon moi la parfaite illustration du bien vieillir.

 

J’ai adoré : 

 

Julieta - blog femmes 50 ans - quinqua- bien vieillir

 

Dans Julieta, Pedro Almodovar nous livre un portrait de femme sur une période de 30 ans. On fait la connaissance de Julieta, alors qu’à la cinquantaine, une rencontre fortuite la pousse à écrire à sa fille disparue de sa vie. C’est beau, bouleversant et divinement bien joué par les deux actrices qui se partagent le rôle de Julieta : Adriana Ugarte et Emma Suarez.

 

Julieta - blog femmes 50 ans - quinqua - Bien vieillir

 

Divertissant :

 

 

Retour chez ma mère - blog femmes 50 ans - quinqua - bien vieillir

 

Revenir vivre chez sa mère à la quarantaine, on en a cauchemardé, Alexandry Lamy l’a fait dans Retour chez ma mère d’Éric Lavaine. Mais heureusement, la mère, c’est Josianne Balasko. Qui nous offre un personnage vraiment réjouissant de sexa qui s’éclate au pieu. Elle est, en fait, le seul personnage vraiment heureux du film! D’ailleurs, elle déclare dans Paris Match : « Je suis tombée amoureuse à 50 ans. Il n’y a pas d’âge pour aimer. »

 

Ma fixette « fashion » du moment : 

 

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Une série top addictive :

 

The five - blog femmes 50 ans - quinqua

 

10 épisodes sur Canal + replay quasi d’une traite: The five.

Fan de la première heure d’Harlan Coben même si moins emballée par ses derniers livres. Mais, là : du grand polar ! Et, encore une preuve de tout le bien que je pense des séries britanniques (je trouve les acteurs toujours formidables). Juillet 95, Jesse, 5 ans, disparaît alors qu’il est sous la garde de son grand frère et de sa bande. 20 ans plus tard, les 4 amis dont l’un est devenu inspecteur de police se retrouvent quand l’ADN de Jessie, que tout le monde croyait mort, est retrouvé sur une scène de crime.

 

The five - blog femmes 50 ans - quinqua

 

Boisson detox (enfin, j’espère) :

 

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J’ai découvert à Marrakech le sirop de concombre dans un cocktail. Bluffée = commandé immédiatement (Monin). Il apporte un goût original et acidulé dans cette eau avec des tranches de concombre, du jus de citron et des feuilles de menthe.

Lu dans la presse : 

Alors, franchement, je n’y avais vraiment jamais pensé, mais notre lobe d’oreille vieillit aussi ! Il s’affaisse et devient même un marqueur de l’âge (Grazia). Rien ne nous sera épargné !

Mais, Youpi, dans Elle, j’apprends que des chercheurs américains (of course) ont mis au point un film invisible à effet seconde peau qui atténue provisoirement les rides. Mais, qui est éphémère. Bon, probablement une prouesse technique, mais un peu comme un soutif push-up, mauvais effet cendrillon/citrouille au réveil.

Gros craquage :

Je ne vieillis vraiment pas. Comme quand j’avais 20 ans, j’ai total craqué sur un sac porté par une fille rencontrée sur la côte basque. Hyper classe, elle portait à son bras ce magnifique panier en cuir tressé tout mou. Timidement, je lui demande la marque, je comprends Aragon. Je n’ose pas lui faire répéter tellement la marque lui semblait évidente. Bref, je passe des heures à essayer de retrouver la pièce sur Internet. Pas facile, vu qu’il s’agit en fait de la marque Dragon!

 

Dragon - blog femmes 50 ans - quinqua - bien vieillir

 

Alors, je ne vous ferais pas la blague que je ne vais pas pouvoir le porter parce qu’il m’a coûté deux bras (360€). Ah si, je l’ai faite!

Les Inviocks :

Concert de Sir John McCartney à Bercy Accor Hotel Areva. Une première pour moi, jamais vu sur scène!

 

blog femmes 50 ans - quinqua - bien vieillir - Paul McCartney

 

Dément ! 3 heures de show remplies de souvenirs. Et, Paul, la classe empreinte d’humour british.

 

Paul McCartney - blog femmes 50 ans - quinqua - bien vieillir

 

In Mature  (#MatureStreetStyle) :

 

Mature - blog femmes 50 ans - quinqua - bien vieillir

 

Valérie Rodrigue, auteur de Rien ne résiste à Romica (Plein Jour).

Et voici, suite à un tirage au sort sans présence d’un huissier, les gagnantes de la robe de ma collaboration avec Balsamik présenté dans ce post.

 

FullSizeRender copie

 

Alors, Christine, Lilly, Solange, Frédérique et Aurélie, merci de votre participation, je vous envoie un mail pour connaître votre taille et votre adresse. La robe Jeune Vieillis Pas est à vous !

 

Balsamik - blog femmes 50 ans - quinqua

 

Allez, je vous laisse chanter sous la pluie !

 

 

 

 

 

 

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Sophie Simonet, 56 ans.

« Un matin, je devais avoir un peu plus de 50 ans, lors d’un week-end en Normandie, je me suis levée, suis sortie dehors. Il faisait beau, je sentais l’herbe légèrement tiédie par le soleil sous mes pieds… Et, je me suis dit que j’avais le droit d’en profiter! Que je devais arrêter de courir après le temps. Je décide alors de vendre une de mes deux sociétés. »

Car depuis sa maîtrise de chimie, et son premier job à la communication d’une boîte immobilière, Sophie bosse comme une dingue. Elle change plusieurs fois de boîte, occupe des directions commerciales, monte des projets de plus en plus importants de développement de centres commerciaux. Dans le milieu de l’immobilier assez macho, elle se bat deux fois plus. Et, ras-le-bol de l’idée : t’es une femme, occupe-toi de la comm. Elle veut entreprendre, monter des projets de A à Z. À 30 ans, elle décide de voler de ses propres ailes et monte avec un ami sa (première) propre structure.

« Au bout de 10 ans, on est racheté par une grosse boîte. Un an après, je donne ma démission. Pas envie de rentrer dans le moule d’une grosse entreprise Je remonte un boîte de conseil. Au bout de 5 ans, j’en monte une deuxième pour pouvoir à nouveau monter des projets. C’est cela que j’aime le plus. Le marché étant devenu plus difficile, je me consacre à de plus petits chantiers, des centres commerciaux de proximité en centre ville. »

Mais, à 50 ans, elle commence à ressentir qu’elle passe à côté de sa vie. Elle bosse 24/24. Un jour, pour faire plaisir à sa fille qui lui reproche de ne pas passer assez de temps ensemble ( oui, en plus Sophie est mère de famille nombreuse!), elle l’accompagne, avec des pieds de plombs, un samedi matin à un cours de peinture.

 » Le prof me file le matos et me dis « faite un nuage ».

???

Je n’avais jamais dessiné de ma vie.

Et, là, tout à coup, mon cerveau s’est vidé. Je ne pense plus à rien… Cette paix intérieure qui m’envahit est incroyable.  J’y prends un plaisir fou. Je n’ai qu’une hâte : être au samedi suivant. Puis, rapidement, je m’inscris à un deuxième cours dans la semaine. »

 

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 » Je commence sérieusement à songer à vendre ma première société. Et, c’est amusant, je ne sais pas si vous avez déjà remarqué: quand on se fixe un objectif, quand on y travaille, on rencontre les bonnes personnes qui vont vous aider à l’atteindre. Bref, je rencontre La personne qui me rachète ma boîte. J’allège donc mon temps de 50 %. Je double mes cours de peinture. Mais, je n’en peux plus. Je suis persuadée que quand je n’aurais plus rien à faire, je me poserais les bonnes questions ».

3 ans plus tard, elle vend sa deuxième société pour ne se consacrer qu’à la peinture.

« Là, je me suis dit que je n’allais pas passer 10 ans à apprendre. Je multiplie alors les cours, les stages. Mon expérience pro m’aide à apprendre plus vite. De toute façon, on passe sa vie à apprendre. Mais, je crois que mon âge m’a aidé à aller plus vite. »

Et, une fois de plus, la bonne rencontre au bon moment. Une femme qui organise une expo sur la danse et qui propose à Sophie d’y participer.

 » J’avais 6 mois pour faire 10 tableaux. Mon côté chef d’entreprise a voulu relever le défi. J’ai dit oui! De toute façon, le plus souvent, je m’empêche de dire non. Je dis oui. Je réfléchis après. « 

 

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Aujourd’hui, Sophie organise sa propre exposition (avec Delphine Garnier). Une expo de14 artistes féminines qui partagent leur regard sur la liberté de la femme.

 

Sophie Simonet - blog femmes 50 ans - blog quinqua -cinquantaine

 

L’exposition  « En liberté » se tient du 10 au 19 mars à la Galerie Etienne de Causans, 25 rue de Seine, 75006 Paris. La page de l’événement, c’est ici.  

 

Sophie Simonet - blog femmes 50 ans - blog quinqua - cinquantaine

 

« Aujourd’hui, j’ai un vrai temps pour moi. Pour mes enfants. Je n’ai plus de charges qui m’obligent à aller chercher du chiffre. J’espérais réussir dans les affaires pour être fière de moi. Mais, cela ne m’a jamais réellement apporté quelque fierté. Je prends un réel plaisir à faire mes tableaux. Même s’il y a encore du boulot pour être dans un réel lâcher prise. Cela prend du temps de mûrir ce que tu veux vraiment exprimer. Mais, c’est cela qui me plaît. D’être dans ce chemin de la découverte. J’ai eu énormément de doutes au moment de vendre mes sociétés. De vraies angoisses financières. Je gagnais très bien ma vie. Mais, si je voulais être cohérente dans ma démarche, je devais pouvoir vivre de mon art. C’est un marché quasi-impénétrable, très élitiste. Mais, je suis sûre que je trouverais des chemins de traverse. Et, si j’ai eu très peur avant, une fois la décision prise, cette peur s’est envolée. Je n’ai depuis, pas regretté ma décision une heure, une seconde. »

Je précise que Sophie s’investit également dans une association présidée par le peintre Gérard Garouste : La source, qui, au travers de rencontres avec des artistes, aide plus de 8 000 enfants en grande difficulté.

Le site de Sophie.

Sa page Facebook. 

 

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« Peins, l’art sauve. »

Tom Derhy.

 

 

 

 

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1- Comment décrieriez-vous votre look?

Il varie d’un jour à l’autre.

Aujourd’hui, je suis en blanc, c’est une couleur que j’aime particulièrement porter en hiver. La plupart du temps, je suis en jean/baskets parce que je cavale tout le temps. Finalement, j’adopte mon look en fonction de mon planning. Si j’ai une journée » chargée », je vais miser sur des vêtements pratiques et éviter les talons. Que je porte assez rarement en fait.

Plus je vieillis, plus j’évite le « trop classique » comme les vestes style Chanel, les robes un peu « mémères », les trucs avec de la fourrure… Je prends tout de suite 20 ans.

Je suis toujours un peu maquillée. Un petit coup de mascara, c’est un minimum pour moi. L’œil qui tombe, ça me fout le cafard.

En fait, c’est surtout cela, à partir de 50 ans: faut être nickel. Le sourcil bien épilé, les ongles faits…

2- Votre routine pro-âge?

Depuis 20 ans, je me fais masser le visage pendant 1heure 1/2 tous les mois. C’est génial!

Sinon, je mets des crèmes, de l’antirides comme tout le monde.

Je n’ai pas une hygiène de vie particulière. Je ne fais aucun sport. En tous cas, pas de sport « d’entretien, ». Le sport loisir, oui ! Du ski à la montagne, je nage à la mer. À Paris, j’ai essayé plusieurs fois d’aller en salle. Vraiment, je n’y arrive pas!

Mais, j’ai de la chance. J’ai un bon capital. Je ne fais pas vraiment attention à ce que je mange. J’ai un petit appétit de toute façon. La nourriture n’est pas un sujet pour moi. Mais, je prends des compléments alimentaires. Des Omega 3 par exemple.

Et, je sais, ce n’est pas terrible, mais j’aime trop le soleil pour m’en passer. Je fais « l’amour avec le soleil » dès que je peux. Bon, depuis 2/3 ans, je mets quand même de la 50.

La médecine esthétique? Oui, il m’arrive parfois d’y penser. Mais, non, ça me va comme cela, pour l’instant. 

3- Finalement, qu’est-ce qui vous gène le plus dans votre âge?

Pas grand chose.

Je regrette peut-être d’avoir gâché quelques années où finalement je n’étais pas à la bonne place. Et, j’ai la nostalgie de la période où je faisais des bébés (Anne a 5 enfants de 28 à 14 ans). Pour rien au monde, je n’en referais aujourd’hui. Mais, cette période où tu es dans le projet de faire un enfant, où tu es enceinte, où tu es avec ton bébé est une période merveilleuse, si douce…

Sincèrement, je préfère, aujourd’hui, avoir mon âge que 20 ans de moins. Je sais mieux qui je suis. Tout est possible ! Je n’ai plus rien à prouver professionnellement. Je suis moins centrée sur mes enfants. Je peux penser à moi ! 

Et,  je suis surtout très amoureuse. Et, c’est merveilleux d’être amoureuse à 50 ans. Tu le vis plus intensément. Tu as plus conscience de la chance que tu as. D’avoir trouvé la bonne personne, celle avec qui tu « t’imbriques ». Qui sait tirer le meilleur de toi. À nos âges, nous sommes dans une relation plus égoïste. Notre projet de vie n’est plus de construire une famille, juste de s’accompagner. C’est « gratis ». Pas d’enjeu. Que du partage! C’est incroyable de se sentir dans un tel nouvel élan

 

Anne est un(e) auteur(e) prolifique… Elle vient de publier 2 livres :

Comment j’ai décroché de mon ex.

Hé oui, Anne avant de retrouver l’amour a été « plaquée. jetée comme une vieille chaussette… » Elle en a fait un livre plein d’empathie et d’humour. La page Facebook, c’est ici.

 

Comment j'ai décroché de mon ex - blog quinqua - cinquantaine - blog femmes 50 ans

 

Et : Trop bonne, trop conne ! La page Facebook, c’est ici.  

 

trop bonne, trop conte - blog quinqua - blog femmes 50 ans - cinquantaine

 

 

 

« Je suis partie du constat que nous les femmes, on a vraiment du mal à dire non. Alors, on fait tout, on se met dans des situations qui finalement nous déplaisent. J’ai donc écrit ce livre avec un psy pour apprendre à se préserver soi-même. Sous la forme d’une semaine dans la vie d’une femme, il donne des conseils. Mais, j’espère surtout qu’il vous fera rire. »

Je confirme !

Mais, avec ce qu’elle vient de me dire sur l’amour à 50 ans, je lui ai commandé un nouveau livre : comment j’ai trouvé un nouveau mec!!!

Et, comme l’interview d’Anne a été filmée par Teva qui me suit pour un reportage (je vous en reparlerais), je peux vous montrer l’envers du décor.

 

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D’ailleurs, une autre émission de télé cherche également des « nouvelles quinquas ». Alors si cela vous intéresse, contactez Jessica : jessicalapize@hotmail.com.

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J’ai rencontré Nathalie par une amie commune. Nous sommes sur la même longueur d’ondes sur le « bien-vieilir » (ou plutôt le bien-âger en référence à mon post « Age positive »). Depuis, plus de 10 ans, Nathalie développe ce credo avec sa société beOtop. Aujourd’hui, elle développe un réseau d’indépendants pour « apporter des solutions à ceux qui en cherchent » ! Soit en tant que consommateur soit en tant qu’entrepreneur (en vue d’une reconversion professionnelle) avec Nu Skin. 

​www.beotop.nsproducts.com / www.beotop.nsopportunity.com

1- Comment décrieriez-vous votre style?
Mon naturel me pousserait à privilégier le « plus pratique possible ». Surtout que je vis à la campagne. Alors, j’essaie de m’habiller un peu moins casual qu’avant. J’aime bien avoir une touche qui me donne « intérieurement » l’impression d’être sexy. Un détail, comme les Dim-up par exemple. Cela ne se voit pas forcément, mais moi je le sais, et cela influe sur ma façon de me tenir, de marcher… Je mets plutôt mes jambes en avant et je porte toujours des cols en V pour mettre en valeur mon décolleté. 
J’ai définitivement arrêté les shorts sauf si une mer est à moins d’un 1 km.
Je me maquille aussi plus que quand j’étais plus jeune. Je fais attention aux produits que j’utilise. Je sais aujourd’hui qu’il faut utiliser un fond de teint qui laisse respirer la peau par exemple. Beaucoup contiennent des huiles qui bouchent les pores. Faites le test: mettez une goutte de votre fond de teint habituel dans un verre d’eau, et vous verrez les traces de gras. ( Bien sûr, Nathalie ne jure que par celui de Nu Skin ).
 
2- Votre routine pro-âge?
Pfff, je vais bientôt avoir 50 ans. Je me dis de plus en plus qu’il faut tout faire pour rester en forme.
Depuis 3 ans, je bois un jus de citron tiède tous les matins. C’est magique pour le foie, pour la peau. D’ailleurs, je fais aussi chaque année un jeûne de 6 jours. Je suis locavore, je mange bio et plus du tout de plats préparés achetés en supermarché. 
Et, je fais au moins entre 10 et 30 minutes d’activités physiques par jour, le matin. Soit du yoga, soit du vélo d’appartement. Une fois par semaine, je vais nager. Et, le week-end, je fais pas mal de VTT. L’idéal serait de faire à peu près 3 heures de sport par semaine.
Je suis de plus en plus branchée méditation et je me tourne vers la « pensée positive ». 
Et, bien sûr, depuis que j’ai découvert Nu Skin, j’utilise leurs produits. Le plus important étant de bien nettoyer sa peau, de bien faire pénétrer les crèmes et les sérums et de « galvaniser » ses cellules. Pour cela, le « Galvanic Spa » est juste parfait.
Mon but nest pas de rajeunir, mais d’avoir une bonne gueule et de bien vivre avec mes rides.
 
3- Finalement, ce qui vous gène le plus dans votre âge?
Justement d’aller vers les 50. C’est un chiffre assez « chargé », symbolique… On dépasse la moitié de sa vie. Après, on est plutôt dans la descente! 
En même temps, ce qui me rassure, c’est que tous mes potes me disent que je suis vachement mieux aujourd’hui qu’il y a 5 ans par exemple. Et, c’est vrai, j’ai vraiment l’impression d’avoir changé d’énergie.
Alors, oui, c’est sûr, cette année, ce sont mes fils qui vont me mettre la pâtée au ski. Il faut l’accepter et peut-être se tourner plus vers « l’intérieur ». 
Mais, je ne veux jamais me dire « ce n’est plus de mon âge ». Je fume, je picole. Je fais la fête, et je n’ai pas du tout l’intention d’arrêter! Enfin, la cigarette peut-être. 
 
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