Les bouffées de chaleur, c’est mieux en été?

Voici, ma troisième  » rediffs de l’été ». C’est un de mes premiers articles en juillet 2013 .

L’été, la belle saison des pré et des ménopausées?

 

 

soleil

 

Nous ne sommes pas plus à l’aise avec la chaleur, mais, on passe moins pour une dingue si on se balance la moitié du bac à glaçons du rosé dans le décolleté.

L’hiver, le risque de « coming out  » est permanent. La gent masculine peut se montrer assez surprise, alors qu’il fait moins 2 dehors, quand subitement, en plein resto, on arrache son Z&V cashmere demi -fil  (petite vengeance perso sur la rapport qualité/prix de cette marque) en pestant: « Mais, ils sont malades de surchauffer comme ça ». Et, se retrouver en tee-shirt minable parce que l’on n’avait pas prévu le coup.

 

ichaleur

 

Une autre angoisse bien hivernale : la bronchite.  Quand vous sentez monter cette irrépressible crise de toux…  Où il n’y a plus qu’à serrer les fesses et contracter son périnée.

Oui, l’été, c’est mieux. On peut toujours aller (dans les deux cas) courir piquer une tête, même dans le Finistère Nord,  pour se soulager…

Si nous sommes une génération qui ne cache plus (trop) son âge. La ménopause reste encore assez taboue. Dire à son mec : « Chéri, bientôt plus de menstrues ». Pas top glamour. Encore l’image dans notre imaginaire collectif de : « Chéri, je ne sers plus à rien, je ne suis plus une vraie femme. Jette moi ! Va en chercher une plus jeune en état de marche.  »

 

poubelle

 

Depuis à peu près mes 45 ans, la question me stresse. Pourquoi? Je ne sais pas trop. Je préfèrerais me faire ligaturer les trompes plutôt que de (re)tomber enceinte. À chaque frottis annuel, j’interroge ma gynéco : « alors, alors, c’est pour bientôt? ….Si, si je suis sûre, je n’arrive plus à perdre 100 g. »

Aujourd’hui que le verdict est tombé: FSH supérieure à 25.

Dans le fond, je m’en fous, mais je n’en parle pas.

Sauf à mes trois quatre bonnes copines que j’ai la chance d’avoir depuis près de 30 ans.

 

SEx

 

Que de partage ! Nous avons commencé nos vies de « jeunes filles » par :

« Baptiste, je suis sûre que c’est l’homme de ma vie. Vous croyez qu’il va me rappeler ? »

Puis :

« Désolée, c’est ma belle-mère qui tenait au parme pour la robe de mes témoins. »

« Putain, j’en peux plus, mais il va se décider à sortir ce môme »

« Le tien, il a fait ses nuits à quel âge ? »

Sont venus ensuite les problèmes de baby-sitter, de scolarité, d’ados mal embouchés (pardon pour le pléonasme), de maris queutards (ou plus assez), de familles recomposées et nous voilà, sans rien avoir vu arriver, à discuter du bien fondé ou non d’un traitement hormonal.

 

 

le temps

 

Bientôt, on se fera le pacte du sang : toutes en coloc de vieilles dans le même immeuble ambiance films de Claude Sautet à jamais synonymes « d’amitié qui dure » pour notre génération.

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Trop fière de mes roses !

Mise en beauté, soldes… et vagin !

Ma dernière quin(qua)zaine de juin !

 

Pensée(s) :

« Je hais les beaux souvenirs. Je n’aime que les beaux avenirs. »

Benoîte Groult (RIP)

Mais comme j’aime bien les souvenirs quand même :

«  Ne songez au passé qui lorsque vos souvenirs sont agréables. »

Jane Austen.

Et, à propos de Jane Austen, ciné :

Dans Love & Friendships, une jeune veuve séductrice et très manipulatrice est en quête d’un riche époux pour elle et pour sa fille.

 

Love & Friendships - blog femmes 50 ans - quinqua - bien-vieillir

Bien : C’est d’après Jane Austen, et j’aime ses satires de l’Angleterre de la fin du XVIIIe siècle.

Moins bien : pas fan du tout du casting.

 

Se regaler :

Je mets rarement des recettes de cuisine. D’ailleurs, ce n’est même pas une recette, juste une combinaison d’éléments aliments qui font tilt !

 

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Des courgettes crues en lamelles (à l’économe), de la mâche, des fèves et des petits pois (surgelés passés à l’eau bouillante), du persil et des pistaches émondées. Huile d’olive, vinaigre de vin, et une pointe de miel.

Accompagnée d’une bonne mozza : un pur délice !

Mise en beauté :

Avant, j’avais le sourcil triste, mais ça, c’était avant.

Avant d’aller au Boudoir du regard et de rencontrer Florence, sa créatrice.

Je me vantais d’avoir les sourcils épais et plutôt bien fournis. Mais Florence a développé un vrai protocole lift !  Et, a remis un peu d’ordre dans tout cela. 

« Les sourcils sont le porte-manteau du visage. Ils permettent de l’harmoniser. Et, l’harmonie, c’est la jeunesse! Avec l’âge, il est encore plus important d’avoir des sourcils disciplinés. Et, notre ligne de sourcils peut même être liftante. Une bonne épilation a un réel effet botox! Il faut créer un sourcil plus droit et étirer son arc pour que l’œil « tombe » moins. »

Moi, par exemple, j’avais une tête de sourcils trop épaisse et trop basse du coup. Et, vraiment, l’effet pince à épiler de Florence est bluffant. J’en ai profité pour faire également un rehaussement de cils (une permanente qui galbe). Pour des cils courts comme les miens, c’est top! Plus une teinture de cils. Le tout devrait être remboursé par la sécu.

 

blog femmes 50 ans - quinqua - bien-vieillir (Il existe une douzaine de Boudoir du regard en France, la liste ici)

Soldes :

 

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Jupe Maliparmi (110 €). Je suis dingue de cette marque italienne!  Et, sabots Eram (35€). Il faudrait être fou pour dépenser plus (vous vous souvenez?)

 

Série :

L’adultère est tendance !

Après l’excellente The affair avec un vrai parti narratif ( Canal +), voici Docteur Foster (en replay sur D8).

 

Docteur Foster - quinqua - blog femmes 50 ans - bien-vieillir

 

La vie du docteur Foster explose lorsqu’elle découvre un long cheveu blond sur une veste de son mari. Elle mène sa recherche de la vérité comme une enquête policière.

Décidément, encore une très bonne série britannique avec dans le rôle principal Suranne Jones, brillante.

Notons, que  dans ces deux séries, c’est à chaque fois c’est l’homme qui trompe sa femme avec une beaucoup plus jeune…

Parlons cul, non : vagin !

Vagin, vagin, vagin…

Je le répète, parce qu’il semblerait qu’il soit encore un mot tabou.

C’est ce que montre étude une Opinion Way pour Pfizer sur la santé vaginale qui vient de paraître. Si le mot « vagin » est associé pour 96% des femmes interrogées à la sexualité, il est pour 62 % d’entre elles, « quelque chose » dont on ne parle pas. Que l’on cache pour 61% et même que l’on connaît mal pour 59%.

D’où un sujet peu abordé, alors qui touche 6 femmes ménopausées sur 10 : la sécheresse vaginale. Véritable source de gène voire de douleurs  pendant l’acte sexuel d’où le plus souvent une baisse de libido. 4 femmes sur 10 qui en auraient déjà souffert n’en ont pas parlé !

Il est même dingue de noter également que notre épanouissement intime et sexuel ne fait pas partie de nos priorités.

 

blog femmes 50 ans - quinqua

 Et, voici ce que ces résultats ont inspiré à l’illustratrice Marie Crayon que je remercie pour ce dessin.

 

Marie Crayon- blog femmes 50 ans - quinqua - bien-viellir- épanouissement sexuel

 

Allez MenoPauwer les filles (et parlez à votre gynéco) ! 

In Mature :

Isabella Rossellini qui à la question « Comment la vie vous apparaît-elle à 64 ans?  » répond :

 » Plus libre, car déjà résolue. On n’a plus rien à prouver… Je n’ai aucune recette pour le bonheur. Mais, chaque chapitre de ma vie s’est relevé fascinant. » JDD du 19/06.

 

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Et, les In Matures d‘Ari Seth Cohen du blog Advanced style qui trouve ses modèles dans les rues new-yorkaises.

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Je les trouve vraiment inspirantes.

Allez, je vous laisse avec  Max Jury ! 

 

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Sabots Eram, jean Forever 21, chemisier Lenny B

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Cosmétique naturelle pour une IN Mature rayonnante !

J’ai rencontré une fée !

Katia est une ancienne comédienne. Depuis toujours fascinée par la Nature et les fleurs, elle décide de mettre ses connaissances à profit pour créer une cosmétique 100% naturelle, 100% made in France : Senteurs de fée.  Katia se décrit comme une artisane passionnée :

« J’ai grandi dans un immeuble  parisien avec une mère un peu dingo qui nous amenait le dimanche chercher du crottin de cheval pour nourrir les plantes qui envahissaient notre appartement et notre balcon. Je me suis toujours sentie très proche de la nature. Quand je suis dans une forêt, j’ai la conviction d’être dans une cathédrale. Lorsque je jouais un clown dans des festivals de rue, ma peau était mise à rude épreuve. Pour en prendre soin, j’ai commencé à élaborer mes propres « élixirs ». Alors, ensuite, à force de ténacité, de passion, d’intuition et de beaucoup de recherches, j’ai voulu mettre mes connaissances à profit pour les autres. J’ai un respect total de ma semblable, de ma sœur. J’aimerais que chaque femme rayonne de son unicité. »

 

senteurs de fée - blog femmes 50 ans - quinqua - bien-vieillir

 

1- Comment décrieriez-vous votre look?

J’en suis bien incapable.

Je suis quelqu’un de joyeux. J’aime bien alors m’habiller, m’arranger les cheveux de manière rigolote. C’est aussi un peu mon côté « artiste ». J’ai beaucoup d’étoles de couleurs par exemple. Les couleurs, ce sont comme les odeurs, de l’énergie.

Je n’aime pas vraiment m’habiller en fait. S’il pouvait y avoir un uniforme idéal, je le mettrais tous les jours. Quelque chose qui soit ample, confortable. Je me dois de faire attention par respect pour les femmes qui viennent dans ma boutique. Mais, en fait, je n’aime pas avoir à me préoccuper de mes tenues. Je n’ai pas de goût pour la mode, Je l’aime sur les autres. Pas sur moi.  

J’ai longtemps vécu « costumée » de part mon métier. Aujourd’hui, je ne veux plus m’embêter avec cela. Surtout que j’ai pris beaucoup de kilos à la ménopause (accompagnée de l’arrêt du tabac). Je suis passée de 45 à 70 kilos. Vous savez que cette métamorphose hormonale a une incidence sur plus de 300 tissus ! Il aurait fallu que je fasse attention à mon alimentation, que je fasse plus de sport. Mais, non, je ne voulais pas déployer une énergie folle au quotidien juste pour me maintenir dans l’apparence.

2- Votre routine pro-âge?

Il est très important d’avoir une jolie peau. La phase la plus importante est le démaquillage  C’est elle qui va déterminer l’aspect et l’éclat de votre peau. Je me masse, je me pince avec des huiles essentielles. Je me brosse aussi très longtemps les cheveux. Le matin, je réveille ma peau en douceur avec des eaux florales. J’applique ensuite La crème d’eau ou Le nectar de rose. Ma peau absorbe pendant que je prends mon café. Puis, je mets de la poudre et du mascara. Un maquillage pour un effet bonne mine.

-3- Ce qui vous gène le plus dans votre âge?

RIEN.

Je bénis l’âge que j’ai.

Notre société nous permet de vivre une autre forme de beauté tout en ayant le recul nécessaire lié à l’expérience. Tu regardes les autres avec tendresse. Tu as aguerri ton humeur.
Bref, à 60 ans, tu peux avoir le beurre, l’argent du beurre et le cœur du crémier !

 

 

 

Senteurs de fée- blog femmes 50 ans - quinqua - bien-vieillir

 

Boutique 2 rue des Haudriettes, Paris 75003.

 

Senteurs de fée - blog femmes 50 ans - quinqua - bien-vieillir

 

Depuis ma rencontre avec Katia, j’utilise en alternance le matin l’émulsion hydratante Crème d’eau et le soin visage régénérant Nectar de rose. J’adore !

 

 

senteurs de fée - blog femmes 50 ans - quinqua - bien-vieillir.

 

 

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Vieillir dans la glace ou en photo…

Nous avons tous une photo jaunie de notre grand-mère « jeune ».

 

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Et, franchement, on ne reconnait pas la femme chez qui nous avons passé une partie de notre enfance.

Difficile d’imaginer mamie jeune fille! Une grand-mère peut-elle avoir été jeune (et belle)? Impossible de faire coïncider les deux images.

Bon, il est vrai que ma grand-mère faisait partie de cette génération de femmes qui avaient tendance à « lâcher l’affaire » à la ménopause. Prise de kilos, adoption du nylon/Tergal et « mise en plis/reflets bleutés » une fois par semaine chez le coiffeur.

OK, disons alors que c’est normal de ne pas « reconnaître » sa grand-mère.

Mais, moi?

Y’a t’il un jour où je vais me dire devant une photo ou devant la glace : non, ce n’est plus moi ? Rien que de me poser la question me fait flipper.

Et, c’est un sujet qui me turlupine (le mot so « 20ème siècle » du papier). Je l’ai déjà traité dans ce post : il ne m’a pas reconnue! 

 

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Bien sûr, j’ai changé. J’ai vieilli. Mais cette gamine de 20 ans, je la reconnais. J’y retrouve mon image (enfin, ça dépend des matins).

Qu’est-ce qui transforme un visage? Y’a t-il un moment où mes traits vont vraiment se brouiller.

Qu’est-ce qui nous « défigure »?

Des rides? À priori juste quelques traits qui s’incrustent sur la photo. Des joues qui s’affaissent, un regard qui s’éteint un petit peu? Effectivement, je vois moins d’insolence dans mes yeux d’aujourd’hui également plus cernés.

Des cheveux blancs? Je n’en ai pas vraiment. Mais, j’ai rencontré une femme de 64 ans qui me racontait avoir eu du mal à assumer sa chevelure blanche. « J’ai vécu cela comme un changement d’identité. Toute ma vie, j’avais été « une belle brune ». Je n’étais plus brune ! ». 

J’ai revu également un ancien « petit ami » de quand j’avais 14 ans. Je ne l’avais pas revu depuis 40 ans. Putain, rien que d’écrire cela me semble surréaliste. Je n’ai cessé (d’essayer) de le fixer. Rien (pas un trait, une expression) ne m’a rappelé quelque chose.

Alors, que j’ai toujours des amis de la même époque. Et, je n’ai pas le sentiment qu’ils aient changé tant que cela, eux. (Cela dit, pour préparer ce post, je me suis replongée dans mes albums et j’ai retrouvé certains « dossiers’ sur quelques uns. Que je me suis empressée de leur faire parvenir. Mon intégrité physique a quasi été menacée si je rendais certains clichés publics. Comme quoi le sujet est touchy.)

Finalement, les gens que l’on voit régulièrement ne changent pas à nos yeux. Alors, comme moi, je me vois tous les jours.

Je continue inlassablement à remplir mes albums photos à chaque vacances. Albums que j’espère avoir plaisir à consulter à mes vieux jours…

Tant qu’il n’est pas douloureux de les regarder…

J’ai le souvenir de ma mère, qui a 70 ans, abîmée plus par la maladie que par l’âge, se faisait du bien en décorant sa cuisine (pourquoi sa cuisine?) avec des photos d’elle du temps où elle était mannequin. Mais qui répétait cette phrase que je détestais : « on ne peut pas être et avoir été. »

Moi, je veux avoir été et toujours être.

Sur certaines photos « d’avant », je n’ai que le regret de ne pas en avoir été assez consciente que j’étais « jeune et jolie » à l’époque.

Alors, aujourd’hui,  je vais essayer de mieux aimer mon image, car c’est celle-là que je vais regretter dans 20 ans (inch allah). Et, quand je regarde des photos de moi ado, c’est maintenant, surtout ma fille que je retrouve quasi trait pour trait. Et, cela, c’est bien !

 

À mamie, à maman, à ma fille…

 

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Bon, je n’aurais jamais cru mettre un clip de Michel Sardou dans un des mes posts (comme quoi, on change…). Mais, ça colle bien (mention spéciale au blouson et au petit foulard autour du cou)

 

 

 

 

 

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« Age positive «  sonne comme une bonne résolution de nouvelle année !

Je vais essayer, en tous les cas, d’en faire mon nouveau mantra. Car, c’est scientifiquement prouvé : la façon dont nous envisageons le vieillissement influe sur le nôtre. Des psy et des neuroscientifiques américains (Yale School of Public Health) ont démontré que les personnes matures exposées à des messages subliminaux positifs sur le vieillissement montrent des signes d’amélioration de l’image de soi et sont plus équilibrées!!!!

Pour bien vieillir, il faudrait donc commencer par changer son ressenti sur le fait de vieillir. Pas évident : globalement, ça me fout quand même bien les boules (non, je ne rajouterais pas… de Noël).

Surtout qu’au niveau « images et discours  » auxquels nous sommes exposés depuis notre plus jeune âge, on est très loin de « messages subliminaux positifs ». Les stéréotypes négatifs l’emportent largement.

 

blog femmes 50 ans - blog quinqua - cinquantaine

 

Car, oui (attention: j’accuse!) Les marques de cosmétiques ont, depuis plus de 30 ans, bien compris qu’elles s’enrichiraient en nous terrifiant. Nous sommes une génération conditionnée, avec un vocabulaire quasi-guerrier, à lutter contre le fait de vieillir, à combattre le temps, à tenter de réparer les signes de l’âge. Tout est anti. Anti-âge, anti-rides… Avec des termes qui ne donnent qu’une envie : enfiler une cagoule et se faire enterrer avec!

Relâchement de la peau…Perte de densité… 

Manque de luminosité…

Cellules dégénérées…

Tâches… Pores dilatées…

 

Mais, youpi ! Aujourd’hui, les marques semblent comprendre qui nous sommes : des quinquas qui veulent assumer leur âge, suffisamment pragmatiques pour ne plus vouloir courir après une jeunesse perdue. Et, surtout suffisamment nombreuses (avec le pouvoir d’achat qui va avec) pour vouloir changer dans l’inconscient collectif le  » jeune = belle/ Vieille = moche ».

Alors, le discours s’adoucit….

 

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Le temps change de camp.

 

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Nous commençons à devenir belle à tous les âges.

Qiriness s’adresse à des femmes quadragénaires dynamiques, épanouies et exigeantes en matière de beauté.

 

 

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Kristin Scott Thomas nous assure même qu’elle adoooore qu’on lui demande son âge grâce à Lierac, puisque la beauté n’a pas d’âge.

 

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Pour Vichy, ce n’est plus l’âge l’ennemi, mais juste une de ses conséquences: la ménopause. Plus objectif.

 

blog quinqua - blog femmes 50 ans - cinquantaine

 

Le soin devient alors « réactivateur ».

Même les cheveux blancs prennent du galon!

 

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Mais, je vais m’inspirer de la phrase de Françoise Giroud 

-« La femme serait l’égale de l’homme le jour où, à un poste important, on désignerait une femme incompétente. » –

pour dire que la quinqua sera une femme « normale » quand elle fera de la pub pour des produits qui n’ont rien à voir avec l’âge.

On s’en rapproche un peu avec Mixa et la reine du Paddle de 49 ans.

 

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Alors nous allons nous souhaiter pour 2016 de plus en plus de messages positifs. Déjà, perso, je bannis le verbe « vieillir ». Trop connecté: grosse loose. Et, cette année, je conjugue âger. Verbe régulier du 1er groupe. J’âge, tu âges, elle âge… Qui exprime juste « gagner des années »!

Et, d’ailleurs, je vous en souhaite une excellente:

 

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– Qu’est-ce que cela vous fait de ne plus avoir 20 ans, ni même 40?

Ce qui m’interpelle le plus est le raccourcissement de l’avenir.

Jusqu’à 40 ans, tu peux te dire : « on verra plus tard ». Aujourd’hui, tu ne peux plus. C’est maintenant qu’il faut agir ! Prendre de vraies décisions, faire des choix.

Je me pose de plus en plus de questions sur mon mode de vie.  Est-ce que je ne devrais pas un peu lever le pied, arrêter de bosser comme un dingue? Profiter plus. Oui, cela fait 3/4 ans que je songe à un changement de vie…

Sinon, il est vrai que tout diminue. Mais, je m’en fous un peu. La dernière fois que j’ai couru, j’avais 8 ans, c’était pour choper le bus ! Alors…

Quand, je prends mes fils d’une vingtaine d’années dans les bras, je sens bien qu’ils ont une tonicité que je suis loin d’avoir. Mais, une fois de plus, je n’y attache pas plus d’importance que cela.

 

– On dit que les femmes vieillissent alors que les hommes mûrissent, qu’en pensez-vous?

Je ne crois pas que les hommes mûrissent un jour ! Moi, quand je lis Auto Moto, j’ai toujours 12 ans.

À 50 ans, hommes comme femmes, on est « à maturité » physiquement, peut-être plus au top de notre « séduction ». Je parle sur un plan purement « plastique ». Après, on a d’autres atouts.

Les femmes ont peut-être un passage plus difficile au moment de la ménopause. Qui est une période franchement traumatisante tant sur le plan psy que physique. Il peut alors y avoir un « coup de vieux » brutal. Chez l’homme, c’est plus progressif. Mais, à la soixantaine, on se rattrape les uns les autres.

 

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Caroline, 54 ans.
Caroline, 54 ans.

 

1- Comment décrieriez-vous votre « quinqua-look »?

On me dit souvent que j’ai un look un peu « baba cool », genre années 70.

J’adore les fringues, mais je me fiche un peu des diktats de la mode. J’essaye d’être un peu originale. J’apporte toujours une petite touche « perso » à une tenue.

Celle dans laquelle je me sens le mieux : une jolie blouse, une belle veste, un jean et des boots. Je porte beaucoup de décolletés pour le côté sexy. Il faut savoir jouer sur ce que l’on a…

Je ne m’interdis rien par rapport à mon âge. Je fuis juste tout ce qui ne me met pas en valeur. Je sais mieux, aujourd’hui, exactement ce qui me va ou pas.

2- Votre routine anti-âge?

Pour l’instant, aucune injection! J’ai super peur des piqûres. Et, ce que je vois autour de moi ne me donne pas vraiment envie. Mais, il ne faut jamais dire jamais…

Je prends soin de ma peau normalement. Les « marques » du temps sur le visage explique une vie. C’est beau aussi!
En revanche, ma vraie cure de jouvence : c’est la danse africaine. J’en fais depuis plus de 10 ans. OK, cela m’apporte un peu plus de tonicité au niveau du corps, mais c’est surtout dans la tête que cela se passe.  C’est un tel plaisir! Je viens également de me mettre au théâtre.

3- Qu’est-ce qui vous gène dans votre âge?

Ça dépend des jours.

Si je suis un peu « down », je vais me regarder dans la glace et me dire: « merde, j’ai bien 54 ans. »

Mais, quand j’ai la pêche: rien ne me gêne. Je me suis en « vieillissant » quand même bien libérée du regard des autres. Et, puis, j’ai une fille de 21 ans, faut bien laisser la place aux jeunes.

Il y a que le passage de la ménopause qui est pénible. Les bouffées de chaleur etc. Et, je me suis pris 3 kilos. Que je n’arrive pas à perdre. Déjà, que je n’ai jamais fait partie du clan des minces.

Mais, je crois aussi que l’amour rend belle… En ce moment, c’est le calme plat, et j’avoue qu’à mon âge, je ressens encore plus le besoin d’un regard bienveillant et amoureux d’un homme.

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Jeune Vieillis Pas

L’ÉTÉ, LA BELLE SAISON DES PRÉ ET DES MÉNOPAUSÉES ?

soleil Nous ne sommes pas plus à l’aise avec la chaleur, mais, on passe moins pour une dingue si on se balance la moitié du bac à glaçons du rosé dans le décolleté. Bon, cette année, sur une bonne partie de la France,  le : « La vache, ça cogne! » peut se remplacer par:  « il fait lourd là, non? Je vous l’dis, ça va péter ». L’hiver, Le risque de « coming out «  est permanent. La gent masculine peut se montrer assez surprise, alors qu’il fait moins 2 dehors, quand subitement, en plein resto, on  arrache son Z&V cashmere demi -fil  (petite vengeance perso sur la rapport qualité/prix de cette marque), en pestant: « Mais, ils sont malades de surchauffer comme ça ». Et, se retrouver en tee-shirt minable parce que l’on n’avait pas prévu le coup. ichaleur Une autre angoisse bien hivernale : la bronchite.  Quand vous sentez monter cette irrépressible crise de toux…  Où il n’y a plus qu’à serrer les fesses et contracter son périnée. Oui, l’été, c’est mieux. On peut toujours aller (dans les deux cas) courir piquer une tête,  même dans le Finistère Nord,  pour se soulager… Si nous sommes une génération qui ne cache plus (trop) son âge. La ménopause reste encore assez taboue. Dire à son mec : « Chéri, bientôt plus de menstrues ». Pas top glamour. Encore un goût dans notre imaginaire collectif  de : « Chéri, je ne sers plus à rien, je ne suis plus une vraie femme. Jette moi ! Va en chercher une plus jeune en état de marche.  » poubelle Depuis à peu près mes 45 ans, la question me stresse. Pourquoi? Je ne sais pas trop. Je préfèrerais me faire ligaturer les trompes plutôt que de (re)tomber enceinte. À chaque frottis annuel, j’interroge ma gynéco : « alors, alors, c’est pour bientôt? Si, si je suis sûre, je n’arrive plus à perdre 100 g. » Aujourd’hui que le verdict est tombé: FSH supérieure à 25. Dans le fond, je m’en fous, mais je n’en parle pas. Sauf à mes trois quatre bonnes copines que j’aie la chance d’avoir depuis près de 30 ans. SEx Que de partage : «  Oh  Baptiste, je suis sûre qu’il est l’homme de ma vie. Vous croyez qu’il va me rappeler ? » « Désolée, c’est ma belle-mère qui tenait au parme pour mes témoins. » « Putain, j’en peux plus, mais il va se décider à sortir ce môme » « Le tien, il a fait ses nuits à quel âge ? Puis, les problèmes de baby-sitter, de scolarité, d’ados mal embouchés (pardon pour le pléonasme), de maris queutards (ou plus assez), de familles recomposées  et nous voilà, sans rien avoir vu arriver, à discuter du bien fondé ou non d’un traitement hormonal. le temps Bientôt, on se fera le pacte du sang (pas facile avec une baguette : on adore le  japonais) : toutes en coloc dans le même immeuble ambiance films de Claude Sautet à jamais synonymes d’amitié qui dure pour notre génération. http://youtu.be/O1KVdProzoQ

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soleil

 

Nous ne sommes pas plus à l’aise avec la chaleur, mais, on passe moins pour une dingue si on se balance la moitié du bac à glaçons du rosé dans le décolleté. Bon, cette année, sur une bonne partie de la France,  le : « La vache, ça cogne! » peut se remplacer par:  « il fait lourd là, non? Je vous l’dis, ça va péter ».

L’hiver, Le risque de « coming out  » est permanent. La gent masculine peut se montrer assez surprise, alors qu’il fait moins 2 dehors, quand subitement, en plein resto, on  arrache son Z&V cashmere demi -fil  (petite vengeance perso sur la rapport qualité/prix de cette marque), en pestant: « Mais, ils sont malades de surchauffer comme ça ». Et, se retrouver en tee-shirt minable parce que l’on n’avait pas prévu le coup.

ichaleur

Une autre angoisse bien hivernale : la bronchite.  Quand vous sentez monter cette irrépressible crise de toux…  Où il n’y a plus qu’à serrer les fesses et contracter son périnée.

Oui, l’été, c’est mieux. On peut toujours aller (dans les deux cas) courir piquer une tête,  même dans le Finistère Nord,  pour se soulager…

Si nous sommes une génération qui ne cache plus (trop) son âge. La ménopause reste encore assez taboue. Dire à son mec : « Chéri, bientôt plus de menstrues ». Pas top glamour. Encore un goût dans notre imaginaire collectif  de : « Chéri, je ne sers plus à rien, je ne suis plus une vraie femme. Jette moi ! Va en chercher une plus jeune en état de marche.  »

poubelle

Depuis à peu près mes 45 ans, la question me stresse. Pourquoi? Je ne sais pas trop. Je préfèrerais me faire ligaturer les trompes plutôt que de (re)tomber enceinte. À chaque frottis annuel, j’interroge ma gynéco : « alors, alors, c’est pour bientôt? ….Si, si je suis sûre, je n’arrive plus à perdre 100 g. »

Aujourd’hui que le verdict est tombé: FSH supérieure à 25.

Dans le fond, je m’en fous, mais je n’en parle pas.

Sauf à mes trois quatre bonnes copines que j’aie la chance d’avoir depuis près de 30 ans.

SEx

Que de partage, nous avons commencé par :

«  Oh  Baptiste, je suis sûre qu’il est l’homme de ma vie. Vous croyez qu’il va me rappeler ? »

Puis :

« Désolée, c’est ma belle-mère qui tenait au parme pour mes témoins. »

« Putain, j’en peux plus, mais il va se décider à sortir ce môme »

« Le tien, il a fait ses nuits à quel âge ?

Sont venus ensuite les problèmes de baby-sitter, de scolarité, d’ados mal embouchés (pardon pour le pléonasme), de maris queutards (ou plus assez), de familles recomposées  et nous voilà, sans rien avoir vu arriver, à discuter du bien fondé ou non d’un traitement hormonal.

le temps

Bientôt, on se fera le pacte du sang (pas facile avec une baguette : on adore le  japonais) : toutes en coloc dans le même immeuble ambiance films de Claude Sautet à jamais synonymes d’amitié qui dure pour notre génération.

 

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