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Catherine et la naturopathie.

La naturopathie et Catherine : portraits croisés.

La naturopathie, c’est quoi?

Issue de la médecine traditionnelle occidentale, elle pourrait être définie comme un art de vivre visant à maintenir ou restaurer un état de santé et de bien-être optimaux. Et ce par l’alimentation, une hygiène de vie et des moyens exclusivement naturels. Comme la médecine chinoise ou l’ayurveda en Inde, elle est une approche hollistique de la santé. La personne est considérée de façon globale En intégrant toutes ses dimensions : physique, mentale, émotionnelle. Et en la considérant en interaction constante avec son environnement.

La naturopathie peut aider à résoudre des problèmes de poids, d’anxiété, d’états dépressifs, de désordres digestifs, d’insomnies, de migraines, de problèmes de peau… Elle tend surtout à nous remettre au centre de notre santé, en étant un acteur autonome et responsable de celle-ci.

 

Et, Catherine, c’est qui?

Catherine est une femme des plus éclectiques. 54 ans, éditrice musicale, c’est une nomade et une perpétuelle étudiante en philosophie. Elle est aujourd’hui (fixée à Paris)  en formation Heil Praktiker. Et ce, suite à  une looooongue démarche “intellectuelle”. Un vrai parcours de vie qu’elle veut aujourd’hui transmettre.

“Cela remonte à 92. Je vis en Floride où je rencontre un groupe de musiciens américains végétariens. Ils m’ont appris beaucoup de choses. Essentiellement le bon sens alimentaire et écologique Alors que je prenais conscience de à quel point nous appauvrissions notre terre, je comprenais également que nous étions nous-mêmes un écosystème vivant cet écosystème. J’ai commencé à lire beaucoup de choses, à assister à des conférences, à suivre différents cours…. En fait, cette rencontre m’a vraiment ouvert les yeux et les oreilles.  Et comme la vie est bien faite, elle va mettre sur ma route d’autres  personnes qui sont dans la même recherche et qui vont encore plus m’enrichir et alimenter ce parcours. “

À son retour en France, Catherine va suivre différents cursus de médecine chinoise sans vouloir en faire une profession. Juste pour “grandir” sur un plan personnel. Puis, elle s’intéressera de plus en plus à la naturopathie, à la micro-nutrition, à la biologie, au jêune…

Aujourd’hui, elle aime bien se présenter avec humour comme “psychologue gastrique” ou “entero-psychologue”.

” Nous sommes  avant tout un sytème digestif. Et la digestion est l’action la plus energivore de l’organisme. Il faut savoir simplifier le travail digestif. Globalement, on mange trop et trop varié. La variété doit se faire sur la journée, pas sur le même repas !”

 

www.catherinepiault.fr c.piault@gmail.com

Alors, Catherine, pourquoi la naturopathie?

” J’aime cette idée de considérer l’homme comme obéissant aux mêmes lois que la nature. Et surtout de le remettre au centre de sa santé. Ce que je veux, c’est aider les gens à réharmoniser leur organisme. En vue de retrouver, soutenir ou rééquilibrer sa force vitale. Et ce  grâce à une bonne alimentation, un bon équilibre psychologique, de l’exercice physique et un bon sommeil. Très important le sommeil ! Quand le corps est au repos, en particulier son système digestif, il peut se consacrer à “réparer” pendant le sommeil. Il est donc primordial qu’il soit de qualité.

La médecine classique soigne les symptômes. Nous, on va chercher à soigner vraiment les causes. Voire les causes des causes et renforcer l’ensemble du sytème immunitaire.”

 

Ses bons conseils :

Le premier : investir dans un extracteur de jus.

“Boire des jus de légumes est vraiment la meilleure façon de réellement bien s’hydrater. Les minéraux doivent être végétalisme pour pénétrer dans la cellule.”

Et dans un auto-cuiseur pour cuire à basse température.

Manger bio, local et de saison.

“Ce qui pousse dans notre environnement est ce qui nous convient.”

Privilégier les protéines végétales, les algues, le miel, l’ail, les brocolis, les champignons, les choux…

Et surtout manger en pleine conscience.

“Quand on mange, on mange. On est présent à ce que l’on fait. On porte son attention sur les parfums, la texture l’équilibre des saveurs. Il faut bien mastiquer pour utiliser ses enzymes salivaires qui sont différents et complémentaires de celles présentes dans notre estomac. Ce qui permet de mieux digérer et d’arriver plus vite à satiété et donc de réduire les quantités ingérées.”

 

 

 

“Que ton aliment soit ta seule médecine.” 

Hippocrate. 

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9 comments on “Catherine et la naturopathie.

  1. Tellement, tellement vrai!

  2. cela s’appelle également du bon sens ; c’est souvent lui que nous avons “oublié” qui nous fait défaut et nous manque cruellement…. Heureusement, parfois notre corps nous rappelle à l’ordre

    • C’est sûr. On oublie souvent les plus simples règles de bon sens. Bonne soirée Cécile.

  3. Bonjour,
    Il faudrait nous rappeler que selon la médecine chinoise l’Estomac est assez comparable à une casserole qui a besoin de feu pour décomposer le bol alimentaire.
    Nous avons besoin de chaleur pour digérer : si on absorbe une nourriture ou une boisson « froide » (eau, jus de légumes, fruits….) on consomme pour digérer une bien plus grande quantité d’énergie que si la boisson est chaude.
    Cette énergie aurait pu être économisée si la nourriture avait été cuite.
    Les précieux nutriments (vitamines, oligo-éléments, minéraux, enzymes…) que nous croyons épargner en mangeant cru, nous coûtent cher en réalité car leur assimilation n’est pas du tout garantie et la balance énergétique entre apport et coût, n’est pas forcément positive… bien au contraire. A la longue ce « gaspillage énergétique » nuit beaucoup à notre santé en sapant nos réserves énergétiques.
    La cuisine chinoise qui préserve la santé, a parfaitement résolu le dilemme « cru/cuit »:Il suffit de cuire partiellement et rapidement les aliments. Manger l’aliment semi-cru mais chaud, ou tiède, coupé fin, croquant ou saisi est LA règle de base, à l’exception des céréales et légumineuses qui doivent impérativement être complètement cuites pour être bien digérées.
    Pour certains patients au « feu digestif fort », et SEULEMENT eux, on recommande d’introduire un peu de cru dans l’alimentation mais surtout sans excès pour ne pas léser le yang de leur rate.
    Pour les patients au « feu digestif faible ou très faible » les aliments seront consommés cuits, chauds ou tièdes car même s’ils sont un peu moins «riches» que crus, ils seront alors beaucoup plus digestes, ce qui favorisera une bonne assimilation donc une bonne santé en ne sapant pas les réserves énergétiques du patient.
    Cette théorie médicale appliquée de façon assez similaire dans de nombreux pays ( Chine, Japon, Inde etc ) a largement fait ses preuves : la santé de ces populations (quand elle suit encore ces principes) est encore de nos jours considérée comme la meilleure au monde. Et pourtant ……elles ne consommaient pas de « jus » de légumes, n’avaient pas « d’extracteurs » de jus et autres gadgets dont nous assène qu’il nous sont indispensables!

    les « croyances » sont une choses, la réflexion médicale en est une autre.
    Appréciant vraiment beaucoup ce site je me permets donc de donner un autre avis.

    Bien à vous, et…désolée pour la tartine
    😉

    • Merci beaucoup pour ces précisions. Catherine ne parlait pas de manger cru d’ailleurs. Et je suis d’accord que l’on peut se passer d’un extracteur de jus même si Catherine l’utilise beaucoup. Perso, je n’en ai pas. je préfère manger “solide”; Et, effectivement, pendant ma cure ayurvédique en Inde, on nous conseillait de toujours boire chaud pendant les repas pour en faciliter la digestion. Bonne fin de journée. Virginie

  4. Merci Virginie, ton site est top! Pour l’organisme, boire des jus de légumes crus revient exactement au même que manger cru.
    Oui la cuisine indienne fabuleuse (car étroitement associée à la santé), sait elle aussi préserver ce fameux “feu digestif” en associant épices (selon le tempérament du patient) et diverses boisson chaudes.
    Bises et….bonne année déjà bien entamée^^

  5. Il ne doit pas être facile de convaincre les français à ne pas manger trop ni trop varié. En voyage, ils ont du mal à se faire à la nourriture des pays où prédomine un aliment, comme les pâtes en Italie (“En Italie on ne mange que des pâtes!”) ou le riz en Asie (“Encore du riz !”).

  6. des conseils hyper sages , j’ai hâte de connaitre t chronique bisous

  7. Je suis bien d’accord avec vous les Matching Points ! Voyageant régulièrement à l’étranger pour mon travail, y voir les réactions de nombreux Français face à la nourriture (…entre autre) est assez désolant…et les clichés ont la vie dure.

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