Cette fameuse confiance en soi….

Sur cette photo, je trouve que j’ai l’air d’avoir vraiment confiance en moi

et

elle me donne confiance en moi parce que je me trouve bien dessus, ce qui est rare (que je me trouve bien).

Cette notion de confiance en soi met en lumière toutes mes contradictions.

J’aimerais être la nana vraiment sûre d’elle. Mais, j’ai dû mal à supporter ceux qui donnent le sentiment de se sentir supérieur.

J’ai toujours l’impression que je ne vais pas y arriver, que l’on ne va pas m’aimer etc. Mais, au fin fond de moi, se cache malgré tout un paquet de prétention.

Je ne supporte pas cette femme parfois un peu gauche. Mais, j’aime aussi mon côté, qui doute, qui, je le sais, me pousse à donner le meilleur de moi-même.

Pffff

Comme le savez peut-être, j’aime assister aux lundis philo de Charles Pépin.

Le dernier thème abordé :

LA CONFIANCE EN SOI EST-ELLE UNE QUALITÉ?

Evidemment, on a envie de lui crier OUI !

Qui ne rêve pas d’avoir cette assurance dans la vie lui permettant de se savoir capable d’affronter moult situations?

Mais Charles, lui, se méfie de l’idée même de confiance en soi !

Car :

Confiance = se fier totalement = ne pas chercher la contradiction

→  Trop confiance en soi = ne pas avoir besoin des autres.

Alors qu’il il faut avant tout croire en sa capacité d’être en lien avec les autres.

Et, puis, mon philosophe préféré (je dois avouer que je trouve Charles tout en intello sexytude) n’aime pas la notion du SOI !

Trop restrictif.

Pour lui, la vraie confiance en soi serait une confiance en quelque chose de plus grand que soi.
Là, j’avoue, Charles m’a un peu perdue.

Et, il se méfie de ce qui serait de l’ordre de l’ego. Qui risque d’amener à l’orgueil, l’arrogance.

Puis, il cite Foucault pour évoquer la notion de « souci de soi ».

Ça j’aime bien !

L’idée de prendre soin de soi, de s’entretenir dans le souci de s’améliorer. La confiance en soi vient alors de surcroit.

Donc, ce n’est pas une qualité mais une conquête ! 

Avec la conscience de soi  = se faire confiance même si je sais qu’une grande partie de moi m’échappe.

Et, bien en voilà, j’ai enfin trouver un sens à donner au fait de vieillir.

Il s’agit d’une quête de s’améliorer.

En ayant toujours confiance en ses capacités et en sa capacité à apprendre.

Ce que confirme Anita Pinato, coach et créatrice du site Science du bonheur présentée dans ce post.

« La confiance en soi n’est ni une qualité, ni un défaut. C’est une aptitude. Qui s’apprend par l’action. Comme le sport, c’est un entrainement.

Alors, je ne vais plus vieillir, mais

  • Je vais, quel que soit l’évenement, de plus en plus savoir que j’ai la capacité d’y faire face.
  • Je vais pouvoir de mieux en mieux mobiliser, quelle que soit la situation, mes nombreuses ressources pour la traverser.
  • Je vais être de plus en plus consciente que je ne peux pas plaire à tout le monde (même si en vrai, j’aimerais vachement).

Vieillir = Une bonne confiance en soi.

Alors, je ne vous dis pas comment on va se la péter, tous, à la maison de retraite dans nos couches Confiance (désolée, pas pu m’en empêcher). Et, d’ailleurs, la petite vieille qui fait ses courses au Franprix aux heures de pointe, je la trouve d’UNE ARROGANCE !

En attendant, vous pouvez assister à un atelier d’Anita Pinato ou télécharger son ebook sur la confiance en soi.

 » QUE VOUS PENSIEZ Y ARRIVER OU NON, VOUS AVEZ RAISON DANS LES DEUX CAS ».

 Henry Ford.

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Perso, les rides, je m’en fous un peu.

Si, si j’vous jure!

Ce qui me fait vraiment ch…, c’est ma peau. Sa perte d’élasticité et surtout d’éclat qui me donne une mine « je vis dans une cave ». Sans parler de mes pores (rien que le nom est moche) qui se cratérisent !

Mais pourquoi?

Notre peau est sans cesse soumise à des agressions multiples qui induisent une accumulation de radicaux libres à sa surface provoquant un stress oxydatif. Les composants responsables de la qualité de la peau se dégradent = apparition progressive d’un teint terne.

Pour prévenir le vieillissement de notre peau, on le sait,  il faut d’abord et avant tout se protéger de la pollution et des toxiques (alcool, tabac…) et avoir une alimentation saine en buvant beaucoup d’eau.
Dit la parisienne pur jus qui fume comme une caserne entière et qui perd tout sens de la mesure (et surtout celui de l’indice) au moindre rayon de soleil.

 

Blog femmes 50 ans - quinqua - peau- âge- vieillissement

 

Mais, youpi ! La médecine esthétique a deux types de solutions :

  • les stimulations mécaniques de la peau et la bio-révitalisation cutanée: toutes les techniques destinées à « rajeunir » la peau en stimulant la fabrication du collagène et en améliorant la micro-circulation.
  • Les exfoliateurs (lasers, peelings..) Ces soins ont pour but de forcer la régénération du derme en lui enlevant sa couche la plus superficielle. Ils lissent la peau, affinent son grain, resserrent les pores.

J’ai alors demandé au Docteur James Schinazi, le nouvel homme de ma peau (celles qui me suivent régulièrement le savent déjà) de nous expliquer les différentes techniques appliquées dans son cabinet.

 

Blog femmes 50 ans - quinqua - âge - vieillissement - peau

 

 

 

 » – Le peeling superficiel.  Il dégrise vraiment les teints ternes. On utilise la force des acides de fruits pour nettoyer la peau en profondeur et resserrer les pores. C’est un traitement qu’il faut envisager sur le moyen terme. En prévoyant 3/4 séances à 3 semaines d’intervalle. Il n’y a pas d’évitement social, mais il faut le faire en période hivernal. « 

120/150€ la séance. Ça picote pas mal, mais pas vraiment douloureux.

« Le mesolift.  La mésothérapie pour tonifier, hydrater et donner un coup d’éclat. Une multitude de minuscules petites piqures sont appliquées au pistolet à la surface de la peau. Lui apportant un cocktail de vitamines, d’acides aminés, d’anti-oxydants et d’acide hyaluronique. »

120€ la séance. indolore. Mon soin préféré, rien d’invasif et vraiment un effet « je suis sortie de ma cave! »

 » – Le mesopeel. Je le recommande car il est vraiment complet. Un peeling, suivi d’un mesolift et d’une séance de LED après application d’un masque hydratant. C’est le même protocole que pour un peeling simple. Mais, l’efficacité est potentialisée par la combinaison des traitements. Mais, Il faut bien avoir à l’esprit que ces différents traitements, pour obtenir de bons résultats pérennes, ne peuvent pas être envisagés en « one-shot ». Il faut faire plusieurs séances. C’est vraiment de l’entretien« .

240€ la séance

« – Les skin boosters. Des injections en sous-cutanée pour déposer sur les zones qui plissent de l’acide hyaluronique.Cela hydrate en profondeur et apporte une vraie luminosité. Les résultats sont visibles au bout d’une semaine. Il faut faire au moins deux traitements par an. »

400€ la séance.

« – Le laser. Il s’agit de photorejunevation (stimulation lumineuse par laser. On chauffe la peau pour stimuler la synthèse de collagène. Il y a des petites rougeurs pendant une journée. Mais, l’effet est tonifiant, les pores sont resserrés et teint est plus lisse. »

120/150€ la séance. Je l’ai fait il y a quelques années pour « gommer » les tâches. Et, j’en avais été assez contente.

« – Venus Viva. De la radiofréquence fractionnée. On va aller chauffer en profondeur la peau pour atteindre le tissu conjonctif. La contraction des fribroblastes va alors stimuler la production de collagène. Un vrai effet tenseur ressenti au bout de 2 séances. Pour un résultat optimal, il faut en faire 3/4 à un mois d’intervalle. »

400€ la séance. Compte tenu de son coût élevé, James le recommande plutôt pour des problèmes de peaux sévères.

 

Blog femmes 50 ans - quinqua - âge- vieillissement

 

Le petit conseil en plus de James :

« Attention au démaquillage! En ce moment, c’est la grande mode des eaux micellaires. Préférez-leur plutôt les huiles démaquillantes. Contrairement aux idées reçues, elles ne graissent pas la peau, mais elles lui préservent son film hydrolipidique. Essentiel à la belle qualité de la peau. Je conseille également de ne pas abuser des gommages. 2 à 3 par mois, max ». 

 

 

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Voilà, voilà… Je viens d’avoir 55 ans.

55 ans. Putain !

Là, franchement, ça me fait chier.

Et, oui, je parle mal. je perds mes filtres !

Ok,ok, je positive.

Et, puis, après tout, 5 a toujours été mon chiffre préféré. D’ailleurs, je vais dire five/five pour annoncer mon âge, je trouve cela plus funky.

Mais, là, quand même, ça me fait chier.

On ne va pas se mentir, five/five, ça commence à être vieux!

Sans compter mes 2 « post traitement Roaccutane » qui n’ont cessé de me répéter  : « maman dans 5 ans, t’as 60 ans. »

Alors, pour faire de ce nouvel anniversaire qui revient bêtement tous les ans, un moment spécial et gonfler mon ego, depuis plusieurs jours, Facebook faisait passer sur ma page cette photo :

 

Anniversaire - 55 ans - blog femmes 50 ans - quinqua

 

Cool : I’m sooo fabulous!
Mais quand tu regardes le nom de la page… c’est nettement plus boulesque!

 

Anniversaire - 55 ans - blog femmes 50 ans - quinqua

( Mais qui a trouvé un nom pareil ?)

Alors, pour rester zen, va falloir être philosophe, trouver un sens au fait de vieillir.

Je me demande parfois à quel âge j’aurais voulu arrêter le temps?
Impossible de répondre à cette question, finalement.

Car, si j’avais arrêté le temps, je n’aurais pas eu mes enfants; si j’avais arrêté le temps, je n’aurais pas aujourd’hui face à moi, deux jeunes adultes ;  je n’aurais pas rencontrer telle ou telle personne, réaliser telle ou telle chose.

C’est hyper philosophe ça, non?

J’ai par ailleurs, dernièrement assisté à une conférence de Charles Pépin sur : « Qu’est-ce que vieillir? »

Selon lui, vieillir est gagner en sagesse sceptique en s’allégeant de ses convictions. La jeunesse se traduisant par la force de ses convictions (on sait à peu près tout sur tout). J’ai même été, jeune, socialiste, c’est vous dire!

Pour Charles Pépin, toute conviction est pathologique en ce sens où elle est liée à tout ce qui nous détermine à notre naissance, à notre héritage familial et social. Alors, vieillir, c’est se détacher progressivement de notre « héritage » non consenti. C’est s’alléger de tout ce qui nous a toujours alourdit.

Et, comme le disait, non pas un philosophe, mais le boxer Muhammad Ali (comme quoi) :

 » A man who views the world the same at 50 as he did at 20, has wasted 30 years of his life. »

Ok, Charles, mais vieillir, c’est aussi le rétrécissement des possibles, non?

Non, non, non, impossible de coincer Charles (perso, entre 4 murs, cela ne me dérangerait pas, je le trouve intelligemment sexy, comme je vous l’ai dit, je perds mes filtres) !

Si le choix des possibles se rétrécit, cela veut dire que l’on a déjà pris beaucoup de décisions, on a déjà explorer beaucoup de possibles. Et, ce sont ces décisions, ces choix, ces possibles qui nous ont permis, en fait, de nous affiner, de tendre vers notre singularité !

Il parle aussi de sagesse sceptique joyeuse.

Kesaco? Savoir réagir à une situation, enfin?

Oui mais pas que. C’est également savoir qu’il y a plein de situations où l’on ne saura pas comment réagir, que l’on ne peut pas tout maîtriser. Et, surtout avoir enfin compris que ce n’est pas grave !

Alors, oui, je suis vieille. Mais la vie est si bien faite que je ne me rends même pas compte à quel point.

Cette citation de Paul Léataud est donc parfaite :

 » – Qu’est-ce que vous faites?

– Je m’amuse à vieillir. C’est une occupation de tous les instants. »

Alors tant que je m’amuse (même si cela ne me fait pas tous les jours marrer)… Jeune Vieillis Pas.

 

 

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L’homme vieillit aussi…

Georges-Emmanuel, 54 ans

Georges-Emmanuel dirige un de mes restos préférés : Le Ya Lamaï. Une « cantine » thaï chic et conviviale qui propose des plats à tomber par terre et à pleurer de bonheur. Ok, j’adoooore la cuisine thaïlandaise. Ici, que du frais, et les carnivores, les vegan et même les no gluten y prendront autant de plaisir. De plus, la déco façon épicerie apporte à l’endroit La touche décalée qui en fait son originalité et sa modernité.

 

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Ya-Lamaï, 4 rue Jean-Pierre Timbaud, 75011 Paris

 

– Alors, vieillir… ?

C’est une aventure !

Tu es en train de te modifier, de te bonifier.

Mon prochain anniversaire, c’est 55 ans. J’adore l’idée d’avoir 55 ans. C’est un âge de célébration selon moi. Deux fois le chiffre 5, les 5 doigts des 2 mains…

Après, c’est la soixantaine. Une tranche d’âge malheureusement encore très peu valorisée par la société. Elle est associée à la retraite. À la cinquantaine tu peux encore être fier de ton âge !

– Une définition du bien vieillir?

Ne pas y penser.

– On dit : « les hommes mûrissent alors que les femmes vieillissent ». Qu’en pensez-vous?

Les hommes pensent d’abord à leur destin, puis à leur image. Les femmes pensent d’abord à leur image, puis à leur destin. Les routes n’ont donc pas été les mêmes. Mais, à un peu plus de la moitié de nos vies, elles finissent par se croiser. On arrive à un âge où chacun doit assumer son destin ET son image. C’est une étape qu’il faut vivre. Et, j’ai quand même le sentiment que les femmes de 50 ans sont beaucoup plus fortes que beaucoup d’hommes.

La beauté pour la femme comme pour l’homme n’est plus la même, l’élégance prend alors toute son importance. Mais, vieillir est avant tout une façon de se comporter. Par exemple, je voyage fréquemment en Inde, il y a beaucoup de très belles femmes âgées qui rayonnent, parce qu’elles sourient !

Je peux être aussi bien attiré par une femme plus jeune que par une femme de mon âge. Tout est question de circonstances. Mais, il ne faut pas les opposer. Il n’y en a pas une mieux que l’autre.

 

Georges- Emmanuel est une homme multitâche. Il est également le créateur du Thé des Ecrivains®  et associé à la Libraire du cinéma du Panthéon (15 rue Victor Cousin, 75005).

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Après 45 ans, elles changent de vie professionnelle.

SANDRA, 51 ans. 

 

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À 24 ans, Sandra co-fonde avec son mari et son frère, 2 joueurs de rugby, Eden Park, une marque de mode d’inspiration sportive.

Pendant presque 30 ans, j’y ai appris plus de 20 métiers : des achats à la vente jusqu’à la création!

Il y a 2 ans, probablement l’approche de la cinquantaine, je traverse une importante « crise de doute ». Je veux donner un nouvel élan à ma vie. Mes enfants sont grands. Je ressens vraiment le besoin de changer de métier, d’environnement, de créer ma propre aventure. 

J’éprouve la nécessité de trouver « mon essentiel ». J’ai alors conscience qu’il faut que je me tourne vers mon ADN : le sport et l’humain. En m’appuyant sur tout ce que j’ai appris en entreprise. « 

Sandra est née des baskets aux pieds. Élevée dans la culture du sport et du travail, elle est une sportive plus qu’accomplie. Elle court, elle nage, elle pédale, elle grimpe, elle skie, elle régate, elle saute en parachute, elle fait du pilates et du yoga, du triathlon, du semi-marathon.. (J’ai des courbatures rien que d’énumérer toutes ses activités). Très souvent, elle met d’ailleurs son physique et son mental au service de causes  (la lutte contre le cancer du sein par exemple).

 

 

Blog femmes 50 ans- quinqua

 

Tout naturellement donc, au départ, j’ai voulu monter une structure qui offrait aux entreprises des activités qui tournaient autour du sport et de la santé.

Mais, je dois avouer que j’étais plutôt perdue. Moi, qui n’avais jamais même fait un CV ou un profil LinkedIn.

En fait, ce qu’il faut quand on est en vraie recherche, de soi, de sa future activité, est de rester ouverte à tout. À partir d’une idée, les choses évoluent au gré des rencontres. Elles se construisent « de fil en aiguille » avec la volonté d’avancer. Pendant plusieurs mois, je me suis focalisée sur ces deux piliers (le sport et l’humain) sans savoir vraiment où cela allait me mener. Je m’obligeais chaque jour à rencontrer des personnes qui pouvaient m’y conduire. Avec la conviction farouche que j’allais y arriver. Je travaillais finalement autant sur un projet de vie perso que pro. Je faisais du sport tous les matins. Le reste du temps, je peaufinais mon projet. Je disais oui à tout, à tous les contacts que l’on me proposait, j’ai participé à moults ateliers, j’ai arpenté tous les salons autour du sport, du bien-être, du développement personnel… 

Aujourd’hui, j’ai décidé de mettre à disposition mes compétences entrepreneuriales pour aider à l’optimisation de  plusieurs business. Par exemple : 

  • Entourée d’experts de la santé et de sportifs de haut niveau, avec Sportonus, qui intervient en entreprise,via la formation, sur tous les sujets autour de la santé et du bien-être des salariés (sommeil et récupération, nutrition, gestion du stress et des émotions…) 
  • Je participe au déploiement d’un nouvel outil de développement personnel : le Shynleï. Son but est de faire émerger son futur par ses rêves sur tous les domaines perso ou pro. J’ai fait l’exercice pour moi au départ.  J’ai eu un vrai coup de foudre pour cette méthode simple, ludique et très rapide au niveau des résultats. Elle a contribué à me redonner confiance en moi, et finalement à « me mettre en mouvement ». 

Repartir d’une page blanche est un vrai challenge. C’est à la fois dur et revigorant. Je ne gagne pas encore suffisamment  ma vie. Mais la « machine » est lancée. J’y travaille 7 jours sur 7. Mais quelle liberté ! Quelle joie ! Qu’il est bon de se sentir en phase avec soi-même. Même s’il faut être solide et tenir. À la maison, tout le monde est derrière moi. Ce soutien est fondamental. Les clés de ce virage en passe de réussir :  Regarder devant, croire en ses rêves, vraiment se faire confiance, ne rien lâcher. Et sourire ! 

 

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A la recherche du bonheur

Anita est psychothérapeute, spécialiste des thérapies émotionnelles cognitives et comportementales. Grâce à une formation supplémentaire en coaching, elle accompagne également des personnes en entreprise ou dans le privé à réfléchir à leur projet de vie. Ceux à la recherche du bonheur, en fait !

Pour pouvoir partager ses connaissances et son expérience, elle crée son site : www.sciencedubonheur.com

 

Science du bonheur - blog femmes 50 ans - quinqua - bien- vieillir

 

 

« Je me suis rendu compte au cours de mes 30 années de pratique que, derrière toute démarche d’accompagnement, quelle qu’elle soit, il y a une demande imprécise de bonheur. Je voulais créer un espace pour cette aspiration qui existe en chacun de nous. Et, qui est aussi une quête de sens. Notre bonheur, notre bien-être, notre épanouissement sont entre nos mains. C’est le plus souvent une question de choix. J’aurais d’ailleurs pu appeler ce site BougeTesFesses.com « 

 

 

blog femmes 50 ans - quinqua - bien-vieillir - Science du bonheur

 

1- Votre look?

J’adore la mode. Mais, la façon dont je suis habillée aujourd’hui s’intègre parfaitement dans mon nouveau projet de vie. Plus j’avance en âge, moins le côté « apprêté » me ressemble. Je veux aller vers la simplicité, le confort. Par exemple, porter des baskets est très nouveau pour moi.

Même s’il y a encore des soirs où j’aime me transformer en « Marilyn ». Bien coiffée, en talons, plus de maquillage. Cela reste un vrai plaisir si ce n’est pas tous les jours.

Je garde toujours un côté « petite fille » fan de mode qui se précipite chez Zadig & Voltaire acheter leur dernier sac. Mais, si j’ai pu être capable de traverser Paris en long et en large pour trouver une ceinture, ça, c’est fini. Je choisis plutôt ma tranquillité en renonçant à l’agitation parisienne pour une ceinture. J’ai enfin compris que ce n’est pas l’achat d’une robe qui va me rendre heureuse. Je pense plutôt mes tenues en me demandant ce qui est bon pour moi. 

Je porte beaucoup de noir et de l’écru. Parfois un beau rouge, mais rarement. Et, je suis très attachée aux belles matières, parce que c’est beau. 

2- Votre routine pro-âge?

Je ne rate jamais une occasion de rire. Je suis une grande blagueuse. Je suis italienne, j’ai cela dans le sang. Mon père, qui a 83 ans (qui fait vieux monsieur très sérieux) continue à faire des blagues constamment. L’autre jour, il a fait croire à quelqu’un qu’il était le cousin du pape François.

J’écoute énormément de musique. Tous les styles de musique. Dès que j’entends un morceau sympa, je me lève et je danse.

Et, je n’ai plus aucune capacité à me prendre la tête. Je n’y arrive plus. Il n’est pas question de minimiser les épreuves de l’existence, mais à tout moment, tu as le choix du regard que tu vas porter sur ces événements.

J’ai été prof de danse. J’ai donc une bonne condition physique que j’entretiens en marchant beaucoup et en faisant de l’aquabike.

Je mange très sainement. J’y ai toujours été très attentive. Beaucoup de graines, des tablettes de protéines. En fait, je fais une partie de mes courses à la pharmacie.

Je me sens d’ailleurs plutôt en meilleure santé que plus jeune.

Je fais de temps à autre des petites injections de vitamines sur le visage. Cela me donne meilleure mine. Grâce à elles, je n’ai pas l’impression d’avoir tout le temps l’air fatigué.

 

3- Finalement, ce qui vous gène le plus dans votre âge.

Rien. Je suis en paix. Il y a de moins en moins de choses qui me gênent de façon générale. En fait, j’ai 0 manque et je me sens dépendante de rien.

J’ai pendant très longtemps été gênée par mon corps. Qui renvoyait une image de moi sexy, rigolote, délurée…

Maintenant, il traduit ce que je suis aujourd’hui. Je suis même bien plus à l’aise avec les hommes. Je n’ai plus le sentiment que ce sont eux qui me choisissent pour de mauvaises raisons. Les rencontres sont peut-être plus compliquées mais elles sont plus « vraies ». 

 

Le site Science du Bonheur. 

Sa page Facebook. 

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Valérie Benaïm est journaliste,

animatrice et chroniqueuse sur C8. Elle vient de lancer son blog Les instantanés de Valérie Benaïm. 

« J’ai voulu faire ce blog pour renouer avec l’écrit et pour avoir un espace rien qu’à moi pour partager mes passions (la mode, la déco, les loisirs comme la littérature, le théâtre, les expos ou encore les voyages). En télé la parole est synthétique, là je peux vraiment m’étendre sur mes coups de coeur. Par ailleurs quand j’ai décidé de me lancer, je me suis rendue compte que je répondais aussi à un manque. Dans la blogosphère, il y a beaucoup de jeunes voire de très jeunes femmes, mais peu de femmes plus mûres sur des thèmes comme la mode ou la beauté. Comme si cela  ne nous concernait plus. Erreur. »

Bon, y’a moi quand même !

 

Valerie Benhaïm - blog femmes 50 ans - quinqua

 

 

Alors, bienvenue Valérie Benaïm

et merci d’avoir répondu 3 questions de JNVP.

 

 

Valerie Benhaim, blog femmes 50 ans, quinqua, bien-vieillir

 

1- Votre style? 

Je n’ai pas un style mais DES styles. J’aime m’amuser, varier mes looks au gré de mes humeurs : du plus classique au plus rock. Néanmoins j’ai un credo (comme pour le maquillage d’ailleurs) : « less is more ». Inutile d’en faire des tonnes. 1 pièce forte par look, c’est déjà pas mal. J’aime énormément les vestes et les chemises. Des indémodables et toujours chics selon moi Et, on peut les rendre plus modernes avec des petits twists (un détail, un col, un bouton, une couleur…). Et cette saison, à ma grande surprise, je craque sur les bombers. Sinon, je suis dingue de chaussures et de sacs. 

2- Votre routine pro-âge?

J’ai la chance d’avoir de très bons gènes (merci maman). J’ai une peau non marquée pour mon âge et j’arrive à me maintenir à peu près.  Ma routine beauté porte essentiellement sur le démaquillage tous les soirs (surtout quand on travaille à la télé). Et l’hydratation ! J’ai une peau très sèche qui en a vraiment besoin. Je ne fais jamais l’impasse sur une bonne crème de jour et de nuit. 

Le sport et moi c’est une grande histoire : je varie les périodes où je m’y mets très sérieusement et celles où je lâche complètement la rampe. On est nombreuses dans ce cas, je crois !

Et pour la nourriture c’est pareil. J’ai un pêché mignon : la junk-food (hum, un bon hamburger). Mais quand je sens que j’ai un peu abusé, je lève le pied et je ré-équilibre pendant quelques temps. Je ne laisse pas les kilos en trop s’installer. Au max +5 au dessus de mon poids de forme. Et là c’est stop, je me remets à faire attention. Mais, là, encore, je pense que cela parle à beaucoup de femmes. 


3- Ce qui me gêne le plus dans votre âge ?

Finalement je n’ai pas de problème avec mon âge. Essentiellement, parce que j’ai la chance de ne pas avoir de souci de santé et d’être plutôt bien dans mes baskets.

En fait je crois que mes 47 ans je ne les réalise pas. La seule chose qui m’ennuie est de savoir que le temps passe… Un jour, je ne serai plus là pour aimer les miens et m’amuser de cette vie. Et, parfois il faut bien le reconnaître, après une fête qui a duré un peu tard, je mets plus de temps à m’en remettre. Et ça c’est vraiment nul ;-))

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À la recherche du style !

 

Comme chaque année, alors que va sonner le changement d’heure, c’est aussi le switch de penderie. On quitte définitivement les beaux jours pour rentrer sapé dans l’hiver.

Une espèce de transhumance qui passe par des piles de vêtements en vrac sur mon lit. Et, je finis toujours avec l’énorme flemme de finir de ranger.

Car, à chaque fois, ça me prend des plombes. Je ré-essaie la plupart des trucs. Pour voir si j’aime toujours et accessoirement si je rentre encore dedans.

Chaque année, j’essaie de m’alléger…

Chaque année, je me pose la même question :  pourquoi, j’aime tant les fringues?

Sincèrement, je ne pense pas être une véritable fashion addict. J’en ai rien à foutre de suivre les tendances, même si je suis subis leurs influences (y’a 2 ans, je vomissais le bordeaux, aujourd’hui, j’en porte). Porter des marques de luxe me laisse plutôt indifférente. Je n’aime pas me sentir griffée.

J’aime les vêtements et surtout l’idée d’en avoir plein. Je suis plutôt une acheteuse compulsive. Une angoissée de La pièce qui manque. Je me me rends compte que je suis en fait à la recherche du dressing idéal. Ces « basiques intemporels » que l’on devrait toutes avoir. Moi qui n’est pas le don de donner une allure folle à deux bouts de chiffon.Impossible à atteindre, bien sûr.

Certaines nouvelles gourous du rangement nous suggèrent de nous débarrasser des vêtements qui ne nous mettent pas en joie??? Bon, perso, certaines tenues m’ont donné plus confiance que d’autres, de là à me mettre en joie. D’autres, de virer ce que l’on n’a pas porté depuis plus d’un an. C’est plus de 50 % de ma garde-robe qui partirait alors aux Apprentis d’auteuil (globalement, je porte toujours la même chose).

Moi, les plus questions que je me pose aujourd’hui, le plus souvent, devant ce tas de vêtements  : est-ce que c’est vraiment/toujours mon style? Est-ce que si je mets cela, je prends 10 ans? Est-ce que si je porte ceci,, je fais trop la nana qui veut faire jeune? La frontière être les deux est tellement ténue.

Plus les années passent, plus j’ai le sentiment de rentrer dans un no man’s land stylistique.

J’ai eu un passage où je voulais aller vers plus d’excentricité.

Je trouvais dément le style de ces américaines d’Advanced style. Quitte à devenir une vieille dame autant le faire avec panache, tendance punk : fuck you le monde ! Puisque de toute façon « no future, for sure! »

 

 

Advanced style - blog femmes 50ans - quinqua

 

 

Après ma rencontre avec Sylvie Sans pour ce post : 

 

Sylvie Sans - blog femmes 50 ans - quinqua - mature - bien-viellir

 

 

 

 

 

 

Je me suis achetée du vert fluo, des pois et des fleurs.

 

 

 

Je voulais être « flamboyante ».

Mais, non, ce n’est pas moi.

Peut-être cherchais-je juste à rester « remarquable »? À un âge où l’on peut avoir le sentiment de devenir invisible.

Mais en vrai, je n’aime pas vraiment me faire remarquer. Je suis prise entre deux envies contradictoires : la fantaisie et l’épure.

J’ai retrouvé un « bilan » que j’avais fait pour les besoins d’un article pour Biba. C’était les débuts d’un nouvelle race en voie d’apparition : les « relookeuses ». J’en avais rencontré une. Des heures de discussion, de découpages de photos, de constitution des mood-boards plus tard, elle avait établi ce « diagnostic. C’était, il y a 20 ans…

Vous êtes dérangé par tout ce qui est « trop ». Vous aimez les bonnes proportions, les formes simples, l’authentique, les pointes d’originalité et tous les bons mélanges. Vous avez un grand besoin d’être « en lien » avec l’extérieur et les autres. Vos tenues seront toujours simples et faciles à porter (ouverture aux autres). Elles seront constitués de vos pièces de base (jean bien coupé, vestes, chemises de bonne qualité…) et d’une pointe de fantaisie et d’originalité qui exprimera votre sens de l’humour ». Votre sensualité est un point fort de votre personnalité. Essayez à chaque fois que vous vous habillez de vous interroger : Par quel détail vais-je l’exprimer, un détail d’encolure, d’emmanchure, soit par une matière (dentelle, broderie, mousseline… )?

Finalement, c’est ce texte qui n’a pas pris une ride…

Ce que me confirme un petit tour sur Pinterest, et ma sélection de photos ( #mature # style) de femmes qui me séduisent.

 

Style mature- blog femmes 50 ans- quinqua

 

 

Style femmes matures- blog femmes 50 ans - quinqua

 

Alors, je vais me concentrer sur ce que sont mes basiques et arrêter d’alller chercher midi à 14 heures (l’expression vieille du post):

Le jean

La jupe tube

Le pull un peu large

Des étoles, des foulards… (ma névrose !)

Parfois des 🌺🌺🌺

Un peu de couleur vive, du rouge, du vert franc pour rehausser tout cela

Et, la petite touche qui va exprimer ma fantaisie et ma sensualité (😜😉)

 

 

Mode - blog femmes 50 ans - quinqua - femmes matures

 

Et, vous, vous en êtes où niveau style?

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Changer : être soi en mieux?

En reprenant mes cours de stretching après la trêve estivale, j’ai réalisé que cela faisait plus d’une quinzaine d’années que j’en faisais…

… Et, que je n’arrive toujours pas à m’allonger sur mes jambes ! Rien à changer?

Faudrait peut-être que je fasse autrement ! Que je change quelque chose.

 

 

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La résistance de ma colonne vertébrale me permet une bonne métaphore. C’est la rentrée, une période où l’on ressent tous le besoin de changer « quelque chose » pour ne pas avoir le sentiment de repartir vers l’hiver la tête dans le guidon sans que rien ne bouge.

Il y a les bonnes résolutions de la nouvelle année et les envies de ne pas repartir dans la même routine jusqu’au prochain bain de mer à l’heure où l’on commence déjà à débronzer.

Dans le même ordre d’idées :

Plus de 20 ans que je me dis qu’il faut que j’arrête de fumer… D’ailleurs, à la quarantaine, je me disais  : « OK, aujourd’hui, j’arrête, mais à 60 ans, je reprendrais. » Alors, finalement, pour quelques années, est-ce que cela vaut le coup de s’emmerder?

Plus de 20 ans également que je suis au régime, sans jamais atteindre le poids désiré. Date de ma première grossesse, 9 mois passés avec un bâton de Justin Bridou à la main.  Gain = 28 kilos ( à la fin je me déplaçais à 4 pattes dans mon appart) et un bouleversement hormonal qui ne me permettra plus jamais de manger à ma faim gourmandise.

 

blog femmes 50 ans - quinqua - bien-vieillir

 

 

Premier réflexe quand on veut « changer quelque chose » : aller chez le coiffeur. Couper mes cheveux ou les teindre en roux?

Non.

Je suis coiffée pareil, la raie sur le côté droit et les cheveux mi-longs depuis… Toujours. Et, toutes mes tentatives de changement capillaire se sont soldées par un traumatisme suivi d’un syndrome dépressif.

On peut aussi lire ces horoscopes qui pullulent à la rentrée (comme à la nouvelle année) auxquels on ne croit pourtant pas une seconde. Le magazine Elle me dit que je suis sur une pente ascendante vu que Mars et Uranus bousculent mes habitudes en m’insufflant une belle énergie. Pour Marie-France, c’est Jupiter qui entre dans mon secteur voyage et qui m’appelle à parcourir le monde (si Jupiter pouvait passer un petit coup de fil à mon banquier ).

 

Au moment où je me pose ces si sérieuses questions sur cette souplesse qui me résiste, je tombe sur cette citation d’André Malraux (pas la moitié d’un con).

 

 » IL NE S’AGIT PAS DE SAVOIR SI LES CHOSES CONTINUENT AINSI, IL S’AGIT DE SAVOIR COMMENT ELLES CHANGERONT POUR DEVENIR MEILLEURES. »

 

Alors, voilà, je ne vais pas le lancer dans une classique liste de bonnes résolutions (même si j’en ai pris quelques unes: consacrer plus de temps à la lecture, cuisiner les légumes, marcher le plus possible… ).

Je vais essayer de vraiment me concentrer sur ce que j’aime, sur ce qui m’apporte du plaisir.

J’aime ma vie, mais je pense que je peux mieux faire. Je peux redistribuer quelques cartes, lui donner de nouvelles couleurs.

J’aime le stretching, ça me fait du bien. Mais, je vais enfin VRAIMENT me concentrer sur mon « inspi et mon expi », et cesser de passer ma séance à mater l’horloge.

Je vieillis : plus  le temps de procrastiner. De me dire comme j’ai le plus souvent tendance à faire :

 » Bon, là, je ne me donne pas à fond, mais demain je déchire tout ».

« Bon, là je fais ce que j’ai à faire, je réfléchirais demain à ce que je veux vraiment. »

« Bon, ok, ce soir, je mange ces 4 carrés de chocolat, mais demain, je ferais gaffe ».

Etc. Etc.

Il est plus que temps d’aller au bout des choses, de les faire en pleine conscience pour employer une notion à la mode.

Et, je suis même sûre que si je fumais une clope en pleine conscience, en l’appréciant vraiment, j’en fumerais 10 fois moins.

 

 

blog femmes 50 ans - quinqua - biien-vieillir

 

Et, croire en son horoscope.

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Les femmes de 50 ans dans le regard des jeunes filles…

J’ai écrit ce post en février 2014. J’avais voulu demander à des jeunes filles quel était leur regard sur les femmes de plus de 45 ans. Une façon de passer de l’autre côté du miroir !

 

DANS LES YEUX DES FILLES DE MOINS DE 25 ANS !

 

Johanna, 22 ans.
Johanna, 22 ans.

 

« Il n’y a évidemment pas une seule femme de plus de 45 ans. Ma vision est probablement celle d’un microcosme parisien de femmes privilégiées.

Mais, je dirais qu’elles paraissent plus apaisées. La crise de la quarantaine est derrière elles. À 40 ans, tu peux encore avoir le sentiment de pouvoir tout changer: de métier, de mec, de ville. Et même, pour les plus courageuses, d’avoir un enfant. C’est comme une dead line!

Passé 45 ans, elles se posent moins de questions. Elles semblent mieux se connaître. Et se concentrent mieux sur ce qu’elles veulent vraiment faire de leur vie.

Je trouve aussi, au travers de ma mère, qu’elles ont un entourage amical solide. Elles ont autour d’elles de vrais amis. Les autres ont pris le large. Elles ont envie de relations plus profondes.

Niveau amour, cela me paraît plus compliqué :

Il y a celles qui sont avec le même « depuis toujours ». C’est bien parce que tout a été repensé au moment de la crise de la quarantaine. Et, si on est encore ensemble (c’est rare), c’est que le couple s’appuie justement sur ce que l’on est devenu après 45 ans.

Celles qui ont un nouvel amoureux, il est choisi en fonction de qui elles sont vraiment et de ce qu’elles veulent pour elle. Il insuffle de la passion dans leur vie.

Et, celles qui se sont fait larguées. Elles semblent avoir du mal à passer à autre chose. Et, restent focalisées sur le mari qui est parti, qui a refait sa vie. Elles sont un peu en arrêt sur image.

En fait, je crois surtout que pour bien vieillir, elles ont besoin de se sentir aimées ! »

 

 

Charlotte, 23 ans
Charlotte, 23 ans

 

« La femme de 50 ans a tellement changé! C’est vraiment loin d’être vieux. On ne peux pas dire que c’est jeune, mais, ce n’est pas vieux non plus. Ma grand-mère qui a 70 ans est toujours en jean et en tee-shirt. Elle est super belle! Je suis incapable de dire « dame » quand je parle des copines de ma mère. D’ailleurs, il n’y en a pas une que je vouvoie.

Ma mère, je lui pique ses fringues. Mes copains, quand ils la voient, s’exclament : « Waou! ». Certains me disent même « qu’elle est bonne ». Bon, là faut pas exagérer, je n’aime pas que l’on me dise cela. C’est ma mère quand même !

Je ne vois pas trop de clivage, en fait. Je pense qu’il y a une plus grande évolution de 20 à 30 ans que de 30 à 50.

20/30: c’est la dizaine max pression! C’est là que se joue toute notre vie. Perso, pro, surtout pour une fille.

Ma mère, ses copines, ne sont pas plus vieilles qu’à 40 ans. J’ai des amies beaucoup plus vieilles qu’elles. Je les appelle les « monospace, un chien, 4 enfants ». Elles sont chiantes, elles ne bougent pas ! C’est cela être vieux : avoir envie de rien faire à part regarder un dvd avec son copain dans son canapé et se coucher tôt!

Vous,vous êtes super actives! Très modernes. Ma mère a une copine qui court le marathon de New-York. Quand tu la vois, tu ne penses pas du tout à son âge. Vous êtes ouvertes, joviales, vous avez envie de profiter de la vie, de parler de tout et de rien.

Vous n’avez vraiment pas 50 ans dans vos têtes. C’est juste le chiffre qui fait peur. C’est juste le double de mon âge! En fait, ma mère, ses copines sont jeunes. Elles ne cherchent pas à faire jeune. Et, c’est cela toute la différence. »

 

 

Olympe, 24 ans.
Olympe, 24 ans.

 

 

« Mon image, c’est ma maman. Mais, j’en connais aussi qui sont très différentes d’elle. En fait, il y a celles qui sont modernes, qui font très attention à elles. Des femmes qui ne sont pas uniquement devenues des mères. Qui ont aussi continuer à avoir une vie à elles. Elles n’ont pas, comme les « femmes d’avant », tout centré sur leur famille. Elles sont hyper dynamiques. Et, dans le boulot, elles sont peut-être moins « punchy » que les jeunettes. Mais, elles compensent par l’expérience. Elles vont à l’essentiel. Elles savent qu’elles n’ont pas besoin d’en faire 15 tonnes. Les erreurs, elles les ont déjà faites! 

Ma mère, parfois elle me fait rigoler. La première fois qu’elle m’a répondu LOL à un sms, ça m’a fait marrer. Maintentant, je trouve cela normal. Vous vous faîtes vraiment influencé dans le language. Vous dîtes toutes « kiffer ». Ce n’est pas choquant, c’est drôle.
Niveau fingues, je trouve qu’il y a vraiment un look « générique » de la femme de plus de 45 ans moderne. Vous êtes un peu toutes habillées de la même façon. Les pantalons slim, le leggings avec une tunique, le petit tricot à même la peau, le jean boy-friend, les pulls fins en cachemire… Que vous vous appropriez des modes de jeunes ne me choque pas du tout. En revanche, attention à la faute de goût genre le leggings avec des Hugg (ou alors juste pour aller acheter du pain à la boulangerie le dimanche). Attention aussi au trop serré, au sexy à outrance. À une jeune, tu lui pardonnes si elle tente des effets qui ne passent pas. Après 40 ans, tu ne peux pas faire des erreurs. Tu es censé les avoir déjà faites. »

 

 

Celia, 21 ans.
Celia, 21 ans.

 

Plus de 45 ans, comme cela me parait loin. C’est un « monde » où l’on a des enfants, un job… Si différent de celui dans lequel je vis aujourd’hui. J’arrive à peine à m’imaginer à la trentaine! En fait, quand on ne sait pas trop où l’on va perso et pro, on a du mal à se projeter dans un âge synonyme de vie installée. Mais du coup,  j’aime bien essayer de deviner l’âge de certaines femmes. Quand elles me donnent envie d’être comme elles au même âge.

Je bosse dans une boutique et j’en vois beaucoup des « mères ». Il y a en quand même plein qui ne font plus du tout attention à leur façon de s’habiller, qui sont mal coiffés…. Trop de laisser aller. Ceci dit, ce n’est pas top non plus d’en faire trop. Je connais une femme qui s’habille comme nous, qui parle comme nous, qui quand elle fait des soirées invite les potes de sa fille… C’est trop bizarre. Ce qui est bien, c’est de prendre soin de soi, d’être toujours à la pointe de la mode et coquette. Mais, il ne faut pas trop copier les codes de la jeunesse.

Ma mère n’essaye pas de faire 15 ans. Je pense qu’elle sait de façon assez naturelle ce qu’elle peut faire ou pas. Il faut faire des efforts pour être jolie, pas pour faire plus jeune. »

 

 

Julie 20 ans.
Julie 20 ans.

 

« 45/50 ans, ce n’est pas vieux! Pour moi, vieux, ce sont mes grands-parents qui le sont. C’est après 75 ans.

Je ne me pose pas trop la question de savoir quel âge ont les femmes que je rencontre. Mais, j’ai l’impression que la cinquantaine est un bel âge. Les enfants sont grands, on a plus de liberté, moins de contraintes. Tu peux retrouver une certaine légèreté.

Si elle est active, si elle bouge, si elle sort, je la trouve « jeune ». Cela ne me choque pas qu’elle ait envie de sortir, de danser, de s’amuser, de porter des décolletés. Au contraire, je trouve cela bien. Oui, c’est vraiment une question de style de vie. Il y des femmes qui font déjà vieilles bien avant 40 ans. Si elles s’habillent de façon trop classique.  Ou si aucun vêtement ou détail ne se fait remarquer. C’est dommage de « vieillir passe-partout ».

Moi, cela me plait d’avoir une mère qui court les soldes avec moi, qui va à la gym, à la danse. Elle a l’air bien, heureuse, épanouie. Je trouve ça sympa pour elle.

Je ne suis pas contre faire un peu de chirurgie esthétique. Enfin, des petites piqûres par ci par là. Il ne faut pas être dans l’excès. Comme on peut voir dans certains reportages télé. Ou comme les cougars. C’est vulgaire. Oui, une femme de plus de 45 ans qui en fait trop, c’est vulgaire! C’est en plus dommage, car souvent, elle s’enlaidit à vouloir faire jeune à tous prix. Alors que si elle faisait son âge, elle serait certainement plus belle. »

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