About virginie

Vive le foot !

Nan, je déconne !

Mais je trouvais malin en ce moment d’utiliser ces “mots clefs” pour améliorer mon ranking google :).

En vrai, je ne m’en fous pas tant que cela. Je suis très nostalgique de cette belle ambiance de joie, de légèreté et de partage de 1998. Ce ne sont pas des matchs que j’ai envie de regarder, ce sont des émotions que j’aimerais bien revivre. Bref, si la France passe les quarts de finale, je sais que je vais devenir hystérique.

 

Ta salade quinoa/graines de courge te parle.

(Et vive le foot.)

 

Ces dernières années, on nous a beaucoup expliqué que notre ventre était notre deuxième cerveau. Cela a été pris au mot et les jeux de mots fleurissent pour nous régaler à tous les niveaux.

 

 

 

J’ai “croisé” ces injonctions à me nourrir en pleine conscience au festival We love green, festival musical en plein air hautement sympathique et joyeux. Notre Coachella à nous.

J’y allais voir Juliette Armanet mais surtout “trainer” dans ce festival et humer l’air du temps. Ses stands culinaires sont des vrais “laboratoires” de tendances.

Alors beaucoup de houmous de toutes les saveurs, des empanadas à toutes les farces possibles, des hamburgers végétariens… Et une belle entrée en hype de la rhubarbe et de la betterave.

Et un vrai engagement à préserver la planète et donc à privilégier le “local” ( toujours un peu “suspect” pour une parisienne) .

 

 

#CoupDeVieux.

(Et vive le foot)

Je suis allée gambader dans les prés de We love green ( bois de Vincennes) avec mon amie Béatrice (@lafemmedegeorge). Nous avons fait un concours de “combien de fois tu vas être appeler Madame”. 

Elle a gagné.

9 contre 7. Surtout que “son dernier” compte triple.

” – Madame, vous savez où se trouve l’espace La clairière?

– C’est un peu plus loin sur ta droite, mais tu n’es pas obligé de m’appeler madame.

– Ha d’accord, pardon madame. Merci.”

 

Une comédie romantique classique.

(Et vive le foot)

 

 

 

” 1946, la guerre est à peine finie, Juliet Ashton, jeune écrivaine reçoit la lettre d’un membre du Club de littérature de Guernesey créé en réaction à l’occupation allemande de l’île : Le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates. Elle va se rendre sur place rencontrer ses excentriques membres.”

Le film de Mike Newel est tiré d’un best-seller que je n’avais pas lu d’ailleurs. C’est du bon cinéma classique et les fans de Downton Abbey reconnaitront certains de leurs acteurs chouchous. Et, perso, je ne savais pas du tout que les îles anglo-normandes avaient subi une occupation très dure des armées allemandes.

 

La comédie romantique pour vieux !

(Et vive le foot)

Le book club de Bill Holderman : encore un club de lecture… Mais avec un autre type de best-seller…

4 amies de toujours se retrouvent chaque semaine au sein de leur club de lecture. L’une d’entre-elles va proposer de découvrir “50 nuances de Grey” ! 

Bon, on rigole bien. Même si les ficelles “feeel good vieillir” sont ÉNORMES.

Oui, oui, ouiiiii… Après 6070 ans, on peut toujours s’éclater au pieu, avoir envie de s’éclater au pieu, avoir la possibilité de s’éclater au pieu.

 

 

 

Diane Keaton, Jane Fonda, Candice Bergen, Mary Steenburgen sont bien évidemment formidables. Mais, elles ont bien sûr à elles 4 un budget “entretien de soi” supérieur au PIB d’un petit pays (Candice Bergen étant peut-être la plus “radine” :))

Mais le truc le plus jouissif est que, une fois n’est pas coutume, les femmes sont plus âgées que leur partenaire masculin.

Diane Keaton 72 ans, Andy Garcia 62 ans

Jane Fonda 80 ans, Don Johnson, 68 ans

 

 

En ce qui me concerne, gros gros cœur avec les doigts pour Andy Garcia.

Amusant : Même Diane Keaton a du mal à croire à ce “conte de fées ménopausées”. Elle déclare dans Gala alors qu’on lui demande si elle est amoureuse aujourd’hui :

“Non, et je ne suis pas sûre que cela m’arrive encore à mon âge. Mais, on ne sait jamais. je reste ouverte à l’amour. Même si avec le recul, j’estime que je ne suis pas très compétente en la matière. Pour moi, cela ressemble un peu à un puzzle dont il me manque toujours certaines pièces.”

 

Alors, pour vraiment garder foi en l’amour (physique)  ! Et Vive le foot. 

 

Dans ce journal (publié par sa fille), Benoîte Groult parle de son amour pour l’Irlande et la pèche. Mais aussi du trio amoureux qu’elle forme avec son mari et son amant américain avec lequel elle vit une intense passion charnelle. Même à plus de 60 et 70 ans.

 

” Au moment où je crois que je ne serai pas trop malheureuse de quitter Kurt, peut-être pour toujours, il me touche par je ne sais où et je redoute de me trouver démunie pour le restant de mes jours. Démunie de son amour total, oui bien sûr ; mais aussi d’amour tout court, car tout ce qui m’irrite en lui, quand il est vertical, s’évanouit à l’horizontale ! Je ressens avec lui une sorte de jubilitaiton amoureuse qui ne ressemble à rien de ce que j’ai connu. Même si j’ai été aussi amoureuse (de Paul seulement), je n’ai jamais été aussi comblée. Et jamais je n’ai eu le sentiment de donner tant de plaisir. Car j’ai toujours été trop soucieuse et inquiète du plaisir de l’autre pour me laisser aller au mien. Là, je ne me soucie de rien. Je me sens enfin admirée et pleine de pouvoir et de grâce. Ce qui ne m’était jamais arrivé.”

 

 

Benoîte Groult a plus de 60 ans quand elle écrit ses lignes, son amant 10 de plus.

Du bleu !

(Et vive les bleus)

Besace Bensimon, jean Acquaverde, espadrilles Manebi, chemise Diega.

Glaçant : bienvenue chez les (très)riches.

(Et vive le foot)

La série Trust (Canal +) revient sur un lugubre fait divers des années 70 (j’en avais un vague souvenir) : le kidnapping par la mafia calabraise du petit-fils de 16 ans de John Paul Getty roi du pétrole aussi détestable que richissime. Son enlèvement durera des mois tant cette famille se déchire avec à sa tête cet homme tyrannique et avare !

 

 

 

On est en plein drame shakespearien avec la patte très “rock & roll” patte du réalisateur anglais Danny Boyle.

Et si on pouvait encore en douter : Donald Sutherland est un génie !

 

In mature inspirante. (Et vive le foot)

Je n’aime rien tant que voyager, me sentir dans un “ailleurs”. Alors, une femme qui en a fait un art de vivre…

J’ai rencontré Florence, 55 ans, il y a quelques années en plein préparatifs de mariage. L’enthousiasme de cette “jeune” future mariée était communicatif.

 

 

Aujourd’hui, elle organise un voyage qui me fait vraiment rêver… Au Liban, à Beyrouth, pendant la prochaine edition de la fameuse Beirut Art Fair  ( du 20 au 27 septembre). Plus qu’un voyage, une véritable immersion au coeur du pays avec un mélange de rencontres artistiques, de visites historiques, de bonnes tables et de fun.

Cela m’a donné envie de vous raconter un peu son parcours.

BTS de communication en poche, Florence quitte la France en 1985 pour la Californie puis New-York. Elle y fait plein de petits boulots et les 400 coups comme seules les années fin 80 étaient capables de permettre. Elle y rencontre des artistes et des entrepreneurs en tout genre. Elle travaille pour un agent d’artistes très connu, elle apprends son métier et ” surtout à ne rien lâcher“.  Elle finit par ouvrir son propre bureau avec des photographes de mode et de lifestyle.

Mais en pleine guerre des Balkans, elle se sent incapable de rester “inactive”, elle lâche tout pour partir en tant que chef de mission humanitaire en Macedoine, à Skopje pour plusieurs mois.

De retour en France, suite à des sollicitation d’amis libanais à venir les rejoindre en 1995 à Beyrouth, elle quitte tout une nouvelle fois. Elle ouvre avec plusieurs associés un restaurant francais et un club car les libanais qui revenaient au pays n’avaient pas d’endroit pour sortir.

“Encore aujourd’hui, les gens s’en souviennent comme de l’endroit le plus fun et cool de la ville. Tout une époque! Après avoir vendu mes parts j’ai ouvert avec 4 associées, 4 femmes extraordinaires, la galerie Artishow. Artishow ne vendait que de l’art contemporain fonctionnel, pièces uniques ou séries limitées. Des années de passion, de rencontres et d’opening insensés. Beirut à cette époque était en reconstruction, tout était nouveau, possible et imaginable. Les habitants étaient ouverts à tout changement. Une envie de vivre qui transparait encore aujourd’hui. Le pays reste, grâce à l’esprit ouvert et cosmopolite des libanais un pays magique où “Carpe Diem” est de rigueur. J’y retourne le plus souvent possible pour avoir mon “fix” d’énergie positive.”

Elle retournera vivre à NY par amour ! Elle y est attachée de presse et agent de marques et garde un lien très particulier avec le Liban qu’elle considère comme sa deuxième maison.

 

 

 

Il ne reste quelques places, alors si vous voulez plus de renseignements et le programme du voyage, n’hésitez pas à lui adresser un mail : contact: florence.deniau.stephan@gmail.com.

 

 

Allez, je vous laisse avec celle qui parle à mon cerveau, à mon ventre et à mes jambes. J’entends ce morceau, je me lève et je danse.

 

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Autodérision : forme d’humour, attitude consistant à savoir rire de soi-même.

Femmes, je vous aime! Et plus je grandis, plus je vous aime. Je vous trouve spirituelles, sachant si bien manier le second degré. Votre capacité à parler “cash” me réjouit. Votre aptitude à rire de vous-mêmes m’enthousiasme.  Même si cela peut aussi être, parfois, pour ne pas pleurer. Oui pour moi, l’autodérision est vraiment un mot féminin.

 

Autodérision vs névrose(s) et “charge mentale”.

La vie sauvage des femmes de Bénédicte Brézillon.

 

 

Agathe est l’archétype de la bourgeoise. Contrairement à la génération précédente de femmes de son milieu, elle s’est mariée relativement tard (elle a su s’amuser), elle bosse (elle sait s’assumer). Elle passe la quarantaine, elle a enfin moins la tête dans le guidon. Les enfants ont grandi, elle est professionnellement en vitesse de croisière. L’usure du couple devient un sujet. C’est le temps des premières rides contrariantes et des névroses qui remontent !

La vie sauvage des femmes est le premier roman de Bénédicte Brézillon.

Elle le veut comme un hommage aux femmes qui l’entourent.

“Je trouve les femmes très drôles. Elles ont une  charge mentale si importante sur leurs épaules. À force de vouloir tout bien faire, elles n’ont jamais le sentiment de “bien faire”. Ce qu’elles s’imposent n’est jamais suffisant. Elles sont étouffées par tout ce que l’on attend d’elles. Alors, elles s’inventent de la légèreté sur des sujets qui n’en ont pas toujours. Elles bottent en touche grâce à l’humour. Elles rient de tout : de leur âge, de leur travail, de leurs rides, de leurs kilos en trop… Plutôt qu’être dans la plainte. Ce système d’autodéfense me rend très admirative.

Je voulais aussi aborder le thème de la fragilité. Souvent les femmes, alors qu’elles doivent assurer sur tous les fronts, n’osent plus montrer leur fragilité. Surtout dans un milieu privilégié, tu te sens encore moins le droit de ne pas aller bien. Mon héroïne est aussi en quête de sens. Se renouveler après 40 ans, c’est compliqué.

 

Le monde sauvage des femmes de Bénédicte Brézillon, JC Lattès.

.. Le dîner de filles de plus de quarante ans est une thérapie de groupe sans thérapeute au cours de laquelle chacune vide son sac parfois au sens propre, le plus souvent au sens figuré…. Vanessa est une des meilleures conteuses du groupe. Elle excelle dans l’art de raconter l’insignifiance du quotidien avec vivacité et espièglerie …

Elle enchaîne sur son rendez-vous raté de la journée, un prospect beau gosse qui aurait pu gonfler sa prime d’intéressement et glisser par inadvertance une ou deux fois dans ses draps. ” Les filles, c’est le jour J, le meeting point est  à Lille à 14 heures, je  suis à la bourre évidemment donc de je cours jusqu’à la gare du Nord pour choper mon Thalys, avec mon coiffé laqué à l’Elnett et mes bottes Roger Vivier qui me font des jambes de salope. J’arrive à Lille-Flandres vers 12H45 et je fais une halte chez Lina’s pour me grignoter un petit sandwich… le pavé graines de pavot au saumon fumé, sauce formage blanc-fines herbes, accompagné d’un thé Arizona. …. À 13h40, je passe rapidement par les lavabos du restaurant, je me donne un coup de peigne et me voilà partie à la rencontre de l’homme qui tombe à pic… Quand les portes de l’ascenseur s’ouvre, il est déjà là. Une bombe humaine… Il m’indique la direction vers son bureau, je passe devant et j’avance avec une démarche élégante, légèrement déhanchée, version “tu peux m’avoir mais ce n’est pas simple”. Il me demande de m’assoir et s’installe en face de moi. 
La bombe me sort son produit, m’évoque sa valeur ajoutée, remet sa mèche châtain clair en place, me précise sa cible, son discours est clair, concis et efficace. Moi, je le regarde avec la niaiserie de la post-quarantenaire qui pense qu’elle a tout pour elle. Je souris bêtement à tout ce qu’il dit en le regardant dans les yeux…. Conscience du ridicule de la situation, je repars à 360°. Pof, d’un seul coup, je me redresse, j’adopte un ton business, et je hisse le débat avec une maestria qui n’a d’égale que ma mythique félinité…. Je sens qu’il accroche à tout ce que je dis mais le plus important n’est pas là ! Le plus important, je le trouve dans son regard. Il ne me lâche plus et observe ma bouche comme on découvre par hasard le fruit défendu. En frétillant intérieurement, je réalise que je tiens le compte double : le client et la belle histoire. Nous nous mettons d’accord pour une proposition complète et chiffrée de ma part sous huit jours, il me raccompagne à l’ascenseur et me serre la main avec ses yeux qui déshabillent. Quand la porte de la cabine se referme, les vapeurs irrésistibles de la winneuse montent au creux de mes reins. Je me congratule dans le miroir avec un auto-clin d’œil, je me regarde dans les yeux  en pensant à la totale félicité qui m’attend dans les semaines qui viennent, je réactive mon sourire ravageur.Et, là… Là, sur toutes mes dents… Des points noirs disséminés partout, un clavier de chicots! Et puis des trucs qui dépassent de chaque interstice, des touffes persillées, du débordement de culotte d’écologiste! Et moi qui ai souri comme une abrutie pendant trois quarts d’heure ! Tu m’étonnes qu’il me regardait bizarrement ! Il matait un poney qui vient de brouter…..

 

Bénédicte pose devant une œuvre de l’artiste plasticienne Floriane Lisowski dont je vous invite à découvrir le travail sur son site : www.florianelisowski.paris

Autodérision vs (r)évolutions hormonales.

Anatomie d’une vie de femme épanouie  de France Carp avec Catherine George-Hoyau

 

 

Je ne pense pas qu’un homme serait capable d’évoquer son premier toucher rectal avec autant de recul et d’humour que France Carp aborde sa première mammographie.

De la puberté aux prémices de la ménopause (et à son acceptation), France ( journaliste “forme”, conférencière et professeur à Paris XII ) avec Catherine (journaliste de la presse féminine, spécialiste en santé et bien-être) raconte avec un vrai sens de l’autodérision le journal hormonal de son corps. Avec des témoignages d’experts scientifiques et médicaux.

Bref de la pertinence et de l’impertinence !

“J’en ai un peu marre que “tout” s’accapare le corps de la femme. La politique pour l’instrumentaliser, l’art pour le sublimer ou la religion pour le sacraliser. Il est toujours interprété par quelque chose qui n’est pas la femme. J’ai donc voulu parler de MON corps. Le raconter comme dans un roman qui serait entrecoupé par des éclairages de professionnels de la forme et de la santé. Je voulais que chaque femme puisse se reconnaître et mieux se comprendre. Je voulais quelque chose “d’engagé” dans la manière de parler des choses. J’ai voulu parler cash tout en apportant beaucoup de tendresse. Et aussi que les femmes rigolent.  Rire est la meilleure façon de ne pas être rattrapé par l’aigreur, qui serait pour moi la pire des choses.  L’humour fait passer plein de choses. Et pouvoir aborder des thèmes tabous et en rire n’est pas l’apanage des hommes. “

 

Anatomie d’une vie de femme épanouie, le journal hormonal de mon corps de France Carp avec Catherine George-Hoyau, Hugo, New Life. 

J’ai rendez-vous chez la “un peu moins sylphide” gynéco. Oui, elle aussi a pris quelques kilos depuis le temps que je viens la voir, au nom de ma féminité, de ma maternité, de mon intimité, elle en est la spécialise après tout. Du coup, elle m’a l’air moins suspecte. Elle aussi se fait avoir par sa chimie interne. C’est bête mais ça rassure…. Moi, j’ai une obsession quand je vais chez elle. J’ai toujours peur de sentir mauvais.
Et je me persuade que je sens mauvais. Maintenant que je vieillis, j’y crois encore plus qu’avant.Une heure avant d’y aller, je suis toujours dans le même rituel quasiment compulsif comme ces gens qui ont des tocs, ces gestes répétitifs qu’ils croient magiques pour éloigner leurs phobies… Je me lave le sexe à l’eau claire, une eau de source au pH 7 pour un parfait équilibre d’ions H+ et OH-…. J‘ai choisi ma petite culotte pour qu’elle corresponde exactement aux us et coutumes de ce rendez-vous (blanche, couvrante, haute et 100% coton + le soutien-gorge coordonné) et je la mets juste avant de partir…

… Couchée sur la table, j’essaie de me détendre tandis qu’elle me questionne en me tâtant de partout. “Donc, vous avez grossi, je vois ça… Vous avez des sautes d’humeur. Et, vous avez toujours vos règles régulièrement?

– Oui.

– Votre mère a eu sa ménopause à quel âge?

Évidemment que je ne lui ai jamais demandé

– Elle est morte.

….

– Bon. Vous êtes périménopausée.

Périménopausée? Littéralement : vous êtes autour de la ménopause.

Plutôt que le “préménopausée” habituel qui veut tout aussi littéralement dire avant la ménopause. Je ne comprends pas très bien la subtilité. 
Si ce n’est que tourner autour du pot a toujours quelque chose d’insidieux, un truc pas franc qui cache puis augure souvent un autre truc carrément coriace et difficile à vivre…. Ou alors… périménopause, comme on dit “technicienne de surface” au lieu de “femme de ménage” : un néologisme hormonal qui modernise la pathologie en lui donnant un coup de jeune. 

Allez, je vous laisse avec The queen de l’autodérision cash: Blanche Gardin. On a beaucoup vu cette vidéo tournée sur Facebook, mais je ne résiste pas à vous la re-montrer.

 

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Lifestyle entre Lisbonne et Paris: ma dernière quin(qua)zaine de mai.

 

Quelques jours à Lisbonne !

 

 

 

Quelle jolie ville ! Hyper agréable de déambuler dans ses ruelles (avec la possibilité de se faire un cul en béton, ça monte et ça descend non stop )

 

 

 

La boutique incontournable : 

 

 

A vida portuguesa. Dans une ancienne fabrique de faïence de 500m2, tous les objets du quotidien portugais dans des packagings plus jolis les uns que les autres.

 

What else?

 

 

LE pastel de nata (petite tarte aux œufs caramélisée) de la pâtisserie Pasteis de Belém ! J’en avais déjà mangé, mais jamais servi tiède et saupoudrée de cannelle. Une tuerie.

 

Spot de jour/Spot de nuit.

Une après-midi à la plage à quelques kilomètres du centre ville (une quinzaine d’euros en Uber) au Posto 9 . L’impression d’être au bout du monde dans un décor comme on les aime. C’est tenu par des français mais la cuisine est totalement portugaise.

 

 

On traverse l’immense pont du 25 avril (on se croirait à San Francisco) ou on prend le ferry, on passe devant  le Christ-Roi (on se croirait à Rio), on prend un ascenseur dans la roche pour attérir au Punto Final pour très bien dîner devant une vue magistrale sur la ville éclairée (on se croit vraiment à Lisbonne).

 

Une histoire d’amour est née !

Entre ce sac et moi, acheté dans la très belle galerie Embaxaida vouée aux “petites marques” portugaises.

 

 

 

 

Santé !

 

 

 

Quand Ocean Spray m’a contactée pour parler d’eux dans le blog (#Partenariat),  j’ai enfin, grâce à quelques recherches (#Journaliste) découvert ce qu’était vraiment la cranberry. Elle raisonnait santé dans ma tête et me ramenait à mes années américaines. La cranberry étant une vraie star dans les pays anglo-saxons (et dans le fameux cocktail le Cosmopolitan).

En fait, « cranberry » est le nom anglais de la canneberge, une plante vivace (airelle rouge) d’Amérique du Nord. D’ailleurs Ocean Spray est une coopérative agricole regroupant plus de 700 producteurs d’Amérique du Nord mais aussi du Chili.

Mais surtout la cranberry fait partie de la famille des « super aliments », riche en plusieurs éléments essentiels à la santé.

Perso, j’aime boire une boisson fraîche au réveil avant mon petit dej. Je sais, c’est un peu bizarre d’autant que c’est souvent un Coca. Du coup depuis plusieurs jours, je me suis mise à l’Ocean Spray (sans sucres ajoutés of course).  Son petit goût acidulé est vraiment agréable (et se marie hyper bien avec le citron). Et, j’ai l’impression, au moins, de me faire du bien, de me booster en vitamine C et d’avoir également trouvé un bon allié pro-âge (c’est gorgé d’anti-oxydants). Bref, une bonne petite routine à garder !

 

Se préparer au soleil (oui, je reste optimiste)

 

Pas eu archi beau temps à Lisbonne, mais comme chaque année, je prépare ma peau au soleil (vu que je suis totalement incapable d’y renoncer et d’adopter un indice 50).

Une chose est sûre, si la période estivale dope notre moral, notre peau en revanche est soumise à plus de stress oxidatif (=vieillissement cutané).

Habituellement, je prends plutôt des compliments alimentaires à base de caroténoïdes. Cette année, j’ai voulu prendre un produit plus “naturel” et j’ai choisi le melon comme ingrédient phare dont j’ignorais les propriétés antioxydantes.

 

 

Eclat de la peau, GLISODin ( extrait de melon, huile de bourrache, lycopène extrait de lla tomate et d’hespéridine extraite de l’orange).

Une expérience !

Sans mentir, je n’aurais jamais eu l’idée d’aller voir Laurent Gerra ! J’y ai accompagné mon père, fan absolu.

 

 

Il n’y a pas à dire, ce mec est vraiment doué et fait un nombre de voix incroyables avec une facilité déconcertante. Nul doute, c’est un showman. Mais un peu trop à “l’ancienne” à mon goût. J”ai eu le sentiment d’assister à un spectacle du passé (d’ailleurs, la grande majorité des artistes imités sont morts) et je n’ai pas ce type de nostalgie. Ou alors, je suis trop snob? Ou trop bobo? Ou les 2?

Un film

Everybody knows du cinéaste iranien Ashgar Farhadi. Dont j’avais adoré La séparation et Le client.

J’aime beaucoup la démarche de ce cinéaste, qui même s’il place l’essentiel de son œuvre dans son pays natal, aime aussi poser sa caméra dans d’autres pays pour s’imprégner de nouvelles cultures et expériences. Il l’a fait en France avec Le passé. Cette fois, c’est en Espagne.

” À l’occasion du mariage de sa sœur, Laura , partie vivre en Argentine, revient avec ses enfants dans son village natal au cœur d’un vignoble espagnol.”

Bon on se demande un peu pourquoi ce cinéaste s’est intéressé à cette histoire. Mais finalement, on se laisse prendre par ses secrets, ses rancœurs et jalousies familiales…

 

 

Le couple le plus glam de la planète a, à juste titre, été mis très en avant lors de la présentation du film à Cannes. Moi, j’ai aussi un gros faible pour Ricardo Darin, génial acteur argentin sexa très sexy. Si, vous n’avez pas vu avec lui, cet hilarant film Les nouveaux sauvages, réparez vite cette erreur).

Pensée(s).

 

IL EST TELLEMENT IMPORTANT DE LAISSER CERTAINES CHOSES DISPARAITRE. DE S’EN DÉFAIRE. DE S’EN LIBÉRER. (…) VOUS DEVEZ CLORE DES CYCLES, NON PAR ORGUEIL OU INCAPACITÉ, MAIS SIMPLEMENT PARCE QUE CE QUI PRÉCÈDE N’A PLUS DE PLACE DANS VOTRE VIE. FAITES LE MÉNAGE, SECOUEZ LA POUSSIÈRE, FERMEZ LA PORTE, CHANGEZ DE DISQUE. CESSEZ D’ÊTRE CE QUE VOUS ÉTIEZ ET DEVENEZ CE QUE VOUS ÊTES…”

PAOLO COELHO.

 

J’adore cette injonction : devenez ce que vous êtes !

Et, j’y bosse. Je suis dans une grosse période “Recherche de spiritualité/psychologie positive/développement perso”. Je cherche tous azimuts (expression désuète du post).

 

 

 

À 70 balais, je fonde mon ashram/maison de retraite. Bon concept, non?

 

 

Allez bon mois de juin (en devenant ce que vous êtes) !

 

 

 

 

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Itinéraire kiffant d’une professeure de bonheur !

 

Florence Servan-Schreiber est une In-mature épatante  J’adore cet adjectif : épatante. Alors, je suis hyper contente de le placer parce qu’il lui convient particulièrement bien. Il image énergie, sympathie et fantaisie.

À la découverte du développement personnel !

À 19 ans Florence traverse l’Atlantique étudier le cinéma en Californie. Elle y “rencontre” surtout le développement personnel!  Elle change alors d’orientation et intégre une université “new age” mêlant psychologie et spiritualité. Ce qui l’amène même à marcher sur le feu !

“Découvrir que l’on pouvait apprendre des choses sur soi fut une révélation. Parallèlement à ces nouvelles études, j’ai travaillé (je faisais “esclave :)) chez une formatrice en PNL (programmation neuro-linguistique), un instrument de connaissance de soi. Un jour, elle ne peut pas assurer une de ses formations. Je la remplace au pied levé. J’ai ADORÉ cela ! “

Tout naturellement, à son retour en France, elle continue d’animer des séminaires de PNL avant d’intégrer pendant quelques années une boîte chargée de former des gens à la qualité du service dans les entreprises (préoccupation très nouvelle à l’époque).

Un peu de loisirs créatifs !

“Puis, j’ai fait une sorte de burn-out à la naissance de mon deuxième enfant. Je me suis rendue compte que j’avais aussi besoin de faire quelque chose de créatif, de mieux pouvoir exprimer ma fantaisie.

C’était le début de la grande vague des loisirs créatifs. Je me suis alors formée à la couture d’ameublement. Puis ouvert chez moi un atelier de couture les week-ends pour les jeunes mamans actives. Malheureusement l’artisanat, c’est chouette mais cela a des limites, essentiellement financières. Mais, cet “épisode”  illustre bien ma façon de fonctionner. J’adore être dans la transmission. Quand je croise quelque chose qui m’éclate, je l’apprends et je cherche un moyen de le “raconter” aux autres.”

Internet et Psychologie(s) !

Les débuts d’Internet passionnent instantanément Florence. Elle se met alors à développer des sites en tant que rédactrice en chef. Peu verront le jour. Mais cette période qu’elle juge très excitante l’amène, à près de 40 ans, à travailler “en famille” : elle rejoint Psychologies magazine fondé par son père Jean-Louis Servan-Schreiber.

“J’étais chargée de développer la marque Psychologies en ligne. De réfléchir à comment tu te sers de l’interactivité pour la connaissance de soi.”

Professeure de bonheur !

“Puis, grâce à mon cousin David*, je découvre la psychologie positive. Qui est l’étude scientifique de l’épanouissement. Que l’on appelle aussi la science du bonheur. De vrais chercheurs, très sérieux, planchent sur la question.”

*David Schervan-Schreiber a écrit Guérir,. Après des années de lutte contre le cancer, il décède en 2011.

“Je me suis inscrit aux cours en anglais en ligne de Tal Ben-Shahar. Et là, j’avais mis le doigt dans le pot de confiture. C’est avant tout quelque chose qui m’a été, qui m’est très utile (je suis à la base une vraie flippée, avec des insécurités profondes). La psychologie positive, c’est de l’information. Tout de suite, j’ai voulu partager cette information et faire en sorte que cela inspire les gens.”

La reine du kif ! 

“Excitée par tout ce que j’apprenais, pour ne pas l’oublier, j’ai voulu très vite “en raconter l’histoire”. J’ai donc écrit 3 kits par jour. Je le faisais pour boucler mon apprentissage. Mais en fait ce livre a été un début.”

C’ est un succès. Florence propose des conférences, écrit d’autres livres (dont Power Patate), des papiers dans des magazines… Et elle crée un département “bonheur” dans la boite de formation en EMDR de son cousin David (qu’elle rachète à sa mort).

Lors d’un séminaire à la School of life à Londres, l’intervenant lui demande ce qu’elle voulait faire quand elle était petite:

“Julie Andrews dans La mélodie du bonheur !

Je me suis rendue compte que ce que je faisais en était assez proche. Mais il me manquait le costume, la partition et des co-acteurs. C’était presque mais pas complètement cela.”

Qu’à cela ne tienne. Florence se met à travailler ses conférences pour les “pimper” avec une prof de théâtre/comédienne/metteuse en scène Béatrice de la Boulay. C’est d’une rencontre avec Audrey Akoun et Isabelle Paisseau (thérapeute cognitivo-comportementaliste et psychologue clinicienne, auteurs) que jaillit l’idée folle de monter toutes les 3 sur scène !

En scène pour une master class sur le bonheur !

“On voulait partir de ce que l’on faisait déjà, le théâtraliser pour apporter des choses aux gens. Mais au départ, on devrait faire 2 dates et basta. Aujourd’hui, nous avons donné plus d’une quarantaine de représentations de La fabrique à kifs. On fait des tournées dans des salles toujours pleines. C’est complètement dingue !”

J’ai assisté à la première représentation il y a un peu plus d’un an. J’ai adoré ce spectacle bourré d’énergie et “d’enseignements pour inspirer, éclairer et rétablir quelques vérités sur ce qui nous rend heureux.”
La fabrique à kifs. 

Un journal pour le meilleur de notre vie.

Aujourd’hui, Florence nous propose un “rendez-vous” avec soi. Avec un journal type diary, sur le principe des kifs, et du “do it yourself”. À compléter avec chaque jour une question pour collecter nos plaisirs, émotions, interrogations du moment :

Une de vos qualités utilisées aujourd’hui. Donnez un surnom à votre main droite. À quand remonte votre dernier fou rire? Quelle expérience auriez-vous envie de faire? …

Et ce sur 3 ans pour réaliser le chemin parcouru et le mettre en perspective.

 

 

3 ans de kifs

 

 

 

Et moi, j’ai bien kiffé la rencontrer. Merci Florence !

 

Virginie Gorse et Florence Servan-Schreiber

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Dis-moi quel jeune tu as été, je te dirais (peut-être) quel vieux tu seras !

Mai 68 a 50 ans.

J’en ai un peu plus. Je n’en ai bien sûr aucun souvenir.

Mais je me sens vraiment une enfant de sa culture, de ses valeurs et des bouleversements profonds engendrés dans la société.

Puisqu’il était désormais interdit d’interdire, tout devenait possible…

J’ai grandi dans les mœurs libérées des années 70. J’ai eu 20 ans dans les joyeuses et dynamiques années 80.

  • J’ai pris “mes désirs pour des réalités car j’ai cru en la réalité de mes désirs”.
  • J’ai aimé Bambi, Mowgli, Snoppy et Corto Maltese.
  • Mes parents fumaient avec moi dans la voiture qui fonçait à plus de 180 rejoindre la côte d’azur où ma mère bronzait seins nus et moi sans crème solaire.
  • J’ai voulu être volontaire comme Scarlett O Hara tout en ayant la fragilité de Romy Schneider, la sensualité  de Claudia Cardinale après m’être entraînée des années à remuer mon nez comme Ma sorcière bien-aimée.
  • J’ai porté un sac kaki avec des jupes à fleurs, des salopettes, des pins, des vestes à épaulettes, des Tiags, des Converse…
  • Et des jeans de toutes les formes, de toutes les sortes. À pattes d’eph, à boutons, déchirés, avec des empiècements patchwork, cloutés, frangés…
  • J’ai chanté C’est une maison bleue devant un feu de camp avec Jean-Bapt à la guitare, simulé un orgasme sur le dance floor avec Dona Summer (Love to love you baby), hurlé “no future” avec The clash mais rêvé d’un autre monde avec Téléphone.
  • J’ai aimé la poésie de Rimbaud, Lautréamont, Prévert, Gainsbourg, Nougaro…
  • J’ai dansé des slows sur Hotel California, flirté avec Delpech, rocké avec Laurent Voulzy et parfois marché ” du côté obscur” avec Lou Reed (tou, tou tou, tou tou, tou...)
  • J’ai joui sans entrave et fait l’amour sans capote.
  • Je suis passée de Pif gadget au magazine Actuel.
  • J’ai surfé sur L’écume des jours, vu Le monde selon Garp sans craindre Cent ans de solitude.
  • J’ai tellement aimé la nuit “Because the night belongs to lovers, because the night belongs to us”.
  • J’ai visité New-York avec Travis Brickle (You’re talking to me?), aimé la boxe avec Rocky, espéré faire des rencontres du 3 ème type, pris le télésiège avec Jean-Claude Dusse et j’aurais toujours peur de prendre un bain de minuit.
  • J’ai fait du stop, pris des trains de nuit et, bac en poche, mon premier avion pour les États-Unis.
  • J’ai trouvé du boulot hyper facilement. Et re-trouvé du boulot hyper facilement.
  • Je suis la seule femme de ma famille à ne pas avoir divorcé (grand-mère, mère, tantes). En fait ce n’est pas complètement vrai. J’ai divorcé de mon mari mais je me suis re-mariée avec, alors ça ne compte pas.
  • J’ai bu du gin tonic, du Malibu et beaucoup ricané en fin de soirées dans des volutes de fumée.
  • Ma fleur préférée fut la rose (oui, j’ai même été de gauche.)

L’idée n’est pas de dire: “c’était mieux avant”. Je sais que la nostalgie a teinté mes souvenirs. Mais je pense vraiment avoir eu beaucoup de chance de grandir, mûrir dans ces années-là. D’être une enfant de 68 et d’en apprécier l’héritage.

L’éclectisme de mes influences a construit celui de mes goûts. J’ai le sentiment d’avoir développé une certaine liberté de penser et une culture de la tolérance. Je me sens une hédoniste, parfois pessimiste, qui aime se penser toujours un peu rebelle.

En m’inspirant d’une phrase de Cioran, je peux quasi affirmer : tout ce que je sais (je suis) à 56 ans, je le savais (l’étais) déjà à 20…. 36 ans d’un long travail de vérification.

Et si ma génération a vraiment lancé un pavé, c’est celui dans la mare du vieillissement dont on a dynamité les codes.

Alors…

 

 

 

 

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Ikigai japonais, douceurs de Marrakech, infrathérapie made in France… Ma première quin(qua)zaine de mai.

 

Quelques jours à Marrakech.

Je suis allée passer quelques jours chez mon amie Nathalie, qui a tout plaqué il y a quelques années pour ouvrir un resto à Marrakech : Le Zwin Zwin Café. avec vue imprenable sur la Koutoubia. Je vous l’avais alors présentée dans ce billet VirAge. 

Et, aujourd’hui, je suis ravie de vous présenter son nouveau bébé : un riad/boutique hôtel, havre de charme dans la médina : le Z . 

Nathalie a privilégié une déco beldi (d’inspiration des traditions rurales marocaines) avec beaucoup d’objets chinés dans les souks de Marrakech) tout en gardant un esprit moderne et surtout avec un service 4 étoiles. Le petit dej plein de douceur(s) servi au bord du bassin est un must do absolu !

Riad Z

 

 

Riad Z

 

 

 

 

Achat/Look

 

 

 

 

Chemise Sacrécœur (100 €). Trop sympa leur étiquette à messages !

 

La meilleure nouvelle de cette quinzaine!

 

Je vais revoir Le professeur, Tokyo, Rio, Nairobi….. Il y aura une saison 3 de la Casa de Papel ! 

 

casa de papel

 

J’espère vraiment que l’inspecteur Rrrrraquel Murillo sera de la partie. Trop aimé son personnage et son actrice qui  l’incarne : Itzia Ituno !

 

 

 

BOUH !

 

 

 

Comme tous les 3/4 mois, j’ai fait un mesolift. (un ensemble de petites injections intra-cutanées d’un mélange de vitamines et d’oligo-éléments afin d’obtenir une hydratation en profondeur et un effet tenseur). Traitement qui se termine toujours par un masque à l’acide hyaluronique. J’adore, j’ai vraiment l’impression de recharger les batteries de ma peau pour un prix raisonnable ( environ 80€).

 

À la recherche de l’ikigai (jamais trouvé).

 

Un peu de développement personnel made in Japan. L’ikigai est un “état” qui permet de trouver du sens à sa vie et d’éprouver le bonheur de faire quelque chose qui a du sens à nos yeux.

 

 

C’est évidemment plein de conseils mais aussi d’exercices pour permettre de réfléchir sur soi-même. Dès que j’ai une piste, je vous fais signe !

 

 

 

Grand écart cinématographique

 

De la légereté…

 

Larguées

J’ai bien ricané (et ça, c’est toujours bon à prendre) devant Larguées d’Heloïse Lang avec Miou-Miou, Camille Cottin et Camille Chamoux.

Françoise va fêter ses 60 ans. Elle vient de se faire larguer par son mari. Ses deux filles très différentes l’un de l’autre se donne la mission de “sauver maman” de la dépression en l’amenant en vacances dans un club à La Réunion.

C’est léger, joyeux… Un petit bonbon à déguster sans prise de tête. Et, j’aime Miou-Miou. Elle a incarné la liberté et la féminité à mes yeux d’adolescente. La voir si spontanée, si “fraîche”, si naturelle est une vraie joie de cinéphile.

 

… à la gravité.

 

 

 

Foxtrot. Le film de Samuel Maoz nous plonge dans la vie d’un couple de quinquas israéliens dont le fils effectue son service militaire sur un poste frontière en plein désert. Du tragico-absurde de haut niveau.

Et, à mes copines qui se lamentent de mon intransigeance en termes de goûts masculins.

– Mais c’est quoi alors ton type d’hommes? 

Ben voilà, c’est lui :

 

Lior Ashkenazi

 

 

Geo Testetou !

 

Je vous en avais parlé dans cette quin(qua)saine du Vital dôme : 

Alexandra Gavsevitch, bioénergicienne, naturopathe co-fondatrice de Vital Tech  m’avait offert de tester cette nouvelle technologie d’infrathérapie.

On se glisse dans un dôme parabolique  (la tête reste à “l’extérieur, ce qui est beaucoup plus agréable), la chaleur pénètre alors dans la peau pour stimuler l’organisme et évacuer les toxines par une forte sudation. Le protocole est de 10 séances, j’en suis à la 8 ème (les ponts ont un peu ralenti ma progression).  Des séances de 40 mn à une température entre 70 et 74°qui permettrait de produire la même qualité de transpiration que lors d’une activité sportive. Favorisant ainsi naturellement tous les processus de régénération et de détoxificatiion. En termes de poids (sur la balance), c’est un peu léger,  j’ai perdu 1 kg (avec un régime). Mais je ressens un vrai affinement au niveau des cuisses et de la taille. Et surtout une nette amélioration de la qualité de ma peau. Et je me sens nettoyée de l’intérieur!

 

Faut compter 40€ la séance. Pour trouver un centre, c’est ici.

 

Génance

Je ne sais plus courir !

Je me suis retrouvée l’autre jour au milieu d’un carrefour avec le feu passant au vert. Il me restait quelques mètres à faire. J’ai voulu courir…

Mon buste s’est penché vers l’avant, mes fesses vers l’arrière. Et mes jambes sont parties sur les côtés, peinant à décoller du sol, incapables de produire une foulée digne de ce nom. #CoupDeVieux #PerteDeDignité

 

 

 

 

 

 

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Jean-Philippe a 52 ans.

Il a la chance de vivre sur la côte basque et est négociant/propriétaire en vin (Château La Grave ).

Et, il vit une nouvelle belle histoire d’amour avec une femme de son âge. (Jean-Philippe, tu es notre héros !)

Alors, ça fait quoi d’avoir 52 ans?

Je ne me cherche plus. Je suis posé.

Je sais qui je suis et je sais ce que je fais.

Avant je construisais, changeant parfois de direction.

Aujourd’hui mes enfants ont grandi, j’ai ma société, ma maison. Ma vie commence à être tracée. Ce qui me permet de prendre du recul, de mieux m’organiser et du coup de mieux profiter de tout.

Aujourd’hui, je décide et fais ce qui me plait.

 

Votre définition du “bien-vieillir”?

 

Pouvoir profiter des gens que l’on aime tout en étant en bonne santé.

Mes enfants sont grands, mes parents pas encore trop vieux, j’ai plein de copains. j’arrive à me partager entre Paris, Bordeaux et Biarritz. C’est la belle vie !

Je pense qu’il faut aussi savoir lever le pied sur le sport. Pourquoi se faire mal? Pourquoi prendre le risque de se noyer sur une vague géante en surf?  Il faut savoir changer. S’entretenir sans se faire mal, sans prendre trop de risques. Pour cela, il faut s’accepter tel que l’on est, être lucide sur ce que le corps est encore capable de faire. Il faut faire raisonnablement de tout et entretenir plus son esprit que ses abdos.

 

On dit : ‘les hommes mûrissent alors que les femmes vieillissent”, qu’en pensez-vous?

Depuis qu’elles sont petites, les filles sont plus intelligentes, plus mûres que nous. Alors, il est temps que nous mûrissions un peu.

Les femmes ont peut-être plus de mal vis-à-vis du vieillissement parce qu’elles se dévalorisent elles-mêmes. Plus coquètes, elles ont plus facilement des complexes que nous.  Certaines peuvent avoir plus de mal à se mettre en maillot de bain après 50 ans.

Mais je trouve les femmes de cinquante ans très belles, très épanouies et je crois qu’elles aiment encore plus faire l’amour ! 🙂

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Les jeunes femmes de 50 ans de Mylène !

J’ai rencontré Mylène il n’y a pas si longtemps par une amie commune. La rencontre (loin des sommets) de Happy Q(uinqua) et de Jeune Vieillis Pas ! En effet, nous sommes toutes deux des pionnières du blogging mature 🙂 ! Avec une mission commune : revaloriser  une tranche d’âge que l’on a tendance à effacer de la photo. Et surtout pratiquer l’humour, toujours l’humour, encore l’humour.

Aujourd’hui Mylène est écrivaine :

Les jeunes femmes de 50 ans paraît chez JC Lattès.

Et si vous avez déjà parcouru Happy Q(uinqua), vous n’avez aucun doute sur l’excellence de sa plume.

” Écrire ce livre m’a rendu tellement heureuse. Le voir en librairie est un accomplissement incroyable. Je flotte dans un état second ! “

Mylène a un parcours atypique, même si l’écriture en a toujours été au centre. Elle fait Sciences-Po. Et alors qu’elle prépare l’ENA, elle découvre la pub et laisse alors tout tomber pour intégrer une grande agence française. “Une lettre de motivation commençant par : je ne veux pas faire l’ENA, je veux faire de la pub a été très efficace.”

Après quelques années dans la vente d’espace publicitaire, elle monte sa propre boîte de publi-reportage qu’elle revendra 20 ans plus tard.

“Je n’avais pas envie de vieillir dans ce milieu. J’avais besoin de me réinventer. En fait, il y a un temps pour tout.

Un temps pour apprendre. Un pour construire (une entreprise, des enfants…) et un temps pour se réaliser autrement.

Mais comme je me sentais “chef d’entreprise”, je voulais de nouveau monter une boîte. J’ai eu un nombre de projets hallucinants : des paravents numériques, la culotte qui rembourre les fesses, du thé alcoolisé, la culture du safran… Mais rien n’a abouti. En fait, je me la pétais trop.Tout cela me demandait une énergie que je n’avais plus envie de déployer. À 50 ans ta vie peut recommencer mais pas dans la même frénésie que celle de tes 30 ans. Et puis j’avais beaucoup travaillé. J’étais épuisée en fait. Mais là, il a fallu affronter le vide, reconsidérer le rythme de ta vie.

J’aime écrire. J’aime décrire. Alors j’ai crée mon blog qui est en fait un moyen d’expression le plus libre qu’il soit, un vrai espace de liberté.”

C’est un éditeur qui lui planté dans la tête la graine de l’envie de “faire un livre”. Après avoir envoyé une intention d’une trentaine de pages chez Lattès, ce sont eux qui publieront :

Les jeunes femmes de 50 ans.

” Le titre est un oxymore pour les plus jeunes, une évidence pour les plus âgés. Je voulais parler d’un sujet grave que peut être le vieillissement. Mais, je n’emploie jamais ce mot car je voulais en rire. Il faut avoir la conscience de ce que l’on est tout en gardant la folie dont on a besoin. C’est finalement ce mélange de gravité et d’humour qui rend la vie jolie.”

 

Mylene et Les jeunes femmes de 50 ans

 

 

Si j’écris ce livre, c’est pour pouvoir partager un regard objectif mais bienveillant, anecdotique mais holistique, caustique mais humoristique sur les femmes de cinquante ans, leur errance, leur courage, leurs manies, leurs combats. Des femmes qui doivent bousculer des décennies de préjugés souvent dévalorisants, sans abandonner jamais leur combat pour rester dans la course. 

Les Jeunes Femmes de cinquante ans s’adresse à toutes celles qui sont victimes de ce vertige que provoque le cumul des années à cinquante ans. Car une fois apprivoisée cette certitude aiguë de la finitude, une fois éradiqués les complexes de son année de naissance, une fois digérée la multiplication endémique des traces du temps sur le cou et le haut des genoux, enfin libérées du regard des autres sur notre enveloppe charnelle, alors on peut enfin respirer, et poursuivre sa route, tranquilles, au plus près de nous-mêmes. 

Et puis si, en chemin, l’envie nous saisit de nous arrêter, de pousser les meubles, de monter le son et de danser sur la table, qui peut nous empêcher? 

 

 

 

 

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Un printemps qui se fait désirer, des films qui font leur cinéma… et des amis pour la vie : ma première quin(qua)zaine d’avril

 

* Hanami, en japonais “regarder les fleurs”, est la tradition nationale d’apprécier la beauté des cerisiers en fleurs.

 

Cinéma(s)

 

La forme de l’eau de Guillermo del Toro.

Dans les années 60, Elisa est muette et travaille comme femme de ménage dans un laboratoire gouvernemental ultra-secret. Elle tisse peu à peu une relation amoureuse avec une créature amphibie qui y est retenue. 

 

 

Ce film multi-récompensé aux derniers Oscars est un petit bijou de poésie, un conte de fées pour adultes servi par des comédiens “merveilleux”. Finalement, j’ai vraiment quand le cinéma m’emporte vraiment ailleurs, loin de ma “vraie vie”.

C’est aussi le cas pour Hostiles ,de Scott Cooper, un vrai de vrai western avec cow-boys et indiens et paysages grandioses.

1882, un ancien héros de guerre est contraint d’escorter un chef Cheyenne mourant sur ses anciennes terres tribales. Sur leur chemin, ils recueillent  une femme seule rescapée du massacre de toute sa famille par les Comanches. 

 

 

Grand film qui prend comme décor cette période impitoyable pour parler colère, rancœurs, souffrance, pardon, rédemption, amour …

Et, une réelle joie de retrouver ce genre qui a bercé mon enfance. Mon père était un grand fan de John Wayne (si tu as moins de 40 ans, tu ne sais même pas qui c’est) et nous ne râtions jamais une diffusion télé de Rio Bravo, de La prisonnière du désert…

Plus tard, ces trois-là ont forgé mon mon goût pour le 7 ème art :

 

LU

Dans le Madame Figaro :

Seulement 4 % des françaises entre 35 et 65 ans ont recours à des procédures de médecine esthétique et parmi elles, moins de 2 % osent les injections.

Franchement, je pensais que c’était beaucoup plus (en Corée du Sud, 1 femme sur 3 a retouché son visage).

 

 

InMatures dans la pub

 

#VieillirDevientTendance. 

 

Théâtre :

 

 

Vera, une pièce du dramaturge tchèque Petr Zelenka avec la sublime Karine Viard.

Une directrice de casting ambitieuse hyper cynique à l’apogée de sa carrière finit par retomber au plus bas de l’échelle.

 

 

La pièce est vraiment féroce. Elle caricature notre société pour finalement mettre en lumière notre manque d’empathie et de solidarité.

La mise en scène (Élise Vigier et Marcial Di Fonzo Bo) est top, vraiment originale. Des images vidéo, un comédien pour plusieurs rôles…

Et une Karin Viard époustouflante d’énergie et qui, visiblement jubile dans la peau de “cette méchante”.  Comme elle l’avait fait d’ailleurs dans son dernier rôle au ciné : Jalouse. 

 

 

 

Au Théâtre de Paris jusqu’à la fin du mois.

 

#MesAmiesOntDuTalent

 

Il reste quelques places pour le “worshop style” de l’excellente Isabelle Thomas   

 

 

C’est un chouette petit cadeau à vous faire : isabelle@modepersonnel.com

ENFIN ! Le printemps?

Printemps, y es-tu?

Que fais-tu?

J’enlève enfin mes chaussettes.

Et je sors sans manteau, je retrousse mes manches et je dépoussière mes lunettes de soleil. Mais, je garde quand même mon chèche. Pas encore trop la confiance !

 

 

Diner entre “vieux” potes.

L’autre soir, notre petite bande dînait ensemble au resto. Ce que nous faisons assez souvent depuis plus de 20 ans…

Fin de repas : après avoir “joué” à dans quel autre métier nous pourrions imaginer l’autre, nous sommes passés au jeu : quand on sera (vraiment) vieux. Nous nous sommes alors rêvés propriétaires d’un même immeuble ou d’une immense maison (c’était vraiment de la science fiction !) pour y vivre tous ensemble mutualisant un service médical pour nous venir en aide! Certains se voyaient au soleil, d’autres plus dans une grande ville pour toutes les sorties culturelles possibles.

C’était évidement très joyeux, limite course de chaises roulantes dans les couloirs. Là aussi nous nous sommes distribués des rôles : Eric s’occuperait de la trésorerie et des recrutements, perso, je serais en charge de l’organisation de nos loisirs….Sandrine nous aiderait à rester stylés en bas de contention. Patrick s’est proposé d’être notre “guide spirituel”. Nous n’avons toujours pas compris exactement ce qu’il voulait dire ??? Mais, là où on s’est vraiment marré (et réveillé), c’est quand Sophie a proposé que nous mettions tous 50€ de côté par mois pour réaliser ce projet.

 

Quelques jours plus tard, je tombe sur ce dossier dans Marie-France :

La coloc n’est plus l’apanage des jeunes qui démarrent dans la vie. Elle ne serait plus une exception chez les quadras et plus. ” Les actifs qui partagent un logement sont désormais plus nombreux que les étudiants” Déclare le porte-parole du site Appartager.com dans le magazine. Les promoteurs immobiliers dessineraient de plus en plus d’appartements conçus pou la vie en groupe et penseraient à proposer des offres packages de logements neufs pour la colocation.

J’ai donc poussé mes investigations un peu plus loin pour me rendre compte que le concept de vieillir avec ses amis plutôt qu’en maison de retraite est aussi une nouvelle tendance dans de multiples pays. Le Danemark crée des programmes de logement valorisant les contacts construits avec ses amis, des sortes de villages où chaque résident ou couple a sa propre maison. Et des espaces de vie communs pour les loisirs etc. Ce modèle fonctionne déjà dans plusieurs pays européens et aux États-Unis.

 

Et, j’y serais la reine de la danse.

Une des choses qui me manque vraiment de mes plus jeunes années, c’est danser! J’adooooore danser !

Alors, de plus en plus souvent, je m’autorise (surtout quand j’ai un petit moment de blues) à mettre la musique à fond chez moi et je danse pour moi. C’est quasi un moment de défoulement, de relâchement… de méditation à ma façon. Je me sens toujours mieux après.

 

La danse, c’est de la poésie avec des bras et des jambes

Charles Baudelaire.

 

Alors, let’s dance !

 

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Le relooking de Françoise par Chloé Crépin pour une nouvelle Agitude !

 

J’ai rencontré Françoise grâce à Chloé Crépin, consultante en style et formatrice. Avec Eclosion (quel joli nom !), plus que des relookings, cette “fée du style” comme elle aime se qualifier, propose des formules longues pour une transformation plus profonde, un nouvel équilibre.

“Je sème du bien-être. J’aide des femmes qui comme moi traversent des challenges (maturité, poids, carrière, couple, famille, santé…), ressentent ce besoin pressant d’un grand renouveau, d’épanouir leur féminité, et veulent se rafraîchir les plumes !”

 

 

 

Françoise est comédienne. Elle traversait une grosse période de doute dans sa vie :

“Un passage où l’on “se recroqueville sur soi.” J’ai toujours été intriguée par l’idée du relooking. J’aime toutes les démarches qui ont une finalité thérapeutique. Celles qui permettent de faire un travail sur soi. À ce moment de ma vie, ce travail sur moi passait aussi par le style, le vêtement. Je ressentais même comme une urgence à le faire. C’était une dépense vraiment importante (2750€ pour 6 mois d’accompagnement). J’ai dû faire un prêt. Mais c’est un investissement pour une nouvelle vie ! J’avais besoin d’un miroir, d’une aide, d’un retour. Avec le recul, je pense d’ailleurs que je n’ai jamais su m’habiller. J’aimais le “costume” mais juste pour le théâtre, pas dans la vie.” 

 

Chloé : “Françoise avait besoin de confiance en elle et de retrouver du pétillant. Elle se posait beaucoup de questions par rapport à son âge et d’ailleurs elle s’habillait ou “trop jeune” ou “trop vieille”. Je lui disais qu’il fallait qu’elle soit une belle femme moderne.

 

 

 

 

Comment décrieriez-vous votre look?

Aujourd’hui, grâce au “travail” effectué avec Chloé, je sais davantage ce qui me va, quelles couleurs je dois porter.  J’ai pris conscience de la notion d’harmonie dans la façon de s’habiller.
Avant, j’étais plus “nature” avec un petit côté “baba cool”. Et parfois même un peu trop girlie.

En fait, jeune fille, je ne me posais pas de questions. Tout m’allait. Mais, il y a eu un tournant vers 35/40 ans. Je sentais que je ne pouvais plus m’habiller à la va-vite. Tout ne m’allait plus tant que cela !!!

Ma demande vers Chloé était en fait une demande d’allègement. Elle m’a fait détourner des basiques. Comme le jean qui reste la pièce essentielle de ma garde-robe. Alors, je me décrirais comme une femme naturelle avec un petit côté romantique. Et, je suis devenue plus attentive à la mode. Du coup, j’achète mieux et par conséquent  beaucoup moins.  Finis les achats compulsifs!

Votre routine pro-âge?

Depuis longtemps, je suis attentive à mon alimentation. Je mange le plus naturel possible. C’est vraiment une de mes recherches principales de ces 10 dernières années : le mieux manger !

Je circule depuis toujours en vélo. Et me suis mise récemment au yoga.

Je me suis toujours nettoyée le visage au lait démaquillant. Je n’aime pas trop tout ce qui est chimique. Je suis très méfiante et fais très attention à la composition des crèmes que j’applique sur mon visage. En règle générale, je préfère une bonne huile. Dans le même ordre d’idées, je suis contre les colorations, alors je garde mes cheveux gris.

Je pense que l’expression artistique, quelle qu’elle soit, est une vraie source de jouvence. J’aime apprendre plein de choses : de la guitare à la couture. Je fais beaucoup d’ateliers, de stages. Comme un stage de clowns dernièrement.

 

Ce qui vous gène le plus dans votre âge.

Ce n’est psychologiquement pas facile de rentrer dans la période de la soixantaine. Surtout pour une comédienne et que les rôles se sont déjà raréfiés depuis la quarantaine. D’ailleurs, la démarche avec Chloé faisait partie de cette difficulté. J’aurais dû le faire beaucoup plus tôt d’ailleurs. Mais, j’avais peur que “l’on me change”.

 

Pour vivre la même aventure que Françoise, Chloé Crépin vous propose une OFFRE RE-QUINQUA-NTE  : 150€ d’achats shopping sur-mesure, à toutes celles qui sauterons le pas de la part de JNVP en formule 2 mois ou 6 mois (code PLUMES) ou la 5ème copine offerte, pour 4 payantes en atelier ENTRE COCOTTES (code AMIES) avant le 31 Juillet 2018.

www.echlosion.com 

 

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