Après 45 ans, elles changent de vie professionnelle.

SANDRA, 51 ans. 

 

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À 24 ans, Sandra co-fonde avec son mari et son frère, 2 joueurs de rugby, Eden Park, une marque de mode d’inspiration sportive.

Pendant presque 30 ans, j’y ai appris plus de 20 métiers : des achats à la vente jusqu’à la création!

Il y a 2 ans, probablement l’approche de la cinquantaine, je traverse une importante « crise de doute ». Je veux donner un nouvel élan à ma vie. Mes enfants sont grands. Je ressens vraiment le besoin de changer de métier, d’environnement, de créer ma propre aventure. 

J’éprouve la nécessité de trouver « mon essentiel ». J’ai alors conscience qu’il faut que je me tourne vers mon ADN : le sport et l’humain. En m’appuyant sur tout ce que j’ai appris en entreprise. « 

Sandra est née des baskets aux pieds. Élevée dans la culture du sport et du travail, elle est une sportive plus qu’accomplie. Elle court, elle nage, elle pédale, elle grimpe, elle skie, elle régate, elle saute en parachute, elle fait du pilates et du yoga, du triathlon, du semi-marathon.. (J’ai des courbatures rien que d’énumérer toutes ses activités). Très souvent, elle met d’ailleurs son physique et son mental au service de causes  (la lutte contre le cancer du sein par exemple).

 

 

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Tout naturellement donc, au départ, j’ai voulu monter une structure qui offrait aux entreprises des activités qui tournaient autour du sport et de la santé.

Mais, je dois avouer que j’étais plutôt perdue. Moi, qui n’avais jamais même fait un CV ou un profil LinkedIn.

En fait, ce qu’il faut quand on est en vraie recherche, de soi, de sa future activité, est de rester ouverte à tout. À partir d’une idée, les choses évoluent au gré des rencontres. Elles se construisent « de fil en aiguille » avec la volonté d’avancer. Pendant plusieurs mois, je me suis focalisée sur ces deux piliers (le sport et l’humain) sans savoir vraiment où cela allait me mener. Je m’obligeais chaque jour à rencontrer des personnes qui pouvaient m’y conduire. Avec la conviction farouche que j’allais y arriver. Je travaillais finalement autant sur un projet de vie perso que pro. Je faisais du sport tous les matins. Le reste du temps, je peaufinais mon projet. Je disais oui à tout, à tous les contacts que l’on me proposait, j’ai participé à moults ateliers, j’ai arpenté tous les salons autour du sport, du bien-être, du développement personnel… 

Aujourd’hui, j’ai décidé de mettre à disposition mes compétences entrepreneuriales pour aider à l’optimisation de  plusieurs business. Par exemple : 

  • Entourée d’experts de la santé et de sportifs de haut niveau, avec Sportonus, qui intervient en entreprise,via la formation, sur tous les sujets autour de la santé et du bien-être des salariés (sommeil et récupération, nutrition, gestion du stress et des émotions…) 
  • Je participe au déploiement d’un nouvel outil de développement personnel : le Shynleï. Son but est de faire émerger son futur par ses rêves sur tous les domaines perso ou pro. J’ai fait l’exercice pour moi au départ.  J’ai eu un vrai coup de foudre pour cette méthode simple, ludique et très rapide au niveau des résultats. Elle a contribué à me redonner confiance en moi, et finalement à « me mettre en mouvement ». 

Repartir d’une page blanche est un vrai challenge. C’est à la fois dur et revigorant. Je ne gagne pas encore suffisamment  ma vie. Mais la « machine » est lancée. J’y travaille 7 jours sur 7. Mais quelle liberté ! Quelle joie ! Qu’il est bon de se sentir en phase avec soi-même. Même s’il faut être solide et tenir. À la maison, tout le monde est derrière moi. Ce soutien est fondamental. Les clés de ce virage en passe de réussir :  Regarder devant, croire en ses rêves, vraiment se faire confiance, ne rien lâcher. Et sourire ! 

 

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Les femmes de 50 ans dans le regard des jeunes filles…

J’ai écrit ce post en février 2014. J’avais voulu demander à des jeunes filles quel était leur regard sur les femmes de plus de 45 ans. Une façon de passer de l’autre côté du miroir !

 

DANS LES YEUX DES FILLES DE MOINS DE 25 ANS !

 

Johanna, 22 ans.
Johanna, 22 ans.

 

« Il n’y a évidemment pas une seule femme de plus de 45 ans. Ma vision est probablement celle d’un microcosme parisien de femmes privilégiées.

Mais, je dirais qu’elles paraissent plus apaisées. La crise de la quarantaine est derrière elles. À 40 ans, tu peux encore avoir le sentiment de pouvoir tout changer: de métier, de mec, de ville. Et même, pour les plus courageuses, d’avoir un enfant. C’est comme une dead line!

Passé 45 ans, elles se posent moins de questions. Elles semblent mieux se connaître. Et se concentrent mieux sur ce qu’elles veulent vraiment faire de leur vie.

Je trouve aussi, au travers de ma mère, qu’elles ont un entourage amical solide. Elles ont autour d’elles de vrais amis. Les autres ont pris le large. Elles ont envie de relations plus profondes.

Niveau amour, cela me paraît plus compliqué :

Il y a celles qui sont avec le même « depuis toujours ». C’est bien parce que tout a été repensé au moment de la crise de la quarantaine. Et, si on est encore ensemble (c’est rare), c’est que le couple s’appuie justement sur ce que l’on est devenu après 45 ans.

Celles qui ont un nouvel amoureux, il est choisi en fonction de qui elles sont vraiment et de ce qu’elles veulent pour elle. Il insuffle de la passion dans leur vie.

Et, celles qui se sont fait larguées. Elles semblent avoir du mal à passer à autre chose. Et, restent focalisées sur le mari qui est parti, qui a refait sa vie. Elles sont un peu en arrêt sur image.

En fait, je crois surtout que pour bien vieillir, elles ont besoin de se sentir aimées ! »

 

 

Charlotte, 23 ans
Charlotte, 23 ans

 

« La femme de 50 ans a tellement changé! C’est vraiment loin d’être vieux. On ne peux pas dire que c’est jeune, mais, ce n’est pas vieux non plus. Ma grand-mère qui a 70 ans est toujours en jean et en tee-shirt. Elle est super belle! Je suis incapable de dire « dame » quand je parle des copines de ma mère. D’ailleurs, il n’y en a pas une que je vouvoie.

Ma mère, je lui pique ses fringues. Mes copains, quand ils la voient, s’exclament : « Waou! ». Certains me disent même « qu’elle est bonne ». Bon, là faut pas exagérer, je n’aime pas que l’on me dise cela. C’est ma mère quand même !

Je ne vois pas trop de clivage, en fait. Je pense qu’il y a une plus grande évolution de 20 à 30 ans que de 30 à 50.

20/30: c’est la dizaine max pression! C’est là que se joue toute notre vie. Perso, pro, surtout pour une fille.

Ma mère, ses copines, ne sont pas plus vieilles qu’à 40 ans. J’ai des amies beaucoup plus vieilles qu’elles. Je les appelle les « monospace, un chien, 4 enfants ». Elles sont chiantes, elles ne bougent pas ! C’est cela être vieux : avoir envie de rien faire à part regarder un dvd avec son copain dans son canapé et se coucher tôt!

Vous,vous êtes super actives! Très modernes. Ma mère a une copine qui court le marathon de New-York. Quand tu la vois, tu ne penses pas du tout à son âge. Vous êtes ouvertes, joviales, vous avez envie de profiter de la vie, de parler de tout et de rien.

Vous n’avez vraiment pas 50 ans dans vos têtes. C’est juste le chiffre qui fait peur. C’est juste le double de mon âge! En fait, ma mère, ses copines sont jeunes. Elles ne cherchent pas à faire jeune. Et, c’est cela toute la différence. »

 

 

Olympe, 24 ans.
Olympe, 24 ans.

 

 

« Mon image, c’est ma maman. Mais, j’en connais aussi qui sont très différentes d’elle. En fait, il y a celles qui sont modernes, qui font très attention à elles. Des femmes qui ne sont pas uniquement devenues des mères. Qui ont aussi continuer à avoir une vie à elles. Elles n’ont pas, comme les « femmes d’avant », tout centré sur leur famille. Elles sont hyper dynamiques. Et, dans le boulot, elles sont peut-être moins « punchy » que les jeunettes. Mais, elles compensent par l’expérience. Elles vont à l’essentiel. Elles savent qu’elles n’ont pas besoin d’en faire 15 tonnes. Les erreurs, elles les ont déjà faites! 

Ma mère, parfois elle me fait rigoler. La première fois qu’elle m’a répondu LOL à un sms, ça m’a fait marrer. Maintentant, je trouve cela normal. Vous vous faîtes vraiment influencé dans le language. Vous dîtes toutes « kiffer ». Ce n’est pas choquant, c’est drôle.
Niveau fingues, je trouve qu’il y a vraiment un look « générique » de la femme de plus de 45 ans moderne. Vous êtes un peu toutes habillées de la même façon. Les pantalons slim, le leggings avec une tunique, le petit tricot à même la peau, le jean boy-friend, les pulls fins en cachemire… Que vous vous appropriez des modes de jeunes ne me choque pas du tout. En revanche, attention à la faute de goût genre le leggings avec des Hugg (ou alors juste pour aller acheter du pain à la boulangerie le dimanche). Attention aussi au trop serré, au sexy à outrance. À une jeune, tu lui pardonnes si elle tente des effets qui ne passent pas. Après 40 ans, tu ne peux pas faire des erreurs. Tu es censé les avoir déjà faites. »

 

 

Celia, 21 ans.
Celia, 21 ans.

 

Plus de 45 ans, comme cela me parait loin. C’est un « monde » où l’on a des enfants, un job… Si différent de celui dans lequel je vis aujourd’hui. J’arrive à peine à m’imaginer à la trentaine! En fait, quand on ne sait pas trop où l’on va perso et pro, on a du mal à se projeter dans un âge synonyme de vie installée. Mais du coup,  j’aime bien essayer de deviner l’âge de certaines femmes. Quand elles me donnent envie d’être comme elles au même âge.

Je bosse dans une boutique et j’en vois beaucoup des « mères ». Il y a en quand même plein qui ne font plus du tout attention à leur façon de s’habiller, qui sont mal coiffés…. Trop de laisser aller. Ceci dit, ce n’est pas top non plus d’en faire trop. Je connais une femme qui s’habille comme nous, qui parle comme nous, qui quand elle fait des soirées invite les potes de sa fille… C’est trop bizarre. Ce qui est bien, c’est de prendre soin de soi, d’être toujours à la pointe de la mode et coquette. Mais, il ne faut pas trop copier les codes de la jeunesse.

Ma mère n’essaye pas de faire 15 ans. Je pense qu’elle sait de façon assez naturelle ce qu’elle peut faire ou pas. Il faut faire des efforts pour être jolie, pas pour faire plus jeune. »

 

 

Julie 20 ans.
Julie 20 ans.

 

« 45/50 ans, ce n’est pas vieux! Pour moi, vieux, ce sont mes grands-parents qui le sont. C’est après 75 ans.

Je ne me pose pas trop la question de savoir quel âge ont les femmes que je rencontre. Mais, j’ai l’impression que la cinquantaine est un bel âge. Les enfants sont grands, on a plus de liberté, moins de contraintes. Tu peux retrouver une certaine légèreté.

Si elle est active, si elle bouge, si elle sort, je la trouve « jeune ». Cela ne me choque pas qu’elle ait envie de sortir, de danser, de s’amuser, de porter des décolletés. Au contraire, je trouve cela bien. Oui, c’est vraiment une question de style de vie. Il y des femmes qui font déjà vieilles bien avant 40 ans. Si elles s’habillent de façon trop classique.  Ou si aucun vêtement ou détail ne se fait remarquer. C’est dommage de « vieillir passe-partout ».

Moi, cela me plait d’avoir une mère qui court les soldes avec moi, qui va à la gym, à la danse. Elle a l’air bien, heureuse, épanouie. Je trouve ça sympa pour elle.

Je ne suis pas contre faire un peu de chirurgie esthétique. Enfin, des petites piqûres par ci par là. Il ne faut pas être dans l’excès. Comme on peut voir dans certains reportages télé. Ou comme les cougars. C’est vulgaire. Oui, une femme de plus de 45 ans qui en fait trop, c’est vulgaire! C’est en plus dommage, car souvent, elle s’enlaidit à vouloir faire jeune à tous prix. Alors que si elle faisait son âge, elle serait certainement plus belle. »

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Venise, régime, série… et ras-le-bol des quinquados.

Ma première quin(qua)zaine de juillet !

Quelques jours à Venise…

 

Processed with MOLDIV

 

Régime? Je tente de m’alléger avant le maillot… Un peu tard, peut-être !

Comme je vous l’ai dit dans une précédente quin(qua)zaine, je m’empâte !

 

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Je le vis moyen bien. J’ai donc décidé d’aller voir un nutritionniste. Même, si je sais à peu près ce qu’il faut manger ou pas (en vrai : pas grand chose). Mais le côté « être coachée » est une aide motivante. Surtout à un âge où je sens que, juste le petit régime que l’on a plus ou moins l’habitude de faire depuis, ne va pas être suffisant.

Alors, quand les LABORATOIRES YVES PONROY m’ont proposé de tester leur produit, j’ai sauté sur l’occasion. Et, parmi leur gamme de compléments alimentaires, devinez ce que j’ai choisi ? Syléance Menocontrol. Of course ! Spécialement conçu pour agir sur les différents facteurs favorisant la prise de poids après 45 ans.

 

Syléance- blog femmes 50 ans - quinqua- bien-vieillir

 

Sa promesse : lutter contre l’excès d’eau et déstocker les graisses. J’aime bien ce côté 2 en 1, on se doute bien qu’une seule pilule ne peut pas tout faire.

Alors, le matin 2 gélules (queue de cerise, reine des prés et criste marine) pour lutter contre l’excès d’eau. Et, le soir, 2 gélules pour déstocker les graisses (thé vert, lysine et arginine.).

 

 

J’en suis à un peu plus de 3 semaines de traitement.

La première semaine m’a rendu dingue : rien. J’avais l’impression de faire de gros gros efforts et à peine 500 g en moins. Comme quoi, à partir de 50 ans, c’est vraiment plus compliqué.

Là, au bout de 3 semaines, j’ai perdu quasi 2 kilos. Essentiellement de la masse grasse s’enthousiasme mon nutritionniste. À qui, d’ailleurs, j’ai montré ma boîte de Syléance : actifs contenus approuvés! «  Cela ne peut pas faire de miracle, mais, tout ce que cela contient est une bonne aide à une alimentation contrôlée. » Même si pas encore pour moi assez rapide, j’ai quand même visuellement bien dégonflé au niveau du bidon. Et, j’ai l’impression de m’inscrire dans un « travail » dans la durée (donc plus efficace).

Un petit bémol : chaque matin, ou chaque soir, j’ai du mal à trouver la bonne plaquette. Alors Monsieur Ponroy, n’oubliez pas qu’en vous adressant à des femmes ménopausées, vous vous adressez à des femmes qui ont la vue qui baisse ! Bref, une meilleure indication matin/soir serait la bienvenue !

Je précise, parce que c’est important pour moi que Les LABORATOIRES YVES PONROY est une entreprise française qui maîtrise l’ensemble de sa chaîne de production en Vendée. La cure de 45 jours est en ce moment à 22,35€ sur leur site. 

 

J’ai coupé ma robe Pucci :

Plusieurs années qu’elle attendait dans mon placard l’année d’après (qu’elle ne soit plus trop serrée insistant lourdement sur les poignets d’amour.). La transformer en jupe : décision assez radicale, je dois l’avouer, mais bon, quand le corps change, autant s’adapter et être lucide. Elle était un peu courte de toute façon !

 

image

 

 

Tuto couture : aller chez un retoucheur !

Pensée(s) :

« Je n’ai plus de patience pour certaines choses, non pas parce que je suis devenu arrogant, mais tout simplement parce que je suis arrivé à un point dans ma vie où je ne veux pas perdre plus de temps avec ce qui me blesse ou avec ce qui me déplaît. Je n’ai aucune patience pour le cynisme, la critique excessive ni pour les exigences d’une quelconque nature. J’ai perdu la volonté de plaire à celui qui ne m’aime pas et de sourire à celui qui ne veut pas me sourire. Je ne dédie plus une seule minute à celui qui ment ou qui veut manipuler… »

José Micard Teixera.

On a souvent vu sur Facebook, ce texte attribué à l’immense Meryl Streep. Elle l’a peut-être dit, mais ce n’est pas elle qui l’a écrit !

 

Dans le nouveau catalogue La Redoute. 

Mon amie Isabelle Thomas signe une collection capsule. Que des pièces hautement désirables (bon, ok, je ne suis pas très objective !).

 

Isabelle Thomas - la Redoute - blog femmes 50 ans - quinqua

 

Oui, encore une série (je suis insatiable) :

American crime.

Un crime dans la petite ville de Modesto en Californie… Des destins, des parcours de vie sur fond de tensions raciales. EXCELLENT.

Avec Felicity Huffman (toujours très desparate!), Timothy Hutton

 

 

Luxe, calme et volupté :

 

46, rue de la Pompe, 75016.
46, rue de la Pompe, 75016.

 

C’est le pied, j’ai pris mon pied, pour repartir du bon pied… Les jeux de mots de manquent pas pour qualifier ce « foot massage ».

Le Ban Sabaï, avec 2 adresses à Paris, s’est spécialisé dans ce soin avec des masseuses formées au temple de Wat PÔ à Bangkok. On y a sans rendez-vous.  Un vrai moment de détente, mais pas que. Basé sur le principe de la réflexologie plantaire chinoise qui considère le pied comme une cartographie miniature du corps humain, ce massage rééquilibre les énergies et le système nerveux (40€ les 30m). Rien que le lieu est apaisant.

 

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Petite fixette du moment:

Plus je vieillis, moins je supporte les cheveux dans le visage. J’ai enfin trouvé l’alternative à la pince, pas très glam : le peigne.

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Un livre :

Anne Fulda est grand reporter au Figaro. Elle est responsable de la rubrique Portraits. Elle a compilé dans ce livre des portraits de femmes qui l’ont marquées. Femmes de la mode, femmes politiques, artistes… Avec un point commun?

 

 

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« Parmi ces femmes que j’ai rencontrées au fil des ans pour Le Figaro, beaucoup sont des passionnées, sont guidées par quelque chose ou quelqu’un qui les dépasse. Un combat. Contre l’injustice. Pour les autres, pour la liberté des femmes, la leur. La liberté tout court. Une quête de reconnaissance, aussi, souvent. » Explique l’auteur dans sa préface.

Ciné :

Truman, comédie dramatique espagnole de Cesc Gay, a remporté 5 Goya (l’équivalent ibérique de nos César). Julian, acteur à Madrid se sait condamné, son ami de toujours exilé au Canada lui fait une visite surprise… Malgré le pitch pas gai gai, le film évite tout pathos et est avant tout une belle histoire d’amitié masculine. Les deux acteurs, Ricardo Darin et Javier Camara sont géniaux car d’une grande subtilité. D’ailleurs, je craque comme une midinette sur complètement sur Ricardo ( La raison pour laquelle je suis allée voir ce film !)

 

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Quinquado : petit coup de gueule avant les vacances :

Les quiquados ! Je n’en peux plus. OK, vieillir devient vraiment tendance. Mais, articles de presse, reportages TV nous abreuvent de quinquados. En fait, un terme marketing inventé par l’institut Ipsos. Alors, oui, on a envie de s’amuser, de prendre soin de soi, de s’épanouir encore et toujours, de profiter mais comme des personnes de 50 ans. Effectivement ma cinquantaine ne ressemble pas à ce que je « redoutais » qu’elle serait lorsque j’étais plus jeune (d’où le titre du blog Jeune Vieillis Pas). Je ne me sens pas vieille, mais certainement pas adolescente !

 

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Marianne, 6/05.

 

 

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L’acide hyaluronique, on pique ou pas?

On a tous et toutes entendu parler d’acide hyaluronique !  On a une copine qui « s’est fait piquer ». On a déjà testé. On est tenté. Alors, c’est quoi?

C’est, à la base, une substance que notre organisme fabrique de façon naturelle. Un sucre qui par définition attire l’eau. Il est donc l’agent majeur de l’hydratation de la peau. Mais, sa synthèse diminue avec le temps (dès 25 ans). D’où dessèchement cutané, peau qui s’affine…

Synthétisé, pour être injecté, il possède un certain nombre de propriétés :

– une forte hydrophilie. Une molécule d’acide hyaluronique peut attirer jusqu’à 1 000 molécules d’eau. D’où un fort pouvoir hydratant, comblant et volumateur.

– une bonne élasticité.

– une activité anti-oxydante (ralentissant le vieillissement cutané).

 

 

tiré du site du Docteur Schinazi
tiré du site du Docteur Schinazi

 

Il est donc utilisé:

Pour hydrater la peau (Skinbooster, mésolift)

Perso je fais, depuis 3 ans, tous les 2/3 mois, du mésolift. Des tas de minuscules injections superficielles qui redonnent un vrai coup de frais. Comme ce sont des petites molécules, elles ont un fort pouvoir d’hydratation. Idéal pour le fripé ou plissé des joues, les rides péri-bucales (au-dessus des lèvres). Totalement indolore, la tenue moyenne est de 3 à 6 mois. L’effet bonne mine est instantané.

Pour combler les rides.

Configuré pour combler ridules, rides profondes ou creux, on parle alors de « filers ». La tenue moyenne est de 9 mois à un an. Son indication principale: les injections des sillons nasogéniens, des plis d’amertume, des lèvres et de la vallée des larmes…

Pour restaurer des volumes.

Quand il est dit volumateur, l’acide hyaluronique est essentiellement composé de grosses molécules. On l’injecte alors dans les pommettes, la vallée des larmes, le menton, les joues… Sa tenue moyenne est de 12 à 18 mois.

 

Pour la « pratique », je me tourne vers le docteur Schinazi qui en a fait sa spécialité.

 

James Schinazi - blog femmes 50 ans - quinqua - bien-vieillir- acide hyaluronique

 

Alors pourquoi l’acide hyaluronique? 

C’est la méthode la plus douce pour avancer dans le temps de façon naturelle. Ses injections permettent de modifier des choses sans passer par la chirurgie.

C’est du remodelage. La patte du médecin est d’ailleurs très importante. Et, chez nous, on parle de French touch. Aux USA, pour que les gens ne soient pas déçus, il faut que cela se voit. Pour nous, un bon résultat ne doit pas se voir !

Il a un effet liftant, il permet de modifier les contours du visage. D’ailleurs, il n’est pas utilisé qu’en anti-âge. On l’utilise aussi en esthétique pur et simple. On peut modifier un nez même !

L’effet est immédiat à 70%. Il y a ensuite 30% d’amélioration dans le mois qui suit.

Que vous demande en premier les femmes?

Le naturel.
En fait, elles arrivent en me disant qu’elle trouve leur visage fatigué alors que ce n’est pas ce qu’elles ressentent dans le fond. D’ailleurs le type de compliments recherché après l’intervention est « tu as l’air reposé, tu as bonne mine ».

Beaucoup viennent avant un entretien d’embauche par exemple. Certaines parce que leur couple est un peu bancal. Mais, il y a aussi de plus en plus d’hommes

Moi, je leur demande de me donner 3 adjectifs pour qualifier leur visage.

Les plus cités sont : relâché, fatigué, triste, sévère.

En fonction des rides, je vais cibler ce qui va permettre de corriger ces adjectifs.

Finalement, on recherche quoi en venant chez vous?

On ne va pas se mentir. Le peur de vieillir est au centre des différentes démarches. C’est dur pour une femme de prendre de l’âge dans la société actuelle. La pression professionnelle est forte.

Il y a aussi un vrai changement de la société. Ces injections rentrent de plus en plus dans l’ordre de l’entretien. À la cinquantaine, les femmes se sentent dans une nouvelle vie, où il serait temps de s’occuper plus d’elles après s’être toute leur vie occuper des autres. 

On vient aussi chercher chez moi du bien-être, en fait!

Faut connaissez mon sens du dévouement pour mon blog, (non?). En vrai, c’est parce que je l’ai fait que j’ai voulu en parler.

J’ai une vrai angoisse avec ce type de traitement : avoir « l’air tirée »,  Être trop lisse (ce que je déteste avec le Botox). Là, ce n’est vraiment pas le cas.

 

anti-rides - acide hyaluronique - blog femmes 50 ans - quinqua

 

Et, même pas mal (sauf mon portefeuille, faut compter entre 600 et 800 € pour tout  le bas du visage).

Mais, je suis très contente du résultat. Un effet bonne mine, un ovale moins affaissé. J’aime particulièrement le petit effet « commissures des lèvres qui remonte ».

Peur de devenir accro? Allez voir ce qu’en dit Le journal de mon corps.  

Et, alors, que j’écrivais ce post, j’ai été à une présentation presse d’Ellansé. Un nouvel inducteur tissulaire qui va « bouleverser » le monde des injections !

Le facteur premier du vieillissement d’un visage est l’atrophie de ses volumes. On perd notre capacité à produire du collagène, la protéine la plus importante de la peau. Ellansé va donc stimuler la production du collagène. Et, recréer du volume. Avec une amélioration (régénération) de la peau. Son effet est de 1 à 2 ans en fonction des formes utilisées.

 

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Bien vieillir à la française !

En surfant sur le web (yeah!), je suis tombée sur un papier made in USA (Bright side) sur les secrets du bien vieillir des femmes françaises. De l’autre côté de l’atlantique, la France est vue comme le pays où toutes les femmes dans la cinquantaine sont belles et élégantes. Elles n’auraient pas peur de vieillir et seraient hyper à l’aise avec leurs rides. Jouissif !

Reprenons donc ces « 10 secrets » tirés d’un livre de Rebecca Plantier (Lessons from France : Eating, Fitness, Family.)

Un style de vie actif que les années ne freinent pas ! 

Les françaises :

Avoir des loisirs « actifs » serait partie intégrante de la culture française !  Et, cela ne change pas avec l’âge. Les françaises marcheraient, escaladeraient des montagnes, nageraient, feraient du kayak, joueraient au tennis, courraient dans les parcs, feraient du ski… Ce ne sont pas des sport-addicts (non, trop conscientes que trop de sport n’est pas bon, non plus), c’est juste un art de vivre. Même pour ses vacances, la française choisirait une destination où elle pourra se reposer « activement ». Pas le genre à juste lézarder au soleil !

Moi. 

Active, voire hyper active, style incapable de rester plus de deux minutes assise tranquillou, ça compte?

Niveau sport, comment dire… Un petit moment quand même que je n’ai pas fait d’escalade (pas de souffle) ou du kayak (pas de bras). Mais, oui, j’aime le sport loisir. Le ski, s’il fait beau, que la neige est bonne, pour rejoindre le restau d’altitude, la nage dans un eau à 28° minimums (sinon, je ne nage pas, je me trempe pour raffermir les chairs). Tout sport « forcé » (faut que je bouge pour rester fit pas trop grosse et en bonne santé) m’emmerde au plus haut point. Je le fais, mais en râlant (so french).

Le sens de l’humour comme puissant antioxydant.

Les françaises :

Le sens de l’humour, le recul sur soi, l’auto-dérision aideraient les françaises à ne pas vivre leur âge et le fait de vieillir comme un drame.

Moi :

AHAHAHAHAH !

Mdr

HI, HI, Hi,

:), 🙂

Enfin, y’a des jours où mon relâchement cutané, mon manque de sommeil malgré une nuit de… 7 heures ne me font pas marrer du tout !

La bonne bonne bouffe : une religion !

Les françaises :

Les français seraient obsédés par la nourriture. Mais, avec comme particularité de manger en plus petites quantités préférant privilégier la qualité. Les françaises ne s’empiffreraient pas. Et, avec l’âge (et un meilleure aisance financière), leur exigence de bien s’alimenter augmente. D’après Rebecca, il y aurait rarement de grosses différences entre leur poids en vieillissant et celui qu’elles faisaient à 20 ans.

Moi :

+14 kilos

Se permettre plus de choses avec l’âge. Certainement pas moins !  

Les françaises:

Elles auraient téter l’estime d’elles-mêmes au sein de leur mère ! Et, ne se braderaient pas, même avec l’âge. Leurs enfants désormais grands, elles se sentiraient autorisées à faire plus attention à elles. Et, dépensent plus d’argent dans leur propre plaisir. Une quadra made in France ne va pas culpabiliser de s’acheter une très belle paire de chaussures plutôt qu’une Xbox à son fils, elle pense au contraire que c’est ce qu’il y avait de mieux à faire. Elles ne se sentiraient pas non obligées de s’occuper de leurs petits-enfants. En Fance, personne ne considérerait les mamies comme des baby-sitters à l’œil.

Moi : 

Je compte demander tellement de fric à mes enfants pour garder les leurs que cela devrait totalement les décourager d’en faire. Pour l’instant, ils ont 17 et 19 ans, j’ai de la marge, je m’en réjouis. J’ai déjà des amies qui se régalent dans les joies de la grand-maternité, alors que moi,  j’ai le sentiment d’avoir à peine jeter la dernière couche de ma fille. En revanche, arbitrer entre mon budget fringues et le sien devient un vrai problème !

Acheter moins (de fringues), mais plus cher. 

Les françaises :

Elles achèteraient de la qualité. Même de classes moyennes, elles préfèreraient s’acheter du cashemere, de la soie, de belles chaussures. Elles auraient toutes au moins un sac de luxe. Voilà pourquoi les femmes matures, françaises seraient si élégantes.

Moi :

Partant de ce principe, je viens de m’acheter un headband bijou de tête en macramé doré (bref, un serre-tête) 100 € au Bon Marché : rarement fait un truc aussi con de ma vie !

Une vie sociale toujours plus palpitante ! 

Les françaises :

Contrairement aux autres femmes qui préfèreraient rester chez elles devant leur télé, les françaises, spécialement dans les grandes villes, deviendraient encore plus actives que lorsqu’elles étaient plus jeunes. Elles sortiraient, iraient à des fêtes, dans les cafés, au cinéma, aux expos… Pour cela, elles seraient donc toujours apprêtées, les cheveux impeccables, les ongles faits et super bien habillées… Sans oublier leur indispensable must-have: une paire de hauts-talons confortables.

Moi : 

Of course….

En revanche, je pense que la notion de hauts-talons confortables fait réellement partie du rêve américain.

Vieillir n’est pas une maladie. Et, ne demande aucun traitement.

Les françaises :

Elles se sentiraient à l’aise avec leur âge et leurs rides. Une femme trop liftée leur inspirerait plus de dédain que d’envie. Contrairement à d’autre femmes, toujours obsédées à 80 ans par l’idée de faire plus jeune, les françaises penseraientt que l’absence de ride à partir d’un certain âge est plutôt signe de maladie mentale! En France, les soins de beauté seraient bien plus développés et populaires que la chirurgie esthétique et le Botox.

Moi : 

Effectivement, mon armoire à pharmacie (les jeunes disent encore armoire à pharmacie?) regorgent  de crèmes auxquelles je ne crois pas vraiment dans le fond. Mais bon, je n’ai pas encore fait de mon dermato esthétique mon médecin traitant, je sens quand même qu’entre lui et moi, on est plutôt parti sur du traitement longue durée (Mais que des trucs légers, hein? Je ne veux pas que ça se voit! ).

Porter ce que l’on veut. Quel que soit son âge. Si cela nous va. 

Les françaises :

Elles se sentiraient libres de porter des jupes au-dessus des genoux et des leggings. Elles ne se sentiraient pas trop vieilles pour quoi que ce soit. Mère et fille peuvent porter les mêmes marques. Ce serait le pays où il y a le plus de femmes entre 40 et 60 ans en petites robes légères et jeans serrés.

Moi :

Totalement arrêté le vernis à ongles rose. Et les mini-jupes. Et les shorts. Et les leggings. Et, les débardeurs. Et, etc. Ça ne me va plus!

La sexualité n’a pas d’âge limite. 

Les françaises :

Elles sauraient que la seconde jeunesse commence à 40 ans. Elles auraient déjà réalisé beaucoup de choses avec succès dans leur vie. Alors, il serait temps aujourd’hui d’en profiter toujours plus et mettre en avant leur expérience ! C’est à double tranchant selon Rebecca. C’est bien que ces françaises aient la chance de garder une bonne estime d’elles-mêmes, mais cela engendre aussi beaucoup de divorces.

Moi :

Heu… No comment !

Tous les plaisirs… avec modération.

Les françaises :

Elles ne refuseraient jamais un petit verre de vin, un bon repas en bonne compagnie et même une cigarette. Rebecca cite l’exemple de son amie française de 52 ans qui fume une cigarette par jour après son petit-déjeuner (dingue, non?).

Moi :

Aucun doute, je vieillis hyper bien !

 

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En conclusion, je précise également à nos amis américains que les femmes françaises ne font non plus jamais caca, ni ne se mettent les doigts dans le nez !

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Remy, un jeune entrepreneur de 55 ans

Après une belle carrière dans la communication, Remy réalise un virage à 180° en ouvrant The Little Café à Levallois-Perret. Un endroit chaleureux à son image où se régaler de salades « sur mesure », de planches de charcuterie ibérique…. J’en ai donc profité pour le soumettre aux questions Les hommes aussi… de JNVP.

 

Alors, ça vous fait quoi de ne plus avoir 20, 30, 40 ans… ? 

Pas grand chose.

Il y a du plaisir à chaque âge. Je me suis probablement plus marré à 20 ou 30 ans. Mais je suis plus heureux aujourd’hui.

J’ai lu dans la presse que je faisais partie de la génération des quinquados. Oui, c’est tout à fait moi! J’assume bien ce statut. Plus que le syndrôme de Peter Pan (celui qui ne veut pas grandir) qui enlève toute notion de maturité, ce qui n’est pas mon cas.

Et, puis, je vis aujourd’hui l’Aventure de ma vie. Je n’avais jamais été entrepreneur. Mon âge n’est absolument pas un problème (peut-être juste pour mon banquier ou en tous les cas les assurances qui vous demandent si vous êtes sous traitement etc.). Mais, moi, mon énergie est au top! Pendant 30 ans, dans mon ancienne vie professionnelle, j’ai vécu dans un stress permanent. Aujourd’hui, ma seule angoisse est qu’il y ait du monde dans mon resto. Mais je ne risque pas le burn out.

On dit que les hommes mûrissent alors que les femmes vieillissent. Qu’en pensez-vous?

Quand je regarde d’anciennes photos de moi, je ne me dis pas que j’ai mûri. Juste que j’ai pris un sacré coup de vieux!

Et, en ce qui concerne les femmes de mon entourage, je préfère vraiment les femmes qu’elles sont devenues aux jeunes filles qu’elles étaient.

Bref, l’âge d’une femme n’est pas, pour moi, un sujet. Je ne me sens pas vieux, alors je ne vois pas pourquoi je considérerais une femme de mon âge comme vieille. Elle doit juste partager le même état d’esprit que moi. Être une quinqu’ado! 

 

The Little Café: 62 rue Voltaire, Levallois. Ouvert en semaine de 12h à 15 h et de 18 à 22H. Sa page Facebook, c’est ici.

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Mes amies, le bonheur et la mer !

La « happiness therapy » ou 4 super copines qui plantent julots, ados, boulot, bobos pour quelques jours sous le soleil de la République Dominicaine.

Alors, non! Ce post n’est pas une tentative de vous refourguer mes photos de vacances (bien que.. Il y en a 2/3 dont je suis assez fière). Juste celle de vous faire partager ces moments qui font un bien fou ! Et, essayer d’en tirer quelques « principes be happy « .

 

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La bienveillance.

Nous nous connaissons hyper bien. Nous nous aimons. Donc, nous nous trouvons super!

La méthode du compliment sincère est la meilleure qui soit pour regonfler des egos souvent mis à mal (par un mufle, un patron rigide, des ados flingueurs…). Bref, nos amies nous aident à se sentir soi… en mieux ! 

– Magnifique ta jupe. Elle te va trop bien. Tes jambes sont vraiment canons ! 

– Très Jackie O, avec ce foulard dans tes cheveux. 

– Ha, mais, faut tout le temps que tu portes ce bleu. T’es sublime ! 

– Comment ça, t’as pas de nouvelles de ce mec. Mais quel con. Il ne te mérite pas!

– Qu’est-ce que tu me fais rire! 

– Arrête de dire que tu es grosse. 

Ok, du futile, du truc de filles…  mais qu’est-ce que c’est bon. Les workings girls ont bien laissé leur cerveau au bureau. Place libre alors à l’empathie, la bienveillance, la gentillesse…

 

Le rire

Nous avons ri. Mieux : ricané. J’adore ce terme qui fait « petite fille ». Car, oui, nous étions 4 gamines. De toute façon, on  ne se voit pas « vieilles ». Nous nous sommes toutes connues avant la vingtaine et aucune de nous ne trouve que les autres ont changé. On se voit avec les mêmes yeux. D’ailleurs entre nous, on s’appelle toujours les filles,

– On se retrouve à quelle heure, les filles?

– Les aubergines du buffet sont à tomber, les filles.

– Et, les filles, qui veut aller à l’aquagym? Hé, ho, les filles?  Ne faîtes pas semblant de ne pas m’entendre!

On a parlé cul. De nos premiers flirts au dernier amour (on a eu 6 jours ). On a critiqué les autres, mais pas trop.

On s’est surtout moqué de nous-mêmes. Les 4 quinquas, un chouia snobinardes qui, finances obligent, sont parties en low cost. V a failli perdre ses cheveux lorsque son séchoir à pris feu (elle a de toute façon vite renoncer à son brushing du soir). Perso, j’ai pris l’équivalent d’un seau d’eau sur la tête au milieu de ma chambre suite à une fuite de la clim dans le plafond. C n’a jamais réussi à avoir plus de deux lampes allumées en même temps dans sa chambre…

Nous nous sommes même pris pour de grandes aventurières…

Parce que nous avons pris le bus local (et non un taxi) pour aller à la ville voisine. Trop fières de nous tout en vidant une bouteille d’anti-bacterien (un peu flippées par le virus Zika quand même !)

 

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Et, nous avons fini, avec une joie à peine contenue, là :

 

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En bonne ménagère de plus de 50 ans ( OK V, tu n’as QUE 48 ans), nous avons fait le plein d’épices et de sauces en tous genres. Et, chacune avons dégoté deux saladiers en plastique dont nous sommes dingues (sans dec, ils sont magnifiques nos saladiers) !

Bon, fait dire que l’artisanat local….

 

FullSizeRender copie

 

(Oui, nous avons pouffé devant des bites). Mais, on a eu beau y réfléchir, nous n’avons trouvé personne à qui en ramener.

Nous n’avons également pas poussé notre sens de la découverte jusqu’à tester les crèmes au sperme de baleine ou à la bave d’escargot !

 

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(À propos de crème, je vous livre l’astuce de V qui, avant de monter dans 1 avion, va se tartiner dune triple couche de La Prairie ( la plus chère) au testeur du Duty Free pour voyager bien hydratée.

Dans l’ici et le maintenant. 

Avantage de cet hôtel « Promovacances » : une wi-fi plus que capricieuse = bonne detox digitale. Lâcher nos portables, nos tablettes fait partie, probablement, de ce qui nous est arrivé de mieux.

Mais, surtout, tellement besoin de ces quelques jours off et si contentes d’être ensemble, nous avons vraiment réussi à apprécier chaque instant.  Comme des enfants, nous nous sommes émerveillées de tout. De l’arbre du voyageur (rien que son nom fait rêver), à un coucher de soleil en passant par un beau plateau de fruits frais… Ou devant Julio César (oui, son vrai nom), le prof de sport (oui, c’est d’un banal!) gaulé comme un dieu et aux chaloupées diaboliques. Torrride!

 

 

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Un exploit pour moi qui a toujours du mal  à apprécier là où je suis au moment où j’y suis). J’ai une tendance à toujours  être dans le moment d’après. Même dans l’avion du retour, je n’ai pas préparé ma liste de courses de retour au Franprix.

 

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Oui, je me suis fait un tatoo éphémère sur le pied (une vraie rebelle).

Cet ici et maintenant qui permet un vrai lâcher-prise.

Libres, sans jugement, rien à prouver. Entre nous, pas de rides, de kilos en trop, de peur d’être sur la touche…

Je ne me suis pas habillée aussi court après 18 heures depuis 2002. Et mes cops ont même réussi à me faire adopter le deux pièces alors que mon ventre n’avait pas vu le soleil depuis à peu près la même année.

Le tout saupoudré d’une bonne pincée d’égoïsme. La première fois (depuis un bail) que je pars en vacances sans ado. Donc pas d’inquiétude de leur régime pizzas/frites au buffet, pas d’angoisse que ces pauvres petits ne s’ennuient, ni de désespoir de ne pas les voir lâcher leur portable pour un livre.

Bref, les quinquas à Punta Cana, c’est plus sympa que les trentenaires à Saint-Nazaire !

 

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Alors, facile, me direz-vous, la « happiness therapy », par 30° sous les cocotiers. C’est sûr, mais allez (je le fais rarement) quelques conseils de « petits bonheurs ».

– Virez les gens toxiques, jamais un mot gentil, toujours dans la plainte. S’entourer de ceux qui font ressortir le meilleur de vous-mêmes.

– Faire des compliments, on n’ose pas en général.

– Lire un bouquin « de plage » même dans son canapé.

– Observer un coucher de soleil. Même en ville, c’est beau. Ou la lune, les étoiles… L’univers est vaste… ( c’est beau ce que je viens d’écrire…)

– Manger un bon plat sain et coloré.

– S’aérer les pieds. Pied à poil = joie! Ouf, on va vers des pieds moins enfermés. Marcher pieds nus dès que possible.

– Sourire, parler à des inconnus ( c’est fou comme en vacances, on n’hésite pas à engager la conversation devant un buffet de desserts alors que l’on murmure à peine un bonjour à ses voisins dans l’ascenseur)

– Avoir bonne mine, de plus se sentir « verte ». Oui, je sais, les UV, ce n’est pas génial. Mais avec modération, c’est quand même bon pour le moral. Sinon, j’ai testé l’Oenobiol auto-bronzant et franchement, c’est top. Et, quelques gouttes du sérum Clarins Radiance-Plus ajoutées à votre crème habituelle et c’est le début de la mine d’été.

– Rire, rire, rire…

– Essayer de se rendre compte, aussi souvent que possible, que l’instant présent est parfait. En pleine conscience !

– Et, surtout, let’s dance:

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Quand le besoin d’être une artiste…

Sophie Simonet, 56 ans.

« Un matin, je devais avoir un peu plus de 50 ans, lors d’un week-end en Normandie, je me suis levée, suis sortie dehors. Il faisait beau, je sentais l’herbe légèrement tiédie par le soleil sous mes pieds… Et, je me suis dit que j’avais le droit d’en profiter! Que je devais arrêter de courir après le temps. Je décide alors de vendre une de mes deux sociétés. »

Car depuis sa maîtrise de chimie, et son premier job à la communication d’une boîte immobilière, Sophie bosse comme une dingue. Elle change plusieurs fois de boîte, occupe des directions commerciales, monte des projets de plus en plus importants de développement de centres commerciaux. Dans le milieu de l’immobilier assez macho, elle se bat deux fois plus. Et, ras-le-bol de l’idée : t’es une femme, occupe-toi de la comm. Elle veut entreprendre, monter des projets de A à Z. À 30 ans, elle décide de voler de ses propres ailes et monte avec un ami sa (première) propre structure.

« Au bout de 10 ans, on est racheté par une grosse boîte. Un an après, je donne ma démission. Pas envie de rentrer dans le moule d’une grosse entreprise Je remonte un boîte de conseil. Au bout de 5 ans, j’en monte une deuxième pour pouvoir à nouveau monter des projets. C’est cela que j’aime le plus. Le marché étant devenu plus difficile, je me consacre à de plus petits chantiers, des centres commerciaux de proximité en centre ville. »

Mais, à 50 ans, elle commence à ressentir qu’elle passe à côté de sa vie. Elle bosse 24/24. Un jour, pour faire plaisir à sa fille qui lui reproche de ne pas passer assez de temps ensemble ( oui, en plus Sophie est mère de famille nombreuse!), elle l’accompagne, avec des pieds de plombs, un samedi matin à un cours de peinture.

 » Le prof me file le matos et me dis « faite un nuage ».

???

Je n’avais jamais dessiné de ma vie.

Et, là, tout à coup, mon cerveau s’est vidé. Je ne pense plus à rien… Cette paix intérieure qui m’envahit est incroyable.  J’y prends un plaisir fou. Je n’ai qu’une hâte : être au samedi suivant. Puis, rapidement, je m’inscris à un deuxième cours dans la semaine. »

 

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 » Je commence sérieusement à songer à vendre ma première société. Et, c’est amusant, je ne sais pas si vous avez déjà remarqué: quand on se fixe un objectif, quand on y travaille, on rencontre les bonnes personnes qui vont vous aider à l’atteindre. Bref, je rencontre La personne qui me rachète ma boîte. J’allège donc mon temps de 50 %. Je double mes cours de peinture. Mais, je n’en peux plus. Je suis persuadée que quand je n’aurais plus rien à faire, je me poserais les bonnes questions ».

3 ans plus tard, elle vend sa deuxième société pour ne se consacrer qu’à la peinture.

« Là, je me suis dit que je n’allais pas passer 10 ans à apprendre. Je multiplie alors les cours, les stages. Mon expérience pro m’aide à apprendre plus vite. De toute façon, on passe sa vie à apprendre. Mais, je crois que mon âge m’a aidé à aller plus vite. »

Et, une fois de plus, la bonne rencontre au bon moment. Une femme qui organise une expo sur la danse et qui propose à Sophie d’y participer.

 » J’avais 6 mois pour faire 10 tableaux. Mon côté chef d’entreprise a voulu relever le défi. J’ai dit oui! De toute façon, le plus souvent, je m’empêche de dire non. Je dis oui. Je réfléchis après. « 

 

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Aujourd’hui, Sophie organise sa propre exposition (avec Delphine Garnier). Une expo de14 artistes féminines qui partagent leur regard sur la liberté de la femme.

 

Sophie Simonet - blog femmes 50 ans - blog quinqua -cinquantaine

 

L’exposition  « En liberté » se tient du 10 au 19 mars à la Galerie Etienne de Causans, 25 rue de Seine, 75006 Paris. La page de l’événement, c’est ici.  

 

Sophie Simonet - blog femmes 50 ans - blog quinqua - cinquantaine

 

« Aujourd’hui, j’ai un vrai temps pour moi. Pour mes enfants. Je n’ai plus de charges qui m’obligent à aller chercher du chiffre. J’espérais réussir dans les affaires pour être fière de moi. Mais, cela ne m’a jamais réellement apporté quelque fierté. Je prends un réel plaisir à faire mes tableaux. Même s’il y a encore du boulot pour être dans un réel lâcher prise. Cela prend du temps de mûrir ce que tu veux vraiment exprimer. Mais, c’est cela qui me plaît. D’être dans ce chemin de la découverte. J’ai eu énormément de doutes au moment de vendre mes sociétés. De vraies angoisses financières. Je gagnais très bien ma vie. Mais, si je voulais être cohérente dans ma démarche, je devais pouvoir vivre de mon art. C’est un marché quasi-impénétrable, très élitiste. Mais, je suis sûre que je trouverais des chemins de traverse. Et, si j’ai eu très peur avant, une fois la décision prise, cette peur s’est envolée. Je n’ai depuis, pas regretté ma décision une heure, une seconde. »

Je précise que Sophie s’investit également dans une association présidée par le peintre Gérard Garouste : La source, qui, au travers de rencontres avec des artistes, aide plus de 8 000 enfants en grande difficulté.

Le site de Sophie.

Sa page Facebook. 

 

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« Peins, l’art sauve. »

Tom Derhy.

 

 

 

 

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Maturité et timidité ! Ça rime toujours,

 

L’autre soir, j’étais invitée à une fête. Youpi !

 

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Pas un événement en soi, me direz-vous. Mais, je ne croule plus vraiment sous ce genre d’invitations. Une vraie soirée, une cinquantaine de personnes, qui vont se parler, rigoler, danser…

H-4 : Tétanisée à l’idée d’y aller seule. Je sais que je ne vais connaître quasi personne. J’essaie de rameuter les copines pour m’accompagner. Pas une de libre! J’ai carrément les jetons !

 

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H-2 : J’y vais pas?

 

H-1 : T’es conne ! Rencontrer des « têtes nouvelles », danser, ça ne se refuse pas. Tu vas regretter.

H : J’y vais. Franchir la porte fut une épreuve.

 

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J’ai 54 ans, j’ai l’impression d’en avoir 14 ! Comme lors de mes premières booms (#situconnaiscetermetuasbienplusde50ans), angoissée à l’idée de rester planter là, à jouer les plantes vertes, d’être la nana loose à qui personne ne parle, qui fait tapisserie (#situconnaiscetermetuasbienplusde50ans). Merde, en 40 ans rien n’a changé!!!

MAIS ELLE VIENT QUAND CETTE PUTAIN DE CONFIANCE EN SOI ? 

 

Quand je parle de vieillissement autour de moi, quand je lis sur le sujet, beaucoup de personnes disent gagner en assurance avec l’âge, apprendre à se dégager du regard des autres.

????

Et, là gros paradoxe :

Pour revenir sur l’exemple de ma soirée, on ne peut pas dire que je suis rentrée chez moi avec la sensation d’avoir été harcelée de regards dans cette assemblée d’hommes entre 50 et 60 ans.

Vieillir, pour une femme en tous les cas, peut parfois donner le sentiment de tomber dans le domaine de l’invisibilité…

Je devrais être contente.

NOOOON !

Je déteste cette sensation ! Au contraire, cela me met encore plus mal à l’aise. Finalement, je ne m’en rendais pas compte à l’époque, mais « ma jeunesse  » me donnait plus d’assurance en société qu’aujourd’hui.

 

De la timidité dont on ne guérit jamais?

 

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Oui, je suis réservée, souvent gênée, parfois parcourue d’un fort sentiment d’insécurité.

Je crains le regard des autres, j’ai souvent l’impression que mes faits et gestes sont observés. Est-ce que l’on me trouver bien habillée, jolie, est-ce que l’on va me trouver intéressante? Etc.

En fait, j’ai surtout peur de ma timidité, peur que justement elle me mette mal à l’aise.

Pffff.

 

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Et, encore, j’ai de la chance. Je n’ai aucun signe physique, je ne rougis pas. Je suis même plutôt une timide extravertie!

Peur de dire des platitudes. Peur ne ne pas briller?

Encore un paradoxe.

Je crains d’être terne, mais je n’aime pas « m’afficher ». J’envie toutes mes amies blogueuses qui arrivent à se prendre régulièrement en photo (faut avouer que j’ai la photogénie d’une huître, ça n’aide pas).

En fait, je suis surtout une petite « oseuse ». Je manque de culot, d’aplomb. J’admire les personnes dont on dit « quand on leur ferme la porte, elles sont capables de rentrer par les fenêtres ». Moi, quand on me ferme la porte, je file les clefs pour être bien sûre de rester enfermée dehors.

 

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À l’heure où mes ovaires me lâchent, j’aimerais avoir un peu plus de couilles. Que vieillir me permette enfin de dire tout haut ce que je pense tout bas. Et, de ne plus m’embarrasser de ce ce que les autres, eux, peuvent penser.

J’aurais aimé être une extravagante. Alors que je n’arrive même pas à porter un chapeau ( je trouve cela sublime… sur les autres).

Alors, vive ces vieilles comme Debra Rapoport ou Iris Apfel qui osent tout !  Qui en font même un art de vivre,  Bon, il me reste encore une vingtaine d’années pour apprendre à porter des chapeaux farfelus, des lunettes oversize et de gros bijoux très colorés.

Parce que, si bien vieillir, c’est gagner en confiance en soi, ben, pour le moment,  je suis vraiment dans la merde! 

 

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Dans le cadre magnifique du bar de la piscine Molitor

(séquence nostalgie : j’allais au lycée à côté, j’y ai donc enquillé un paquet de longueurs )

 

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… j’ai rencontré Vincent Honnart, le sympathique créateur de la marque Colorisi. Il présentait ses produits de maquillage naturels, fabriqués de manière artisanale et dont les coloris sont adaptés aux femmes de plus de 40 ans.  » C’est un âge où l’on s’assagit, on a trouvé ce qui nous va, et on a le désir d’aller vers plus de naturalité. »

Avec un tel discours, je ne pouvais que lui demander de se plier au portrait Les hommes aussi de JNVP.

1- Qu’est-ce que cela vous fait de ne plus avoir 20, 30 ou 40 ans?

Mais, alors, absolument rien ! 

Je suis tout à fait à l’aise avec mon âge. Plus les années passent, mieux je me sens. Je découvre des choses dont je n’avais même pas idée il y a quelques années.  

À 45 ans, je me considère très jeune car j’ai encore plein de choses à apprendre.

D’ailleurs, cela veut dire quoi l’âge?  Un chiffre affiché sur un papier? Ce que l’on ressent dans sa tête? J’ai beaucoup voyagé, et les choses sont différentes selon les pays. Par exemple au Vietnam, on fête le premier anniversaire d’un enfant 3 mois après sa naissance considérant qu’il a déjà vécu 9 mois dans le ventre de sa mère.

Finalement, c’est un peu un non-sujet. D’ailleurs, je fête pas toujours mon anniversaire. Non pas, parce que cela me fait flipper, juste que je n’y attache pas plus d’importance que cela. 

Le seule réflexion « négative » que je pourrais avoir sur le sujet est que le temps passe beaucoup trop vite. Et, vieillir est vraiment un accélérateur de temps. Cela passe de plus en plus vite.

2- On dit que les hommes mûrissent et que les femmes vieillissent, qu’en pensez-vous?

C’est vrai, nous ne sommes pas à égalité.

Malheureusement, les femmes ressentent le poids des années beaucoup plus rapidement. Car, elles ont depuis le début de leur vie adulte endossé beaucoup plus de responsabilités. Les hommes ont plus « profité ». Et, pour le coup, mûrissent beaucoup plus lentement. Je parle d’un point de vue psychologique et non physique.

Mais, comme je le disais à la première question, l’âge, pour moi, n’est pas un critère. Encore moins pour « juger » une femme. Celle que j’aime a le même que moi. Si certains hommes vont rechercher des compagnes plus jeunes qu’eux, c’est probablement, qu’eux-mêmes, se sentent vieux.

Moi, je me sens jeune. 

 

Quelques produits Colorisi :

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Je reviendrais dessus dans une prochaine quin(qua)zaine. Une fois que je les aurais testé. En attendant, je trouve leur packaging en cerisier et alu assez sublime!

 

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