About virginie

Se désennuyer : se soustraire à l’ennui avec des dérivatifs  agréables.

Alors, je prends la pose, je me nourris d’images, de belles histoires et de paroles inspirantes…

Pensée(s)

 

“Le temps qui nous reste à vivre est plus important que les années écoulées.”

Tolstoï

Une bonne illustration pour ces posts “Lifestyle”.  Alors : Enjoy !

 

Sur les routes avec Viggo Mortensen.

Green Book : sur les routes du sud. 

 

 

Don Shirley (Mahershala Ali) est un virtuose du piano de renommée mondiale. Mais il est noir. Et dans les années 60, quand on est noir et que l’on part en tournée philarmonique pour la haute-bourgeoisie du sud profond américain, on ne peut pas partager les mêmes hôtels (ni les mêmes toilettes) que les blancs. Alors pour se voyage en pays hostile discriminatoire, il se fait accompagner par un chauffeur/garde du corps, Tony Lip, italo-américain bourru et vaguement raciste. 

Très joli film sur la naissance d’une amitié qui “transforme” magnifiquement interprété. Malgré le sujet, un feel good movie tiré d’une histoire vraie.

Petit bémol très personnel : ils me l’ont quand même vraiment enlaidi mon Viggo.

 

Une histoire d’amitié, aussi.

Comme des sœurs. 

 

 

 

Béatrice Massenet (journaliste et écrivaine) a écrit cette pièce où elle met en scène sa sœur Ariane, Alexandra Simon et Marie Parouty.

Isa, Lolo et Marion ont la cinquantaine, elles sont amies depuis toujours malgré leurs différences. Leurs amours, leurs enfants, leurs emmerdes… Ces 3 femmes nous parlent de nous en fait dans cette pièce pleine de vie !

 

 

J’ai été assez scotchée par la prestation d’Ariane Massenet. Que j’ai toujours connue en femme de télé et de radio (Canal +, France Inter…). Et qui a “le courage” de monter sur les planches à plus de 50 ans.

Au théâtre La Boussole jusqu’au 13 avril.

 

Bijou !

 

 

C’est le cadeau d’anniversaire “groupé” parfait (rappelez-vous, je suis une femme janvier) ! Une magnifique broche brodée à la main Céleste Mogador.

 

De l’inspiration, de l’inspiration et un peu de méditation !

Qui de plus inspirants que ces 3 hommes : Christophe André, Alexandre Jollien et Mathieu Ricard. Pour leur nouveau livre ensemble : Être libre, le grand chantier de l’existence, ils ont fait salle comble au Palais de Congrès.

 

 

 

De beaux échanges sur la liberté intérieure, la connaissance de soi, la joie, la lutte contre nos dépendances et nos passions tristes entre ce psychiatre féru de méditation, ce philosophe et ce moine tibétain. Entrecoupés de séances de méditation collective.

Une mention spéciale pour Alexandre Jollien. Quelle intelligence vive et pragmatique ! `Quel humour !

 

 

” Nous devons conduire notre esprit là où il nous semble important qu’il soit conduit….. Pour surpasser les obstacles qui se dressent devant notre liberté intérieure, nous devons régulièrement nous interroger : à qui, à quoi avons-nous confié la télécommande de notre existence?”

D’ailleurs, je me suis mise à lire La sagesse espiègle (quel beau titre ! ) de cet écrivain.

Tout aussi inspirant… mais dans un autre style !

Michael Jackson on the wall au Grand Palais. 

L’expo (elle vient de se terminer) mettait en avant l’impact de cette figure emblématique sur les artistes contemporains. De Warhol à David LaChapelle en passant par Keith Harring.

 

 

 

 

 

#CoupDeVieux

Quand on se fait un dîner entre (très) vieux anciens potes et que l’on crée un groupe WhatsApp que l’on appelle  :

Dîner de jeunes ! 

Et personne n’a osé se dire : putain, ce que tu as morflé changé !

Mais, put…, qu’est-ce que c’est bon de voir que les liens ne vieillissent pas!

 

En cavale avec Benicio !

Escape at Dannemora (Canal + séries) avec Benicio del Toro, Paul Dano et une hallucinante Patricia Arquette. Et Ben Stiller à la mise en scène.

Tirée d’un fait divers, cette mini-série raconte l’évasion de deux meurtriers d’une prison de haute-sécurité rendue possible grâce à la complicité de la surperviseuse de leur atelier “couture”.

Du haut niveau !

 

 

Votez pour moi !

Je me suis inscrite  (juste pour voir, mais j’aimerais bien que l’on vote pour moi quand même!) aux Influencers Family Awards organisés par le groupe Multipresse.

Pour voter : c’est là ! 

Allez, bonne fin du mois de février en musique.

 

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Un style chic/cool.

Une motivation : se faire plaisir!

 

Sylvie dirige depuis plus de 10 ans sa propre agence de relooking et de conseil en image.

“Je veux aider les gens à s’aimer. Mon credo : l’alignement. Faire en sorte que ce que l’on montre aux autres soit aligné avec ce que nous sommes à l’intérieur. S’habiller n’est pas qu’une question de goûts. C’est aussi une recherche d’harmonie grâce à l’équilibre des couleurs, des volumes.”

Elle tient également un blog mode et lifestyle: Enfin moi. Elle y partage sa passion pour la mode, ses coups de cœurs, ses bons bons plans et son amour pour sa ville de Bordeaux.

 

 

Le style de Sylvie est le baromètre des ses humeurs.

Et Sylvie, elle est le plus souvent de bonne humeur ! Chaque matin, devant ses placards, elle écoute ses envies (et s’inquiète aussi un peu de la météo).

“Je suis quelqu’un de joyeux. Je me sens “alignée” quand cette humeur se voit à l’extérieur. J’aime le vêtement. Vraiment ! Il ne m’arrive jamais, face à mon placard, de me dire que je n’ai rien à me mettre. Je n’ai pourtant pas un vestiaire de dingue, je préfère avoir peu mais mieux. Mais je sais que je vais toujours trouver quelque chose qui me fait plaisir.”

 

 

Les années ont libéré son style !

Sylvie m’explique s’être beaucoup réfrénée pendant un bon nombre d’années (de 30 à 50 ans). Alors qu’elle a toujours eu un œil pour ce qui lui plaisait ou pas. Petite, elle avait découpé une robe beige que sa mère voulait lui faire porter mais qu’elle détestait. Jeune, elle se donnait beaucoup de liberté dans sa façon de s’habiller. Puis, elle s’est “assagie”. Son allure se voulait plus de l’ordre du message social. Ses vêtements reflétaient l’image qu’elle voulait donner d’elle-même dans sa précédente vie professionnelle.

 “Aujourd’hui, je ne m’habille plus pour les autres. Je ne le fais que pour me plaire à moi, que pour me faire plaisir. Il faut faire de sa vie un jeu. Et le vêtement est une façon de jouer.

Même si mon style est plutôt classique. Je veux montrer qu’après 50 ans, on peut vraiment toujours s’amuser ! J’entends souvent des clientes me dire: mais, j’ai toujours porté ça, je me suis toujours maquillée comme cela. Non! On doit évoluer. 

J’ai même aujourd’hui  retrouvé l’audace de mes plus jeunes années. Je m’autorise beaucoup plus de choses qu’à 40 ans. J’ai retrouvé une certaine liberté.”

 

 

 

Elégance, de l’originalité et une touche de sexytude.

Si elle ne devait amener qu’une tenue sur une île déserte, Sylvie choisirait un pull en cachemire, un jean, des boots avec un petit talon et un beau sac. Espérons qu’il ne fasse pas trop chaud sur cette île :).

” J’apprécie tout ce qui est chic. Il m’arrive de sortir en jogging. Mais il est joli et “se tient”.  Même si je n’aime pas trop la couleur, j’apprécie quand même la pièce forte qui va réveiller le teint. Par exemple, jamais de noir trop près du visage. 

J’aime aussi le petit côté sexy, une dentelle qui dépasse… Les cols V  sont parfaits pour laisser entrevoir une jolie bretelle de soutien-gorge. Pour moi, rien de plus élégant et terriblement féminin qu’une jupe crayon portée avec une chemise d’homme.

Je privilégie l’éclectisme, les mélanges. J’aime l’idée de s’apprivoiser un vêtement en lui apportant sa propre personnalité. Il faut pouvoir twister les pièces Comme une jupe panthère plissée qui pourrait faire “mémère” mais portée avec une gros pull et des baskets, elle a tout de suite un autre style. 

 

 

 

Pour Sylvie, l’important est de s’aimer.

“Il faut se regarder avec bienveillance, avec gratitude. Comme on regarde les autres, en fait. Chez quelqu’un, c’est un ensemble, un tout que l’on voit. Alors, que quand il s’agit de nous, on va se polariser sur les détails qui ne nous plaisent pas chez nous.”

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 C’est le mois de mon anniversaire, donc vraiment le premier mois du reste de mon année.

Mais aussi celui des soldes, des premiers flocons de neige parisiens, du plaisir d’aller au ciné ou de netflixer !

 

Plus de 50 ans : des Moix que rien?

 

“L’âge est une grâce qu’il faut mériter, non un poids qui vous écrase.”

 

Jacques de Bourbon Busset (lu dans Gala).

 

Balade dominicale.

 

Au marché des Grands Voisins.

Dans l’ancien hôpital Saint-Vincent-de-Paul dans le 14ème arrondissement de Paris existe “un espace partagé”. Des centres d’hébergement, un accueil de jour pour les demandeurs d’asiles mais aussi une centaine d’associations, artistes, artisans, jeunes entreprises…

L’idée est d’y faire interagir des univers différents et d’offrir des espaces d’expression.

Une fois par mois, un marché y est organisé. Pour y chiner des objets d’occasion ou découvrir les créations artisanales et artistiques des boutiques-ateliers du site.

C’est très joyeux, un peu foutraque comme on aime.

 

 

 

Un ciné :

Bienvenue à Marwen. 

 

J’aime la mélancolie de la “folie douce” ! Et sa poésie.

On est en plein dedans dans ce nouveau film de Robert Zemeckis qui nous avait déjà “offert” le merveilleux personnage de Forrest Gump.

“Tabassé mort par 5 hommes à la sortie d’un bar, Mark Hogancamp en réchappe miraculeusement mais avec de très graves séquelles. Quasi amnésique, il se crée une vie grâce à des poupées qu’il fait évoluer dans une ville miniature avec son église, son bar… réplique d’un village belge pendant la seconde guerre mondiale. Il en le héros invincible ! Mark va créer une véritable œuvre photographique à partir de cela et se reconstruire petit à petit pour affronter le monde réel.

 

 

Ce film tiré d’une histoire vraie est un petit bijou. Même si j’ai trouvé les scènes d’animation avec les figurines trop nombreuses et un peu longues. J’aurais préféré plus voir le vrai personnage de Mark, tellement subtilement interprété par Steve Carell qui rentre dans le top 10 de mes acteurs préférés.

Et comme Mark Hogancamp existe vraiment, j’avais envie de vous montrer quelques unes de ses photos.

 

Soldes.

 

 

 

Besace Marilou Maison Lurex : 129,50€

 

Marine et noir  :

Je suis vraiment fan de cette association !

 

 

 

Une série :

You (Netflix)

Comme Killing Eve (présentée ici) qui “explosait” les codes de la série d’espionnage. Avec You, ce sont ceux de la comédie romantique qui volent en éclats. Et çà, c’est toujours jouissif.

” Jeff, un beau jeune libraire new-yorkais  tombe fou amoureux de Beck,  auteure en devenir. C’est le beau côté de la médaille. Côté pile, si Jeff se persuade d’agir par pur amour, il se rapproche plutôt du dangereux psychopathe avec comme meilleurs alliés/armes : les réseaux sociaux.

 

 

Il est de retour !

 

 

 

 

Vous vous souvenez toutes de ce magazine au format si original à l’époquequi a forgé notre culture mode !

Il revient sur le net grâce à Judith Girard-Marczak. Avec son ADN “prescripteur de tendances” intact. Mais, aujourd’hui, il s’adresse à nous : les #FabulousFifty ! Des femmes curieuses, dynamiques, sexy… qui assument leur corps et leurs rides.

“La société, la mode, la beauté se sont enfin affranchies du jeunisme, et #fabulousfifty s’adresse à la femme qui a remisé au fond de ses placards les tenues et looks de sa mère au même âge. Fashionista avertie, elle sait ce qui lui va, ce qui lui plait, saute d’un couturier à un jeune créateur en passant par une marque de prêt-à-porter haut de gamme, mais ne se lance plus dans des tenues ou make-up improbables comme sa fille millenial. Par contre, toutes deux ont les mêmes chunky sneakers et passent leur temps libre au Pilates ou au yoga.”

www.jardindesmodes.fr

J’aurais le plaisir d’y collaborer régulièrement. Pour mon premier papier, j’ai mis à l’honneur mon amie Isabelle Thomas. Que je trouve, au delà de mon amitié pour elle, très inspirante !

 

 

Pour lire mon article, c’est ici.

Point Ulthérapy :

Je vous avais parlé de ma séance d’Ulthérapy dans ce post. 

Souvenez-vous, cette nouvelle technique, gracieusement proposée parLe Centre Saint-Honoré Ponthieu, de raffermissement et de rajeunissement du visage. 

Les résultats sont évolutifs et là, cela fait presque 3 mois. Franchement, c’est bien. Difficile de le voir soi-même surtout quand c’est progressif. Mais mon esthéticienne, qui connait bien mon visage, l’a trouvé très bien !

Le saviez-vous?

“Au cas où vous le sauriez pas, c’est de cela qu’est faite la vie, seulement de moments ; ne laisse pas le présent t’échapper.” 

Jorge Luis Borges (lu dans Flow).

 

 

Partage musical :

Soirée Rejoice.

 

Guillaume Huret, créateur de la première agence de stratégie sonore pour les marques organise des soirées ” écoute et partage ” de musiques. Le son, dans un auditorium, est juste dingue (chaque enceinte pèse 125 kgs). Le choix est éclectique. Ce soir-là, nous avons fait un hommage à Nancy Wilson et au groupe Captain & Tennille (si, si vous connaissez ce tube “Love will keep us together”!), compris l’énorme influence du jazz dans le rap ou de la musique classique dans les BO de films, découvert de nouveaux artistes et redécouvert d’autres….

 

 

C’était top avec un moment “d’extase”  pendant l’écoute de My Valentine de Paul McCartney plongé dans le noir ou la reprise tous en chœur façon karaoké de Hey Jude !

Je vous laisse à votre tour écouter cette petite pépite découverte là-bas. En vous laissant sur ces mots de  Guillaume Huret :

Que la musique soit inspirante…

 

 

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La naturopathie et Catherine : portraits croisés.

La naturopathie, c’est quoi?

Issue de la médecine traditionnelle occidentale, elle pourrait être définie comme un art de vivre visant à maintenir ou restaurer un état de santé et de bien-être optimaux. Et ce par l’alimentation, une hygiène de vie et des moyens exclusivement naturels. Comme la médecine chinoise ou l’ayurveda en Inde, elle est une approche hollistique de la santé. La personne est considérée de façon globale En intégrant toutes ses dimensions : physique, mentale, émotionnelle. Et en la considérant en interaction constante avec son environnement.

La naturopathie peut aider à résoudre des problèmes de poids, d’anxiété, d’états dépressifs, de désordres digestifs, d’insomnies, de migraines, de problèmes de peau… Elle tend surtout à nous remettre au centre de notre santé, en étant un acteur autonome et responsable de celle-ci.

 

Et, Catherine, c’est qui?

Catherine est une femme des plus éclectiques. 54 ans, éditrice musicale, c’est une nomade et une perpétuelle étudiante en philosophie. Elle est aujourd’hui (fixée à Paris)  en formation Heil Praktiker. Et ce, suite à  une looooongue démarche “intellectuelle”. Un vrai parcours de vie qu’elle veut aujourd’hui transmettre.

“Cela remonte à 92. Je vis en Floride où je rencontre un groupe de musiciens américains végétariens. Ils m’ont appris beaucoup de choses. Essentiellement le bon sens alimentaire et écologique Alors que je prenais conscience de à quel point nous appauvrissions notre terre, je comprenais également que nous étions nous-mêmes un écosystème vivant cet écosystème. J’ai commencé à lire beaucoup de choses, à assister à des conférences, à suivre différents cours…. En fait, cette rencontre m’a vraiment ouvert les yeux et les oreilles.  Et comme la vie est bien faite, elle va mettre sur ma route d’autres  personnes qui sont dans la même recherche et qui vont encore plus m’enrichir et alimenter ce parcours. “

À son retour en France, Catherine va suivre différents cursus de médecine chinoise sans vouloir en faire une profession. Juste pour “grandir” sur un plan personnel. Puis, elle s’intéressera de plus en plus à la naturopathie, à la micro-nutrition, à la biologie, au jêune…

Aujourd’hui, elle aime bien se présenter avec humour comme “psychologue gastrique” ou “entero-psychologue”.

” Nous sommes  avant tout un sytème digestif. Et la digestion est l’action la plus energivore de l’organisme. Il faut savoir simplifier le travail digestif. Globalement, on mange trop et trop varié. La variété doit se faire sur la journée, pas sur le même repas !”

 

www.catherinepiault.fr c.piault@gmail.com

Alors, Catherine, pourquoi la naturopathie?

” J’aime cette idée de considérer l’homme comme obéissant aux mêmes lois que la nature. Et surtout de le remettre au centre de sa santé. Ce que je veux, c’est aider les gens à réharmoniser leur organisme. En vue de retrouver, soutenir ou rééquilibrer sa force vitale. Et ce  grâce à une bonne alimentation, un bon équilibre psychologique, de l’exercice physique et un bon sommeil. Très important le sommeil ! Quand le corps est au repos, en particulier son système digestif, il peut se consacrer à “réparer” pendant le sommeil. Il est donc primordial qu’il soit de qualité.

La médecine classique soigne les symptômes. Nous, on va chercher à soigner vraiment les causes. Voire les causes des causes et renforcer l’ensemble du sytème immunitaire.”

 

Ses bons conseils :

Le premier : investir dans un extracteur de jus.

“Boire des jus de légumes est vraiment la meilleure façon de réellement bien s’hydrater. Les minéraux doivent être végétalisme pour pénétrer dans la cellule.”

Et dans un auto-cuiseur pour cuire à basse température.

Manger bio, local et de saison.

“Ce qui pousse dans notre environnement est ce qui nous convient.”

Privilégier les protéines végétales, les algues, le miel, l’ail, les brocolis, les champignons, les choux…

Et surtout manger en pleine conscience.

“Quand on mange, on mange. On est présent à ce que l’on fait. On porte son attention sur les parfums, la texture l’équilibre des saveurs. Il faut bien mastiquer pour utiliser ses enzymes salivaires qui sont différents et complémentaires de celles présentes dans notre estomac. Ce qui permet de mieux digérer et d’arriver plus vite à satiété et donc de réduire les quantités ingérées.”

 

 

 

“Que ton aliment soit ta seule médecine.” 

Hippocrate. 

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Une belle année pleine de voyages ici ou ailleurs !

2019 : l’ année du neuf:

Je vais faire du sport 3 fois par semaine en étant trop contente d’y aller.

J’arrête le sucre.

Je récupère une taille 38. Et, je ne parle pas de mes pieds.

Pas plus de 30 minutes/jour sur les réseaux sociaux.

Je ne ferais pas les soldes.

Je n’aurais plus envie de gifler mon voisin du dessus
….

 Naaan, je déconne ! 

 

Je vais comme chaque année essayer d’être le plus parfaitement imparfaite. En me donnant beaucoup de mal pour y arriver.

 

Ma maxime de l’année:

 

“Je cherche un ailleurs,

mais pas trop loin d’ici.”

Sempé

 

Et, dans la couleur de l’année : Living Coral.

 

@pantone

 

Un corail aux nuances dorées est la couleur de l’année dixit Pantone. Une teinte rassurante, éclatante, énergisante censée symboliser notre désir d’optimisme selon l’entreprise américaine. Elle favorise et encourage les activités joyeuses. Good news !

 

Voyages! Voyages!  (ça y est? vous avez l’air dans la tête?)

 

Le Japon avec Une affaire de famille. 

 

Une famille plus que dysfonctionelle puisqu’elle n’est même pas une vraie famille d’ailleurs se débrouille comme elle peut pour survivre dans un Japon en récession.

Un film sans pathos malgré un scénario à la Dickens qui nous interroge sur la notion de morale (Palme d’Or de Cannes).

 

 

 

En Inde avec Monsieur.

Après un séjour inoubliable dans le Kerala (voir ma cure ayurvédique ), tout ce qui me ramène en Inde est une joie.

Là, nous sommes à Bombay. Ratna, une jeune veuve (= aucun avenir) a quitté son village natal pour devenir domestique chez Ashwin, un fils de riche famille dont le mariage vient d’être annulé. Il finit par tomber amoureux de cette femme qui prend tant soin de lui….

 

 

On sait depuis le début que le happy end (ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants) est impossible dans cette Inde au sytème de classe sociale archaïque. Mais la fin en est d’autant plus belle. Et si l’amour, c’était aider l’autre à se réaliser…

Un vrai regard de femme sur son pays. J’ai adoré.

 

 

Au Mexique avec Roma. 

 

Une première : Roma n’est pas sorti en salles. On ne peut le voir que sur Netflix. Ce qui n’a pas empêché Alfonso Cuaron (Gravity) de rafler le Lion d’Or à Venise. Le film représentera également le Mexique aux Oscars 2019.

On y suit le quotidien de Cleo, une jeune indigène, domestique dans un quartier bourgeois de Mexico dans les années 70.

C’est filmé en noir et blanc. Roma, c’est amor à l’envers. C’est juste magnifique.

 

 

 

Nouvelle année, nouveau poignet !

 

Pour la première fois depuis la gourmette de ma 1ère communion, un bracelet porte mon prénom !

 

 

 

 

Ces bracelets Félicité Bliss sont fabriqués en perle de rocailles et fils de pêche dans un petit atelier d‘Afrique de l’ouest. Certains portent les noms évocateurs de bonheur, sagesse, énergie… Avec  la collection Liberty, ce sont des femmes fortes et féministes à qui la créatrice veut rendre hommage. Alors Virginie, comme Virginie Despentes. J’ai aussi pris Beyoncé !

 

La magie d’un conte de fées. 

Cendrillon à l’Opéra Bastille.

Ma meilleure idée de l’année 2018 : amener ma fille et mon fils voir ce ballet crée par Rudolf Nouerez le soir de Noël.

Une revisite du conte de Charles Perrault transposé à Hollywood en forme d’hommage au 7ème art. Où quand le ballet classique rencontre Broadway.

 

 

Une véritable féerie (malgré la musique de Prokofiev qui n’est pas trop ma tasse de thé).

Un petit cours de sagesse pour débuter l’année c’est toujours bon à prendre.

J’ai participé à une conférence de Frédéric Lenoir. Ce philosophe, sociologue et écrivain est un homme inspirant. Son cheval de bataille étant  la joie !

Alors quand il nous parle de sagesse, il explique que nous sommes sur terre pour grandir et s’accomplir. Il faudrait toujours chercher à évoluer, à être dans le mouvement. En aimant la vie de manière inconditionnelle.

Nous devrions chercher ce qui nous met en joie.

La sagesse, c’est vivre pleinement. Être dans la joie, c’est augmenter sa puissance de vie

 

Nouvelle année : nouveaux podcasts.

Ceux de mon amie Isabelle Thomas de Mode Personnelle.

Chacun ou chacune se confie au micro d’Isabelle sur une “histoire intime, cocasse ou étonnante qu’il partage avec un vêtement”.

Je lui ai parlé de lui :

 

 

 

 

Ce blouson en daim Agnès B offert par une amie de ma mère quand j’avais 16/17 ans qui n’a pas pris (et ne prendra jamais) une ride. .

Allez écouter :  “Comment cacher son double dans une penderie pendant 40 ans ?”

 

 

Entendu lors de ce réveillon.

 

Si je suis toujours solo le 31 en 2019, j’irais réveillonner à Lourdes !”

 

 

Allez, bonne année. Et un seul mot : enjoy !

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Âge réel (presque) 57 ans/âge mental “ça dépend des jours”.

 

“Non mais t’as quel âge?” est une question que je me pose souvent.

Quand je dis “Jeune Vieillis Pas”, je le répète une fois de plus, il ne s’agit pas de ce que je vois dans mon miroir, mais de ce qui se passe ou plutôt ne se passe pas dans ma tête.
Une bonne dose d’immaturité me semble toujours bien présente.

Même ma fille de 19 ans me pose parfois cette question, souvent étonnée par certains de mes comportements qu’elle juge enfantins.

Question qu’a dû se poser cet homme croisé dans une soirée. Nous nous retrouvons au même moment au buffet. Nos bras se frôlent. Et, là, je ne sais pas ce qui me prend. Je fais semblant d’avoir des flashs de voyance à son contact. Avec l’air inspiré d’une madame Irma sous vodka tonic, je me tiens la tête, les yeux mi-clos et je lui donne son prénom, son lieu de vie, ses principaux hobbies…
Pour de vrai :  j’avais déjeuné le midi avec une copine. Lors du pré-brief de cette soirée à venir, elle m’avait prévenue de la présence d’un de ces copains. Et comme deux ados, nous avions checké son profil Facebook.

Non mais est-ce que je vais faire encore ce genre de blagues à 70 balais? Ridicule, non?

Sur n’importe quelle piste de danse (ça se dit encore piste de danse?), j’ai 20 ans.

Quand je pense à ces “vieilles” ( = au delà de 35 ans) croisées en boîte de nuit (ça se dit encore boîte de nuit?) quand j’avais vraiment 20 ans que je trouvais si pathétiques !

J’aime la “déconnade” (ça se dit encore… ), faire des jeux de mots débiles, rire fort à des blagues pipi/caca, me marrer quand des gens se pètent la gueule. Cela sera moins drôle quand cela sera des potes qui se casseront le col du fémur.

Mais est-ce digne de mon rang âge ?

Je n’ai pas tant peur de vieillir que de l’ennui. Je crains qu’un jour les années m’entravent.

Bien sûr, ce n’est pas lié qu’à l’âge. Aussi une question de caractère, voire d’atavisme. Mon père à 80 ans faisait le con sur son lit de mort (littéralement).

J’aime jouer. Mais je ne joue plus (les mots fléchés, ça ne compte pas). Alors que je me sentirais capable (tant que je peux encore sauter sur une jambe) de faire une marelle ou d’organiser un 1,2,3 soleil.

Et ne me dîtes pas que la vieillesse est un retour à l’état d’enfance parce que cela m’évoque essentiellement celui des couches.

 


 

Moi, je m’en souviens vraiment.

 

Et je n’ai vraiment pas envie de l’oublier. J’ai même besoin de m’en souvenir.

Cette période de Noël nous ramène tant à l’enfance. Je n’ai pas écrit de lettre au Père Noël. Mais cela me manque  de ne plus y croire. Je regrette d’avoir quelque peu perdu l‘esprit de Noël. Rattrapé par l’esprit de sérieux.

Charles Pépin, dans une de ses conférences philo que j’affectionne tant, avait pris pour thème :

Faut-il garder son âme d’enfant à tout prix?

Pour lui, la “belle” capacité de l’enfant est de s’émerveiller du réel. Garder son âme d’enfant =  garder sa capacité à être étonné, continuer à apporter du merveilleux dans sa vie. C’est rester capable d’être dans la légèreté dans un monde qui ne l’est pas. C’est être capable de liberté alors que l’on se sait entravé.

Enfant =  être curieux, ouvert d’esprit et créatif. Là, je pense que je suis bonne ! 

 

 

 

 

J’adore ce sentiment que je qualifierais même de qualité.

C’est vraiment cela que je veux travailler: garder mon enthousiasme.

“Il est comme un engrais pour le cerveau” : explique le conférencier André Stern (Tous enthousiastes, retrouvez votre énergie d’enfant aux éditions Horay)

Enthousiasme est aussi pour moi synonyme de voir les choses sans à priori pour aller plus facilement vers les gens, vers des activités. Ce qui est la seule façon de continuer à faire des rencontres et des découvertes inattendues.

Alors, le vrai secret de jouvence, le réel pro-aging : l’enthousiasme !

Et le sens de la déconne aussi.

Quand j’aurais des petits-enfants, j’aurais plus de plaisir à faire semblant de laisser tomber le gâteau en l’apportant à table qu’à le cuisiner.

Quand à la maison de retraite, j’organiserai des commandos pour faire les lits en portefeuille.

 

 

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Ok Noël revient tous les ans Je ne devrais pas être surprise. Mais il revient de plus en plus vite, ou de plus en plus tôt, non?

 

 

 

Pourquoi c’est mieux Avent?

J’ai beaucoup aimé cette “Pause philo” de Julia de Funès dans Madame Figaro. Elle s’étonne que les calendriers de l’Avent ne cessent de se multiplier. Pas un marque qui ne propose le sien désormais (12 millions de vente l’an dernier). Cette docteur en philosophie nous rappelle que l’Avent vient du latin adventus qui signifie “avènement”. Cette période d’avant Noël est un période d’attente. Une attente qui pour elle est le contraire de l’ennui car elle nous place dans le désir.  Elle conclut ainsi son papier :  “… Cette période qu’est l’Avent nous fait sentir la vitalité de notre désir, et nous apprend qu’on jouit moins de ce qu’on obtient que de ce qu’on espère.”

Alors en Avent tous et toutes !

 

 

Je ne sais pas, vous. Mais moi, le rouge aux mains ou aux lèvres booste ma confiance en moi!

Maquillage “Noël” Dc Pierre Ricaud.

Live Magazine : du journalisme vivant.

Je reste profondément attachée à cette profession que j’ai eu la chance d’exercer pendant plus de 20 ans. Même si, venant de la presse féminine, je considère avoir fait plus du divertissement que du vrai journalisme.

Avec le Live magazine, au lieu de tourner les pages d’un magazine, on assiste à un spectacle. Ce sont des reporters, des dessinateurs, des chroniqueurs qui montent sur scène. La force de ces “spectacles” :  la diversité des “histoires” racontées.

Un géant du catch devient une figure du street art. À la recherche des ballons de foot de fortune en Afrique. L’amitié particulière d’une reporter judiciaire avec une femme qui a tué ses 8 bébés par déni de grossesse. Le cocasse récit d’un dessinateur de BD parti en Afghanistan participer à la campagne “L’opium, c’est mal” alors que le pays produit 90% de la production mondiale.  Qui est Mimi, la conseillère “people” des Macron? Un photographe accro au surf et au froid. Etc. Etc.

Ces récits ne sont pas captés, ils n’en restent de traces que dans nos têtes.

Franchement, si un jour vous avez l’occasion d’y assister, foncez !  Le Live Magazine, on n’a pas fini de vous raconter des histoires. 

 

 

 

 

Un ciné :

Cold war de Pawel Pawlikowski. 

 

 

Tourné en noir et blanc, dans un format carré, le film raconte l’amour impossible de Zula (sublime Joanna Kulig) pour Wiktor, un musicien chargé de repérer et former, dans la Pologne communiste de 1949, les meilleurs chanteurs et danseurs du pays pour former une troupe traditionnelle.

Le film est magnifique visuellement. j’ai eu quand même un peu de mal à croire à cette histoire d’amour. En fait, je ne suis pas du tout tombée “amoureuse” du personnage masculin.

 

J’ai testé l’Ulthérapy.

Le Centre Saint-Honoré Ponthieu, superbe lieu dédié à la médecine esthétique m’a gentiment (c’est un euphémisme) proposé de tester cette nouvelle technique de raffermissement et de rajeunissement du visage (et du corps) dite révolutionnaire. En effet, elle est même présentée comme un lifting sans chirurgie en une seule séance !

J’y suis donc allée (en courant). Je vous ai déjà dit ici à plusieurs reprises que je me foutais un peu de mes rides. En revanche l’ovale du visage qui ne porte plus vraiment son nom, les petites bajoues qui s’y forment me fichent vraiment le blues.

 

 

Je développe un peu plus la technique sur la page : L’Ulthérapy = Le nouveau lifting?
Mais en gros, il s’agit d’ultrasons focalisés de haute intensité qui permettent de stimuler la sécrétion de nouvelles fibres de collagène et de réduire les cellules graisseuses.

On choisit, avec le médecin, la ou les zones que l’on souhaite traiter.
Donc moi, l’ovale du visage (=2 zones).

Je reviens donc ensuite pour ma séance la boule au ventre. Le médecin m’ayant affirmé :

“Je ne vais pas vous mentir, cela fait mal !”.

La praticienne effectue un marquage précis des zones ciblées. M’applique un gel à ultrasons et m’explique qu’elle va faire deux passages de chaque côté. À l’aide d’une échographie, l’appareil délivre ses ultrasons d’une manière très précise en ciblant les couches profondes du derme (de 1,5 mm à 4,5mm).

Cela dure 30 minutes. Et effectivement, ce n’est pas agréable du tout. Mais cela reste tout à fait supportable.

Je n’ai absolument aucune marque, à peine quelques rougeurs.

Je remarque dans les jours qui suivent un réel effet tenseur. Mais il faut s’attendre à un résultat optimal à 3/6 mois. C’est le côté un peu frustrant de la méthode. Le temps que le nouveau collagène soit synthétisé.

Coût : 840€

 

Mon cadeau de Noël : les superbes de Marie-Claire.

Pour vous faire immédiatement oublier la photo précédente de moi grimaçant avec une charlotte sur la tête, voici celle prise pour Marie Claire.fr par la photographe Magdalena Lawniczak.

 

 

Les Superbes est un très joli projet. Sur Marie-Claire.fr, 10 ( vraies) femmes vont être des actrices de la rubrique beauté. 10 femmes “grandes, moyennes, petites, élancées, charnues, bouclées, crépues. Certaines se maquillent tous les jours, d’autres pas. Quelques-unes ont des tatouages, quelques autres des rides autour des yeux.”

Quand j’ai reçu via Instagram un message de Marie-Claire me demandant si je voulais intégrer ce groupe de femmes, cela m’a un peu fait le même effet qu’à un jeune sortant du cours Florent contacté par Scorsese.

Puis on m’a demandé d’écrire un portrait de moi. Je vous en livre quelques lignes.

Je le développe sur ma page Les Superbes

J’ai 56 ans. Avoir 50 ans me semblait déjà surréaliste. Aujourd’hui, les 60 ans sont à portée de main. Incroyable !

Je mesure 1m 62. Mon poids est secret. Je suis, depuis ma première grossesse il y a plus de 20 ans, perpétuellement en train d’essayer de perdre 4/5 kilos. Je n’ai pas mangé une assiette de frites sans culpabilité depuis 1997.

Pour fêter mon passage à la cinquantaine, j’arrête les piges journalistiques et je crée mon blog « Jeune Vieillis Pas ». Un blog d’humeur sur la quinqu’Attitude agrémenté de portraits qui ont tous le point commun d’être âgé… sans être vieux ! Mon credo : le menaupoWer ! Femmes de plus de 45 ans, sortons du placard ! Je milite  pour que « ça te rajeunit, tu fais plus jeune… » ne soient plus des compliments. Et que les hommes ne disent plus jamais d’une femme « elle a dû être belle ».

J’adore être une femme ! Et je trouve les femmes, en général, admirables !

Même si j’entretiens, je pense un rapport complexe avec la féminité et la beauté. A cette dernière, j’aimerais y attacher moins d’importance… Et, je n’aime pas forcément les gens trop beaux ou trop sûrs d’eux. Je suis surtout très attachée au charme…

Mes rides, 
je les assume plutôt. Je suis plutôt « désespérée » du relâchement de la peau.

Je ne sais pas marcher avec des talons. Et j’aime plus que tout marcher pieds nus.

Je peux passer des week-ends entiers devant une bonne série US.

« J’suis cap » d’avaler un paquet entier de crocos Haribo en moins de 10 minutes.

J’aime marcher dans Paris, aller seule au cinéma l’après-midi et surtout dîner avec mes amis. Je dis toujours que je veux m’entourer de nouvelles têtes mais je ne me sens jamais aussi bien qu’entourée de ceux que je connais depuis plus de 30 ans.

Mon idéal de vie : testeuse de spas du monde entier (j’ai déjà de quoi écrire un guide).

J’ai un chien qui ressemble à un renard mais qui a un caractère de chat (un Shiba Inu). Je vous montre des photos quand vous voulez.

 

Quel bonheur d’être toute une journée chouchoutée, maquillée, coiffée, bien éclairée et photographiée avec une vraie bienveillance par une pro.


 

 

Je vous présente Les Superbes une par une sur ma page dédiée.

C’est une vraie joie de faire partie de cette aventure.

Je la vis comme une toute petite consécration du travail que je fais sur le blog. Je me pose souvent la question “à quoi bon tout cela?”. Je travaille quasi quotidiennement dessus. Il ne me rapporte rien financièrement. C’est mon rôle? Mon statut social? …  Mais, comment mesurer une réussite? Le nombre de visiteurs, de commentaires…?

Hier dans le métro, je lisais Des miracles maintenant ! de Gabrielle Bernstein. je tombe sur le miracle 46 : Mesurez votre réussite au plaisir que vous y prenez. J’ai donc eu ma réponse !

 

Une série Bodyguard.

 

 

 

 

Bodyguard : Au Royaume-Uni, le policier David Budd, vétéran de guerre (à l’équilibre psycho assez fragile) est engagé comme garde du corps de la très contestée Ministre de l’Intérieur Julia Montague sur fond d’alerte terroriste. Alors, entre la police britannique, les politiques, l’anti-terrorisme, la sécurité intérieure et même le grand banditisme, les ennemis sont autant à l’intérieur qu’à l’extérieur.

Une fois de plus les séries britanniques prouvent leur efficacité.

Premier avantage : La série est vraiment nerveuse et  haletante. On ne voit pas les coups venir. Les personnages sont tous complexes.

Deuxième: la série est courte (6 épisodes). Et, il y a une vraie fin !

La grande nouvelle de cette quin(qua)zaine.

Le reggae classé au patrimoine culturel immatériel de l’Humanité !

Un comité spécialisé de l’Unesco l’a décidé. Soulignant la contribution de cette musique jamaïcaine à la prise de conscience internationale “sur les questions d’injustice, de résistance, d’amour et d’humanité”, et sa dimension à la fois “cérébrale, socio-politique, sensuelle et spirituelle”.
Dans les années 80, même si j’ai beaucoup écouté Simple Minds, U2, Dépêche Mode… Le reggae a toujours eu une place bien particulière dans mon cœur et dans mon Walkman

 

Allez, je vous laisse, faut que j’aille faire le sapin.

 

 

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Le style de Catherine : d’audacieux mélanges d’imprimés, des accessoires qui font le job, une sobriété pleine de fantaisie, toujours le petit truc qui twiste l’ensemble…

Catherine, 51 ans, m’a tapée dans l’œil sur Instagram (@catherine.dupon)

Elle fait avec ses fringues tout ce que j’aime (ou oserais plus faire). Elle est pour moi le bel exemple de ce que je ‘théorisais” dans le style le style, le style.

Elle a plus que du style : une vraie dégaine!

J’aime sa façon de ne pas être dans l’effort sans jamais être dans l’ennui. De ne jamais en faire trop mais de faire dans l’essentiel.

Et quand on l’a rencontre, elle est d’une simplicité, d’une humilité qui la rendent éminemment sympathique. C’est une femme gaie et son sourire l’habille mieux que tout.

 

 

Catherine est belge (la petite touche de “folie” belge?) mais vit en France depuis plus de 20 ans.
Elle est avocate mais n’exerce plus depuis aussi longtemps.

” J’ai fait des études de droit un peu par hasard, par pression familiale. Ce qui me plaisait vraiment : la décoration d’intérieure. Du coup, je n’ai pas exercé bien longtemps. Moi, wallonne, j’ai épousé un flamand et nous avons filé vivre à Paris! J’en ai alors profité pour faire complètement autre chose. Je suis retournée sur les bancs de la fac passer un master en marketing de luxe. Alors que je n’avais aucun réseau, déjà âgée (28 ans) pour être stagiaire, je décroche un stage aux accessoires chez Karl Lagerfeld. Je faisais les cafés mais je m’en foutais, j’avais un pied dans la mode.”

Elle va ensuite bosser plusieurs années au service commercial de Ralph Lauren. Mais trop de voyages, trop de pression = burn out. Elle va alors prendre du recul. Et développer sa passion pour le papier en créant PollyPapier, (des sets de table en papier)r accompagné d’un blog qui se voulait comme un journal intime pour construire cette marque.

Puis, il y a 4 ans, on lui propose la direction Création d’Atelier Bison, une marque de cuir d’artisanat français spécialisée dans les blousons en cuir pour hommes.

Elle a particulièrement à cœur de recréer, dépoussiérer la collection femmes. Son credo : n’importe quel vêtement en tissu peut être transformé en cuir ! Et surtout, elle veut s’adresser à toutes les femmes peu importe leur âge ou leur morphologie.

 

 

La mode est un vrai plaisir. M’habiller est un plaisir !

J’ai eu une éducation assez stricte. La mode, la coquetterie y avait peu de place. Alors, aujourd’hui je me délecte toujours et encore, chaque jour, à choisir mes tenues.

Les vêtements me permettent de me transformer. De me sentir belle. Ils m’aident à ouvrir mes ailes !

En fait, “soigner” son style est un moyen de prendre soin de soi.

En habillant bien mon corps, je fais du bien à ma tête. Si j’ai bien choisi ma tenue, je sens que je vais pouvoir bien attaquer ma journée.

 

 

Mon fil rouge style : les couleurs “terre”, celles de la nature.

Je n’aime pas le couleurs vivres.

Je reste très fidèle au noir (même si on dit qu’il vieillit à partir d’un certain âge). Je trouve cela vraiment chic. Surtout avec une touche de bleu marine.

J’aime énormément le denim. Je me sens chez moi dans un 501

 

 

J’aime mixer ! 

Tout est échangeable. Transformable. Tout peut aller avec tout.

L’important est d’avoir toujours l’œil ouvert sur ce qui vous entoure. L’inspiration est partout.

Je peux parfois “craquer” sur une serviette de table dans un magasin de déco pour m’en faire un foulard.

 

Ma pièce phare : la chemise.

On peut tout faire avec une chemises. Cela dit, je ne peux pas porter de laine à même la peau, je fais des allergies.

Mais j’ai une pu…. de chance. Je n’ai aucun problème de poids. Je peux alors avoir un style qui correspond parfaitement à ma silhouette.

 

 

J’aime  la fantaisie.

Mais en même temps, je n’aime pas me faire remarquer. Je ne veux surtout pas faire dans l’excentricité. En fait le style, pour moi, c’est cela. Porter quelque chose qui ne ressemble qu’à vous mais qui en même temps ne cherche surtout pas à en mettre plein la vue.

Même si je dois admettre que les réseaux sociaux, comme Instagram, m’ont beaucoup débloquée. Je ne me sentais pas à l’aise à l’idée de m’y montrer. Mais plus j’ose le faire, plus j’ai’impression que cela plait. Instagram m’a offert une certaine liberté ! Je m’amuse encore plus avec les vêtements et la mode. 

 

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Mais pourquoi avoir inventé le mois de novembre ? Du coup, je suis partie à Arles, j’ai netflixé et écouté Luc Ferry…. Ma première qui(qua)zaine novembrale.

Balade arlésienne

Une de mes proches amies vient de s’installer à Nîmes, je vais donc avoir l’occasion de me balader dans la région. Là, ce fut Arles, la Provence aux portes de la Camargue !

 

 

Arles, marquée par le long séjour de Van Gogh qui y a peint plus de 300 œuvres.

 

 

Bien sûr, l’enfant de la région, le couturier Christian Lacroix y a décoré un hôtel : le Jules César.

 

Très belle décoration également à L’Arlatan pimpé par l’artiste contemporain Jorge Pardo !

 

 

Qu’est-ce que la philosophie ?

Au Théâtre des Mathurins, Luc Ferry nous a donné SA définition. 

Pour lui, elle est une “doctrine du salut”. C’est-à dire qu’elle représente l’ensemble des réponses proposées aux grandes questions existentielles. “Quand on ne croit pas en un dieu, qu’est-ce qu’une vie bonne pour les mortels?”

Et Luc, il est très colère contre la psychologie positive et la recherche du bonheur.

Selon lui, les “philosophies du bonheur” = s’intéresser à son nombril.

Pire, courir après le bonheur rendrait malheureux. Puisque les moments de bonheur ne dépendent pas que de nous. Il trouve cela même culpabilisant : t’es malheureux, c’est de ta faute !”

Luc Ferry préfère apprendre à aimer ses imperfections plutôt que de tout faire pour lutter contre. Il croit surtout en la philosophie de la perfectibilité infini de l’être humain. Il faut continuer à apprendre toute sa vie.

Il prêche une spiritualité laïque. Un concept qui me séduit beaucoup. Moi qui sens profondément un besoin de croire en quelque chose. Mais ne sais pas en quoi !

Le sacré, selon lui, passe par les gens que l’on aime ou que l’on pourrait aimer. En se nourrissant de : vérité, justice, beauté et amour.

 

 

Pensée(s)

Mais j’aime bien quand même cette définition du bonheur :

“Le bonheur, c’est de continuer à désirer ce qu’on possède.”

Saint Augustin. 

 

Novembre : marine et vert bouteille.

 

Quoi de vieux ?

 

Marie Claire

 

Sans commentaire. Suis effondrée !

 

Quoi de vieux 2?

L’homme qui ne voulait vraiment pas être vieux existe en Hollande. Emile Ratelband, 69 ans, a poussé la notion d’âge ressenti à son extrême. Il a entamé une bataille juridique pour modifier son année de naissance estimant qu’il ne fait pas du tout son âge. Même son médecin lui aurait fait un check-up révélant un âge biologique de 45 ans.

 

J’adore l’idée…

Il estime que s’il avait 49 ans, il pourrait travailler plus longtemps, acheter plus facilement une maison…

J’aime moins une des ses autres motivations. Liée finalement à l’info précédente. Il trouve que son âge lui nuit sur Tinder !!!!

Alors là, j’ai une autre solution pour lui. Chercher une femme de son âge ! Qui trouve qu’elle ne fait pas le sien non plus.

 

Couple en panne de désir.

Dans la série Wanderlust  – forte envie de découverte – (Netflix), Joy (l’excellente Toni Collette), thérapeute s’ennuie vraiment au lit avec son mari Alan (Steven Mackintosh). Alors Joy et Alan décident de pratiquer l’adultère consenti, de se blottir dans d’autres bras pour mieux réapprendre à s’aimer (et sauver leur couple).

Parfois un peu bavard mais souvent assez drôle  !

 

 

Un film

 

Capharnaüm (Prix du Jury à Cannes) de Nadine Labaki. 
Au cours de ses 3 ans d’enquête dans les taudis et les souks de Beyrouth, la réalisatrice libanaise a rencontré beaucoup d’enfants livrés à eux-mêmes. Leur point commun : tous regrettaient d’être nés. Ce qui lui a donné l’idée de point de départ de son film.
Zain qui ne connait pas précisément son âge puisqu’il n’a pas été déclaré à sa naissance (12/13 ans) décide d’attaquer ses parents en justice pour lui avoir donné la vie !

“La plainte en justice de Zain représente un geste symbolique au nom de tous les enfants qui, n’ayant pas choisi de naître, devraient pourvoir réclamer à leurs parents un minimum de droits, au moins celui de l’amour.” Explique la réalisatrice.

 

On revient alors sur la vie , et la lutte de Zain, intelligent, rageux, courageux, livré à lui-même dans ce capharnaüm libanais peuplé de migrants et de sans-papiers, où les plus misérables sont exploités par d’autres à peine moins pauvres.

Le film, entre documentaire et fiction est bouleversant. Parfois dérangeant nous plaçant en “voyeur face à cette extrême pauvreté.”

Et quelles interprétations de tous ces enfants du film avec en tête le jeune Zain Al Rafeea dont j’oublierais difficilement le regard et le seul sourire qu’il fera du film.

 

Allez je vous laisse avec les Guns N’Roses.

‘Cause nothin’ lasts forever
parce que rien ne dure éternellement
Even cold November rain
même sous la froide pluie de novembre

 

 

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Un défi? Un coup de tête? Une quête? …

Valérie, 53 ans, 1m60 pour moins de 50 kilos, pas spécialement sportive, a décidé d’aller voir le Machu Picchu.

Enfin, pas vraiment.

C’est sa fille de 21 ans, Eléonore, qui le lui a demandé :

” Je voulais faire un truc de dingue. J’avais vu un film sur le Machu Picchu. J’ai ressenti l’envie (le besoin?) d’y aller. Je voulais que ma mère m’y accompagne. Mais j’étais persuadée qu’elle me dirait non. En général, elle ne m’écoute pas. Finalement, j’ai été la première surprise qu’elle accepte!”

Et Valérie en fut elle-même plus que surprise.

” Début juin, Léo me fait cette étrange demande. Je savais à peine que le Machu Picchu se trouvait au Pérou. J’étais vraiment sidérée qu’elle veuille faire ce genre de choses avec moi. À l’époque je bossais comme une dingue. j’étais noyée sous le boulot. Mais je sentais que ma fille n’allait pas très bien. Qu’elle avait besoin de prendre du recul et plus confiance en elle. Je passe la nuit dessus. Et je me dis que jamais elle ne me redemandera un truc pareil. De partager une aventure toutes les deux. J’ai essayé de lui faire changer d’avis sur la destination après avoir réalisé que j’allais faire16 heures de voyage pour me retrouver à 4 000 m d’altitude par 0 degré dans un confort plus que précaire. NON.

Elle voulait le Machu Picchu !

Alors mère et fille se prennent au jeu. On est début juin. La working girl ne dispose comme “fenêtre de tir” que du 15 au 25 juillet. Elles passent alors des heures sur Internet à organiser le voyage. Pour qu’il ait vraiment un sens “de dépassement de soi”, elles s’organisent 3 jours de trek en altitude dans les Andes pour rejoindre la cité inca. Valérie arrête de fumer, ne boit plus une goutte d’alcool. Et intensifie sa pratique du yoga. En bonnes néophytes, elles vont s’équiper au Vieux Campeur et chez Décathlon : chaussures de compet, pantalons hyper techniques, bâtons de marche, duvets pour -15 ….

“Ma plus grande peur était de souffrir du mal des montagnes et d’avoir très mal au crâne.Je savais que cela allait être un vrai challenge autant physique que moral. Mais j’ai très vite ressenti l’importance de ce que nous allions faire. Je savais que nous en reviendrions différentes. Et c’est moi, encore plus que Léo qui en a été transformée.”

Elles s’envolent alors pour Lima. Et y passe la soirée après 13 heures de vol pour s’envoler dès 4 heures du mat dans un petit coucou vers leur première vraie étape. Première grosse frayeur pour Léo. Le vol au ras des montagnes au milieu des Andes étant plus qu’impressionnant.

Elles arrivent alors à Cuzco. La capitale de l‘Empire Inca, point de départ pour visiter la Vallée Sacrée, culmine à 3 350 mètres. Valérie et Léo pourront y faire des réserves de feuilles de coca pour soigner le mal des montagnes.

 

 

“On reste 24 heures à Cuzco pour s’adapter à l’altitude. On visite quelques sites aux alentours. Il fait déjà très très froid. Quand je pense qu’il faisait 30° en France ! Puis on commence notre ascension, notre trek en altitude sur le chemin de l’Inca, sous la pluie, pour 3 jours de marche avec 2 nuits chez l’habitant. Nous avons un jeune guide et des petits chevaux font la route devant nous avec nos petits sacs. Et là, j’ai vraiment commencé à souffrir… 

 

 

À 3 800 m, j’ai senti que je n’arrivais plus du tout à respirer. Je ne trouvais plus l’oxygène au fond de mes poumons. Chacun de mes pieds pesait 50 kilos. Léo “gambadait” devant moi. Heureusement, je pratique beaucoup la méditation. Cela m’a vraiment aidé. Je me suis concentrée : un pas après pas. J’ai vraiment été chercher la respiration à l’intérieur de moi. De toute façon, je ne voulais pas abandonner. Je ne pensais pas au danger, je voulais juste avancer. À défaut de réelle préparation physique, je m’étais préparée à cela psychologiquement. Au fond de moi, je savais que je n’abandonnerais pas. Mais je me suis vraiment sans cesse dit que j’étais complètement folle de faire cela à mon âge. Que j’étais au-delà de mes limites.

 

 

Nous avons marché comme cela pendant 3 jours. Là où il était prévu 4 à 6 heures de marche, j’en mettais le double. Il pleuvait, il y a même eu une tempête de neige. Nous avons passé 2 nuits chez l’habitant. Pas de douche et éclairage à la bougie et toujours ce froid. Une nuit, à 4 000 m, je me suis même mise à délirer. Je parlais de Mbappé (nous étions parties le lendemain de la finale de la Coupe du monde) et surtout je disais que j’allais arrêter de bosser. 

Pendant ces 3 jours, nous avons pris soin l’une de l’autre. Nous étions dans un partage total. Il fallait se soutenir. Ma fille n’était plus seulement ma fille, mais ma partenaire. C’est même souvent elle qui m’a “portée”.

Avec tout le temps une certaine forme de “béatitude” à être ensemble. 

Puis nous sommes enfin arrivées au village d‘Ollantaytambo. J’ai pu appeler mon mari. J’ai fondu en larmes !

La suite du voyage s’est avérée plus simple. Déjà parce que nous avons pu dormir dans un grand lit et prendre une douche. Tout nous semblait accueillant et joli. Une nuit de plus chez l’habitant, je n’aurais pas pu! 

Valérie et Léo vont ensuite prendre un train pour Aguas Calientes qui se trouve à 400 mètres en contrebas du Machu Picchu, puis un bus pour monter à l’ancienne cité des Incas. Elles vont même regretter de ne pas l’avoir fait à pied ! Rouler dans un vieux bus sur des routes étroites en bord de précipice = le vrai moment de peur du voyage.

 

 

Puis enfin la cité sacrée des Incas désignée comme l’une des sept nouvelles merveilles du monde !

Et nous arrivons enfin au Machu Picchu. Il s’est même mis à faire beau. C’était grandiose. Quelle émotion ! Plus rien ne comptait. Malgré le flot de touristes, nous nous sentions seules au monde. De voir ma fille si heureuse, si émue…   C’était un truc de dingue. Nous nous sommes senties libérées ! Nous avions réussi ! Ce sentiment de contrat accompli était énorme “

 

 

 

“Léo y a gagné une vraie confiance en elle. J’ai fait cela pour elle. Mais je pense que c’est à moi que cela a le plus apporté”. 

Léo précise qu’elle n’a jamais autant ri de sa mère…. Mais surtout qu’elle a laissé une bonne partie de ses problèmes là-haut

“Je trouve même qu’elle s’est redressée. Tout le monde la trouve plus grande. Moi, je n’ai toujours pas repris le boulot. J’ai mes propres sociétés de production dans la télé et la musique. Je sais que je vais rebosser mais j’ai vraiment besoin de prendre une pause, de me recentrer. Je me perdais complètement. Mon ego s’est dégonflé ainsi que mon ambition professionnelle. J’ai ressenti l’envie de m’occuper des gens autour de moi. J’ai repris contact avec des amis que j’avais perdu de vue. Je me suis rapprochée de ma mère. Toute l’animosité que je pouvais ressentir à son égard s’est envolée. Je fais encore plus de yoga et me suis mise à la sculpture. Ce Machu Picchu est un vrai tournant de ma vie.

Et, j’ai même réalisé, il y a très peu de temps d’ailleurs, à quel point il m’avait aussi apporté “la sérénité de l’âge.On ne sait pas toujours comment se positionner vis-à-vis de son âge et de son désir de “rester/faire jeune”. Ce voyage m’a recadré. Je sais ce que je suis capable de faire de mes 53 ans. “.

Valérie m’a raconté son périple à la fin de cet été. Elle m’a scotchée ! J’avais très envie de vous le raconter. Alors OK, un peu sur le mode “quand on veut on peut”, mais aussi sur celui de la recherche de sens avec en décor les Andes mais aussi une belle relation mère/fille. Je vais d’ailleurs conclure avec la légende que Valérie a mise sur cette photo sur son FB.

 

 

Voir le Machu Picchu et mourir d’envie de vivre !

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