Assez vieille mais en gardant une âme de midinette, en philosophant, en pratiquant l’humour noir et le shopping !

La citation qui ouvre ce post est tiré de dernier ouvrage de Perla Servan-Schreiber : Les promesses de l’âge (Flammarion).
Je vous avais présenté Perla dans ce post. Cette rencontre fut un vrai plaisir. Cette femme est lumineuse !

 

Perla Servan-Schreiber

 

Elle sort aujourd’hui un nouveau livre : un vrai Feel Good Vieillir ! Perla y célèbre ses 75 ans, âge où elle se sent vraiment libre. Son unique projet : se sentir vivante jusqu’au bout. Elle trouve que la  vieillesse mérité un nouvel imaginaire. Pour que” s‘estompe non pas la vieillesse, mais la peur de vieillir.” Pour cela, Perla cherche à vieillir au mieux de soi. J’aime beaucoup cette formule. ”

“Comme on se fait belle avant un rendez-vous d’amour: se faire belle pour vieillir optimise les chances que cela se passe bien…La vie m’a appris que la beauté n’est pas réservée à la jeunesse et que beautés se conjuguent au pluriel. À chacune de trouver ses gestes, ses rituels, ses plaisirs.

Quelque chose me dit que la forme supérieure de la beauté se nomme le goût de la vie.”

 

Bien vieillir dans le monde.

 

D’après une étude McCann “Truth about Age” (vu dans L’ADN).

Chaque pays a son “mantra” pour bien vieillir.

Pour nous, en France : Se cultiver sur de nouveaux sujets.

Au Canada : Savoir gérer son stress.

Aux États-Unis et au Liban : Pouvoir se rendre régulièrement chez le médecin.

Au Brésil : Faire suffisamment d’exercice.
Au Chili : Rester heureux et positif.

Au Royaume-Uni : Garder un bon sens de ‘l’humour (of course!).

En Inde : Se sentir respecté par la société.

Au Japon : Réussir à bien dormir.

 

Quand nous exprimons-nous vraiment?

Le thème de la dernière conférence philo de Charles Pépin. J’adore Charles dont la pédagogie, les connaissances… le rendent so sexy.

 

 

 

Pour Charles, nous nous exprimons tout le temps. On tweete et retweete, on commente le commentaire. Mais on oublie ce qu’est s’exprimer vraiment. Qui serait exprimer sa singularité. Pour le philosophe, on s’exprime vraiment quand on découvre ce qu l’on pense en parlant. Sinon, c’est de la communication. IL cite Hegel :” C’est dans le mot que la pensée fait sens.”

Mais aussi à l’échelle d’une vie, ce qui nous exprime vraiment est l’ensemble de nos actes. Et finalement au quotidien, on peut s’exprimer davantage dans des petits gestes. On s’exprime dans sa manière d’être. Quand on est dans la rue et que l’on marche, on est soi tout entier. Alors, on s’exprime vraiment quand il y a une fidélité entre les gestes extérieurs. “Nous sommes ce que nous faisons;” Sartre

Alors s’exprimer vraiment est devenir ce que l’on est, affirmer sa singularité en réconciliant son intériorité et son extériorité.

Je sens que je vais vraiment m’exprimer grâce à cette nouvelle chemise !

 

 

J’ai découvert cette marque Diega l’été dernier. J’avais déjà acheté une chemise. Leur matière est hyper agréable. Bon, une par saison quand même… 185€

 

Un ciné : La midinette en moi ne vieillira jamais…

 

A star is born !

De Bradley Cooper, avec Bradley Cooper, chansons de et par Bradley Cooper… Ce mec est totalement irrésistible !

Et Lady Gaga que je connaissais que de nom mais très peu son univers artistique, elle est juste parfaite !

 

Star de country/rock auto-destructeur un peu en fin de parcours tombe amoureux d’une jeune serveuse/chanteuse qu’il décide de propulser sur le devant de la scène. Elle aura de plus en plus de succès. Lui de moins en moins… 

Cette version est la troisième sur ce même thème. J’ai retrouvé grosso modo les mêmes exaltations qu’en 1976.Un peu plus mesurées quand même. Le A star is born avec Barbra Streisand et Kris Kristofferson s’était hissé alors dans le panthéon de mes films préférés.  = celui qui m’a fait plus pleuré. j’étais tombée raide dingue. J’écoutais le 33 tours, allongée par terre, entassant la pochette de l’album. Je voulais le même à la maison. La sagesse de mes 56 ans me fait comprendre que j’aurais dû mal à tomber sur un Bradley Cooper. En revanche s’il peut quand même porter un Stetson.

 

 

Tenue:

 

 

 

Le bonheur d’un soin de peau.

La parfumerie Burdin, très bel havre de beauté dans le 10ème arrondissement, m’a proposé de tester son soin Du temps au temps. Un soin anti-âge Shiseido. Primo, j’aime beaucoup cette marque qui applique la méthode QI pour réguler les énergies du corps et de l’esprit, procurer une profonde relaxation et redonner de l’éclat à la peau. 1H30 de massages mêlant acupression et aromacologie avec un nettoyage en profondeur, pose de masques et applications d’Oshiboris (serviettes chaudes humides). 1H30 de pure “joie”. Oui, ce soin m’a procuré de la joie en plus d’une vraie mine éclatante !

 

Jusqu’au 30 novembre, La parfumerie Burdin propose ce soin à -30%. Soit 84€ au lieu de 120.

7 bd de Denain, 75010. 01 42 33 10 46.

 

Une série -vraiment- originale !

Sur Canal, Killing Eve est une série franchement réjouissante pour l’amatrice d’humour noir que je suis.

Une analyste du MI5 au boulot plutôt ennuyeux et très peu adaptée au terrain traque une tueuse à gages qui zigouille des hommes d’affaires à travers l’Europe. 

La série est transgressive et imprévisible. Et vaut aussi surtout pour son duo/duel d’actrices. Sandra Oh (Grey’s anatomy) qui joue le tragicomique à merveille face à Jodie Cormer en serial killeuse aussi fascinante que flippante.


Une saison 2 est en route. Youpi !

 

 

 

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“Je sais peu de choses. À 73 ans, j’ai juste acquis ce qu’il faut de sérénité pour conclure tardivement : la vie est plus simple qu’on le croit.” 

Voici ce que cherche à nous transmettre PERLA  dans son nouvel ouvrage:  Ce que la vie m’a appris (Flammarion).

Quel plaisir de rencontrer cette belle femme toujours de blanc vêtue, un vrai moment de grâce, d’intelligence et de bienveillance.

Perla Servan-Schreiber, après une carrière dans la publicité, relance avec son mari Jean-Louis (journaliste et essayiste) le magazine Psychologies en 98 avec le succès que l’on sait, puis ils créent Clefs en 2010.

Depuis quelques années, les deux époux ont décidé de lever le pied et de se consacrer chacun à l’écriture.

Et, aussi à la cuisine pour Perla. (Elle a écrit de nombreux ouvrages sur le sujet dont Et, nourrir de plaisir en 1996  ou La cuisine de Perla en 2015)

Cuisiner, c’est de la joie, de la concentration. La nourriture est quelque chose de sacrée – on a besoin de sacré dans sa journée. On cuisine des aliments qui viennent de la terre, du travail humain. Je me sens “le devoir” de les préparer de la meilleure façon possible. S’attabler ensemble ensuite, c’est du partage. Cela fortifie les liens. 

Cuisiner, bien manger, partager… Voilà ce qui est, pour Perla, la base de l’équilibre et du bonheur.

Ce qu’il y a de plus extraordinaire, c’est d’avoir un bel ordinaire. 95% de ce que nous faisons dans la vie se répète. Ce sont ces gestes quotidiens qui sont vitaux. Y porter de l’attention, du cœur change totalement la vie. C’est aussi par ces gestes que l’on prend soin de soi. Le corps est précieux. Il faut qu’il puisse bien “tourner” pour le plaisir de rester vivant et entouré.

“Fais du bien à ton corps pour que ton âme ait envie d’y rester.” Perla cite ce proverbe indien dans son livre. Mais la “grande découverte” de Perla, celle qu’elle veut absolument transmettre. Et qui a eu une vraie résonance en moi. Je me répète régulièrement cette phrase telle un mantra depuis notre rencontre :

 La vie est plus simple qu’on le croit.

Simple ne veut pas dire facile. On ne maîtrise pas ce qui nous arrive. Il y a forcement des malheurs, des maladies. On ne peut pas trier le bon et le mauvais mais on peut être mieux équipé pour les affronter. Il faut être dans l’acceptation. Qui ne veut pas dire résignation. L’acceptation c’est entendre et faire sienne une information. Ce qui permet alors d’être dans l’action. Si on n’est pas dans l’acceptation, on se met dans une posture d’insatisfaction. J’aime beaucoup cette citation d’un sage indien : Vivre, c’est être dans l’acceptation joyeuse de la réalité. 
La notion de joie est fondamentale. Elle se cultive face aux circonstances de la vie. Savoir rire est souvent la seule réponse à apporter à ce qui nous arrive. Mais une fois de plus, il ne s’agit pas de se résigner.

Se résigner, c’est baisser les bras. Accepter, c’est lever les bras et avancer.

 

 

le livre de Perla Servan-Schreiber

 

Alors pour clore ce post, parmi tout ce que j’ai lu depuis quelques jours sur Jean d’Ormesson, j’aime vraiment quand il dit préférer la joie, le plaisir au bonheur.

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