Itinéraire kiffant d’une professeure de bonheur !

 

Florence Servan-Schreiber est une In-mature épatante  J’adore cet adjectif : épatante. Alors, je suis hyper contente de le placer parce qu’il lui convient particulièrement bien. Il image énergie, sympathie et fantaisie.

À la découverte du développement personnel !

À 19 ans Florence traverse l’Atlantique étudier le cinéma en Californie. Elle y “rencontre” surtout le développement personnel!  Elle change alors d’orientation et intégre une université “new age” mêlant psychologie et spiritualité. Ce qui l’amène même à marcher sur le feu !

“Découvrir que l’on pouvait apprendre des choses sur soi fut une révélation. Parallèlement à ces nouvelles études, j’ai travaillé (je faisais “esclave :)) chez une formatrice en PNL (programmation neuro-linguistique), un instrument de connaissance de soi. Un jour, elle ne peut pas assurer une de ses formations. Je la remplace au pied levé. J’ai ADORÉ cela ! “

Tout naturellement, à son retour en France, elle continue d’animer des séminaires de PNL avant d’intégrer pendant quelques années une boîte chargée de former des gens à la qualité du service dans les entreprises (préoccupation très nouvelle à l’époque).

Un peu de loisirs créatifs !

“Puis, j’ai fait une sorte de burn-out à la naissance de mon deuxième enfant. Je me suis rendue compte que j’avais aussi besoin de faire quelque chose de créatif, de mieux pouvoir exprimer ma fantaisie.

C’était le début de la grande vague des loisirs créatifs. Je me suis alors formée à la couture d’ameublement. Puis ouvert chez moi un atelier de couture les week-ends pour les jeunes mamans actives. Malheureusement l’artisanat, c’est chouette mais cela a des limites, essentiellement financières. Mais, cet “épisode”  illustre bien ma façon de fonctionner. J’adore être dans la transmission. Quand je croise quelque chose qui m’éclate, je l’apprends et je cherche un moyen de le “raconter” aux autres.”

Internet et Psychologie(s) !

Les débuts d’Internet passionnent instantanément Florence. Elle se met alors à développer des sites en tant que rédactrice en chef. Peu verront le jour. Mais cette période qu’elle juge très excitante l’amène, à près de 40 ans, à travailler “en famille” : elle rejoint Psychologies magazine fondé par son père Jean-Louis Servan-Schreiber.

“J’étais chargée de développer la marque Psychologies en ligne. De réfléchir à comment tu te sers de l’interactivité pour la connaissance de soi.”

Professeure de bonheur !

“Puis, grâce à mon cousin David*, je découvre la psychologie positive. Qui est l’étude scientifique de l’épanouissement. Que l’on appelle aussi la science du bonheur. De vrais chercheurs, très sérieux, planchent sur la question.”

*David Schervan-Schreiber a écrit Guérir,. Après des années de lutte contre le cancer, il décède en 2011.

“Je me suis inscrit aux cours en anglais en ligne de Tal Ben-Shahar. Et là, j’avais mis le doigt dans le pot de confiture. C’est avant tout quelque chose qui m’a été, qui m’est très utile (je suis à la base une vraie flippée, avec des insécurités profondes). La psychologie positive, c’est de l’information. Tout de suite, j’ai voulu partager cette information et faire en sorte que cela inspire les gens.”

La reine du kif ! 

“Excitée par tout ce que j’apprenais, pour ne pas l’oublier, j’ai voulu très vite “en raconter l’histoire”. J’ai donc écrit 3 kits par jour. Je le faisais pour boucler mon apprentissage. Mais en fait ce livre a été un début.”

C’ est un succès. Florence propose des conférences, écrit d’autres livres (dont Power Patate), des papiers dans des magazines… Et elle crée un département “bonheur” dans la boite de formation en EMDR de son cousin David (qu’elle rachète à sa mort).

Lors d’un séminaire à la School of life à Londres, l’intervenant lui demande ce qu’elle voulait faire quand elle était petite:

“Julie Andrews dans La mélodie du bonheur !

Je me suis rendue compte que ce que je faisais en était assez proche. Mais il me manquait le costume, la partition et des co-acteurs. C’était presque mais pas complètement cela.”

Qu’à cela ne tienne. Florence se met à travailler ses conférences pour les “pimper” avec une prof de théâtre/comédienne/metteuse en scène Béatrice de la Boulay. C’est d’une rencontre avec Audrey Akoun et Isabelle Paisseau (thérapeute cognitivo-comportementaliste et psychologue clinicienne, auteurs) que jaillit l’idée folle de monter toutes les 3 sur scène !

En scène pour une master class sur le bonheur !

“On voulait partir de ce que l’on faisait déjà, le théâtraliser pour apporter des choses aux gens. Mais au départ, on devrait faire 2 dates et basta. Aujourd’hui, nous avons donné plus d’une quarantaine de représentations de La fabrique à kifs. On fait des tournées dans des salles toujours pleines. C’est complètement dingue !”

J’ai assisté à la première représentation il y a un peu plus d’un an. J’ai adoré ce spectacle bourré d’énergie et “d’enseignements pour inspirer, éclairer et rétablir quelques vérités sur ce qui nous rend heureux.”
La fabrique à kifs. 

Un journal pour le meilleur de notre vie.

Aujourd’hui, Florence nous propose un “rendez-vous” avec soi. Avec un journal type diary, sur le principe des kifs, et du “do it yourself”. À compléter avec chaque jour une question pour collecter nos plaisirs, émotions, interrogations du moment :

Une de vos qualités utilisées aujourd’hui. Donnez un surnom à votre main droite. À quand remonte votre dernier fou rire? Quelle expérience auriez-vous envie de faire? …

Et ce sur 3 ans pour réaliser le chemin parcouru et le mettre en perspective.

 

 

3 ans de kifs

 

 

 

Et moi, j’ai bien kiffé la rencontrer. Merci Florence !

 

Virginie Gorse et Florence Servan-Schreiber

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Les jeunes femmes de 50 ans de Mylène !

J’ai rencontré Mylène il n’y a pas si longtemps par une amie commune. La rencontre (loin des sommets) de Happy Q(uinqua) et de Jeune Vieillis Pas ! En effet, nous sommes toutes deux des pionnières du blogging mature 🙂 ! Avec une mission commune : revaloriser  une tranche d’âge que l’on a tendance à effacer de la photo. Et surtout pratiquer l’humour, toujours l’humour, encore l’humour.

Aujourd’hui Mylène est écrivaine :

Les jeunes femmes de 50 ans paraît chez JC Lattès.

Et si vous avez déjà parcouru Happy Q(uinqua), vous n’avez aucun doute sur l’excellence de sa plume.

” Écrire ce livre m’a rendu tellement heureuse. Le voir en librairie est un accomplissement incroyable. Je flotte dans un état second ! “

Mylène a un parcours atypique, même si l’écriture en a toujours été au centre. Elle fait Sciences-Po. Et alors qu’elle prépare l’ENA, elle découvre la pub et laisse alors tout tomber pour intégrer une grande agence française. “Une lettre de motivation commençant par : je ne veux pas faire l’ENA, je veux faire de la pub a été très efficace.”

Après quelques années dans la vente d’espace publicitaire, elle monte sa propre boîte de publi-reportage qu’elle revendra 20 ans plus tard.

“Je n’avais pas envie de vieillir dans ce milieu. J’avais besoin de me réinventer. En fait, il y a un temps pour tout.

Un temps pour apprendre. Un pour construire (une entreprise, des enfants…) et un temps pour se réaliser autrement.

Mais comme je me sentais “chef d’entreprise”, je voulais de nouveau monter une boîte. J’ai eu un nombre de projets hallucinants : des paravents numériques, la culotte qui rembourre les fesses, du thé alcoolisé, la culture du safran… Mais rien n’a abouti. En fait, je me la pétais trop.Tout cela me demandait une énergie que je n’avais plus envie de déployer. À 50 ans ta vie peut recommencer mais pas dans la même frénésie que celle de tes 30 ans. Et puis j’avais beaucoup travaillé. J’étais épuisée en fait. Mais là, il a fallu affronter le vide, reconsidérer le rythme de ta vie.

J’aime écrire. J’aime décrire. Alors j’ai crée mon blog qui est en fait un moyen d’expression le plus libre qu’il soit, un vrai espace de liberté.”

C’est un éditeur qui lui planté dans la tête la graine de l’envie de “faire un livre”. Après avoir envoyé une intention d’une trentaine de pages chez Lattès, ce sont eux qui publieront :

Les jeunes femmes de 50 ans.

” Le titre est un oxymore pour les plus jeunes, une évidence pour les plus âgés. Je voulais parler d’un sujet grave que peut être le vieillissement. Mais, je n’emploie jamais ce mot car je voulais en rire. Il faut avoir la conscience de ce que l’on est tout en gardant la folie dont on a besoin. C’est finalement ce mélange de gravité et d’humour qui rend la vie jolie.”

 

Mylene et Les jeunes femmes de 50 ans

 

 

Si j’écris ce livre, c’est pour pouvoir partager un regard objectif mais bienveillant, anecdotique mais holistique, caustique mais humoristique sur les femmes de cinquante ans, leur errance, leur courage, leurs manies, leurs combats. Des femmes qui doivent bousculer des décennies de préjugés souvent dévalorisants, sans abandonner jamais leur combat pour rester dans la course. 

Les Jeunes Femmes de cinquante ans s’adresse à toutes celles qui sont victimes de ce vertige que provoque le cumul des années à cinquante ans. Car une fois apprivoisée cette certitude aiguë de la finitude, une fois éradiqués les complexes de son année de naissance, une fois digérée la multiplication endémique des traces du temps sur le cou et le haut des genoux, enfin libérées du regard des autres sur notre enveloppe charnelle, alors on peut enfin respirer, et poursuivre sa route, tranquilles, au plus près de nous-mêmes. 

Et puis si, en chemin, l’envie nous saisit de nous arrêter, de pousser les meubles, de monter le son et de danser sur la table, qui peut nous empêcher? 

 

 

 

 

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“Je sais peu de choses. À 73 ans, j’ai juste acquis ce qu’il faut de sérénité pour conclure tardivement : la vie est plus simple qu’on le croit.” 

Voici ce que cherche à nous transmettre PERLA  dans son nouvel ouvrage:  Ce que la vie m’a appris (Flammarion).

Quel plaisir de rencontrer cette belle femme toujours de blanc vêtue, un vrai moment de grâce, d’intelligence et de bienveillance.

Perla Servan-Schreiber, après une carrière dans la publicité, relance avec son mari Jean-Louis (journaliste et essayiste) le magazine Psychologies en 98 avec le succès que l’on sait, puis ils créent Clefs en 2010.

Depuis quelques années, les deux époux ont décidé de lever le pied et de se consacrer chacun à l’écriture.

Et, aussi à la cuisine pour Perla. (Elle a écrit de nombreux ouvrages sur le sujet dont Et, nourrir de plaisir en 1996  ou La cuisine de Perla en 2015)

Cuisiner, c’est de la joie, de la concentration. La nourriture est quelque chose de sacrée – on a besoin de sacré dans sa journée. On cuisine des aliments qui viennent de la terre, du travail humain. Je me sens “le devoir” de les préparer de la meilleure façon possible. S’attabler ensemble ensuite, c’est du partage. Cela fortifie les liens. 

Cuisiner, bien manger, partager… Voilà ce qui est, pour Perla, la base de l’équilibre et du bonheur.

Ce qu’il y a de plus extraordinaire, c’est d’avoir un bel ordinaire. 95% de ce que nous faisons dans la vie se répète. Ce sont ces gestes quotidiens qui sont vitaux. Y porter de l’attention, du cœur change totalement la vie. C’est aussi par ces gestes que l’on prend soin de soi. Le corps est précieux. Il faut qu’il puisse bien “tourner” pour le plaisir de rester vivant et entouré.

“Fais du bien à ton corps pour que ton âme ait envie d’y rester.” Perla cite ce proverbe indien dans son livre. Mais la “grande découverte” de Perla, celle qu’elle veut absolument transmettre. Et qui a eu une vraie résonance en moi. Je me répète régulièrement cette phrase telle un mantra depuis notre rencontre :

 La vie est plus simple qu’on le croit.

Simple ne veut pas dire facile. On ne maîtrise pas ce qui nous arrive. Il y a forcement des malheurs, des maladies. On ne peut pas trier le bon et le mauvais mais on peut être mieux équipé pour les affronter. Il faut être dans l’acceptation. Qui ne veut pas dire résignation. L’acceptation c’est entendre et faire sienne une information. Ce qui permet alors d’être dans l’action. Si on n’est pas dans l’acceptation, on se met dans une posture d’insatisfaction. J’aime beaucoup cette citation d’un sage indien : Vivre, c’est être dans l’acceptation joyeuse de la réalité. 
La notion de joie est fondamentale. Elle se cultive face aux circonstances de la vie. Savoir rire est souvent la seule réponse à apporter à ce qui nous arrive. Mais une fois de plus, il ne s’agit pas de se résigner.

Se résigner, c’est baisser les bras. Accepter, c’est lever les bras et avancer.

 

 

le livre de Perla Servan-Schreiber

 

Alors pour clore ce post, parmi tout ce que j’ai lu depuis quelques jours sur Jean d’Ormesson, j’aime vraiment quand il dit préférer la joie, le plaisir au bonheur.

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Femmes, je vous aime !

Quel plaisir de vous présenter ces 2 artistes qui placent la femme au cœur de leur démarche artistique! Je vous parlais de Rock&Roll Agitude dans mon post précédent, elles en sont une bonne illustration. You’re rock, girls !

 

Pascaline, 53 ans. 

 

 

 

Pascaline Rey travaille sur le thème de l’identité féminine et de la sensorialité.

“La façon dont le corps de la femme est appréhendé par la société est le siège de la domination masculine. La petite fille grandit dans le regard de l’autre, la femme finit par avoir un regard extérieur sur son corps. Ce qui m’intéresse est de montrer des parties du corps. Car, revenir au sensoriel, c’est sortir du fantasme.”

Même si depuis toujours passionnée par la sculpture et la danse contemporaine, Pascaline n’a jamais pensé à faire une école d’arts. Elle a choisi le droit et une carrière de DHR high level à l’international.

“À 45 ans, je me suis posée la vraie question: la prochaine étape, c’est quoi? Alors, j’ai pris une année sabbatique. Je faisais régulièrement entre deux jobs. Mais là, j’ai su que cela serait définitif. “

 

 

 

Son site.  

Pascaline est actuellement exposée à Paris à la galerie Valérie Delaunay ( Le Paradoxe du cartel). Et, le sera à Barcelone du 16 décembre au 18 février ( “Première fois” à la Galeria Dupressoir).

La vie d’une artiste comme Pascaline est faite de projets. Le nouveau : Les mues. Elle travaille sur le thème : “Je change de peau”. Elle cherche d’ailleurs des personnes volontaires pour mouler la ou les parties de leur corps qu’elles n’aiment pas. Vous pouvez lui laisser un message sur sa page Facebook. 

 

 

“Ce changement de vie m’a apporté un équilibre de vie de dingue. Je travaille avec beaucoup de jeunes. J’admire leur énergie, leur culot. C’est une génération de conquête ! Pour se faire une place dans ce marché de l’art contemporain, il faut pouvoir être partout pour développer son réseau. J’ai plus de mal. En revanche, mon âge m’apporte une vrai indépendance d’esprit. Je suis devenue moins conformiste. Toute ma vie, je me suis sentie “trop étroite”. Aujourd’hui, je me sens sur le chemin de la liberté. J’ai en fait mis beaucoup de temps à m’extraire de ce que l’on attendait de moi.”

Inutile de vous préciser que Pascaline n’a pas choisi une voie artistique facile. Alors, parallèlement, elle organise des événements artistiques et développe une gamme de bijoux : De Maarse.

 

 

 

Frédérique, 47 ans. 

 

 

 

“T’es trop vieille!”

“J’avais rencontré un mec qui avait 5 ans de moins que moi. On s’entendait super bien, vraiment sur la même longueur d’ondes. Mais alors que j’essayais de donner une tournure amoureuse à notre histoire. Il m’a dit qu’il ne pouvait pas coucher avec moi, qu’il me respectait trop et que compte tenu de mon âge, une histoire entre nous n’était pas envisageable. Il se désolait que l’on ne se soit pas rencontré 10 ans plus tôt??? Mais moi, je ne m’étais jamais rendue compte que j’avais 47 ans. Alors tout à coup, je me suis sentie laide, vieille, ridée… Je devenais la bonne copine que l’on ne veut plus sauter.”

Mais Frédérique Barraja est une artiste.

Elle a commencé comme photographe de cinéma. Puis, a participé à de nombreuses publicités tout en développant des projets plus personnels comme Stars et leurs enfants (Paris Match) ou  Les branleuses (Une expo et un court métrage pour Canal +).

Alors, cette “blessure narcissique” elle a décidé d’en faire “quelque chose”. Cela sera Fuck you Kris. 

“J’ai fait une série de photos, en tant que modèle et photographe, pour exprimer ce sentiment d’avoir été mise au placard, laissée au bord de la route. Et décider d’en faire une exposition en amenant avec moi d’autres femmes, d’autres artistes se relevant d’une rupture douloureuse.”

 

 

Pour pouvoir mener son projet à bien, Frédérique fait appel à Ulule, plate-forme Internet où des projets créatifs et solidaires sont financés avec le soutien d internautes. Alors, si vous voulez lui filer un petit coup de pouce, c’est ici. 

Frédérique vient également de réaliser un court métrage très réussi : Comme un envie. Et, travaille aujourd’hui sur son premier long.

 

 

 

Et pour la petite histoire, aujourd’hui Frédérique est très heureuse dans les bras d’un homme de 38 ans.

 “Il aime la femme que je suis devenue, aujourd’hui. En, fait, il y a 10 ans, j’étais une vraie conne :)”

Compris Kris ?

 

 

 

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Un premier livre après 50 ans: Virginie Caillé-Bastide  #MesAmiesSontFormidables.

Et, un coup de maître dixit le Figaro Magazine !

L’existence d’Arzhur de Kerloguen est balayée par la vague de froid sans précédent qui s’abat sur sa Bretagne natale en 1709. Il y a aussi perdu la foi… Dans le genre humain et en Dieu. Des années plus tard, devenu capitaine de pirates sous le nom de L’Ombre, il écume les Caraïbes en chasse de galions de toutes nationalités à bord du Sans Dieu. Un prêtre jésuite espagnol est fait prisonnier. C’est alors un duel spirituel qui se joue.

Un vrai bonheur de lecture ! Ok, c’est une amie. Nous nous sommes connues il y a une trentaine d’années (aie!) dans la pub. Mais, franchement, je suis bluffée. Vous allez y prendre un réel plaisir.

Le Sans Dieu, Éditions Heloïse d’Ormesson.

À 17 ans, bac en poche, Virginie quitte Lorient pour Paris pour y faire de longues études de philo. Mais son désir d’indépendance fut plus fort, elle commence à bosser dans la pub à 19 ans. Elle joue alors  avec les mots en faisant  une belle carrière de conceptrice/rédactrice.

“J’ai envie d’écrire un livre depuis toujours. Je n’avais juste pas le temps. Mon travail était beaucoup trop chronophage. Depuis quelques années, j’ai monté ma propre boîte et j’effectue des missions. Alors, entre 2, j’ai enfin pu m’y mettre. J’ai écrit le Sans Dieu en 3 ans, mais pas d’affilée. Je devais le laisser de côté pour travailler.”

Ce que j’ai vraiment apprécié dans le premier livre de Virginie : c’est un vrai roman ! Absolument rien d’autobiographique. On peut même dire qu’elle n’a pas choisi la facilité. Un genre (le vrai livre d’aventures) un peu délaissé, une histoire d’hommes dans la langue de l’époque (je vous rassure, très facile à lire).

“J’ai une passion totale pour l’histoire. Et, notamment pour le 17 et 18 ème siècle. Je trouve la langue admirable. J’ai énormément lu des écrivains de cette période. J’adore ce style. Même si je suis très ancrée dans mon époque,  je me dis souvent que le 18 ème siècle, c’est mon pays. D’ailleurs, je suis sûre d’y avoir vécu 🙂 J’aime l’esprit qui y régnait et je trouve que les mots sont plus jolis. Je préfère dire pâtir que souffrir, navrer que blesser, quérir que chercher… Et, depuis toute petite, je suis fascinée par les pirates. J’en dessinais tout le temps. C’était des hommes courageux épris de liberté. Vous savez la durée de vie moyenne d’un pirate était de 1 an. Ils avaient alors une urgence féroce à vivre. Enfin, le questionnement sur la foi est quelque chose de plus personnel. Et, j’aime les duels, les affrontements psychologiques. Au départ, mon livre était vraiment construit sur le face à face entre un capitaine des pirates et un prêtre. J’ai rajouté moults personnages. Il est alors devenu plus épique.”

Alors il n’y a pas d’âge pour écrire?

” Bien sûr que non. mais, c’est un travail très solitaire, très prenant. On y pense tout le temps. Alors que j’avais le début et la fin de mon livre, j’ai  écrit ensuite comme on joue une partie de domino. Je me suis mise à la place de chacun de mes personnages. Je les ai incarnés !

J’ai envoyé mon manuscrit à plusieurs éditeurs. Quand j’ai reçu le coup de fil des éditions Heloïse d’Ormesson, j’ai vraiment cru que mon cœur allait s’arrêter de battre.

Aujourd’hui que le livre parait, c’est une toute nouvelle vie qui s’ouvre à moi. Un vrai saut dans l’inconnu. Attention, je ne me considère pas encore comme un écrivain. On verra cela au deuxième ou au troisième livre. Mais quel bonheur. Déjà celui d’avoir réussi à aller jusqu’au bout. Et, quelle excitation. Les critiques sont bonnes. Je n’en crois pas mes yeux. J’ai des émissions de télé prévues pour parler de mon livre. Je fais des signatures. Là, je vais partir en faire dans toute la France pendant 3 mois. Je suis ravie. J’adore la France.”

 

 

Le Sans Dieu, Éditions Heloïse d’Ormesson.

 

 

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Photos Léo Thullet.

 

Valérie et Marie-Odile sont deux journalistes chevronnées de la presse féminine et lifestyle. Une brune (Valérie) et une blonde (Marie-Odile), la première vit à Paris, la deuxième s’est installée à New-York. Depuis plus d’un an, elles ont créé  le Futiloscope, une newsletter (et un site) qui “décrypte, avec enthousiasme parfois, et un brin de mauvais esprit souvent, une tendance qui en dit long sur l’époque“.

 

 

 

Valérie :”Nous avons voulu créer le Futiloscope pour redevenir émettrice en étant tout à fait libres. Il devient difficile dans la presse de brocarder les tics de l’époque, d’avoir une vision un peu ironique. Nous avons toujours adoré la tendance. Mais, il faut aussi savoir garder de la distance. Ne pas dire tout le temps que tout est génial ! Nous nous adressons à tous ceux qui ont déjà une petite culture de la tendance, de la déco. Mais qui ont aussi de l’auto-dérision, sur eux-mêmes et sur leur façon de “craquer”. Bref, on va tous quand même mettre des plantes vertes et du rotin partout chez nous, mais on va le faire en pleine conscience :). 

Marie-Odile : ” Avec la tendance, tu peux rentrer assez loin dans les pratiques des gens. Et, avec Valérie à Paris et moi à New-York, cela nous permet d’avoir un double regard. On se rend compte d’ailleurs que Paris est en plein éveil. Il s’y passe une foultitude de choses. À New-York, en revanche, ils vont toujours plus loin. Voire jusqu’à la provoc. Ils nomment tout de suite les choses. Par exemple, quand nous avons vu l’émergence du rose, aux states c’est devenu le millenium pink et le débat a glissé sur l’unisexe, le transgenre. Le rose prenant le pouvoir d’effacer les genres”

Donc, le Futiliscope, c’est beaucoup de questions futiles totalement indispensables !

 

La brune : “Et puis, il était aussi important pour nous de se mettre au digital. Cela nous apporte beaucoup de joie de bosser comme cela dans l’immédiateté, dans la réactivité. Indispensable d’ailleurs quand on veut parler de tendance.”

La blonde : “Et, cela nous permet de renouer avec le plus marrant de ce que l’on a toujours fait ensemble. Où on travaillait à 4 mains sur tous nos sujets avec une grande liberté éditoriale.  Quand on a écrit notre bouquin “Pour en finir avec les années 80” ( chez Calman-Levy avec François Reynaert), on se moquait déjà des travers de l’époque.”

Car, le Futiloscope, c’est aussi (et surtout) une histoire d’amitié personnelle et professionnelle qui unit ces 2 femmes depuis plus de 30 ans. Elles ont commencé ensemble au magazine Elle dans les années 90. Perso, je les ai connues dans les années 2000 quand elles dirigeaient ensemble le magazine BIBA en créant ce ton plein de second degré très galvaudé aujourd’hui dans la presse féminine (elles étaient mes chefs en fait et sont devenues des amies précieuses).

La parisienne :”Le Futiliscope est aussi un moyen de retravailler ensemble. D’avoir un projet commun alors que depuis 2004, nous avons pris des chemins pro différents. Et d’abolir les distances vu que Marie-Odile est partie vivre à New-York. Cela nous permet d’être en lien quotidiennement.”  

La new-yorkaise : ” Oui, en fait, cela nous équilibre de faire des trucs ensemble”.

Pour vous abonner c’est ici 

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Raid Amazones : une mère et sa fille dans la même direction pour la bonne cause !

Céline a 50 ans, sa fille Zoé 25 (comme la mienne dont je vous ai parlé ici.) partagent une passion commune pour les défis et la course à pieds. Depuis près de 4 ans, elles enchainent les marathons, semi-marathons, trails (comme les 60 et 100 km d’Oxfam) toujours pour le fun et souvent pour la bonne cause. Céline, créatrice de la marque Des Sacs et bénévole humanitaire se décrit comme une flegmatique endurante. Zoé, graphiste free-lance plutôt comme une sanguine fonceuse.

“Nous sommes une famille de sportifs. Moi, en prenant de l’âge, je me dis que tant que je fais du sport, je me maintiens. Mais avec ce sentiment d’urgence à me lancer de nouveaux défis car je sais qu’un jour, il faudra que je lève le pied. C’est aussi un peu comme une drogue et une façon de rythmer ma vie.  Alors, je m’entraîne tout le temps. Zoé vit plus son capital 😉. Toutes ces courses sont des moments intenses et extraordinaires à partager. Nous faisons vraiment cela pour le plaisir. Mais quand les conditions sont difficiles, cela nous soude encore plus. Nous sortons ainsi de notre quotidien “mère/fille” , on parle d’autres choses. Surtout maintenant que Zoé est partie de la maison. “

Explique Céline sous le regard complice de sa fille.

Elles se sont aujourd’hui fixé un sacré challenge: le raid Amazones au Cambodge en décembre prochain. Un raid  100% féminin qui mélange tir à l’arc, running, canoë, VTT …

“Ce raid combine toutes les valeurs qui nous animent, comme la famille. Mais aussi le bénévolat et la découverte d’un pays au travers de ceux qui y vivent. Le matin est consacré aux épreuves sportives, l’après-midi est axé sur le culturel, la découverte de l’artisanat du pays. C’est pourquoi nous sommes vraiment engagées pour nous poser en ambassadrice du respect du droit humain dans le travail dans un pays où les industries textiles ne sont pas toujours respectueuses.”

Elles ont monté leur équipe Cobalt aux couleurs du Collectif Éthique sur étiquette qui œuvre pour un meilleur respect des droits économiques et sociaux fondamentaux au travail.

” Ce projet, nous l’avons aussi vraiment monté ensemble. Nous avons trouvé le nom à 2: Cobalt. Co pour le préfixe “association” et BALT est une contraction de notre nom de famille. De plus, les propriétés du cobalt sont la dureté, la résistance à l’air et à l’eau. Zoé a dessiné le logo et mis en forme notre dossier. Et, moi, je suis à la recherche active de sponsors. Tâche un peu ingrate, je dois l’avouer. Nous cherchons des marques qui soient en cohérence avec la cause qui nous tient à cœur.”

 

Inutile de vous dire qu’elles s’entraînent comme des malades (enfin surtout Céline) et que leur objectif est bien de finir sur le podium. Alors, n’hésitez pas à les encourager et suivre leurs futurs exploits sur leur page Facebook. 

Alors, GO GO GO Cobalt 💪💪💪

 

 

 

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Envie de cours de cuisine ?

Des abonnements à L’Atelier de chefs (cours en live ou en replay sur Internet) à gagner en fin d’article !

 

Cathleen, 53 ans est américaine. Etudiante, elle vient passer quelques mois en France et a un vrai coup de foudre pour le pays et sa cuisine. “J’étais fascinée devant les plats. Je me demandais sans cesse : comment est-ce possible de faire des choses aussi bonnes?”

Alors qu’elle vient s’installer en France, elle n’a pas le désir de faire de la cuisine son métier. Même si, hasard du sort, elle commence comme assistante de langue anglaise dans une école hôtelière. Avant de bifurquer vers la presse, puis la mode, la déco… Mais avec toujours cette fascination pour notre gastronomie. Pour le plaisir, elle suit d’ailleurs des ateliers de l’école Ritz Escoffier.
Suite à la fin de son dernier job, elle décide enfin de mettre les petits plats dans les grands, de faire les choses plus sérieusement en s’inscrivant à l‘École Ferrandi, l’école culinaire la plus connue au monde.

” J’ai obtenu un CAP en un an, la seule solution pour être prise au sérieux dans ce métier. Et cela a été une des meilleures années de ma vie. Et, j’avais enfin la certitude d’avoir trouvé ma voie “

Elle fait ensuite un stage chez Hélène Darroze. Mais, elle se heurte à la difficulté d’un métier dans la restauration avec trois jeunes enfants à gérer à la maison.

“Je n’avais pas non plus la volonté de me “tuer” dans le boulot. J’ai donc été ensuite chef à domicile pendant 5 ans. C’était génial. Je faisais tout. Et, j’ai adoré être dans un vrai partage avec mes clients. Certains m’ont demandé des cours. J’ai donc commencé à faire cela aussi. “

Dans le cadre de ses cours de cuisine, elle intègre Cuisine Attitude, l’école de Cyril Lignac.

Toutes ces expériences l’ont mené aujourd’hui à L’atelier des chefs. Où, en direct à 19H30 sur Internet, elle nous propose de cuisiner ensemble une recette en 30 m. Challenge qu’elle relève avec maestria et sympathie, répondant également aux questions des internautes qui lui arrivent en direct.

 

 

J’ai donc assisté en direct life à la réalisation d’un buddha bowl.

Cathleen est seule dans sa cuisine studio. Elle a préparé tous les ingrédients nécessaires à sa recette. Depuis plusieurs jours, les abonnés de l’Atelier sont prévenus de la recette et de ce dont ils vont avoir besoin pour la réaliser en même temps. Elle attend le top départ de la régie pour mettre la main à la pâte. Top! Cathleen se lance dans sa préparation en expliquant chaque geste. La régie lui fait parvenir les questions des internautes. Elle y répond du tac au tac. Une vraie performance d’artiste ! Je suis fascinée !

 

 

La recette de cette merveille en exclu :

300 g de boulgour, 2 avocats, 2 mangues, 1 potimarron, 150 g de poids gourmands, 2 citrons, du curry, des graines de lin, de la coriandre fraîche

Verser le boulghour dans une casserole avec deux fois son poids en eau froide. Saler. Porter à ébullution, baisser le feu et cuire jusqu’à ce que toute l’eau soit évaporée.

Éplucher tous les légumes, tailler les poivrons et le potiron en cubes, la mangue et l’avocat en lamelles. Ciseler la coriandre finement.

Dans une poêle, faire revenir vivement les poivrons, réserver. Dans la même poêle, faire revenir les dés de potimarron, ajouter un fond d’eau si nécessaire et laisser compoter 7/8 minutes.

Sauce : Mélanger l’huile, le sel, le jus et zeste des citrons et le curry.

Finitions et dressage: Egrainer le boulghour à l’aide d’une fourchette. Assaisonner d’un filet d’huile d’olive et de coriandre ciselée. Dans une assiette creuse, disposer une couche de boulgour au fond, puis répartir tous les ingrédients indépendamment dessus. Assaisonner avec l’huile citron/curry et les graines.

Et, voilà : une tuerie !

 

Chanceux, chanceuses, vous allez pouvoir gagner 5 abonnements de 6 mois à L’atelier des chefs. 

Proposez en commentaires 1 ingrédient pour remplacer l’avocat, un autre pour remplacer la mangue.

Je tirerais 5 réponses au sort. Toutes les autres pourront bénéficier de 50% sur l’abonnement.

Bref, tout le monde gagne !

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In Matures !

Suzanne” est un avatar ” In mature” crée par Bunny Godillot, actrice, auteur, réalisatrice, productrice pour sa websérie sur YouTube “Happy 60 by Suzanne”. 

“Elle est moi en mieux, moi en positif !” 

Suzanne/Bunny a décidé, à 60 ans, de devenir enfin qui elle est et de partager pour tenter de faire bouger les préjugés et les discriminations liés à l’âge.

Perso, j’ai eu un vrai coup de foudre pour Bunny qui, au delà d’être actrice, est une femme fantasque dans le sens de pleine de fantaisie et d’originalité (bref, elle est un barrée comme j’aime!).

Bref, une vraie In mature !

 

Blog femmes 50 ans - quinqua

 

“Partout, mais surtout dans le métier d’actrice où tu es encore plus pénalisée, il est interdit de vieillir. Toute ma vie, j’ai menti sur mon âge. En me demandant comment j’allais faire pour vieillir, comment j’allais vivre le truc. Heureusement, j’avais des exemples forts autour de moi, comme ma grand-mère, qui apaisaient mes craintes. Puis, je me suis rendue compte, que finalement, si tu veux trop te rajeunir, on te donne beaucoup plus que ton âge. 

Alors, j’ai décidé de faire mon “aging out” ! Et même d’en faire mon fonds de commerce ! Je vais dire que je suis “vieille” Comme cela, je coupe l’herbe sous le pied des autres pour éviter les méchancetés. Aujourd’hui, quand en croyant me faire plaisir, on me dit que je ne change pas, je réponds que cela m’a coûté assez cher !

Les acteurs de plus de 50 ans tournent encore beaucoup. Alors, qu’en fait, si tu regardes vraiment bien, ils vieillissent plus mal que les femmes.

Pendant des années, j’ai interprété les belles, les maîtresses… Plus plus rien! 

Ou alors, si tu trouves enfin un rôle : au mieux, tu as un cancer généralisé ou t’es licenciée ou cocue… Beaucoup d’images négatives que je ne veux pas incarner. Je veux montrer que c’est une richesse d’être “vieux”. 

Vieillir, c’est devenir libre. Alors, j’en ai fait mon cheval de bataille pour essayer de faire bouger les lignes.”

 

Donc, une In Mature qui tourne pour elle !

‘ai assisté à un tournage d’une petite pastille de Suzanne. Nul doute que cette femme pratique l’auto-dérision à la perfection. Elle tente de réciter, entre deux rires, un texte classique avec de multiples accents ! C’est Sylvie qui filme, une fan qui la suit depuis les années 90 sous les yeux du chien Léon dans son appart qui ressemble à un décor de théâtre foutraque et poétique.

 

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Bunny a surtout une pêche d’enfer et fourmille de projets, essentiellement d’écritures.

Et, pourquoi pas un one woman show : Suzanne se dé-châine ! L’histoire d’une femme qui se libère de ses chaînes mais en le faisant de façon féminine !

En attendant, vous pouvez retrouver “Suzanne” sur son Instagram.  Une vraie In Mature stylée ! 

 

 

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Ou sa page Facebook.

Et, bien sûr sur sa chaîne YouTube dont voici un petit best of/bêtisier.

 

Et sinon :

J   O   Y   E   U   X      N   O   Ë   L ! 

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Une In Mature haute en couleurs !

Il y a quelques mois, j’ai flashé sur une photo de Sylvie passée sur Facebook. J’ai immédiatement été séduite par son allure, son look si singulier.

Elle est pour moi, la définition du “swag”. Terme venant de “swagger” en anglais qui signifie “la manière de se présenter au monde avec confiance et style”. C’est un style vestimentaire associé à une attitude cool. Et, le swag n’a vraiment pas d’âge !

J’ai eu envie de la rencontrer. Plusieurs concours de circonstances plus tard, c’est chose faite. Et, je n’ai pas été déçue. Sylvie est une femme absolument délicieuse, une créatrice de bijoux haute fantaisie dont l’univers perso et artistique est rempli de joie, de couleurs et de beaucoup de poésie.

 

 

Sylvie Sans - blog femmes 50 ans - quinqua - mature - bien-viellir

 

Sylvie a 64 ans et est depuis 6 ans une figure (reconnaissable) du Pays Basque. Elle a quitté une vie (trop) agitée à Paris après une longue carrière de styliste dans des ateliers de haute couture.

“J’avais envie, besoin d’un retour à la nature. Je voulais changer d’air, littéralement. Le pays basque, que je connaissais bien, était comme une évidence.

 

Alors, ce style mix & match, so swag?

 
Je suis surtout une amoureuse de la vie. C’est cet amour qui me fait aimer les couleurs, les fleurs, la nature. La couleur n’est-elle pas source de vie? Il y a des jours où tu te sens bien dans du bleu, d’autres dans du vert…

Et, j’aime vraiment les mélanges. J’aime le vintage, l’ethnique, les pois, les rayures.. Mon look est une “construction”. Mais, que je fais de façon naturelle, en fait. Je n’ai pas plus de mérite que cela, j’ai travaillé tant d’années sur le vêtement. 

Mais, on se rend compte que tout va avec tout en fait !  Il y a des mélanges que les gens ne font pas par peur. Il suffit juste d’oser pour se rendre compte que cela fonctionne.

Sylvie Sans - blog femmes 50 ans - quinqua - mature - bien-vieillir

Le plus important, surtout en vieillissant, c’est l’allure. Alors, effectivement, mon look peut interroger. Quand je me promène dans certains villages basques, je peux entendre certaines réflexions du style “c’est carnaval”. Mais, jamais par rapport à mon âge. En fait, comme j’ai les cheveux blancs, cela inspire le respect. D’ailleurs aujourd’hui, j’aime mes cheveux blancs. Même si c’est ce qui m’a le plus “perturbé”. J’ai perdu une part de mon identité en changeant de couleur de cheveux. J’avais toujours été une belle brune. Je ne suis plus brune!

 

 

Sylvie Sans - blog femmes 50 ans - quinqua - mature- bien-vieillir

 

Faut avant tout que je me sente bien ! Je porte beaucoup de jupes avec des collant fantaisie. J’adore avoir des collants de toutes les couleurs. Je déteste ce qui me moule les fesses. J’aime beaucoup le vêtement de travail aussi. Je suis plutôt assez “couverte”. Juste un peu de décolleté.

C’est un réel amusement de s’habiller. Et, s’habiller gai est, pour moi, un respect de soi et des autres.

Niveau maquillage, je me maquille rarement les yeux. Jamais de fond de teint. Je mise tout sur le rouge à lèvres! Après un hiver difficile, je peux me teindre les sourcils, les rendre plus bruns pour éclairer le regard.

Bien sûr que la beauté n’a pas d’âge. C’est un cliché, mais c’est tellement vrai! Car la beauté, c’est ce que tu dégages, ta façon de sourire, de t’intéresser aux autres. Tu deviens vieux quand tu ne t’intéresses plus à ce qui t’entoure. 

Alors, je vous invite à découvrir l’univers de Sylvie Sans sur son site.

Pour moi, créer mes bijoux revient à de la méditation. C’est ma façon de vivre. Je fais des pièces uniques dans le but de magnifier la femme. Je veux que, quand elles portent mes colliers, elles se sentent comme des princesses.

 

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