Des femmes, des femmes, des femmes… Des « superbes ».

Quel beau nom pour nous réunir !

 

 

Photo de Magdalena Lawniczak pour Marie Claire.

 

Pendant l’été, je reçois sur mon Instagram un message de Marie-Claire.fr :

« Enchantée, nous avons fait un tour sur votre blog et nous pensons que vous seriez parfaite pour participer à un nouveau projet qui nous tient particulièrement à cœur chez Marie-Claire. Son nom : Les Superbes. Il s’agit d’un groupe de 10 femmes inspirantes qui représentent la diversité des beautés françaises qui seront amenées à se raconter sur leur rapport à l’apparence, au corps, au temps qui passe… « 

Inutile de vous dire que ce fût un grand OUI.

Il s’agira aussi de tests de produits. Je vous les livrerai au fur et à mesure.

Quelque temps plus tard, la rédaction me demande un texte me présentant.

Le voici tel quel, cela nous permettra de faire plus ample connaissance 🙂

J’ai 56 ans. Avoir 50 ans me semblait déjà surréaliste. Aujourd’hui, les 60 ans sont à portée de main. Incroyable !

Je mesure 1m 62. Mon poids est secret. Je suis, depuis ma première grossesse il y a plus de 20 ans, perpétuellement en train d’essayer de perdre 4/5 kilos. Je n’ai pas mangé une assiette de frites sans culpabilité depuis 1997.

Je suis née et ai toujours vécu à Paris intra-muros. J’adore en partir. Mais ne saurais vivre ailleurs.

Mon mari est décédé il y 5 ans. Je l’avais épousé deux fois. Je vis avec mon fils Paul (22 ans) et ma fille Zoé  (19 ans).

Mon parcours pro.

Après une maîtrise de gestion et un DESS de communication, je travaille près de 15 ans dans la pub. En agence tout d’abord puis dans un goupe de presse.

En 1997, prise de grands désirs d’indépendance, je choisis de devenir journaliste-pigiste. J’aime écrire et j’ai la chance de croiser la rédactrice en chef de Biba qui me prendra sous son aile.

Je collabore ensuite avec Grazia, Cosmo, Isa, Bien dans ma vie, Vital …

J’ai également écrit un livre : « Pourquoi les femmes font-elles peur aux hommes ? » Calmann-Lévy /2007 (co-écrit avec Laurence Dorlhac).

Pour fêter mon passage à la cinquantaine, j’arrête les piges et je crée mon blog « Jeune Vieillis Pas ». Un blog d’humeur sur la quinqu’Attitude agrémenté de portraits qui ont tous le point commun d’être âgé… sans être vieux ! Mon credo : le menaupoWer ! Femmes de plus de 45 ans, sortons du placard ! Je milite  pour que « ça te rajeunit, tu fais plus jeune… » ne soient plus des compliments. Et que les hommes ne disent plus jamais d’une femme « elle a dû être belle ».

La phrase rodée que je sors à chaque fois que l’on me demande de parler de moi en relation avec le blog :

« Aujourd’hui, je suis une InMature. Mature, car arrivée à mon complet développement. In, car, toujours curieuse, très connectée à tout ce qui m’entoure. Et, aussi, immature avec le cerveau, parfois, botoxé à 25 ans. »

Mon parcours féminin

Primo, j’adore être une femme ! Et je trouve les femmes, en général, admirables !

Même si j’entretiens, je pense un rapport complexe avec la féminité et la beauté. A cette dernière, j’aimerais y attacher moins d’importance… Et, je n’aime pas forcément les gens trop beaux ou trop sûrs d’eux. Je suis surtout très attachée au charme…

Je n’aime pas toujours les artifices liés à la féminité. Je n’aime pas en faire trop. Je me maquille très peu. Presque jamais la peau. Au mieux du rimmel mascara.

J’ai la «  confiance en soi » à retardement. Je me trouve très jolie… à 20 ou 30 ans quand je vois des photos de moi. Je me dis que j’étais idiote de ne pas en avoir plus conscience. Peut-être qu’à 70 ans, je regretterais mon visage d’aujourd’hui (c’est sûr même).

Alors, j’essaie d’en prendre soin.

J’utilise tous les matins un sérum et une crème antirides. Tout ce qui hydrate la peau est bon à prendre. Idem le soir. Je me fais des masques 2 fois par semaine. Et je vais chez mon médecin esthétique, tous les ans pour un peeling et tous les 3/4 mois pour un mésolift. J’ai depuis plusieurs années abandonné le Botox : front trop figé.

Ayant enfin renoncé à mes deux paquets de cigarette quotidiens, j’ai retrouvé une meilleure peau avec un nouvel éclat. Très important aussi avec l’âge d’avoir un teint qui « respire la santé.

Mes rides, 
je les assume plutôt. Je suis plutôt « désespérée » du relâchement de la peau.

L’ovale du visage en particulier. Si j’étais moins trouillarde, je ferais peut-être un mini-lifting. Ce n’est pas l’idée d’être opérée qui me fait peur mais que cela ce voit trop (ridicule et pathétique)) et de ne plus me ressembler (en écrivant cela, je me dis que finalement, je m’aime plus que je ne le crois)
Et, si le Père Noël voulait m’offrir un nouvelle liposuccion (j’ai ai déjà fait une), je ne dirais pas non et j’en profiterais pour rendre à mes seins un peu de fierté.

J’ai des jambes assez fines et me trouve pas assez « élancée du haut ». Ça vieillit l’allure ! J’essaie de « travailler » sur l’allure. Je pense que la beauté, surtout en vieillissant passe par l’allure !

Très important l’allure !  C’est le meilleur des anti-âge. Un look, un style, le tombé d’un vêtement et surtout la façon de se tenir pour le porter.

Je viens de me mettre au Pilates pour tenter d’enrayer la chute de mes épaules vers l’avant.

J’adore les vêtements. J’achète beaucoup. Mais, je pense ne porter que 20% de ma garde-robe. Je vais souvent au plus simple: pantalons, boots ou Converse, pull over-size. Avec l’âge, le look évolue (le pull est peut-être plus souvent en cachemire), mais j’essaie de rester tout simplement moi- même et féminine.

 

Deux ou trois choses en plus.

Je ne sais pas marcher avec des talons. Et j’aime plus que tout marcher pieds nus.

Je peux passer des week-ends entiers devant une bonne série US.

« J’suis cap » d’avaler un paquet entier de crocos Haribo en moins de 10 minutes.

J’aime marcher dans Paris, aller seule au cinéma l’après-midi et surtout dîner avec mes amis. Je dis toujours que je veux m’entourer de nouvelles têtes mais je ne me sens jamais aussi bien qu’entourée de ceux que je connais depuis plus de 30 ans.

Mon idéal de vie : testeuse de spas du monde entier (j’ai déjà de quoi écrire un guide).

J’ai un chien qui ressemble à un renard mais qui a un caractère de chat (un Shiba Inu). Je vous montre des photos quand vous voulez.

 

Puis nous sommes finalement toutes conviées chez Marie-Claire pour La séance photo. Seule et en groupe.

Quel bonheur d’être maquillée, coiffée, bien éclairée et photographiée avec bienveillance par une pro (Magdalena Lawniczak).

 

 

 

Et voici les Superbes :

 

Annoncées comme cela par Marie-Claire :

Nous sommes fières de vous présenter nos « Superbes »,  dix femmes qui nous parleront de beauté de façon authentique et intime toute l’année.

 

 

 

Déborah, 29 ans, étudie la photographie en Belgique. Marion, 33 ans , se définit comme une « manuelle et une créative. Elna, 34 ans responsable de communication et future maman. Elodie, dessinatrice et désigner textile et mère de 5 filles.

 

Karine, 18 ans, étudiante en droit à Reims. Jasmine, 23 ans passionnée d’art sous toutes ses formes. Thien, 31 ans,  peintre qui vient de se lancer en freelance dans la vidéo. Cécile, 41 ans, auteur du blog Ciloubidouille et organisatrice d’ateliers créatifs.

Et les 2 « vieilles » de la bande.

 

 

Gaby, 54 ans mannequin senior, fait du soutien scolaire en école élémentaire.

 

Voilà, tous les 2 mois, sur Marie-Claire.fr , nous nous exprimerons, testerons des produits…

Nous serons de vraies actrices de leur rubrique beauté sur le digital. Waou !

 

Premier test :  Le sérum de nuit Retinol Ceramide Capsules

 

 

Avant de nous faire tester ce produit Marie-Claire.fr nous avait demandé un petit texte sur notre tête au réveil !

 » Vous regardez-vous dans le miroir ? Quel premier geste beauté faites-vous sur votre visage (brume ou splash d’eau fraîche par exemple) ? Quelle tête avez-vous/Qu’est-ce qui vous dérange? »

Voici ma réponse :

La porte de mon placard sur le côté de mon lit dispose d’un grand miroir : je suis la première chose que je vois au réveil !

Heureusement, je n’ai pas un problème particulier à « tomber » sur mon visage. En tous les cas, pas plus le matin qu’à un autre moment. Je dors bien, donc je suis assez reposée. Je peux avoir une bien plus « sale tête » en fin de journée après avoir couru dans tous les sens.

Et surtout, comme je me maquille très peu voire pas du tout,  je ne suis pas « choquée « par mon visage nu. Lors de vacances avec des amies, j’ai effectivement le sentiment qu’elles sont différentes au petit déjeuner.

Malgré tout, je trouve mon visage plus fripé. Encore plus au niveau du décolleté. Les marques de l’oreiller sont plus longues à disparaître avec l’âge. Le teint manque de fraîcheur. Ouf : je n’ai pas de poches. Plutôt des cernes. Mais moins qu’avant en fait, j’étais très cernée plus jeune. Mais surtout du fait que la bouche s’amincit et que le coin des lèvres s’abaisse, j’ai un air sévère ! Alors, un des mes premiers gestes beauté : me faire un grand sourire. Cela file la pêche !

Puis, je me  passe une lotion tonique avec un coton. Je ne pourrais pas m’en passer. Le réveil de mon visage. Un coup de propre, un coup de frais. J’aimerais qu’elle me donne vraiment l’impression de resserrer les pores. Leur dilatation me gêne vraiment aujourd’hui. Mais le plus grand signe de vieillissement est pour moi la perte de fermeté avec cet ovale du visage qui devient lourd.

 

Mes impressions sur « Retinol Ceramides Capsules » d’Elizabeth Arden. Sérum de nuit. Effaceur de rides.

J’aime bien le terme « effaceur de rides ». Plus joli que anti-rides. Je préfère que l’on m’accompagne dans mon vieillissement plutôt que l’on m’exhorte à un combat. Mais effacer les rides n’est pas la promesse qui  me séduit le plus.

Mes rides, je fais plus ou moins avec. La perte de fermeté et d’éclat me stresse beaucoup plus. Avec l’aspect de la peau. Alors quand je lis la notice, je suis ravie d’apprendre que grâce à l’association rétinol et céramides, je vais améliorer la texture de ma peau et en resserrer les pores.

J’aime beaucoup la présentation du sérum. En capsules. Pour mieux préserver l’efficacité du produit. Et avec cette idée d’appliquer la juste dose (même si je l’ai trouvée un peu juste si on veut aussi en mettre sur le cou).

Une texture très agréable et originale : une crème huileuse ou une huile crémeuse ? Comme on me parle d’effaceur de rides, pendant l’application, j’insiste sur les coins des yeux et le tour de la bouche.

Le sérum a une certaine épaisseur qui fait comme un voile de protection sur la peau. Que l’on ressent encore au réveil.

J’ai le sentiment qu’il a vraiment agi sur la texturisation de la peau. Même s’il m’est toujours été difficile de vraiment parler de résultats vraiment probants après l’utilisation d’un produit. C’est difficile de voir les choses sur soi.

Comme j’ai voulu le tester sans mettre une crème de nuit par dessus, je ressens quand même un manque d’hydratation. J’ai la peau qui tire un peu. Mais peut-être l’effet tenseur 🙂 ?

 

Puis Marie Claire nous a demandé de parler de nos bourrelets. Hou la !

 

Mes bourrelets et moi.

 

« Mes bourrelets et moi » : une longue histoire de désamour.

Aussi longtemps que je m’en souvienne, je n’ai jamais eu le ventre plat. Mais à l’époque, j’appelais cela un petit bidon, c’était plutôt mignon. J’ai plutôt vécu cela comme quelque chose de mou plus que comme des bourrelets. Un vrai manque d’abdominaux que de nombreuses séances d’abdos/fessiers  ne viendront jamais combler. Avec le temps et les deux grossesses – surtout la première où j’ai pris 28 kilos-, cette mollesse s’est réellement transformée en bourrelets. De vrais poignets d’amour ou plutôt de désamour ! J’ai d’ailleurs depuis totalement renoncé aux maillots deux pièces et je ne porte jamais de haut moulant. J’ai tenté la liposuccion. Très efficace. Mais les bourrelets sont fidèles, ils reviennent ! Je suis souvent tentée d’essayer la gaine. Mais, j’ai du mal à passer le pas. J’aurais vraiment le sentiment d’être entravée, d’avoir du mal à respirer. Et, avec les années et probablement la ménopause, de nouveaux s’installent. Et, pour ceux-là, je n’ai aucune affection voire une réelle aversion. Les deux dans le dos au niveau du soutien-gorge me sont insupportables. Pourtant je ne les vois pas, mais je sais qu’ils sont là ! Je fais très attention à cela quand j’achète de la lingerie. Pour choisir un soutien-gorge qui marque le moins possible à cet endroit-là. Mais le pire est celui qui se forme au bas du ventre, au dessus du pubis. Là, j’ai le sentiment d’avoir du relief ! Comme un petit mont.

Cette accumulation de bourrelets localisés sur le haut du corps (je garde des jambes assez fines) alourdit et vieillit l’ensemble de la silhouette. J’ai dû mal à croire aux crèmes amincissantes. Surtout que je sais qu’il faudrait être vraiment très assidue, soir et matin, dans leur application. Et, plus que de la graisse, j’ai surtout le sentiment d’avoir de la peau en trop ! En fait, j’aimerais bien refaire une liposuccion mais il faudrait aussi retendre la peau. Ce qui rend du coup l’intervention un peu trop lourde.