Assez vieille mais en gardant une âme de midinette, en philosophant, en pratiquant l’humour noir et le shopping !

La citation qui ouvre ce post est tiré de dernier ouvrage de Perla Servan-Schreiber : Les promesses de l’âge (Flammarion).
Je vous avais présenté Perla dans ce post. Cette rencontre fut un vrai plaisir. Cette femme est lumineuse !

 

Perla Servan-Schreiber

 

Elle sort aujourd’hui un nouveau livre : un vrai Feel Good Vieillir ! Perla y célèbre ses 75 ans, âge où elle se sent vraiment libre. Son unique projet : se sentir vivante jusqu’au bout. Elle trouve que la  vieillesse mérité un nouvel imaginaire. Pour que” s‘estompe non pas la vieillesse, mais la peur de vieillir.” Pour cela, Perla cherche à vieillir au mieux de soi. J’aime beaucoup cette formule. ”

“Comme on se fait belle avant un rendez-vous d’amour: se faire belle pour vieillir optimise les chances que cela se passe bien…La vie m’a appris que la beauté n’est pas réservée à la jeunesse et que beautés se conjuguent au pluriel. À chacune de trouver ses gestes, ses rituels, ses plaisirs.

Quelque chose me dit que la forme supérieure de la beauté se nomme le goût de la vie.”

 

Bien vieillir dans le monde.

 

D’après une étude McCann “Truth about Age” (vu dans L’ADN).

Chaque pays a son “mantra” pour bien vieillir.

Pour nous, en France : Se cultiver sur de nouveaux sujets.

Au Canada : Savoir gérer son stress.

Aux États-Unis et au Liban : Pouvoir se rendre régulièrement chez le médecin.

Au Brésil : Faire suffisamment d’exercice.
Au Chili : Rester heureux et positif.

Au Royaume-Uni : Garder un bon sens de ‘l’humour (of course!).

En Inde : Se sentir respecté par la société.

Au Japon : Réussir à bien dormir.

 

Quand nous exprimons-nous vraiment?

Le thème de la dernière conférence philo de Charles Pépin. J’adore Charles dont la pédagogie, les connaissances… le rendent so sexy.

 

 

 

Pour Charles, nous nous exprimons tout le temps. On tweete et retweete, on commente le commentaire. Mais on oublie ce qu’est s’exprimer vraiment. Qui serait exprimer sa singularité. Pour le philosophe, on s’exprime vraiment quand on découvre ce qu l’on pense en parlant. Sinon, c’est de la communication. IL cite Hegel :” C’est dans le mot que la pensée fait sens.”

Mais aussi à l’échelle d’une vie, ce qui nous exprime vraiment est l’ensemble de nos actes. Et finalement au quotidien, on peut s’exprimer davantage dans des petits gestes. On s’exprime dans sa manière d’être. Quand on est dans la rue et que l’on marche, on est soi tout entier. Alors, on s’exprime vraiment quand il y a une fidélité entre les gestes extérieurs. “Nous sommes ce que nous faisons;” Sartre

Alors s’exprimer vraiment est devenir ce que l’on est, affirmer sa singularité en réconciliant son intériorité et son extériorité.

Je sens que je vais vraiment m’exprimer grâce à cette nouvelle chemise !

 

 

J’ai découvert cette marque Diega l’été dernier. J’avais déjà acheté une chemise. Leur matière est hyper agréable. Bon, une par saison quand même… 185€

 

Un ciné : La midinette en moi ne vieillira jamais…

 

A star is born !

De Bradley Cooper, avec Bradley Cooper, chansons de et par Bradley Cooper… Ce mec est totalement irrésistible !

Et Lady Gaga que je connaissais que de nom mais très peu son univers artistique, elle est juste parfaite !

 

Star de country/rock auto-destructeur un peu en fin de parcours tombe amoureux d’une jeune serveuse/chanteuse qu’il décide de propulser sur le devant de la scène. Elle aura de plus en plus de succès. Lui de moins en moins… 

Cette version est la troisième sur ce même thème. J’ai retrouvé grosso modo les mêmes exaltations qu’en 1976.Un peu plus mesurées quand même. Le A star is born avec Barbra Streisand et Kris Kristofferson s’était hissé alors dans le panthéon de mes films préférés.  = celui qui m’a fait plus pleuré. j’étais tombée raide dingue. J’écoutais le 33 tours, allongée par terre, entassant la pochette de l’album. Je voulais le même à la maison. La sagesse de mes 56 ans me fait comprendre que j’aurais dû mal à tomber sur un Bradley Cooper. En revanche s’il peut quand même porter un Stetson.

 

 

Tenue:

 

 

 

Le bonheur d’un soin de peau.

La parfumerie Burdin, très bel havre de beauté dans le 10ème arrondissement, m’a proposé de tester son soin Du temps au temps. Un soin anti-âge Shiseido. Primo, j’aime beaucoup cette marque qui applique la méthode QI pour réguler les énergies du corps et de l’esprit, procurer une profonde relaxation et redonner de l’éclat à la peau. 1H30 de massages mêlant acupression et aromacologie avec un nettoyage en profondeur, pose de masques et applications d’Oshiboris (serviettes chaudes humides). 1H30 de pure “joie”. Oui, ce soin m’a procuré de la joie en plus d’une vraie mine éclatante !

 

Jusqu’au 30 novembre, La parfumerie Burdin propose ce soin à -30%. Soit 84€ au lieu de 120.

7 bd de Denain, 75010. 01 42 33 10 46.

 

Une série -vraiment- originale !

Sur Canal, Killing Eve est une série franchement réjouissante pour l’amatrice d’humour noir que je suis.

Une analyste du MI5 au boulot plutôt ennuyeux et très peu adaptée au terrain traque une tueuse à gages qui zigouille des hommes d’affaires à travers l’Europe. 

La série est transgressive et imprévisible. Et vaut aussi surtout pour son duo/duel d’actrices. Sandra Oh (Grey’s anatomy) qui joue le tragicomique à merveille face à Jodie Cormer en serial killeuse aussi fascinante que flippante.


Une saison 2 est en route. Youpi !

 

 

 

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J’aime le mois de septembre !

Une rentrée les pieds sur (la) terre, la tête avec la lune et la main sur le sein…

 

La marche pour le climat !

 

 

 

C’était samedi 8. Nous étions des milliers en France à juste marcher dans les rues de nos villes. J’ai adoré participer à ce mouvement citoyen. Le message était fort et clair. Nous devons vraiment tous nous mobiliser pour le climat. C’est l’affaire de tous. Des changements radicaux sont nécessaires au niveau des gouvernements et aussi plein de petits changements dans nos vies quotidiennes.

Je suis loin d’être parfaite. J’adore prendre des bains et l’avion. Mais j’essaie de faire des efforts. Eteindre les appareils en veille, trier mes déchets, arrêter l’eau quand je me lave les dents, diminuer le plastique, privilégier mes pieds ou les transports en communs…

Et, je viens de loin. Je suis d’un temps où il fallait manger de la viande tous les jours et où on balançait tous les restes du pique-nique par la fenêtre lors de voyages en voiture en écoutant Plastic Bertrand !

 

 

Pour moi septembre /rentrée = traîner au Monop !

 

 

Tote bag : 19,99€

 

Et au Bon Marché.

 

 

 

Qui nous propose une immersion en Californie, royaume du “welness” et des “good vibrations”. Un univers fun et coloré parfait pour prolonger l’été.

 

 

 

A deux pas : le 40 rue de Sèvres.

 

 

 

 

A l’occasion des Journées européennes du patrimoine, l’ancien hôpital Laennec, désormais le siège du groupe Kering (famille Pinault) et de la Maison Balenciaga, s’ouvre au public. C’est ce week-end. J’ai pu le découvrir en avant-première. Des visites privées y étant parfois organisées.

En 1634, c’est ici que sera fondé l’Hospice des Incurables. Qui deviendra l’hôpital Laennec en 1878. Dans les années 2000, il est cédé par l’état pour construire l’hôpital européen Georges-Pompidou. Un gros projet de réhabilitation a été mis en œuvre pour retrouver et valoriser ces bâtiments. Qui sont avec les jardins des joyaux du patrimoine parisien.

En particulier la chapelle classée au titre des Monuments Historiques. Où sont installées certaines œuvres de la Collection Pinault.

 

 

 

 

Impressionnante cette “Jacob’s Ladder” de Damien Hisrt où plus de 3000 espèces d’insectes sont rangés en fonction de leurs familles ! Des insectes choisis par l’artiste car ils conservent l’apparence de la vie dans la mort.

Exposition Balenciaga. 

Dans une des grandes salles “communes” de l’ancien hôpital, la Maison Balenciaga, dans une très belle scénographie, diffuse des extraits de films réalisés entre 1960 et 1968 présentant les collections de Haute Couture. Images très rares car à l’époque ces défilés n’étaient pas filmés et les caméras de télévision y étaient interdites.

Ces images m’ont particulièrement émues. Ma mère ayant été ce que l’on appelait “mannequin cabine” chez ce couturier. C’est-à-dire qu’elle travaillait exclusivement pour lui et défilait pour montrer les nouveaux modèles aux riches clientes.

 

Une touche de bordeaux!

Tee-shirt H&M. Veste Nice Things. Jean Acquaverde. Converse.

Un film : Photo de famille.

 

 

Deux sœurs, un frère (et leurs parents) doivent gérer la sénilité de la grand-mère. 

Un film chorale réalisé par Cécilia Rouaud excellemment interprété par Jean-Pierre Bacri (cœur avec les doigts), Chantal Lauby (gros cœur avec les doigts), Vanessa Paradis, Camille Cottin, Pierre Deladonchamps. La famille, c’est l’enfer mais aussi le paradis… Joli film même si je peux reprocher à la réalisatrice d’avoir voulu traiter trop de sujets. Ce qui rend le film parfois un peu fouillis et du coup on a du mal à vraiment s’attacher à un personnage.

 

La main sur le sein.

 

 

 

L’institut national du cancer va lancer le 23 septembre une nouvelle campagne d’information sur le dépistage du cancer du sein. Afin de nous aider à avoir toutes les infos nécessaires pour décider de faire ce dépistage. Elle s’adresse à toutes les femmes à partir de 50 ans (10 millions de femmes). L’Institut national du cancer a également particulièrement à cœur un accès égal au dépistage sur l’ensemble du territoire.

Je participe bénévolement à cette campagne sur les réseaux.

Je devais faire une photo mettant en scène ma main autour d’un duo d’objets qui évoque les seins. Que pensez-vous de mon choix de la burrata :)?

C’est évidement un sujet qui me tient particulièrement à cœur. Des amies ont été touchées.

54 000 cas de cancers du sein sont détectés chaque année.

80% des cancers du sein se développent après 50 ans.

“Savoir, c’est pouvoir agir.”

99% : C’est le taux de survie à 5 ans pour un cancer du sein détecté à un stade précoce. 

Les autorités de santé nationales recommandent ce dépistage à partir de 50 ans tous les 2 ans (quand pas de facteur de risque particulier).

Perso je le fais. Et vous?

Cette plateforme web est dédié à votre information sur le sujet.

La punch line de la quinzaine.

Extrait d’une scène entre Daniel Auteuil (magistral) et Richard Berry dans Nos femmes que j’ai passé sur ma page Facebook.

 

“Tu ne vieillis pas, tu t’aggraves!”. 

 

 

Un peu perché, mais ça fait du bien.

 

Atelier Lune et gong de rentrée au Tigre (40€)

J’essaie de méditer tous les jours. Pas facile. Je suis donc à la recherche de tout enseignement qui pourrait m’y aider.

 

 

Ce dimanche 9, c’était la nouvelle lune. On dit “nouvelle” quand celle-ci rejoint le soleil et disparait à nos yeux annonçant un nouveau cycle.

Cette nouvelle lune nous convie chaque mois à un nouveau voyage intérieur. Tout concorde pour retrouver l’équilibre.

Lors de cet atelier, Véronique et Catherine nous proposent après une longue méditation chantée (Kundalini yoga), un bain de gongs. Les vibrations de ces instruments vont résonner avec nos énergies. Ces bains sont des “nettoyages holistiques”,  des massage intérieurs. Une technique de relaxation du Kundalini yoga. 

Pas de concentration particulière. Une seule chose à faire : s’allonger et se laisser porter.

Comme conseillé lors de cet atelier, le soir j’ai écrit “mes intentions” sur papier. Ce quoi j’avais envie de changer pour cette nouvelle lune dans ma vie.

Je vous jure, le lendemain je me suis vraiment réveillée de façon très agréable ce qui est loin d’être souvent mon cas (je suis une vraie angoissée de chaque jour qui commence).

C’est une expérience difficilement racontable en fait. Mais finalement, ne pas forcement comprendre, ne pas pouvoir analyser pragmatiquement ce que l’on fait, ce que l’on ressent, c’est bon aussi. C’est une expérience “différente”. Tout à fait dans la lignée de mes réflexions dans mon précédent post : Pourquoi le temps passe plus vite à mesure que l’on vieillit?

 

Alors, vive le mois de septembre

Ba de ya – say do you remember
Ba de ya – dancing in september
Ba de ya – golden dreams were shiny days

 

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C’est la rentrée… Mais les vacances servent aussi à se “nourrir” toute l’année.

Et à être en forme au moins jusqu’à fin septembre.

Une semaine en Grèce..

…sur l’île de Mykonos…

Mais que c’est beau la Grèce! 

Si vous êtes sur Instagram, vous avez pu d’ailleurs le constater tout l’été. Gros boom des Cyclades sur les réseaux sociaux!

 

 

Et la féta, on en parle ?

Je ne me lasse pas de cet emblème de la cuisine grecque (fromage de brebis caillé en saumure). Même si son nom est d’origine italienne en référence aux tranches dans la manière de le présenter (fetta = tranche). Il serait déjà présent dans l’Odyssée d’Homère !

Ma salade grecque revisitée à l’italienne (la boucle est bouclée).

 

 

Penne (al dente) +féta + concombre + tomates semi-séchées + poivrons + basilic = super bon !

J’ai fait une extension de cils.

 

Génial, surtout pour avoir l’air maquillée sans mascara qui coule en sortant des flots.

Misencils.

 

2 semaines en Catalogne.

Dans la campagne catalane avec virée à Cadaqués (trop joli).

 

 

Cadaqués

 

Un de mes bonheurs de l’été : porter des chapeaux (je suis beaucoup moins à l’aise avec le chapeau d’hiver).

Le musée Dali à Figueras/Figueres

Un endroit absolument incroyable (mais avec beaucoup de monde). Dali décide à la fin de sa vie de transformer l’ancien théâtre de Figueres en une œuvre surréaliste à sa gloire. Il l’inaugurera lui-même en 1974.

 

2 séries

 

The affair. Je suis total fan des histoires de cœur et de cul (n’ayons pas peur des mots) de Noah, Alison, Helen, Cole… J’avais été assez déçue par la saison 3. La 4 est géniale !

 

 

Peaky blinders.Je pensais me lasser de cette série qui se place dans le paysage industriel anglais de l’après-guerre de 14/18. Ben non ! Toujours fascinée au bout de 5 saisons par le clan Shelby qui cette fois se confronte à la mafia new-yorkaise.

J’aime aussi cette série grâce à des personnages féminins forts. Et hyper stylés. Cette série est aussi une ode aux étoles, robes en satin, bijoux vintage, perles et dentelles, chapeaux…

 

 

J’aime aussi beaucoup l’emploi de musique pour la bande son totalement anachronique.

Mon coup de vieux de l’été…

À chaque fois que je me suis croisée en maillot devant une glace !

J’ai finalement beaucoup plus de mal avec le vieillissement du corps que celui du visage.

 

Ma cure de ciné de la rentrée.

 

My lady.

 

 

Une  juge aux affaires familiales de la Haute Cour doit trancher sur le cas d’un adolescent qui refuse la transfusion sanguine qui pourrait lui sauver la vie. Superbe Emma Thomson qui transcende son personnage. Le réalisateur Richard Eyre explique même qu’il n’aurait pas fait le film si elle n’avait pas accepté le rôle.

BlacKkKansman.

Scotchée par ce nouveau film de Spike Lee d’après des faits réels. Dans les années 70, le premier officier de police noir du Colorado infiltre le Ku kluk kan pour en dénoncer les exactions.

Interprétations jouissives de John David Washington (oui, oui, le fils de Denzel) et d’Adam Driver.

Véritable film coup de poing quand il se met en perspective avec l’Amérique de Trump.

 

 

 

Guy.

Je ne suis pas allée voir le film d’Alex Lutz d’un pas très enthousiaste. J’adore Catherine et Liliane mais j’avais été assez déçue par son dernier spectacle. Et j’avais un peu peur de la “performance à Césars”. 5 heures de maquillage tous les jours pour Alex Lutz pour se transformer en vieux chanteur ringard. Mais il est vraiment extraordinaire (et mérite un César) et son film est rempli de mélancolie joyeuse.

 

 

Je me mets au Pilates !

Vu le coup de vieux de l’été.

 

 

 

J’ai fait ma première séance dans un vrai studio de Pilates. J’ai adoré ce travail sur la posture et les muscles profonds. Je suis à fond !

Et  quand j’aurais la flemme d’aller au cours, je sais que cela viendra… Je re-regarde cette photo de Robin Wright (52 ans) vu dans Voici.

 

Mon mantra pour cette rentrée :

“Quand tu auras désappris à espérer, je t’apprendrai à vouloir.”

Sénèque

Allez,  Bonne reprise à tous et toutes

 

 

 

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Coup de vieux, pro-âge, de l’audace et enfin du soleil… Ma dernière quin(qua)zaine de juin.

 

Coup De Vieux

Alors, celui-là, il est un peu sévère… Je peux mettre du temps à m’en remettre 🙂

Je rentre l’autre jour dans mon immeuble pour “tomber” sur le gardien en pleine conversation avec un “vieux monsieur”. En tous les cas, je l’avais “scanné” comme tel. Pas 4ème âge, mais quand même bien avancé dans les années.

Au moment où je passe devant eux, il me prend à parti :

– Vous avez entendu ce boucan samedi soir?

–  J’avais vu un petit mot dans l’ascenseur annonçant qu’il y aurait une soirée. Une jeune fille qui fêtait la fin du bac, Mais je suis au 7 ème, mes fenêtres ne donnent pas sur la cour, donc non, je n’ai rien entendu. C’est normal que cela fasse un peu de bruit, ce n’est pas très grave

– Si, c’est grave ! Ce n’est pas supportable pour des personnes âgées comme vous et moi 

 

Coup de vieux 2

J’ai réalisé que j’avais un “vieux prénom” ! Je crois que je n’ai jamais croisé une Virginie de moins de 40 ans… En revanche entre 40 et 60, on est un paquet. J’ai demandé à mes ados… Pas une Virginie à l’horizon de tout leur parcours scolaire et universitaire.

J’ai l’impression d’être une Monique, Suzanne, Paulette, Raymonde de mon enfance…

Avec aucun espoir de retour en hype.

 

Enfin une communication Pro-Âge !

Plus question de lutte contre les années, de combat contre le relâchement… Lancôme nous parle juste d‘énergie  et d’éclat !

 

 

Isabella Rossellini déclare d’ailleurs dans Madama Figaro quand on lui demande pourquoi elle a accepté d’être le visage de Rénergie :

Je l’utilise depuis la première formule, lancée il y a plus de 20 ans, et je suis ravie d’en représenter, à 65 ans, la version glow. J’aime le discours moins stigmatisant : ce soin, à l’origine antirides, propose à présent un effet “glow”, qui évoque davantage l’élégance et le glamour. Un vrai changement!”

Achat

 

Depuis quelques étés, j’avais renoncé au 1 pièce. Mes amies, mes enfants me disaient que “ça me vieillissait”.

Tant pis, je trouve quand même cela beaucoup plus flatteur pour la silhouette.

 

Iodus au Bon Marché (160€)

 

Enfin !

Bon, je n’ai pas encore profité de mon nouveau maillot, mais j’ai enfin pu m’enduire d’un peu de crème solaire sur les jambes.

Je découvre la nouvelle gamme solaire de la marque Phytoquant. Je vous avais présenté son créateur lors d’un post Les hommes aussi.

Phytoquant puise ses vertus au sein de la nature mais aussi d’un ingrédient “magique ” : le colostrum de vache ( substance dès la mise bas pour apporter des éléments nutritifs à son veau). Il apporte à la peau sa force réparatrice et stimule le nouvellement cellulaire.

 

Dans  le cadre de produits solaires, Il va alors favoriser la production naturelle de collagène et d’acide hyaluronique. La promesse : La peau va se  pigmenter de façon homogène tout en restant hydratée, souple et élastique. La crème est agréable à l’application et j’aime beaucoup l’odeur.

Expression de soi.

 

Cela faisait longtemps que je voulais faire un atelier “collages”. J’adore cela. Peut-être vous souvenez-vous de celui que je vous avais présenté pour la nouvelle année.

J’ai donc été à celui proposé par Switch Collective  animé par Luc Favard, artiste collagiste. 

En fait, c’est une rencontre avec soi-même que propose Luc. De l’imagination inspirée…

“C’est un instant de liberté que vous vous offrez. Laissez vous inspirer par les images. Celles qui vous inspirent parlent de vous. C’est votre propre histoire qui vient vous traverser… “

 

 

 

J’ai choisi de me concentrer sur un thème : l’été et les vacances… Je vous montrerai le “résultat” lors de mon dernier post avant que j’étéberne !

De l’audace !

Instant philo!

Comme régulièrement, j’ai assisté aux Lundis philo de Charles Pépin.
C’était le dernier de la saison, le thème : qu’est-ce que l’audace ?

L’audace, ce n’est pas le courage qui est une action qui s’inscrit dans la durée et qui a une dimension morale. L’audace, ce n’est pas la témérité avec son côté tête brûlée et amour du risque.
Non, l’audacieux est celui qui ose penser hors des sentiers battus. Il s’engage dans l’incertitude tout en ayant essayer de la réduire intelligemment. Et, il faut aimer cette incertitude.

L’audace, c’est prendre un risque tout en ayant essayé de le réduire. C’est douter… mais y aller quand même ! Il faut être capable d’être dans l’improvisation (l’essence d’une vie humaine), de dessiner son existence. Avoir l’audace de devenir ce que l’on est ! 

 

 

Ma petite audace à moi.

Porter du long malgré mon mètre 60.

 

 

Robe et collier acheté au Maroc. Et, the one and only: les tropéziennes Rondini.

 

 

Il sera dans ma valise de l’été.

Un tee-shirt connecté Feelyh !

La marque m’a gentiment proposé de tester son tee-shirt.

 

Une fois le tee-shirt enfilé (très agréable comme matière d’ailleurs), on clipse dessus un module. Celui-ci va traiter et analyser mes données physiologiques via une application mobile Feelyh (à télécharger gratuitement dans l’App Store). Vous pouvez mesurer votre niveau de bien-être lors de vos propres séances de sport soit en étant coachés par des pros dans certaines discipline : yoga, relaxation musicale, Pilates, méditation…

Le doc…

Pas d’images chocs ni de reconstitutions sensasionnalistes… Les réalisateurs Jules et Gédéon Naudet donnent la parole à ceux qui ont vécu les attentats du 13 novembre. C’est juste formidable !

 

 

Cela remet de l’humain, de l’humanité et même de l’amour au sein de l’horreur.

D’ailleurs la dernière phrase du doc  (sur Netflix) est d’une des survivantes du Bataclan :

“À LA FIN, C’EST TOUJOURS L’AMOUR QUI GAGNE”

 

Allez, je vous laisse avec Christophe que j’ai eu la chance de voir en concert privé organisé par la marque de pianos Steinway.  Le mec est vraiment lunaire mais quel talent !

 

 

 

 

 

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Vive le foot !

Nan, je déconne !

Mais je trouvais malin en ce moment d’utiliser ces “mots clefs” pour améliorer mon ranking google :).

En vrai, je ne m’en fous pas tant que cela. Je suis très nostalgique de cette belle ambiance de joie, de légèreté et de partage de 1998. Ce ne sont pas des matchs que j’ai envie de regarder, ce sont des émotions que j’aimerais bien revivre. Bref, si la France passe les quarts de finale, je sais que je vais devenir hystérique.

 

Ta salade quinoa/graines de courge te parle.

(Et vive le foot.)

 

Ces dernières années, on nous a beaucoup expliqué que notre ventre était notre deuxième cerveau. Cela a été pris au mot et les jeux de mots fleurissent pour nous régaler à tous les niveaux.

 

 

 

J’ai “croisé” ces injonctions à me nourrir en pleine conscience au festival We love green, festival musical en plein air hautement sympathique et joyeux. Notre Coachella à nous.

J’y allais voir Juliette Armanet mais surtout “trainer” dans ce festival et humer l’air du temps. Ses stands culinaires sont des vrais “laboratoires” de tendances.

Alors beaucoup de houmous de toutes les saveurs, des empanadas à toutes les farces possibles, des hamburgers végétariens… Et une belle entrée en hype de la rhubarbe et de la betterave.

Et un vrai engagement à préserver la planète et donc à privilégier le “local” ( toujours un peu “suspect” pour une parisienne) .

 

 

#CoupDeVieux.

(Et vive le foot)

Je suis allée gambader dans les prés de We love green ( bois de Vincennes) avec mon amie Béatrice (@lafemmedegeorge). Nous avons fait un concours de “combien de fois tu vas être appeler Madame”. 

Elle a gagné.

9 contre 7. Surtout que “son dernier” compte triple.

” – Madame, vous savez où se trouve l’espace La clairière?

– C’est un peu plus loin sur ta droite, mais tu n’es pas obligé de m’appeler madame.

– Ha d’accord, pardon madame. Merci.”

 

Une comédie romantique classique.

(Et vive le foot)

 

 

 

” 1946, la guerre est à peine finie, Juliet Ashton, jeune écrivaine reçoit la lettre d’un membre du Club de littérature de Guernesey créé en réaction à l’occupation allemande de l’île : Le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates. Elle va se rendre sur place rencontrer ses excentriques membres.”

Le film de Mike Newel est tiré d’un best-seller que je n’avais pas lu d’ailleurs. C’est du bon cinéma classique et les fans de Downton Abbey reconnaitront certains de leurs acteurs chouchous. Et, perso, je ne savais pas du tout que les îles anglo-normandes avaient subi une occupation très dure des armées allemandes.

 

La comédie romantique pour vieux !

(Et vive le foot)

Le book club de Bill Holderman : encore un club de lecture… Mais avec un autre type de best-seller…

4 amies de toujours se retrouvent chaque semaine au sein de leur club de lecture. L’une d’entre-elles va proposer de découvrir “50 nuances de Grey” ! 

Bon, on rigole bien. Même si les ficelles “feeel good vieillir” sont ÉNORMES.

Oui, oui, ouiiiii… Après 6070 ans, on peut toujours s’éclater au pieu, avoir envie de s’éclater au pieu, avoir la possibilité de s’éclater au pieu.

 

 

 

Diane Keaton, Jane Fonda, Candice Bergen, Mary Steenburgen sont bien évidemment formidables. Mais, elles ont bien sûr à elles 4 un budget “entretien de soi” supérieur au PIB d’un petit pays (Candice Bergen étant peut-être la plus “radine” :))

Mais le truc le plus jouissif est que, une fois n’est pas coutume, les femmes sont plus âgées que leur partenaire masculin.

Diane Keaton 72 ans, Andy Garcia 62 ans

Jane Fonda 80 ans, Don Johnson, 68 ans

 

 

En ce qui me concerne, gros gros cœur avec les doigts pour Andy Garcia.

Amusant : Même Diane Keaton a du mal à croire à ce “conte de fées ménopausées”. Elle déclare dans Gala alors qu’on lui demande si elle est amoureuse aujourd’hui :

“Non, et je ne suis pas sûre que cela m’arrive encore à mon âge. Mais, on ne sait jamais. je reste ouverte à l’amour. Même si avec le recul, j’estime que je ne suis pas très compétente en la matière. Pour moi, cela ressemble un peu à un puzzle dont il me manque toujours certaines pièces.”

 

Alors, pour vraiment garder foi en l’amour (physique)  ! Et Vive le foot. 

 

Dans ce journal (publié par sa fille), Benoîte Groult parle de son amour pour l’Irlande et la pèche. Mais aussi du trio amoureux qu’elle forme avec son mari et son amant américain avec lequel elle vit une intense passion charnelle. Même à plus de 60 et 70 ans.

 

” Au moment où je crois que je ne serai pas trop malheureuse de quitter Kurt, peut-être pour toujours, il me touche par je ne sais où et je redoute de me trouver démunie pour le restant de mes jours. Démunie de son amour total, oui bien sûr ; mais aussi d’amour tout court, car tout ce qui m’irrite en lui, quand il est vertical, s’évanouit à l’horizontale ! Je ressens avec lui une sorte de jubilitaiton amoureuse qui ne ressemble à rien de ce que j’ai connu. Même si j’ai été aussi amoureuse (de Paul seulement), je n’ai jamais été aussi comblée. Et jamais je n’ai eu le sentiment de donner tant de plaisir. Car j’ai toujours été trop soucieuse et inquiète du plaisir de l’autre pour me laisser aller au mien. Là, je ne me soucie de rien. Je me sens enfin admirée et pleine de pouvoir et de grâce. Ce qui ne m’était jamais arrivé.”

 

 

Benoîte Groult a plus de 60 ans quand elle écrit ses lignes, son amant 10 de plus.

Du bleu !

(Et vive les bleus)

Besace Bensimon, jean Acquaverde, espadrilles Manebi, chemise Diega.

Glaçant : bienvenue chez les (très)riches.

(Et vive le foot)

La série Trust (Canal +) revient sur un lugubre fait divers des années 70 (j’en avais un vague souvenir) : le kidnapping par la mafia calabraise du petit-fils de 16 ans de John Paul Getty roi du pétrole aussi détestable que richissime. Son enlèvement durera des mois tant cette famille se déchire avec à sa tête cet homme tyrannique et avare !

 

 

 

On est en plein drame shakespearien avec la patte très “rock & roll” patte du réalisateur anglais Danny Boyle.

Et si on pouvait encore en douter : Donald Sutherland est un génie !

 

In mature inspirante. (Et vive le foot)

Je n’aime rien tant que voyager, me sentir dans un “ailleurs”. Alors, une femme qui en a fait un art de vivre…

J’ai rencontré Florence, 55 ans, il y a quelques années en plein préparatifs de mariage. L’enthousiasme de cette “jeune” future mariée était communicatif.

 

 

Aujourd’hui, elle organise un voyage qui me fait vraiment rêver… Au Liban, à Beyrouth, pendant la prochaine edition de la fameuse Beirut Art Fair  ( du 20 au 27 septembre). Plus qu’un voyage, une véritable immersion au coeur du pays avec un mélange de rencontres artistiques, de visites historiques, de bonnes tables et de fun.

Cela m’a donné envie de vous raconter un peu son parcours.

BTS de communication en poche, Florence quitte la France en 1985 pour la Californie puis New-York. Elle y fait plein de petits boulots et les 400 coups comme seules les années fin 80 étaient capables de permettre. Elle y rencontre des artistes et des entrepreneurs en tout genre. Elle travaille pour un agent d’artistes très connu, elle apprends son métier et ” surtout à ne rien lâcher“.  Elle finit par ouvrir son propre bureau avec des photographes de mode et de lifestyle.

Mais en pleine guerre des Balkans, elle se sent incapable de rester “inactive”, elle lâche tout pour partir en tant que chef de mission humanitaire en Macedoine, à Skopje pour plusieurs mois.

De retour en France, suite à des sollicitation d’amis libanais à venir les rejoindre en 1995 à Beyrouth, elle quitte tout une nouvelle fois. Elle ouvre avec plusieurs associés un restaurant francais et un club car les libanais qui revenaient au pays n’avaient pas d’endroit pour sortir.

“Encore aujourd’hui, les gens s’en souviennent comme de l’endroit le plus fun et cool de la ville. Tout une époque! Après avoir vendu mes parts j’ai ouvert avec 4 associées, 4 femmes extraordinaires, la galerie Artishow. Artishow ne vendait que de l’art contemporain fonctionnel, pièces uniques ou séries limitées. Des années de passion, de rencontres et d’opening insensés. Beirut à cette époque était en reconstruction, tout était nouveau, possible et imaginable. Les habitants étaient ouverts à tout changement. Une envie de vivre qui transparait encore aujourd’hui. Le pays reste, grâce à l’esprit ouvert et cosmopolite des libanais un pays magique où “Carpe Diem” est de rigueur. J’y retourne le plus souvent possible pour avoir mon “fix” d’énergie positive.”

Elle retournera vivre à NY par amour ! Elle y est attachée de presse et agent de marques et garde un lien très particulier avec le Liban qu’elle considère comme sa deuxième maison.

 

 

 

Il ne reste quelques places, alors si vous voulez plus de renseignements et le programme du voyage, n’hésitez pas à lui adresser un mail : contact: florence.deniau.stephan@gmail.com.

 

 

Allez, je vous laisse avec celle qui parle à mon cerveau, à mon ventre et à mes jambes. J’entends ce morceau, je me lève et je danse.

 

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Lifestyle entre Lisbonne et Paris: ma dernière quin(qua)zaine de mai.

 

Quelques jours à Lisbonne !

 

 

 

Quelle jolie ville ! Hyper agréable de déambuler dans ses ruelles (avec la possibilité de se faire un cul en béton, ça monte et ça descend non stop )

 

 

 

La boutique incontournable : 

 

 

A vida portuguesa. Dans une ancienne fabrique de faïence de 500m2, tous les objets du quotidien portugais dans des packagings plus jolis les uns que les autres.

 

What else?

 

 

LE pastel de nata (petite tarte aux œufs caramélisée) de la pâtisserie Pasteis de Belém ! J’en avais déjà mangé, mais jamais servi tiède et saupoudrée de cannelle. Une tuerie.

 

Spot de jour/Spot de nuit.

Une après-midi à la plage à quelques kilomètres du centre ville (une quinzaine d’euros en Uber) au Posto 9 . L’impression d’être au bout du monde dans un décor comme on les aime. C’est tenu par des français mais la cuisine est totalement portugaise.

 

 

On traverse l’immense pont du 25 avril (on se croirait à San Francisco) ou on prend le ferry, on passe devant  le Christ-Roi (on se croirait à Rio), on prend un ascenseur dans la roche pour attérir au Punto Final pour très bien dîner devant une vue magistrale sur la ville éclairée (on se croit vraiment à Lisbonne).

 

Une histoire d’amour est née !

Entre ce sac et moi, acheté dans la très belle galerie Embaxaida vouée aux “petites marques” portugaises.

 

 

 

 

Santé !

 

 

 

Quand Ocean Spray m’a contactée pour parler d’eux dans le blog (#Partenariat),  j’ai enfin, grâce à quelques recherches (#Journaliste) découvert ce qu’était vraiment la cranberry. Elle raisonnait santé dans ma tête et me ramenait à mes années américaines. La cranberry étant une vraie star dans les pays anglo-saxons (et dans le fameux cocktail le Cosmopolitan).

En fait, « cranberry » est le nom anglais de la canneberge, une plante vivace (airelle rouge) d’Amérique du Nord. D’ailleurs Ocean Spray est une coopérative agricole regroupant plus de 700 producteurs d’Amérique du Nord mais aussi du Chili.

Mais surtout la cranberry fait partie de la famille des « super aliments », riche en plusieurs éléments essentiels à la santé.

Perso, j’aime boire une boisson fraîche au réveil avant mon petit dej. Je sais, c’est un peu bizarre d’autant que c’est souvent un Coca. Du coup depuis plusieurs jours, je me suis mise à l’Ocean Spray (sans sucres ajoutés of course).  Son petit goût acidulé est vraiment agréable (et se marie hyper bien avec le citron). Et, j’ai l’impression, au moins, de me faire du bien, de me booster en vitamine C et d’avoir également trouvé un bon allié pro-âge (c’est gorgé d’anti-oxydants). Bref, une bonne petite routine à garder !

 

Se préparer au soleil (oui, je reste optimiste)

 

Pas eu archi beau temps à Lisbonne, mais comme chaque année, je prépare ma peau au soleil (vu que je suis totalement incapable d’y renoncer et d’adopter un indice 50).

Une chose est sûre, si la période estivale dope notre moral, notre peau en revanche est soumise à plus de stress oxidatif (=vieillissement cutané).

Habituellement, je prends plutôt des compliments alimentaires à base de caroténoïdes. Cette année, j’ai voulu prendre un produit plus “naturel” et j’ai choisi le melon comme ingrédient phare dont j’ignorais les propriétés antioxydantes.

 

 

Eclat de la peau, GLISODin ( extrait de melon, huile de bourrache, lycopène extrait de lla tomate et d’hespéridine extraite de l’orange).

Une expérience !

Sans mentir, je n’aurais jamais eu l’idée d’aller voir Laurent Gerra ! J’y ai accompagné mon père, fan absolu.

 

 

Il n’y a pas à dire, ce mec est vraiment doué et fait un nombre de voix incroyables avec une facilité déconcertante. Nul doute, c’est un showman. Mais un peu trop à “l’ancienne” à mon goût. J”ai eu le sentiment d’assister à un spectacle du passé (d’ailleurs, la grande majorité des artistes imités sont morts) et je n’ai pas ce type de nostalgie. Ou alors, je suis trop snob? Ou trop bobo? Ou les 2?

Un film

Everybody knows du cinéaste iranien Ashgar Farhadi. Dont j’avais adoré La séparation et Le client.

J’aime beaucoup la démarche de ce cinéaste, qui même s’il place l’essentiel de son œuvre dans son pays natal, aime aussi poser sa caméra dans d’autres pays pour s’imprégner de nouvelles cultures et expériences. Il l’a fait en France avec Le passé. Cette fois, c’est en Espagne.

” À l’occasion du mariage de sa sœur, Laura , partie vivre en Argentine, revient avec ses enfants dans son village natal au cœur d’un vignoble espagnol.”

Bon on se demande un peu pourquoi ce cinéaste s’est intéressé à cette histoire. Mais finalement, on se laisse prendre par ses secrets, ses rancœurs et jalousies familiales…

 

 

Le couple le plus glam de la planète a, à juste titre, été mis très en avant lors de la présentation du film à Cannes. Moi, j’ai aussi un gros faible pour Ricardo Darin, génial acteur argentin sexa très sexy. Si, vous n’avez pas vu avec lui, cet hilarant film Les nouveaux sauvages, réparez vite cette erreur).

Pensée(s).

 

IL EST TELLEMENT IMPORTANT DE LAISSER CERTAINES CHOSES DISPARAITRE. DE S’EN DÉFAIRE. DE S’EN LIBÉRER. (…) VOUS DEVEZ CLORE DES CYCLES, NON PAR ORGUEIL OU INCAPACITÉ, MAIS SIMPLEMENT PARCE QUE CE QUI PRÉCÈDE N’A PLUS DE PLACE DANS VOTRE VIE. FAITES LE MÉNAGE, SECOUEZ LA POUSSIÈRE, FERMEZ LA PORTE, CHANGEZ DE DISQUE. CESSEZ D’ÊTRE CE QUE VOUS ÉTIEZ ET DEVENEZ CE QUE VOUS ÊTES…”

PAOLO COELHO.

 

J’adore cette injonction : devenez ce que vous êtes !

Et, j’y bosse. Je suis dans une grosse période “Recherche de spiritualité/psychologie positive/développement perso”. Je cherche tous azimuts (expression désuète du post).

 

 

 

À 70 balais, je fonde mon ashram/maison de retraite. Bon concept, non?

 

 

Allez bon mois de juin (en devenant ce que vous êtes) !

 

 

 

 

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Ikigai japonais, douceurs de Marrakech, infrathérapie made in France… Ma première quin(qua)zaine de mai.

 

Quelques jours à Marrakech.

Je suis allée passer quelques jours chez mon amie Nathalie, qui a tout plaqué il y a quelques années pour ouvrir un resto à Marrakech : Le Zwin Zwin Café. avec vue imprenable sur la Koutoubia. Je vous l’avais alors présentée dans ce billet VirAge. 

Et, aujourd’hui, je suis ravie de vous présenter son nouveau bébé : un riad/boutique hôtel, havre de charme dans la médina : le Z . 

Nathalie a privilégié une déco beldi (d’inspiration des traditions rurales marocaines) avec beaucoup d’objets chinés dans les souks de Marrakech) tout en gardant un esprit moderne et surtout avec un service 4 étoiles. Le petit dej plein de douceur(s) servi au bord du bassin est un must do absolu !

Riad Z

 

 

Riad Z

 

 

 

 

Achat/Look

 

 

 

 

Chemise Sacrécœur (100 €). Trop sympa leur étiquette à messages !

 

La meilleure nouvelle de cette quinzaine!

 

Je vais revoir Le professeur, Tokyo, Rio, Nairobi….. Il y aura une saison 3 de la Casa de Papel ! 

 

casa de papel

 

J’espère vraiment que l’inspecteur Rrrrraquel Murillo sera de la partie. Trop aimé son personnage et son actrice qui  l’incarne : Itzia Ituno !

 

 

 

BOUH !

 

 

 

Comme tous les 3/4 mois, j’ai fait un mesolift. (un ensemble de petites injections intra-cutanées d’un mélange de vitamines et d’oligo-éléments afin d’obtenir une hydratation en profondeur et un effet tenseur). Traitement qui se termine toujours par un masque à l’acide hyaluronique. J’adore, j’ai vraiment l’impression de recharger les batteries de ma peau pour un prix raisonnable ( environ 80€).

 

À la recherche de l’ikigai (jamais trouvé).

 

Un peu de développement personnel made in Japan. L’ikigai est un “état” qui permet de trouver du sens à sa vie et d’éprouver le bonheur de faire quelque chose qui a du sens à nos yeux.

 

 

C’est évidemment plein de conseils mais aussi d’exercices pour permettre de réfléchir sur soi-même. Dès que j’ai une piste, je vous fais signe !

 

 

 

Grand écart cinématographique

 

De la légereté…

 

Larguées

J’ai bien ricané (et ça, c’est toujours bon à prendre) devant Larguées d’Heloïse Lang avec Miou-Miou, Camille Cottin et Camille Chamoux.

Françoise va fêter ses 60 ans. Elle vient de se faire larguer par son mari. Ses deux filles très différentes l’un de l’autre se donne la mission de “sauver maman” de la dépression en l’amenant en vacances dans un club à La Réunion.

C’est léger, joyeux… Un petit bonbon à déguster sans prise de tête. Et, j’aime Miou-Miou. Elle a incarné la liberté et la féminité à mes yeux d’adolescente. La voir si spontanée, si “fraîche”, si naturelle est une vraie joie de cinéphile.

 

… à la gravité.

 

 

 

Foxtrot. Le film de Samuel Maoz nous plonge dans la vie d’un couple de quinquas israéliens dont le fils effectue son service militaire sur un poste frontière en plein désert. Du tragico-absurde de haut niveau.

Et, à mes copines qui se lamentent de mon intransigeance en termes de goûts masculins.

– Mais c’est quoi alors ton type d’hommes? 

Ben voilà, c’est lui :

 

Lior Ashkenazi

 

 

Geo Testetou !

 

Je vous en avais parlé dans cette quin(qua)saine du Vital dôme : 

Alexandra Gavsevitch, bioénergicienne, naturopathe co-fondatrice de Vital Tech  m’avait offert de tester cette nouvelle technologie d’infrathérapie.

On se glisse dans un dôme parabolique  (la tête reste à “l’extérieur, ce qui est beaucoup plus agréable), la chaleur pénètre alors dans la peau pour stimuler l’organisme et évacuer les toxines par une forte sudation. Le protocole est de 10 séances, j’en suis à la 8 ème (les ponts ont un peu ralenti ma progression).  Des séances de 40 mn à une température entre 70 et 74°qui permettrait de produire la même qualité de transpiration que lors d’une activité sportive. Favorisant ainsi naturellement tous les processus de régénération et de détoxificatiion. En termes de poids (sur la balance), c’est un peu léger,  j’ai perdu 1 kg (avec un régime). Mais je ressens un vrai affinement au niveau des cuisses et de la taille. Et surtout une nette amélioration de la qualité de ma peau. Et je me sens nettoyée de l’intérieur!

 

Faut compter 40€ la séance. Pour trouver un centre, c’est ici.

 

Génance

Je ne sais plus courir !

Je me suis retrouvée l’autre jour au milieu d’un carrefour avec le feu passant au vert. Il me restait quelques mètres à faire. J’ai voulu courir…

Mon buste s’est penché vers l’avant, mes fesses vers l’arrière. Et mes jambes sont parties sur les côtés, peinant à décoller du sol, incapables de produire une foulée digne de ce nom. #CoupDeVieux #PerteDeDignité

 

 

 

 

 

 

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Un printemps qui se fait désirer, des films qui font leur cinéma… et des amis pour la vie : ma première quin(qua)zaine d’avril

 

* Hanami, en japonais “regarder les fleurs”, est la tradition nationale d’apprécier la beauté des cerisiers en fleurs.

 

Cinéma(s)

 

La forme de l’eau de Guillermo del Toro.

Dans les années 60, Elisa est muette et travaille comme femme de ménage dans un laboratoire gouvernemental ultra-secret. Elle tisse peu à peu une relation amoureuse avec une créature amphibie qui y est retenue. 

 

 

Ce film multi-récompensé aux derniers Oscars est un petit bijou de poésie, un conte de fées pour adultes servi par des comédiens “merveilleux”. Finalement, j’ai vraiment quand le cinéma m’emporte vraiment ailleurs, loin de ma “vraie vie”.

C’est aussi le cas pour Hostiles ,de Scott Cooper, un vrai de vrai western avec cow-boys et indiens et paysages grandioses.

1882, un ancien héros de guerre est contraint d’escorter un chef Cheyenne mourant sur ses anciennes terres tribales. Sur leur chemin, ils recueillent  une femme seule rescapée du massacre de toute sa famille par les Comanches. 

 

 

Grand film qui prend comme décor cette période impitoyable pour parler colère, rancœurs, souffrance, pardon, rédemption, amour …

Et, une réelle joie de retrouver ce genre qui a bercé mon enfance. Mon père était un grand fan de John Wayne (si tu as moins de 40 ans, tu ne sais même pas qui c’est) et nous ne râtions jamais une diffusion télé de Rio Bravo, de La prisonnière du désert…

Plus tard, ces trois-là ont forgé mon mon goût pour le 7 ème art :

 

LU

Dans le Madame Figaro :

Seulement 4 % des françaises entre 35 et 65 ans ont recours à des procédures de médecine esthétique et parmi elles, moins de 2 % osent les injections.

Franchement, je pensais que c’était beaucoup plus (en Corée du Sud, 1 femme sur 3 a retouché son visage).

 

 

InMatures dans la pub

 

#VieillirDevientTendance. 

 

Théâtre :

 

 

Vera, une pièce du dramaturge tchèque Petr Zelenka avec la sublime Karine Viard.

Une directrice de casting ambitieuse hyper cynique à l’apogée de sa carrière finit par retomber au plus bas de l’échelle.

 

 

La pièce est vraiment féroce. Elle caricature notre société pour finalement mettre en lumière notre manque d’empathie et de solidarité.

La mise en scène (Élise Vigier et Marcial Di Fonzo Bo) est top, vraiment originale. Des images vidéo, un comédien pour plusieurs rôles…

Et une Karin Viard époustouflante d’énergie et qui, visiblement jubile dans la peau de “cette méchante”.  Comme elle l’avait fait d’ailleurs dans son dernier rôle au ciné : Jalouse. 

 

 

 

Au Théâtre de Paris jusqu’à la fin du mois.

 

#MesAmiesOntDuTalent

 

Il reste quelques places pour le “worshop style” de l’excellente Isabelle Thomas   

 

 

C’est un chouette petit cadeau à vous faire : isabelle@modepersonnel.com

ENFIN ! Le printemps?

Printemps, y es-tu?

Que fais-tu?

J’enlève enfin mes chaussettes.

Et je sors sans manteau, je retrousse mes manches et je dépoussière mes lunettes de soleil. Mais, je garde quand même mon chèche. Pas encore trop la confiance !

 

 

Diner entre “vieux” potes.

L’autre soir, notre petite bande dînait ensemble au resto. Ce que nous faisons assez souvent depuis plus de 20 ans…

Fin de repas : après avoir “joué” à dans quel autre métier nous pourrions imaginer l’autre, nous sommes passés au jeu : quand on sera (vraiment) vieux. Nous nous sommes alors rêvés propriétaires d’un même immeuble ou d’une immense maison (c’était vraiment de la science fiction !) pour y vivre tous ensemble mutualisant un service médical pour nous venir en aide! Certains se voyaient au soleil, d’autres plus dans une grande ville pour toutes les sorties culturelles possibles.

C’était évidement très joyeux, limite course de chaises roulantes dans les couloirs. Là aussi nous nous sommes distribués des rôles : Eric s’occuperait de la trésorerie et des recrutements, perso, je serais en charge de l’organisation de nos loisirs….Sandrine nous aiderait à rester stylés en bas de contention. Patrick s’est proposé d’être notre “guide spirituel”. Nous n’avons toujours pas compris exactement ce qu’il voulait dire ??? Mais, là où on s’est vraiment marré (et réveillé), c’est quand Sophie a proposé que nous mettions tous 50€ de côté par mois pour réaliser ce projet.

 

Quelques jours plus tard, je tombe sur ce dossier dans Marie-France :

La coloc n’est plus l’apanage des jeunes qui démarrent dans la vie. Elle ne serait plus une exception chez les quadras et plus. ” Les actifs qui partagent un logement sont désormais plus nombreux que les étudiants” Déclare le porte-parole du site Appartager.com dans le magazine. Les promoteurs immobiliers dessineraient de plus en plus d’appartements conçus pou la vie en groupe et penseraient à proposer des offres packages de logements neufs pour la colocation.

J’ai donc poussé mes investigations un peu plus loin pour me rendre compte que le concept de vieillir avec ses amis plutôt qu’en maison de retraite est aussi une nouvelle tendance dans de multiples pays. Le Danemark crée des programmes de logement valorisant les contacts construits avec ses amis, des sortes de villages où chaque résident ou couple a sa propre maison. Et des espaces de vie communs pour les loisirs etc. Ce modèle fonctionne déjà dans plusieurs pays européens et aux États-Unis.

 

Et, j’y serais la reine de la danse.

Une des choses qui me manque vraiment de mes plus jeunes années, c’est danser! J’adooooore danser !

Alors, de plus en plus souvent, je m’autorise (surtout quand j’ai un petit moment de blues) à mettre la musique à fond chez moi et je danse pour moi. C’est quasi un moment de défoulement, de relâchement… de méditation à ma façon. Je me sens toujours mieux après.

 

La danse, c’est de la poésie avec des bras et des jambes

Charles Baudelaire.

 

Alors, let’s dance !

 

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Infrathérapie, nutricosmétique… mais je veux surtout DU SOLEIL… Ma dernière quin(qua)zaine de mars.

 

Quelques jours à Nîmes.

J’ai accompagné “en repérage” une amie qui songe s’installer à Nîmes. Nous avons donc parcouru la ville en long et en large.

Nous sommes tombées sous le charme. Un vrai centre ville très vivant, plein de terrasses et de boutiques sympas, des restos très cools et bien sûr ses monuments romains de plus de 2 000 ans. Déjà labellisée Ville d’Art et d’Histoire, la 18 ème ville de France candidate actuellement pour être reconnue “Patrimoine mondial de L’Unesco”. 

Et quel bonheur de voir un peu de ciel bleu pour la parisienne que je suis !

 

 

 

 

#LeSaviezVous : le crocodile est l’emblème de la ville de Nîmes. Fondée sur ordre d’Auguste par une colonie venue d’Égypte, une médaille représentant un crocodile enchaîné à un palmier y fut frappée pour célébrer la défaite égyptienne. Armoiries modernisées par Starck en 1985.

 

Une soirée inspirante !

 

 

C’est la deuxième fois que j’assiste à un Live Magazine et j’adore ça. C’est comme un journal vivant. Des journalistes mais aussi des auteurs, des artistes viennent raconter chacun une histoire (vraie) qui a marqué, influencé leur vie.

 

Des sujets, des expériences extrêmement variées. Des récits drôles, émouvants, plus graves. Des “voyages” de Marseille au Kurdistan syrien. Le Live Magazine est une espèce de melting-pot d’humanité(s) enrichissant toute personne qui y assiste.

Infratherapy !

 

Luttant toujours contre les quelques kilos pris à l’arrêt de la clope, Oh joie quand Alexandra Gavsevitch, bioénergicienne, naturopathe co-fondatrice de Vital Tech  m’a offert de tester le VITAL DOME, une nouvelle technologie d’infrathérapie.

Kesaco?

C’est une machine (on s’ allonge dedans) qui diffuse des infrarouges longs. Biocompatibles, ils pénètrent profondément dans les tissus humains. Grâce à l’énergie produite, la température interne du corps s’élève pour  pour favoriser naturellement tous les processus de régénération et de détoxificatiion.

Ses promesses :

Drainer l’organisme, éliminer les toxines, diminuer la masse grasse, tonifier la peau, améliorer l’aspect peau d’orange…

J’ai donc fait ma première séance. Très agréable. Tu transpires sans sensation “d’étouffement” comme dans un sauna. Je suis partie pour un protocole d’une dizaine de séances de 40 minutes à raison de 2/semaine.

Je suis assez convaincue par l’aspect “detox” que peut procurer le VITAL DOME. Un peu bizarre à dire, mais une sensation de “transpirer” de l’intérieur. Je suis un peu plus septique sur l’aspect amincissement. À suivre !

 

 

 

 

Nutricosmétique

 

 

Là, encore, j’ai été “cadeautée”. Les laboratoires Isocel m’ont proposé de tester leur complément alimentaire ANTI-ÀGE.

Figurez-vous que je n’avais jamais pensé que je pouvais avaler une gélule pour prendre soin de ma peau. Alors que  j’avale depuis plus de 20 ans de l’Oenobiol pour me préparer au soleil. Ill est évident que ce que l’on mange, avale à des effets sur notre épiderme.
Alors, pourquoi pas?

La formule de Anti-âge est composée essentiellement de GliSODin, une forme biodisponible et bioactive de la SOD (une enzyme de vie naturellement présente dans le corps mais dont l’activité diminue avec l’âge)  et est riche en acide gras Omega-3 essentiel pour préserver l‘hydratation cutanée

Il est conseillé en cure de 3 mois : 4 gélules/jour le premier mois, 2/jour les mois suivants.

Un ciné :

 

La belle et la belle de Sophie Filières avec Sandrine Kiberlain et Agathe Bonitzer.

Margaux ne cesse de croiser une autre Margaux, elles se ressemblent, ont des points communs… et pour cause, ce sont les mêmes femmes à 20 ans d’intervalle. 

 

 

Une fois que l’on accepte l’idée de départ, on se laisse charmer par ces deux Margaux (et ses deux comédiennes formidables).
Puis, cela m’a donnée une prochaine idée de post. La semaine prochaine, je prends RV avec moi à 25 ans !

 

#FeelGoodVieillir

 

Je vous ai déjà parlé du Futiloscope, cette épatante lettre de tendance crée par mes deux amies journalistes, Valérie Hénau et Marie-Odile Briet, présentées dans un précédant post. 

Evidemment, cette dernière analyse a particulièrement retenu mon attention. J’ai effectivement un léger ras-le-bol que l’on nous montre des vieux qui kiffent leur life pour mieux nous faire avaler nos prochaines pilules.

 

Pour lire la suite de la newsletter, c’est ici.

Faire venir le printemps !

Un sac bien flashy !

 

 

Sac Sous les pavés (prototype acheté au dernier salon Première classe)

 

Allez, je vous laisse avec la plus belle : Sade, absente des ondes depuis 8 ans

 

 

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POP POP…. pidou ! … Ma première quin(qua)zaine de mars.

 

Une expo POP !

 

Primo, j’adore ce mot: POP. Je le trouve joyeux, coloré, léger.

La pop désigne la musique populaire née dans les années 60 (comme moi). Par extension, le pop définit définit la tendance à l’anticonformisme des années 70.

Deusio, j’aime bien Étienne Daho, le premier m’ayant convaincue, qu’entre Simple minds et U2, je pouvais aussi écouter un artiste français sans mourir de ringardisme.

Alors quand il y a une expo Daho l’aime pop, j’y vais !

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Daho l'aime pop 1

 

Daho rend hommage à ses inspirateurs mais pas que. Le présent est également très… présent. Mais, j’y suis allée en voulant ressentir une certaine nostalgie. Et, finalement, la plupart des noms de la nouvelle scène française, je ne les connais pas vraiment à part mon chouchou, Julien Doré.

On se balade dans l’expo avec un casque sur la tête et c’est la belle voix d’Étienne qui nous raconte les artistes les replaçant  habilement dans leur contexte.

 

 

Daho l'aime pop 3

On peut y passer des heures, surtout dans cette salle où l’on peut écouter plus d’une centaines de titres.

 

Daho l'aime pop 4

 

Daho l’aime pop jusqu’au 29 avril, Philharmonie de Paris.

 

Le vert, c’est pop !

 

 

 

 

 

2 films “jeunesse”

 

Lady Bird 

 

 

Christine a 17 ans. Mais elle s’est choisie un nouveau nom : Lady Bird ! Elle  vit à Sacramento mais ne rêve que d’en partir…

Le film de Greta Gerwig explore également la relation mère-fille. J’y suis d’ailleurs allée avec la mienne. Toutes les  2 avons trouvé cela charmant. Sans plus. je m’attendais à quelque chose d’un peu plus “pointue”.
Mais c’était l’occasion de découvrir, dans un petit rôle, celui dont tout le monde est fou à Hollywood, le frenchie né dans l’état de New-York : Timothée Chalamet.

 

 

Call me by your name. 

 

L’occasion de découvrir, dans le premier rôle, celui dont tout le monde est fou à Hollywood Timothée Chalamet.

 

 

Elio a 17 ans. Et, il adore les pèches (seuls ceux qui ont vu le film peuvent comprendre). Il passe l’été dans une villa du XVIIe siècle en Italie avec ses parents . Son père, professeur spécialiste de la culture gréco-romaine, y reçoit un doctorant américain. Entre lui, bel homme sûr de lui et une petite amie de son âge peu charismatique, le cœur et le désir de Lio balance. 

Le film de Luca Guadagnino est sublime. L’Italie est tellement photogénique. C’est très sensuel. Mais, bon, je ne me suis pas vraiment sentie dans la cible pour vibrer devant les émois de l’adolescence. Effectivement, Timothée Chalamet mérite sa position de nouvelle coqueluche du cinéma américain. Il était d’ailleurs nominé dans la catégorie meilleur acteur aux derniers Oscars. Et le grand James Ivory, qui lui a reçu l’Oscar de la meilleure adaptation pour ce film portait un T shirt à l’effigie du jeune comédien sous son smoking à la soirée. La classe !

 

James Ivory aux Oscars

 

 

À noter que Timothée a reversé le cachet reçu sur le tournage du dernier Woody Allen, A rainy day, à plusieurs associations de soutien aux victimes de viol et de harcèlement suite aux accusations portées contre le réalisateur. Il a vraiment tout bon ce petit.

 

#CoupDeVieux

 

Réaliser que celui dont tout le monde est fou à Hollywood pourrait être mon fils.

En revanche, je suis allée au cinéma avec une amie qui a repris des cours à la fac, elle a sorti sa carte étudiant ! J’adore!

 

 

Une In Mature inspirante

 

 

Martine a 70 ans et est juste sublime avec ses faux airs de Lauren Bacall. J’adore particulièrement quand elle parle de “son fiancé” pour nommer le nouvel homme qui partage sa vie depuis une quinzaine d’années mais avec qui elle ne vit pas.

“J’ai décidé de profiter un maximum de la vie, d’arrêtez de me restreindre, de voir le monde… 

Je n’ai pas une vie “classique”. En tous les cas pas celle que j’aurais imaginé avoir, mariée et à l’abri. Mais, je l’aime profondément. J’ai appris la liberté et qu’est-ce que j’en jouis ! JE SUIS LIBRE ! Je positive tout. J’ai finalement réussi mon divorce et j’apprends aujourd’hui à être grand-mère… et belle-mère.

Je vis comme une saisonnière. L’hiver à Paris. L’été, je suis en Bretagne. Et, j’essaie de voyager le plus possible. Il est aujourd’hui facile de se débrouiller pour partir sans dépenser des fortunes. Il faut savoir s’adapter. Ce qui est plus difficile est de partir seule dans certains pays lointains. Car mon fiancé n’aime pas sortir de la presqu’île de La Baule. Je travaille toujours un peu en tant que consultante pour un éditeur d’objets d’art. C’est très important pour rester en lien avec la société. Je fais du sport tous les matins. J’en ai toujours fait. Le pilates et le yoga sont maintenant plus adaptés. Mais on progresse toujours. J’ai gagné en souplesse : je fais le grand écart !

J’ai toujours adoré la mode. Je me pose souvent la question de comment je peux encore m’habiller à mon âge.Je ne peux plus m’offrir les grandes marques. Mais des enseignes comme Zara, Uniqlo… permettent d’avoir des looks très sympas Ce qui est important : apporter des petites touches de modernité pour ne pas “mémériser” comme mes chaussures à clous aujourd’hui.”

 

Une In Mature inspirée !

 

Je ne suis pas une fille envieuse, mais s’il y a un talent que je jalouse, c’est celui de dessiner.

Juliette Plisson a ce talent.

 

Une vraie joie enfantine pour moi de mettre les yeux dans son atelier.

 

Juliette Plisson

Juliette s’y enferme en ce moment tous les jours pour être prête pour ces deux prochaines expositions :

” J’ai arrêté ma carrière d’architecte il y a plus de 10 ans. Je travaillais comme une brute et il était temps de faire ce que j’avais toujours voulu faire. J’ai repris des cours et dessiné des potiches pendant des années. J’ai très vite eu envie de dessiner dans la rue, de vivre des petites aventures autour du dessin. Je trouve cela extraordinaire de représenter les choses. Je m’émerveille de ce qu’il y a autour de moi. Cela me touche profondément de capter l’instant présent. En fait, je suis totalement fascinée par le fait de créer.”

 

artiste Juliette Plisson

 

Juliette donne également des cours “Capturer l’instant” à l’association “Artistes à Neuilly”. Je vous invite à mieux la découvrir sur sa page Facebook Juliette Plisson artiste ou son Instagram @juliette.plisson.

Mi-saison

Je suis totalement fan des  “espadrilles” Rivieras !

 

 

Sur Zalendo : 59,90€

J’ai craqué, j’en ai recommandé une paire… en orange.

 

Pour vous laisser sur une (vraie) notre POP, vous souvenez-vous de cela?

 

 

 

 

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