Jean-Paul a 60 ans. Et, ça lui fait un peu mal à Jean-Paul.

Alors, il a décidé d’en rire et de se moquer du “jeunisme” sur sa chaîne YouTube JPL fait des K7 chouettes”. 

Ce jeunisme, il le ressent dans sa profession de scénariste/réalisateur (La journée de la jupe avec Isabelle Adjani, Arrêtez-moi avec Sophie Marceau et Miou Miou…) : “Avec l’âge, c’est plus compliqué de monter des projets dans un métier censé être en prise avec l’air du temps. Comme si on ne peut plus l’être à partir d’un certain âge.”

 

 

 

Jean-Paul m’a fait le plaisir de répondre aux 3 petites questions JNVP de la catégorie Les Hommes aussi. 

 

Alors, ça vous fait quoi d’avoir 60 ans?

Chi… !

J’ai depuis toujours eu conscience que l’avenir consistait à vieillir et que cela n’avait pas que des avantages.

J’ai eu un premier vrai choc à 50 ans. Depuis mes 57/58 ans, je me dis merde : les 60 ans approchent….

J’ai toujours envie de faire des tas de choses, mais je suis de plus en plus conscient de combien de temps il me reste pour le faire. À 30 ans, je pouvais me lancer dans un truc en me disant : si je me plante, pas grave, je recommence ou je fais autre chose. C’est quand même moins le cas aujourd’hui 🙂

Et physiquement, c’est une évidence. J’étais plus en forme à 20 ans. Y compris sexuellement.

Votre définition du bien-vieillir?

Le plus important est de continuer à faire ce qui m’intéresse et que cela marche. Je veux garder une certaine forme d’ambition: entreprendre et avoir envie de faire aboutir un projet.

Je fais du sport par période. Je m’entretiens essentiellement en nageant ou en promenant mon chien. J’ai des variations de poids de 10 kg (là, je vais recommencer à faire attention).

La tondeuse est ma meilleure amie depuis quasi 20 ans. Dès que j’ai commencé à perdre mes cheveux. Radical. Je ne voulais pas devenir le mec à la merci du moindre coup de vent qui décollerait la mèche qui lui sert à cacher sa perte de cheveux. Le crâne rasé fut facile à adopter à l’époque: effet Barthez.

Hommes et femmes: même combat (égaux face au vieillissement)?

Il est difficile de départager ce qui est culturel de ce qui est objectif.

La seule vraie différence objective est que toutes les femmes sont touchées par la ménopause. Les hommes ne le sont pas tous par l’andropause. Et, c’est complètement différent.

C’est un fait : le vieillissement masculin est malgré tout mieux accepté. Toutes les valeurs que l’on a prêté aux femmes depuis toujours : beauté, grâce, fraîcheur ont beaucoup marqué l’inconscient collectif et on est encore un peu dans ce schéma-là.  Le changement est là. Mais, cela va mettre encore du temps pour que cela change vraiment. Et, que les femmes aient le “droit de vieillir”.

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“Je sais peu de choses. À 73 ans, j’ai juste acquis ce qu’il faut de sérénité pour conclure tardivement : la vie est plus simple qu’on le croit.” 

Voici ce que cherche à nous transmettre PERLA  dans son nouvel ouvrage:  Ce que la vie m’a appris (Flammarion).

Quel plaisir de rencontrer cette belle femme toujours de blanc vêtue, un vrai moment de grâce, d’intelligence et de bienveillance.

Perla Servan-Schreiber, après une carrière dans la publicité, relance avec son mari Jean-Louis (journaliste et essayiste) le magazine Psychologies en 98 avec le succès que l’on sait, puis ils créent Clefs en 2010.

Depuis quelques années, les deux époux ont décidé de lever le pied et de se consacrer chacun à l’écriture.

Et, aussi à la cuisine pour Perla. (Elle a écrit de nombreux ouvrages sur le sujet dont Et, nourrir de plaisir en 1996  ou La cuisine de Perla en 2015)

Cuisiner, c’est de la joie, de la concentration. La nourriture est quelque chose de sacrée – on a besoin de sacré dans sa journée. On cuisine des aliments qui viennent de la terre, du travail humain. Je me sens “le devoir” de les préparer de la meilleure façon possible. S’attabler ensemble ensuite, c’est du partage. Cela fortifie les liens. 

Cuisiner, bien manger, partager… Voilà ce qui est, pour Perla, la base de l’équilibre et du bonheur.

Ce qu’il y a de plus extraordinaire, c’est d’avoir un bel ordinaire. 95% de ce que nous faisons dans la vie se répète. Ce sont ces gestes quotidiens qui sont vitaux. Y porter de l’attention, du cœur change totalement la vie. C’est aussi par ces gestes que l’on prend soin de soi. Le corps est précieux. Il faut qu’il puisse bien “tourner” pour le plaisir de rester vivant et entouré.

“Fais du bien à ton corps pour que ton âme ait envie d’y rester.” Perla cite ce proverbe indien dans son livre. Mais la “grande découverte” de Perla, celle qu’elle veut absolument transmettre. Et qui a eu une vraie résonance en moi. Je me répète régulièrement cette phrase telle un mantra depuis notre rencontre :

 La vie est plus simple qu’on le croit.

Simple ne veut pas dire facile. On ne maîtrise pas ce qui nous arrive. Il y a forcement des malheurs, des maladies. On ne peut pas trier le bon et le mauvais mais on peut être mieux équipé pour les affronter. Il faut être dans l’acceptation. Qui ne veut pas dire résignation. L’acceptation c’est entendre et faire sienne une information. Ce qui permet alors d’être dans l’action. Si on n’est pas dans l’acceptation, on se met dans une posture d’insatisfaction. J’aime beaucoup cette citation d’un sage indien : Vivre, c’est être dans l’acceptation joyeuse de la réalité. 
La notion de joie est fondamentale. Elle se cultive face aux circonstances de la vie. Savoir rire est souvent la seule réponse à apporter à ce qui nous arrive. Mais une fois de plus, il ne s’agit pas de se résigner.

Se résigner, c’est baisser les bras. Accepter, c’est lever les bras et avancer.

 

 

le livre de Perla Servan-Schreiber

 

Alors pour clore ce post, parmi tout ce que j’ai lu depuis quelques jours sur Jean d’Ormesson, j’aime vraiment quand il dit préférer la joie, le plaisir au bonheur.

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Frédéric (50 ans) est photographe, Sandrine (48 ans) diplomate. Ils viennent de créer ensemble ISLAND SPIRIT qui ouvre l’œuvre photographique au “grand public”. Ils y proposent une large collection de photographies réalisées par Frédéric à l’occasion de reportages destinés à la presse magazine ou dans le cadre de projets d’expo. Avec une identité spécifique, une certaine vision du monde :

” … l’homme à l’écoute de son environnement , en accord avec une nature gratifiante, source de bienfaits et d’émerveillement.”

(Un bon plan pour Noël en fin d’article)

 

 

 

Pour vous les présenter, je me suis amusée à inverser mes portraits habituels. C’est à Frédéric que j’ai demandé de répondre aux questions Agitude de Sandrine et à Sandrine de répondre à celles Des hommes aussi pour Frédéric

 

Alors, une femme vue par son homme. 

 

 

 

Comment décrieriez-vous son look? 

Une élégance sobre. Elle n’est pas dans l’excès, les effets de mode. Elle a une vraie envie d’être élégante tout en attachant une grande importance au côté pratique des vêtements. 

Sa routine pro-âge? 

Depuis 3/4 ans, Sandrine est très attachée au sport. Elle pratique la natation 2 à 3 fois par semaine. Elle fait également très attention à notre alimentation. Elle privilégie le bio. Nous avons la chance de vivre à Saint-Malo où il y a beaucoup de produits locaux excellents.
Je ne pense pas qu’elle soit très “crème”. Cela m’étonnerait qu’elle croit en leur efficacité et elle se méfie de leur coté chimique.

Ce qui l’angoisse le plus est d’avoir les cheveux blancs. Pour elle, ils signifient le vrai coup de vieux ! La plupart de nos amis lui disent qu’elle ne change pas. Je crois que c’est parce qu’elle est toujours bien brune et qu’elle garde le même poids.

Ce qui la gène le plus dans son âge? 

C’est probablement liée à notre fille. Elle a 15 ans. Et, elle partira probablement de Saint-Malo, après son bac, faire ses études. Elle va se retrouver sans enfant à la maison à à peine 50 ans.

Et, sa vue qui baisse est quelque chose qui la travaille beaucoup.

 

Et, un homme vu par sa femme. 

 

 

Ça lui fait quoi d’avoir 50 ans? 

Pas grand chose, je pense. Je le connais depuis 17 ans. Je le trouve même plus serein aujourd’hui.

Peut-être que l’approche de la cinquantaine lui a donné l’envie de se lancer dans ce nouveau projet qu’est Island Spirit. Je ne pense pas que son âge ne le gène ni pour se lancer dans de nouvelles aventures, ni pour faire de nouveaux voyages.

Ce qui l’ennuie le plus est la perte de cheveux. Il préférerait certainement avoir des cheveux blancs !

Sa définition du bien vieillir?

Surtout rester le plus mobile possible en restant en forme physiquement. Ce qui implique de faire du sport et bien se nourrir. Et, toujours avoir l’envie de faire des choses. Quand il voit des gens en forme qui ne font rien, qui n’en profitent pas, il trouve cela dommage.

Hommes/femmes : même combat?

Je pense qu’il est encore capable de trouver une femme mûre séduisante :). Au fil de nos voyages, on rencontre souvent des expats d’un certain âge fiers d’avoir à leurs bras des femmes beaucoup plus jeunes. Il craint qu’ils soient bien naïfs.

Les femmes aujourd’hui vieillissent tout aussi bien que les hommes parce qu’elles s’entretiennent. C’est un fait. En revanche, si les cheveux gris ne le dérangent pas chez les hommes, il est un peu moins emballé pour les femmes.

BON PLAN NOËL

Pour vous faire découvrir les trésors d’ISLAND SPIRIT (www.islandspiritphoto.com) Sandrine et Frédéric vous offre les frais de ports et 15 % de réduction sur l’ensemble du site avec le code KC8MZ7HL.

Et, n’hésitez pas à  les encourager en likant leur page Facebook. 

 

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Femmes, je vous aime !

Quel plaisir de vous présenter ces 2 artistes qui placent la femme au cœur de leur démarche artistique! Je vous parlais de Rock&Roll Agitude dans mon post précédent, elles en sont une bonne illustration. You’re rock, girls !

 

Pascaline, 53 ans. 

 

 

 

Pascaline Rey travaille sur le thème de l’identité féminine et de la sensorialité.

“La façon dont le corps de la femme est appréhendé par la société est le siège de la domination masculine. La petite fille grandit dans le regard de l’autre, la femme finit par avoir un regard extérieur sur son corps. Ce qui m’intéresse est de montrer des parties du corps. Car, revenir au sensoriel, c’est sortir du fantasme.”

Même si depuis toujours passionnée par la sculpture et la danse contemporaine, Pascaline n’a jamais pensé à faire une école d’arts. Elle a choisi le droit et une carrière de DHR high level à l’international.

“À 45 ans, je me suis posée la vraie question: la prochaine étape, c’est quoi? Alors, j’ai pris une année sabbatique. Je faisais régulièrement entre deux jobs. Mais là, j’ai su que cela serait définitif. “

 

 

 

Son site.  

Pascaline est actuellement exposée à Paris à la galerie Valérie Delaunay ( Le Paradoxe du cartel). Et, le sera à Barcelone du 16 décembre au 18 février ( “Première fois” à la Galeria Dupressoir).

La vie d’une artiste comme Pascaline est faite de projets. Le nouveau : Les mues. Elle travaille sur le thème : “Je change de peau”. Elle cherche d’ailleurs des personnes volontaires pour mouler la ou les parties de leur corps qu’elles n’aiment pas. Vous pouvez lui laisser un message sur sa page Facebook. 

 

 

“Ce changement de vie m’a apporté un équilibre de vie de dingue. Je travaille avec beaucoup de jeunes. J’admire leur énergie, leur culot. C’est une génération de conquête ! Pour se faire une place dans ce marché de l’art contemporain, il faut pouvoir être partout pour développer son réseau. J’ai plus de mal. En revanche, mon âge m’apporte une vrai indépendance d’esprit. Je suis devenue moins conformiste. Toute ma vie, je me suis sentie “trop étroite”. Aujourd’hui, je me sens sur le chemin de la liberté. J’ai en fait mis beaucoup de temps à m’extraire de ce que l’on attendait de moi.”

Inutile de vous préciser que Pascaline n’a pas choisi une voie artistique facile. Alors, parallèlement, elle organise des événements artistiques et développe une gamme de bijoux : De Maarse.

 

 

 

Frédérique, 47 ans. 

 

 

 

“T’es trop vieille!”

“J’avais rencontré un mec qui avait 5 ans de moins que moi. On s’entendait super bien, vraiment sur la même longueur d’ondes. Mais alors que j’essayais de donner une tournure amoureuse à notre histoire. Il m’a dit qu’il ne pouvait pas coucher avec moi, qu’il me respectait trop et que compte tenu de mon âge, une histoire entre nous n’était pas envisageable. Il se désolait que l’on ne se soit pas rencontré 10 ans plus tôt??? Mais moi, je ne m’étais jamais rendue compte que j’avais 47 ans. Alors tout à coup, je me suis sentie laide, vieille, ridée… Je devenais la bonne copine que l’on ne veut plus sauter.”

Mais Frédérique Barraja est une artiste.

Elle a commencé comme photographe de cinéma. Puis, a participé à de nombreuses publicités tout en développant des projets plus personnels comme Stars et leurs enfants (Paris Match) ou  Les branleuses (Une expo et un court métrage pour Canal +).

Alors, cette “blessure narcissique” elle a décidé d’en faire “quelque chose”. Cela sera Fuck you Kris. 

“J’ai fait une série de photos, en tant que modèle et photographe, pour exprimer ce sentiment d’avoir été mise au placard, laissée au bord de la route. Et décider d’en faire une exposition en amenant avec moi d’autres femmes, d’autres artistes se relevant d’une rupture douloureuse.”

 

 

Pour pouvoir mener son projet à bien, Frédérique fait appel à Ulule, plate-forme Internet où des projets créatifs et solidaires sont financés avec le soutien d internautes. Alors, si vous voulez lui filer un petit coup de pouce, c’est ici. 

Frédérique vient également de réaliser un court métrage très réussi : Comme un envie. Et, travaille aujourd’hui sur son premier long.

 

 

 

Et pour la petite histoire, aujourd’hui Frédérique est très heureuse dans les bras d’un homme de 38 ans.

 “Il aime la femme que je suis devenue, aujourd’hui. En, fait, il y a 10 ans, j’étais une vraie conne :)”

Compris Kris ?

 

 

 

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 À la cinquantaine :  un nouveau métier, une nouvelle ville et un nouvel amoureux : Pour son changement de vie, Virginie n’a pas fait les choses à moitié.

“Depuis que j’ai quitté Paris en avril 2016 pour venir m’installer à Biarritz, je me sens à la bonne hauteur. Je ne ressens plus la nécessité de me percher sur des hauts talons. Je ne me sens plus petite. Je ne ressens plus le besoin de me grandir. Passer ses journées en tongs ou cavaler en tennis: quelle libération !

Du haut de son 1m64, Virginie a toujours bossé dans la communication et l’événementiel. Même si elle a toujours cultivé sa passion des beaux objets, de la déco. Et, de la vente. À chaque déménagement, elle avait l’habitude de vendre tous ses meubles pour mieux passer à autre chose.

“J’adorais mon métier. Mais depuis quelques année, ma boîte avait beaucoup grossi avec des process de management qui ne me ressemblaient plus. Je passais ma vie en réunion clients. Je n’étais plus sur le terrain alors que c’était cela que j’aimais vraiment. Et, puis j’avais vraiment envie, besoin de changement. Je voulais plus de calme, plus de nature. Et comme je me sentais libre – mes filles avaient quitté la maison- je pouvais vivre une nouvelle aventure sans imposer quoi que ce soit à qui que ce soit. Elles ont d’ailleurs été mes premières supportrices pour qu’enfin j’écrive et monte mon dossier depuis le temps que je disais vouloir ouvrir ma propre boutique.

Bien avant “le grand départ”, finalement, quasi-inconsciemment, elle le prépare. Depuis quelque temps, elle vit dans un meublé loué au mois, s’est, une fois de plus débarrassé de la plus grande partie de ses meubles. Une fois négocié son départ de sa boîte, elle peut partir du jour au lendemain. Elle remplit sa voiture des affaires qui lui restent, essentiellement des fringues. Biarritz est comme une évidence, depuis toujours très attachée à cette région où vit une partie de sa famille.

“Tout s’est alors enchaîné rapidement. Il fallait que je me rassure. Que je me prouve très vite que je pouvais réaliser mes rêves. Je me suis associée avec mon frère  et on a mixé nos univers: le vintage, la déco contemporaine et la chine. Après des semaines de recherche, je tombe un peu par hasard sur ce local pile à l’endroit où je voulais être, les Halles de Biarritz. Forte de mon dossier “béton” (j’ai bossé dessus comme une dingue bien avant d’arriver ici), j’ai réussi à convaincre le propriétaire, la banque, la mairie…  Je me suis battue comme une folle et investi toutes mes économies. J’ai travaillé non stop. H 24, 7 jours/7 “

Depuis près d’un an (quelques mois après son saut dans l’inconnu) , Virginie ouvre avec son frère Olivier Acte 1. 

 

 

 

Acte 1, 12 rue des Halles, 64000 Biarritz. Le site ici, la page Facebook là.

“Je voulais une boutique que je pouvais aménager comme une maison. Je voulais pouvoir y travailler comme si j’étais chez moi et que je recevais des amis. “

“Et, la vie est vraiment bien faite. Au moment d’ouvrir ma boutique, alors que je bossais jour et nuit, j’ai rencontré un homme. Ce n’était pas forcément le bon moment. Mais, je ne pouvais pas le laisser passer. Nous nous sommes vite installés ensemble. Nous avons aujourd’hui des tas de projets. Et, comme il est lui-même entrepreneur, je peux lui parler de mon boulot pendant des heures, il me comprend.

Même si ce n’est pas mon genre, j’ai des petits moment de baisse d’énergie. Là, l’hiver va arriver. J’ai beaucoup moins d’amis qu’à Paris. Mais, j’ai décidé d’y venir régulièrement. J’en ai besoin pour me ressourcer. Et, j’apprécie encore plus la chance de vivre ici quand je retrouve le calme, l’océan, la nature.”

“J’adore aller chiner dans la région. C’est une vraie passion. C’est comme si j’allais au cinéma ou lisais un livre. Je ne pense à rien d’autre. Cela me vide la tête. J’aime fouiller dans les cageots. Quand je trouve un beau verre au milieu d’assiettes pourries, j’ai l’impression de découvrir un trésor. Et, ces objets chinés me permettent d’avoir une boutique toujours en mouvement. Je n’aurais pas pû être dans le statique. D’ailleurs, je ne me sens qu’au milieu de mon changement de vie. Je suis toujours “en évolution”

Virginie vient d’ailleurs d’acquérir son premier gros joujou de quinqua : un beau scooter rouge.

“Quelle liberté et un vrai coup de jeune !”

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Dans la tête d’une femme de 50 ans.

Après Virginie Caillé-Bastide dans mon post précédent : un nouvel écrivain. C’est vraiment la rentrée littéraire sur Jeune Vieillis Pas !

 

“Un an après le meurtre de son meilleur ami Jean-Baptiste, Sylvie, la cinquantaine, retrouve les proches du défunt lors d’une célébration. Le soupçon n’a jamais cessé de peser sur elle. Les spéculations boursières de Jean-Baptiste ayant mis à genou la grande chef d’entreprise qu’elle était. Mais, elle avait un alibi. Aujourd’hui, il ne tient plus.”

 

Snow est le 6ème livre que Régis Bégué publie sur Amazon. Et, il en a encore plein dans ses tiroirs. Il  a pourtant un très bon job dans la finance, mais écrire est une vraie passion. Facilitée aujourd’hui par Kindle direct publishing qui permet de partager ses écrits avec le plus grand nombre. Comme le rappelle Régis, s’auto-éditer a toujours existé (Marcel Proust a publié son premier livre à compte d’auteur). Mais aujourd’hui, cela ne coûte absolument rien

“J‘ai toujours rêvé de cinéma. Je voulais être acteur puis scénariste/réalisateur. Un jour, je me suis dit que c’était plus facile d’écrire un livre. Et, quand j’ai fini le premier : quelle émotion ! C’était quelque chose de merveilleux. J’ai toujours envoyé mes manuscrits à des éditeurs. J’ai reçu beaucoup de refus mais avec des conseils qui m’ont permis de progresser. C’est assez génial de coucher sur papier les histoires que l’on a dans la tête. De créer des personnages qui vont évoluer même malgré soi. ” 

Et, pourquoi écrire au féminin?

J’avais écrit mon dernier roman à la première personne. Mon personnage était fan de western. Tout le monde me disait : “je ne savais pas que tu aimais les cowboys”. Ce n’était pas moi mais mon personnage. Les gens finissent par confondre. Déjà, ton entourage a tendance à  se reconnaitre dans ce que tu écris. Je voulais donc créer une personnalité très différente de la mienne et j’ai adoré cet exercice. Et puis, on m’avait beaucoup reproché ma vision totalement pathétique des femmes ( jeunes femmes de 30 ans à forte poitrine) dans mes précédents romans 🙂

 

– ALORS, ÇA VOUS FAIT QUOI D’AVOIR 47 ANS? 

C’est vertigineux ! Je ne m’en rends absolument pas compte. Je me suis arrêté à 30 ans. Quand j’entends des classements jeunes/vieux, je me sens toujours du côté des jeunes. Je n’aurais jamais imaginé avoir des amis de 60 ans. “Les amis de 60 ans”, c’était ceux de mes parents.

Pourtant, je me sens très bien dans mon âge. Je suis très en forme. Je n’ai jamais fait autant de sport. Je peux encore faire la fête jusqu’à 3 heures du mat et aller bosser à 7 heures. Mais quand je me regarde dans la glace, cela me surprend toujours. Mais qui est cette personne? :).

Le vrai choc, ce sont mes cheveux blancs. En fait, je perds mes cheveux depuis l’âge de 25 ans. Je m’attendais donc à être chauve. Je m’y étais préparé psychologiquement. Pas aux cheveux blancs. 

 

– UNE DÉFINITION DU BIEN-VIEILLIR? 

“Alors, je vais citer la devise personnelle de Claude Lelouch : “Les plus belles années sont celles qui restent à vivre.”

Il faut toujours avoir des projets. Moi, je me rêve encore comme romancier à succès. Ou chanteur. J’adore chanter! D’ailleurs je vais envoyer une vidéo à The Voice afin d’y participer. 

Et je pense que bien-vieillir, c’est aussi ne pas faire de chirurgie esthétique. Il faut garder sa tête avec l’histoire de sa vie qui se lit sur ses traits”.

 

– HOMMES/FEMMES: MÊME COMBAT?

C’est objectivement plus cool pour les hommes.

Pour des raisons purement biologiques. La femme est néotène.

?????

Elle garde à l’âge adulte les mêmes caractéristiques que lorsqu’ elle était enfant. L’homme est complètement différent de l’enfant qu’il était. Une plus grande masse musculaire et pilosité. Des arcades sourcilières, une implantation des cheveux différentes… Il est donc habitué à se transformer et alors dans une  plus facile acceptation des signes de vieillissement.

Il est aussi profondément ancré dans nos cerveaux reptiliens : que seule une femme jeune (= capable d’avoir des enfants) est désirable. Par instinct de reproduction.

C’est à la société de faire évoluer les choses. J’ai d’ailleurs le sentiment, l’intution, qu’il y a moins de mecs de 50 ans quittant leur femme pour une plus jeune. La société progresse, cela se fait moins. Dans les années 80, on croisait souvent des mecs aux cheveux gris tenant à leur petit doigt une jeunette. Beaucoup moins aujourd’hui.

 

Snow de Régis Bégué à télécharger ici (3€)

 

 

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Un premier livre après 50 ans: Virginie Caillé-Bastide  #MesAmiesSontFormidables.

Et, un coup de maître dixit le Figaro Magazine !

L’existence d’Arzhur de Kerloguen est balayée par la vague de froid sans précédent qui s’abat sur sa Bretagne natale en 1709. Il y a aussi perdu la foi… Dans le genre humain et en Dieu. Des années plus tard, devenu capitaine de pirates sous le nom de L’Ombre, il écume les Caraïbes en chasse de galions de toutes nationalités à bord du Sans Dieu. Un prêtre jésuite espagnol est fait prisonnier. C’est alors un duel spirituel qui se joue.

Un vrai bonheur de lecture ! Ok, c’est une amie. Nous nous sommes connues il y a une trentaine d’années (aie!) dans la pub. Mais, franchement, je suis bluffée. Vous allez y prendre un réel plaisir.

Le Sans Dieu, Éditions Heloïse d’Ormesson.

À 17 ans, bac en poche, Virginie quitte Lorient pour Paris pour y faire de longues études de philo. Mais son désir d’indépendance fut plus fort, elle commence à bosser dans la pub à 19 ans. Elle joue alors  avec les mots en faisant  une belle carrière de conceptrice/rédactrice.

“J’ai envie d’écrire un livre depuis toujours. Je n’avais juste pas le temps. Mon travail était beaucoup trop chronophage. Depuis quelques années, j’ai monté ma propre boîte et j’effectue des missions. Alors, entre 2, j’ai enfin pu m’y mettre. J’ai écrit le Sans Dieu en 3 ans, mais pas d’affilée. Je devais le laisser de côté pour travailler.”

Ce que j’ai vraiment apprécié dans le premier livre de Virginie : c’est un vrai roman ! Absolument rien d’autobiographique. On peut même dire qu’elle n’a pas choisi la facilité. Un genre (le vrai livre d’aventures) un peu délaissé, une histoire d’hommes dans la langue de l’époque (je vous rassure, très facile à lire).

“J’ai une passion totale pour l’histoire. Et, notamment pour le 17 et 18 ème siècle. Je trouve la langue admirable. J’ai énormément lu des écrivains de cette période. J’adore ce style. Même si je suis très ancrée dans mon époque,  je me dis souvent que le 18 ème siècle, c’est mon pays. D’ailleurs, je suis sûre d’y avoir vécu 🙂 J’aime l’esprit qui y régnait et je trouve que les mots sont plus jolis. Je préfère dire pâtir que souffrir, navrer que blesser, quérir que chercher… Et, depuis toute petite, je suis fascinée par les pirates. J’en dessinais tout le temps. C’était des hommes courageux épris de liberté. Vous savez la durée de vie moyenne d’un pirate était de 1 an. Ils avaient alors une urgence féroce à vivre. Enfin, le questionnement sur la foi est quelque chose de plus personnel. Et, j’aime les duels, les affrontements psychologiques. Au départ, mon livre était vraiment construit sur le face à face entre un capitaine des pirates et un prêtre. J’ai rajouté moults personnages. Il est alors devenu plus épique.”

Alors il n’y a pas d’âge pour écrire?

” Bien sûr que non. mais, c’est un travail très solitaire, très prenant. On y pense tout le temps. Alors que j’avais le début et la fin de mon livre, j’ai  écrit ensuite comme on joue une partie de domino. Je me suis mise à la place de chacun de mes personnages. Je les ai incarnés !

J’ai envoyé mon manuscrit à plusieurs éditeurs. Quand j’ai reçu le coup de fil des éditions Heloïse d’Ormesson, j’ai vraiment cru que mon cœur allait s’arrêter de battre.

Aujourd’hui que le livre parait, c’est une toute nouvelle vie qui s’ouvre à moi. Un vrai saut dans l’inconnu. Attention, je ne me considère pas encore comme un écrivain. On verra cela au deuxième ou au troisième livre. Mais quel bonheur. Déjà celui d’avoir réussi à aller jusqu’au bout. Et, quelle excitation. Les critiques sont bonnes. Je n’en crois pas mes yeux. J’ai des émissions de télé prévues pour parler de mon livre. Je fais des signatures. Là, je vais partir en faire dans toute la France pendant 3 mois. Je suis ravie. J’adore la France.”

 

 

Le Sans Dieu, Éditions Heloïse d’Ormesson.

 

 

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Age et attitude avec Amaya.

 

On parle souvent de fille “nature” ou de nature. Amaya en est la parfaite illustration. Elle habite la côte basque depuis 25 ans. En parfaite osmose avec cette région. Très sportive et amoureuse de la nature, elle passe sa vie dans l’océan ou dans la montagne. Elle aime également la mettre en valeur au travers ses reportages pour TVPI, la chaîne locale. 

 

 

 

1- Comment décrieriez-vous votre look?

Mon look, c’est comme si je m’en foutais. Mais pas complètement quand même. Je porte des vêtements dans lesquels je me sens bien. Confortables (ça fait vraiment vieille de dire cela :)). J’aime bien avoir une petite touche “dégaine”, un peu rock&roll.

Je continue à porter des jupes courtes pour aller à la plage. Mais jamais le soir avec des talons. Et, j’ai maintenant un peu de mal avec les débardeurs.

Après une séance de surf, je peux aller au marché pieds nus, les cheveux trempés. Cela ne me pose aucun problème de ne pas toujours être apprêtée. De toute façon, je ne me maquille jamais. Je suis nulle. Juste un peu de mascara. Il va peut-être falloir que je m’y mette un jour.

 

2- Votre routine pro-âge?

 

Je mange très sain. Beaucoup de légumes, de graines et peu de viande.
Je fais du sport quotidiennement. En ce moment, tous les jours, je nage en mer au large à 6 heures du matin pendant 1heure 1/2. Je cours, je marche, je fais du yoga (je suis certifié prof depuis que j’ai 28 ans), je fais du ski, de la randonnée…

L’activité physique fait depuis toujours partie de mon équilibre mental et physique. Je ne peux pas m’en passer. J’ai beaucoup de chance de vivre ici. C’est vraiment une région qui me permet d’être aussi active. J’ai besoin de me sentir connectée à la nature, à la mer, à la montagne…

 

3- Ce qui vous gène le plus dans votre âge?

Plus je vieillis, moins je dors !

Je commence à me rendre compte que je diminue physiquement. J’ai plus de craintes. Quand je saute d’un rocher à l’autre, j’ai aujourd’hui plus conscience que je peux glisser. En tous les cas, j’y pense.

J’avais voulu fêter mes 40 ans en faisant quelque chose qui fait sens pour le “milieu de vie”. Je suis partie seule sur le chemin de Compostelle. Pour mes 50 ans, pour la première fois, j’ai fait une grande fête. J’avais vraiment envie de le célébrer. Tous mes amis sur deux jours…  Ils m’ont offert une statue. Je trouve qu’elle est une parfaite illustration de la femme de 50 ans. De loin l’allure est parfaite, elle fait totalement illusion. Quand tu t’en rapproches, tu vois qu’il y a quand meme quelques petits dommages.

Mais je me sens très bien dans mes pompes. 50 ans est un très bel âge. Depuis 2/3 ans, je suis posée, apaisée.

Je me sens alignée.

 

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Et oui, il y a aussi des quadras dans Jeune Vieillis Pas !

Mais, Erwan aime les vieux 🙂

Il a fondé Acomodo, la première entreprise française à proposer une gamme de mobilier confortable et élégant adapté aux besoins spécifiques des seniors.

“Entreprendre est quelque chose de difficile, c’est un combat permanent. Alors autant le faire pour quelque chose qui a du sens. J’ai été à la rencontre des seniors pour mieux comprendre leurs attentes. Le corps change, les besoins évoluent avec ce changement. Mais l’environnement lui ne bouge pas. J’ai voulu proposer des produits qui répondent à ces nouveaux besoins mais aussi qui peuvent satisfaire les besoins “émotionnels” avec des choses “design” qui donnent du plaisir.”

Je lui ai donc posé les 3 questions JNVP.

Alors, cela vous fait quoi d’avoir la quarantaine?

Je ne me sens pas vieillir. Comme tout le monde. On se sent toujours plus jeune que son âge. Que l’on ait 40, 50, 60, 80 ans, on pense que l’on a moins. Ce sont mes enfants qui me rappellent que je vieillis. Mais dans ma tête, j’ai 25 ans car le dynamisme n’a pas d’âge.

Votre définition du bien-vieillir?

On entend beaucoup parler de cette notion. Pour moi, c’est avant tout être en bonne santé. Je suis un ancien sportif de haut niveau. Il est donc pour moi naturel et fondamental d’y faire attention.

L’âge psychologique est également très important. L’âge que l’on sent dans sa tête. Et, celui-là dépend de notre environnement et de notre entourage. Une étude de Harvard a montré que le critère n°1 du bien-vieillir est le réseau social et sa qualité. Il faut prendre plaisir à vivre où l’on vit et avec qui l’on vit. 

Vouloir rester connecté, garder une ouverture aux autres, s’impliquer dans des projets associatifs… sont également des conditions indispensables.

On dit que les hommes mûrissent alors que les femmes vieillissent, qu’en pensez-vous?

Bullshit !

En fait, moi je pense depuis très longtemps que les femmes devraient dominer le monde !

Tout le monde s’embellit avec les années. Cet adage est du sexisme venant d’un siècle révolu. On ne vit plus dans ce monde-là. Notre nouveau président de la République est là pour nous le rappeler.

Mais c’est parce que l’on accepte de diffuser les messages des grandes marques que des clichés continuent d’exister. Par exemple, voir dans les magazines des gamines de 16 ans, cela me choque. Quand je viens à Paris, je vois à quel point la pollution de l’image y est présente. L’esthétisme y est fortement mis en avant. Ce n’est pas du tout ce qui se passe dans ce que les parisiens appellent la province.

Le monde change. J’ai envie de porter ce changement. Je veux que mes enfants soient des citoyens européens et vivent une parfaite égalité hommes et femmes.

 

Quelques exemples du mobilier Acomodo. 

 

 

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Donatella est une belle femme à l’extérieur comme à l’intérieur….  et en plus, elle a un job de rêve.

Elle est rédactrice pour le site International SoBarnes Luxury World qui nous invite à découvrir les plus beaux endroits du monde !

Nous nous sommes connues dans une première vie, bossant ensemble dans la même agence de pub. À l’époque, ses quelques années de moins  que les autres de l’équipe lui valaient d’être appelée “la petite Dona”.

 

 

  • Comment décrieriez-vous votre look?

Décontracté/chic.

Je suis le plus souvent en jean. Et plus “habillée” en haut avec une jolie veste, de beaux bijoux, une jolie ceinture … Je le porte aussi avec des nu-pieds à talons si je veux le “chinoiser” encore plus.

Je vis à Miami. J’y ai un look que vous pourriez qualifier ici de “perroquet”. J’affiche beaucoup de couleurs. À Paris, je n’ose pas. Je porte aussi là-bas beaucoup plus de robes. Je fais de plus en plus attention à leur longueur. Juste au dessus du genou. Fini la mini-jupe, j’enfile plutôt un short. J’aime beaucoup les robes portefeuille. Elles me mettent en valeur. Dans la journée, avec des Converse ou des Zizi Repetto avec un petit blouson en jean. Le soir, avec des talons.

J’essaie aussi d’éviter les toutes petites bretelles…En fait, je me pose de plus en plus de questions. Je ne veux pas encore m’habiller “dame”. Mais, je me dis qu’il y aura bien un moment où il faudra que je m’adapte. Par exemple, j’adore les blousons en cuir. Mais peut-être qu’il va mieux falloir que je les remplace par des vestes? Il y a un moment où le “branché” fait has been, fait “la nana qui veut rester jeune”.

  • Votre routine pro-âge?

Je m’occupe peu de moi en termes de crèmes, de soins…  Mais je me démaquille quoi qu’il arrive. J’utilise une crème hydratante bareMinerals.  Ce sont des produits organiques très naturels. Malgré que je sois brune, je crains le soleil alors, j’ai toujours un chapeau ou une casquette.

Je cherche plus une bonne hygiène de vie. J’ai une salle de sport dans mon immeuble (vive les USA), j’y vais 2 fois par semaine faire mon petit programme toute seule. Je vais également au yoga une fois par semaine.
Je médite 10 minutes tous les matins devant la mer sur mon balcon du 27 étage (vive Miami) et évidemment, je nage !

Et, j’arrache mes cheveux blancs. C’est ma hantise. Je les scrute. Heureusement, pour l’instant, je n’en ai pas beaucoup. J’ai la hantise de devoir faire une couleur. Rester très brune avec les années, ce n’est pas génial. Grise? Vraiment bof. Devenir blonde? Impossible. Rousse? Improbable.

  • Finalement, ce qui vous gène le plus dans votre âge?

De ne plus être jeune :). Là, je me sens encore hyper bien mais je sais que je vais devenir vieille. Je me sens jeune et d’ailleurs je m’entends hyper bien avec les jeunes. Mais peut-être qu’eux me considèrent comme une dame de 50 ans.

Surtout, je suis quelqu’un qui ne s’est jamais pris au sérieux. Et, je n’ai pas envie que les autres me prennent au sérieux parce que je suis âgée.

Faut dire que je suis grand-mère ( oui, la petite Dona nous a toutes coiffé sur le poteau!). Ce qui me file quand même un gros coup de vieux sérieux. Je ne le dis pas spontanément d’ailleurs. Mon mari s’en charge. Dans les dîners, ça le fait beaucoup rire de dire qu’il se réveille tous les matins avec une grand-mère dans son lit !

 

 

 

 

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