Trouver l’amour un mec après 50 ans… La mission est… compliquée.

Serait-ce devenu impossible à QUE 55 ans de trouver chaussure pantoufle à son pied?

Force est de constater que la vie d’une célibattante de plus de 50 ans = un réel no man’s land !

Comment on rencontre des mâles aujourd’hui? Hein?

Au boulot?

Je bosse de chez moi.

Et, quand je vais à des réunions de travail, la moyenne d’âge est largement en dessous du mien.

Les sorties?

Je vous assure, je ne ménage pas ma peine. Je dis toujours oui à un dîner, un vernissage, une soirée (3 fois par an). Mais à nos âges, on s’est constitué ses cercles et du coup, on tourne un peu en rond. Et quand, enfin, on tombe sur des têtes nouvelles… Et, bien on ne leur parle pas en fait. Faut dire que l’on a quand même un peu perdu l’assurance de ses jeunes années. Je perds mes moyens puisque j’ai le sentiment de ne plus en avoir. J’ai finalement de plus en plus tendance à me faire discrète.

Quand je racontais ce  » je regarde mes pieds quand je rentre dans une pièce », une amie m’a demandée de lui citer un nom d’actrice dont j’admirais la prestance.

« Sophie Marceau. »

« Voilà, maintenant quand tu arrives quelque part, dis-toi que tu ES Sophie Marceau. »

Alors, je préviens tous les habitants et vacanciers de La Baule et Biarritz... Attention, Sophie débarque pour le mois d’août !

(Et, d’ailleurs comme Sophie Marceau n’écrit pas dans un blog pour les plus de 45 ans, je fais une pause estivale, mon prochain post sera 1er septembre.)

Des lieux pleins de célibs de plus de 50 ans?

Rires.

Je pensais à la Fnac, mais il faut reconnaitre que Netflix a complètement flingué le marché de la drague au rayon DVD.

Si vous avez des idées…

Les sites/applis de rencontres?

Que j’ai baptisé :  « Si, je t’assure, j’ai une copine qui a rencontré un mec super »,

Rebaptisé après plusieurs mois de pratique « cela n’arrive qu’aux autres ».

C’est marrant à quel point, messieurs, vous aimez montrer que vous êtes hyper actifs ! Que des photos d’hommes à ski, en moto, en bateau, en rando.. Un petit problème avec l’âge?

Et, à quel point vous n’avez pas la culture de vous mettre en valeur. Car, non, un mec en débardeur à 60 balais, ce n’est pas glam. Les lunettes de soleil ne vous donnent pas un air « Top gun ». L’auto-portait dans le miroir de la salle de bain blafarde n’est pas très vendeuse non plus. Et, évitez les clichés avec vos enfants, votre femme, votre mère (je vous jure, je l’ai vu !)

Bref Tinder Surprise a plutôt viré à : voyage au bout  de la lose. Et n’a fait que me mettre face à l’évidence : je ne plais plus du tout à ceux qui me plaisent. Et, ça, c’est ballot !

Le hasard?

Tiens, justement à propos de hasard.

Je vais l’autre soir au cinoche avec une copine. On arrive un peu à la bourre, la salle est bondée, obligées de se séparer. Le hasard m’assoit auprès d’un homme seul d’une soixantaine d’années. Pas un sourire, pas un regard. Il a même râlé quand je lui ai furtivement et très malencontreusement frôlé le bras sur l’accoudoir.

Ca ne m’était jamais arrivé. Q’un mec soupire (de mécontentement) parce que je le touche !

Cela dit, le hasard s’est mis à ronfler bruyamment au bout de 30 minutes de film, pourtant passionnant (Le Caire confidentiel que je vous conseille fortement).

J’ai quand même l’impression d’être devenu invisible pour la tranche âge qui m’intéresse les 55/60 ans. Décalage que j’avais déjà évoqué dans un ancien post sur L’âge ingrat.

Il faudrait que je cible au-delà. Trop au-delà.

Et là, je bloque !

En fait quand j’y réfléchis bien.. Après m’être flagellée pendant des mois. Je ne plais plus, j’ai trop de rides, ma peau est trop relâchée, je ressemble de plus en plus à mon père… Je réalise que le « problème » vient peut-être de moi. De mon propre regard sur vous, messieurs. Moi qui vous ai tant aimé, finalement je supporte encore moins bien votre vieillissement que le mien.

 

Envie d’un grain de folie

 

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Mère et fille : un duo qui se ressemble, s’assemble pour mieux se dissembler !

Mon bébé vient d’avoir 18 ans et dans quelques jours son bac et son permis de conduire (c’est moins sûr pour le permis :))

Déjà?  Putain!  Génial!  Fais chier!  Comment est-ce possible? Waou !

C’est évidemment passé si vite, trop vite.

Depuis qu’elle est née, j’entends à quel point elle me ressemble. « C’est vraiment ton mini-toi! ». Oui, sans aucun doute, on le sait l’apparence physique est déterminée par notre ADN. Mais mini-moi, non. Elle est elle.

Oui, si semblables, mais si différentes !

Et, je suis plus fière d’elle que je ne l’ai jamais été de moi-même.

On dit que la maternité est un apprentissage de l’altérité. De la reconnaissance de l’autre dans sa différence (le terme alter concerne « l’autre » du point de vue du « moi »). Le concept de l’altérité serait de découvrir, de comprendre le monde au travers les yeux et les intérêts d’un « autre ». C’est ce que je fais tous les jours via mes deux enfants. Deux parties de moi qui sont devenus autres.

Avec une fille, l’effet miroir par rapport à un garçon est bien sûr plus troublant. Je ne peux m’empêcher, en la regardant se transformer en femme, de me demander en quoi je me reconnais en elle.

 

 

 

 

Je me demande aussi en quoi elle se reconnait en moi. Je suis forcément une forme d’éclairage pour elle, sur son devenir de femme.

Même si à chaque fois que j’essaie de lui parler de moi pour partager mon expérience, pour lui donner des conseils, sa réponse est souvent la même :

« Oui, mais toi, ce n’est pas pareil! »

Peut-elle même imaginer que j’ai aussi eu 18 ans ?….

Que lui ai-je transmis de vraiment important?

Ce que je suis, ce que je pense ?

Aujourd’hui, nous avons quitté « l’apprentissage » pour avoir une relation plus « adulte ». J’aimerais lui apporter tant. Sur l’image de soi, la confiance en soi, la relation hommes/femmes. Pour la protéger, la préserver, la rendre forte.

En vrai, j’ai tellement peur pour elle.

Allons-nous aujourd’hui partir dans deux directions différentes ou au contraire notre ressemblance va t-elle s’accélérer avec les années?

Avec cette certitude qu’il est nécessaire de donner du mou à ces fils si délicats tissés depuis l’enfance.

Alors, oui, la ressemblance permet de se comprendre.

Mais, c’est la différence qui permet aussi de s’aimer.

Et, je l’aime tant.

 

 

« Il faut se ressembler un peu pour se comprendre, mais il faut être un peu différent pour s’aimer. » 

Paul Geraldy

 

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Plus de 50 ans, moins de 60 : quinqu’adolescence, âge ingrat ou 3 ème âge?

 

 

Pour parler de nous, les plus de 50 et les moins de 60 ans, on nous décrit souvent comme des quinqu’ados.

Mot que je déteste. Car, ado, certainement pas !

En fait, je parlerais plutôt d‘âge ingrat.

Vous savez cet âge « entre deux » que nos enfants ont traversé. Quand ils sont entre l’enfance et l’âge mûr. En plein bouleversements biologiques, psychologiques et sociaux. Quand notre enfant, troooop mignon, devient disgracieux avec des bras qui poussent plus vite que le reste, une pilosité qui se cherche et des boutons qui ont trouvé leur nez qui s’épaissit.

Et, bien voilà comment je me sens. Entre les deux. Disgracieuse. Avec un physique où rien ne grandit vieillit simultanément et de façon harmonieuse.

Je ne suis plus jeune, mais ne me sens pas encore vraiment vieille.

Une » in between ».

Je ne ressemble plus à celle que j’étais, mais pas encore à celle que je vais devenir !

La presse semble ne plus se passer de louer les joies et l’épanouissement des nouvelles quinquas. La vérité est plus ingrate.

Oui, nous avons fait un bond phénoménal par rapport aux générations précédentes. Comme je l’ai dit dans l’à propos de ce blog, ma grand-mère, à mon âge, dormait avec ses dents dans un verre sur sa table de nuit et ne portait plus que des blouses et des paletots.

J’ai beau avoir une très bonne dentiste et toujours porter des jeans (j’ai déjà écrit aussi dans ce blog que, quand j’enfilais un 501, j’avais le sentiment que mon cul rentrait à la maison), il n’en reste pas moins que les transformations sont là !

Comme celles de nos gosses :

Biologiques... Avec cette ménopause qui nous met en vrac et nous transporte émotionnellement sur des montagnes russes.

Physiques… On ressemble de plus en plus à sa mère ou pire à son père, les plus mauvais matins. 55 ans, un âge ingrat, ce visage qui se ride, ce corps qui se ramollit. Comme une ado, je me sens redevenir gauche avec parfois l’impression de ne plus très bien coordonner tous mes mouvements.

Psychologiques.. Une perte de repère, un entre deux. Une jeune vieille ou une vieille jeune?Je dois fais faire quoi?  Un peu lâcher l’affaire ou continuer à vouloir rester dans la course à l’allure d’une quadra. Âge ingrat où l’on s’interroge sur ce que le temps nous fait et surtout ce qu’il défait.

Âge ingrat également comme on dit d’un terrain qui produit peu malgré tout le travail fourni. Et, pourtant, on en fait des efforts, contre le poids, les rides, la fatigue, le ramollissement, la fragilité émotionnelle. Et, franchement, on ne va pas se mentir, les résultats ne sont pas à la hauteur de l’énergie fournie !

Sociales… On s’efface, devient invisible. Je ne sais pas si vous avez vu Aurore, dont je vous parlais ici, cette femme qui passe la cinquantaine en ayant le sentiment que même les portes automatiques ne s’ouvrent plus devant elle.

Et, que dire au niveau de la séduction…  Je ne me sens plus d’égal à égal avec les hommes de mon âge. Qui, n’ayant pas subi aucune crise de manque hormonal, semble pouvoir encore se bercer d’illusions (et choper beaucoup plus jeune qu’eux!). Leur regard qui ne me voit plus, me file un complexe d’infériorité.

Ma fille (de 18 ans) qui s’attristait devant mon célibat prolongé, a voulu me rassurer (oui, on arrive aussi à un âge où nos enfants commencent à se prendre pour nos parents)

« Tu sais maman, je crois que tu trouveras quelqu’un quand tu seras vraiment vieille ! »

Quand, j’aurais quitter l’âge ingrat? Cet âge où, d’après certains psys, le sentiment de bien-être est au plus bas.

(bon, j’vais peut-être me prendre  un petit Prozac, moi et au lit ! )

 

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En mode quinqua, l’accessoire nous sauve la mise tenue.

Bon, on ne va pas se mentir, avec les années, l’étau se resserre autour de notre inénarrable fantaisie et notre sens inné du style. Notre boussole mode se dérègle. Pas mal de vêtements que l’on n’ose plus se permettre. Par bon sens (trop court, trop décolleté, trop…trop) ou parce que notre silhouette change. En même temps, nous gardons cette profonde envie, ce besoin profond de ne pas se mémériser. Accessories (and diamonds) are a mature girl best friends.
J’ai demandé à une experte en la matière, Phane (présentée ici), créatrice du site Less is rare (concept store en ligne de bijoux de créateurs et d’accessoires de mode) de nous donner ses conseils; Aujourd’hui, elle met la lumière sur le sautoir.
Avec l’accessoire, on peut vraiment se lâcher, s’amuser. Par exemple, cet été, il me faut le sac Chloe (que je revendrais sur Vide Dressing la saison d’après), des chaussures argent  (il y en a partout ce printemps), des lunettes de soleil rondes oversize à la Jackie K (intemporellement chic), un vernis vert bouteille ou marine, une ceinture bijou, une boucle d’oreille très longue et dépareillée…
 
Et, un sautoir
 
Voilà le bijou devenu essentiel pour moi. C’est un collier long qui se termine généralement par un ou plusieurs pendentifs. Il se porte traditionnellement en dessous de la poitrine mais pour plus de style, choisissez-le au niveau du nombril; Cela donne un look plus jeune.
Il qualifie la silhouette et devient le point d’attraction des regards.
Le sautoir stylise. Il va twistter votre look, habiller un tee-shirt blanc, un chemisier en soie ou un pull fin.
Rien de plus beau qu’un sautoir avec pendentif  sur un haut sobre et ras de cou. Il est également très chic avec un premier tour de collier en ras de cou  J’aime aussi le long sautoir ton sur ton ou en camaïeu  sur un chemiser ouvert généreusement
 
 
Voici mes must have :
 
Je l’aime particulièrement quand il est très très long, genre en bas du ventre. Il affine alors la silhouette :
Sautoir perles bleues en sodalite ( pierre couleur bleu jean) de la marque américaine Nakamol.
Mais, en double tour, il habille élégamment le cou.
Sur une couleur sombre en oversize, il anime votre look.
 
Bref, le sautoir est un bijou fort qui va donner le ton à votre look : rock, chic, ethnique, original…
Alors, à vos sautoirs pour virevolter avec tout l’été !  
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Cette fameuse confiance en soi….

Sur cette photo, je trouve que j’ai l’air d’avoir vraiment confiance en moi

et

elle me donne confiance en moi parce que je me trouve bien dessus, ce qui est rare (que je me trouve bien).

Cette notion de confiance en soi met en lumière toutes mes contradictions.

J’aimerais être la nana vraiment sûre d’elle. Mais, j’ai dû mal à supporter ceux qui donnent le sentiment de se sentir supérieur.

J’ai toujours l’impression que je ne vais pas y arriver, que l’on ne va pas m’aimer etc. Mais, au fin fond de moi, se cache malgré tout un paquet de prétention.

Je ne supporte pas cette femme parfois un peu gauche. Mais, j’aime aussi mon côté, qui doute, qui, je le sais, me pousse à donner le meilleur de moi-même.

Pffff

Comme le savez peut-être, j’aime assister aux lundis philo de Charles Pépin.

Le dernier thème abordé :

LA CONFIANCE EN SOI EST-ELLE UNE QUALITÉ?

Evidemment, on a envie de lui crier OUI !

Qui ne rêve pas d’avoir cette assurance dans la vie lui permettant de se savoir capable d’affronter moult situations?

Mais Charles, lui, se méfie de l’idée même de confiance en soi !

Car :

Confiance = se fier totalement = ne pas chercher la contradiction

→  Trop confiance en soi = ne pas avoir besoin des autres.

Alors qu’il il faut avant tout croire en sa capacité d’être en lien avec les autres.

Et, puis, mon philosophe préféré (je dois avouer que je trouve Charles tout en intello sexytude) n’aime pas la notion du SOI !

Trop restrictif.

Pour lui, la vraie confiance en soi serait une confiance en quelque chose de plus grand que soi.
Là, j’avoue, Charles m’a un peu perdue.

Et, il se méfie de ce qui serait de l’ordre de l’ego. Qui risque d’amener à l’orgueil, l’arrogance.

Puis, il cite Foucault pour évoquer la notion de « souci de soi ».

Ça j’aime bien !

L’idée de prendre soin de soi, de s’entretenir dans le souci de s’améliorer. La confiance en soi vient alors de surcroit.

Donc, ce n’est pas une qualité mais une conquête ! 

Avec la conscience de soi  = se faire confiance même si je sais qu’une grande partie de moi m’échappe.

Et, bien en voilà, j’ai enfin trouver un sens à donner au fait de vieillir.

Il s’agit d’une quête de s’améliorer.

En ayant toujours confiance en ses capacités et en sa capacité à apprendre.

Ce que confirme Anita Pinato, coach et créatrice du site Science du bonheur présentée dans ce post.

« La confiance en soi n’est ni une qualité, ni un défaut. C’est une aptitude. Qui s’apprend par l’action. Comme le sport, c’est un entrainement.

Alors, je ne vais plus vieillir, mais

  • Je vais, quel que soit l’évenement, de plus en plus savoir que j’ai la capacité d’y faire face.
  • Je vais pouvoir de mieux en mieux mobiliser, quelle que soit la situation, mes nombreuses ressources pour la traverser.
  • Je vais être de plus en plus consciente que je ne peux pas plaire à tout le monde (même si en vrai, j’aimerais vachement).

Vieillir = Une bonne confiance en soi.

Alors, je ne vous dis pas comment on va se la péter, tous, à la maison de retraite dans nos couches Confiance (désolée, pas pu m’en empêcher). Et, d’ailleurs, la petite vieille qui fait ses courses au Franprix aux heures de pointe, je la trouve d’UNE ARROGANCE !

En attendant, vous pouvez assister à un atelier d’Anita Pinato ou télécharger son ebook sur la confiance en soi.

 » QUE VOUS PENSIEZ Y ARRIVER OU NON, VOUS AVEZ RAISON DANS LES DEUX CAS ».

 Henry Ford.

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Perso, les rides, je m’en fous un peu.

Si, si j’vous jure!

Ce qui me fait vraiment ch…, c’est ma peau. Sa perte d’élasticité et surtout d’éclat qui me donne une mine « je vis dans une cave ». Sans parler de mes pores (rien que le nom est moche) qui se cratérisent !

Mais pourquoi?

Notre peau est sans cesse soumise à des agressions multiples qui induisent une accumulation de radicaux libres à sa surface provoquant un stress oxydatif. Les composants responsables de la qualité de la peau se dégradent = apparition progressive d’un teint terne.

Pour prévenir le vieillissement de notre peau, on le sait,  il faut d’abord et avant tout se protéger de la pollution et des toxiques (alcool, tabac…) et avoir une alimentation saine en buvant beaucoup d’eau.
Dit la parisienne pur jus qui fume comme une caserne entière et qui perd tout sens de la mesure (et surtout celui de l’indice) au moindre rayon de soleil.

 

Blog femmes 50 ans - quinqua - peau- âge- vieillissement

 

Mais, youpi ! La médecine esthétique a deux types de solutions :

  • les stimulations mécaniques de la peau et la bio-révitalisation cutanée: toutes les techniques destinées à « rajeunir » la peau en stimulant la fabrication du collagène et en améliorant la micro-circulation.
  • Les exfoliateurs (lasers, peelings..) Ces soins ont pour but de forcer la régénération du derme en lui enlevant sa couche la plus superficielle. Ils lissent la peau, affinent son grain, resserrent les pores.

J’ai alors demandé au Docteur James Schinazi, le nouvel homme de ma peau (celles qui me suivent régulièrement le savent déjà) de nous expliquer les différentes techniques appliquées dans son cabinet.

 

Blog femmes 50 ans - quinqua - âge - vieillissement - peau

 

 

 

 » – Le peeling superficiel.  Il dégrise vraiment les teints ternes. On utilise la force des acides de fruits pour nettoyer la peau en profondeur et resserrer les pores. C’est un traitement qu’il faut envisager sur le moyen terme. En prévoyant 3/4 séances à 3 semaines d’intervalle. Il n’y a pas d’évitement social, mais il faut le faire en période hivernal. « 

120/150€ la séance. Ça picote pas mal, mais pas vraiment douloureux.

« Le mesolift.  La mésothérapie pour tonifier, hydrater et donner un coup d’éclat. Une multitude de minuscules petites piqures sont appliquées au pistolet à la surface de la peau. Lui apportant un cocktail de vitamines, d’acides aminés, d’anti-oxydants et d’acide hyaluronique. »

120€ la séance. indolore. Mon soin préféré, rien d’invasif et vraiment un effet « je suis sortie de ma cave! »

 » – Le mesopeel. Je le recommande car il est vraiment complet. Un peeling, suivi d’un mesolift et d’une séance de LED après application d’un masque hydratant. C’est le même protocole que pour un peeling simple. Mais, l’efficacité est potentialisée par la combinaison des traitements. Mais, Il faut bien avoir à l’esprit que ces différents traitements, pour obtenir de bons résultats pérennes, ne peuvent pas être envisagés en « one-shot ». Il faut faire plusieurs séances. C’est vraiment de l’entretien« .

240€ la séance

« – Les skin boosters. Des injections en sous-cutanée pour déposer sur les zones qui plissent de l’acide hyaluronique.Cela hydrate en profondeur et apporte une vraie luminosité. Les résultats sont visibles au bout d’une semaine. Il faut faire au moins deux traitements par an. »

400€ la séance.

« – Le laser. Il s’agit de photorejunevation (stimulation lumineuse par laser. On chauffe la peau pour stimuler la synthèse de collagène. Il y a des petites rougeurs pendant une journée. Mais, l’effet est tonifiant, les pores sont resserrés et teint est plus lisse. »

120/150€ la séance. Je l’ai fait il y a quelques années pour « gommer » les tâches. Et, j’en avais été assez contente.

« – Venus Viva. De la radiofréquence fractionnée. On va aller chauffer en profondeur la peau pour atteindre le tissu conjonctif. La contraction des fribroblastes va alors stimuler la production de collagène. Un vrai effet tenseur ressenti au bout de 2 séances. Pour un résultat optimal, il faut en faire 3/4 à un mois d’intervalle. »

400€ la séance. Compte tenu de son coût élevé, James le recommande plutôt pour des problèmes de peaux sévères.

 

Blog femmes 50 ans - quinqua - âge- vieillissement

 

Le petit conseil en plus de James :

« Attention au démaquillage! En ce moment, c’est la grande mode des eaux micellaires. Préférez-leur plutôt les huiles démaquillantes. Contrairement aux idées reçues, elles ne graissent pas la peau, mais elles lui préservent son film hydrolipidique. Essentiel à la belle qualité de la peau. Je conseille également de ne pas abuser des gommages. 2 à 3 par mois, max ». 

 

 

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Voilà, voilà… Je viens d’avoir 55 ans.

55 ans. Putain !

Là, franchement, ça me fait chier.

Et, oui, je parle mal. je perds mes filtres !

Ok,ok, je positive.

Et, puis, après tout, 5 a toujours été mon chiffre préféré. D’ailleurs, je vais dire five/five pour annoncer mon âge, je trouve cela plus funky.

Mais, là, quand même, ça me fait chier.

On ne va pas se mentir, five/five, ça commence à être vieux!

Sans compter mes 2 « post traitement Roaccutane » qui n’ont cessé de me répéter  : « maman dans 5 ans, t’as 60 ans. »

Alors, pour faire de ce nouvel anniversaire qui revient bêtement tous les ans, un moment spécial et gonfler mon ego, depuis plusieurs jours, Facebook faisait passer sur ma page cette photo :

 

Anniversaire - 55 ans - blog femmes 50 ans - quinqua

 

Cool : I’m sooo fabulous!
Mais quand tu regardes le nom de la page… c’est nettement plus boulesque!

 

Anniversaire - 55 ans - blog femmes 50 ans - quinqua

( Mais qui a trouvé un nom pareil ?)

Alors, pour rester zen, va falloir être philosophe, trouver un sens au fait de vieillir.

Je me demande parfois à quel âge j’aurais voulu arrêter le temps?
Impossible de répondre à cette question, finalement.

Car, si j’avais arrêté le temps, je n’aurais pas eu mes enfants; si j’avais arrêté le temps, je n’aurais pas aujourd’hui face à moi, deux jeunes adultes ;  je n’aurais pas rencontrer telle ou telle personne, réaliser telle ou telle chose.

C’est hyper philosophe ça, non?

J’ai par ailleurs, dernièrement assisté à une conférence de Charles Pépin sur : « Qu’est-ce que vieillir? »

Selon lui, vieillir est gagner en sagesse sceptique en s’allégeant de ses convictions. La jeunesse se traduisant par la force de ses convictions (on sait à peu près tout sur tout). J’ai même été, jeune, socialiste, c’est vous dire!

Pour Charles Pépin, toute conviction est pathologique en ce sens où elle est liée à tout ce qui nous détermine à notre naissance, à notre héritage familial et social. Alors, vieillir, c’est se détacher progressivement de notre « héritage » non consenti. C’est s’alléger de tout ce qui nous a toujours alourdit.

Et, comme le disait, non pas un philosophe, mais le boxer Muhammad Ali (comme quoi) :

 » A man who views the world the same at 50 as he did at 20, has wasted 30 years of his life. »

Ok, Charles, mais vieillir, c’est aussi le rétrécissement des possibles, non?

Non, non, non, impossible de coincer Charles (perso, entre 4 murs, cela ne me dérangerait pas, je le trouve intelligemment sexy, comme je vous l’ai dit, je perds mes filtres) !

Si le choix des possibles se rétrécit, cela veut dire que l’on a déjà pris beaucoup de décisions, on a déjà explorer beaucoup de possibles. Et, ce sont ces décisions, ces choix, ces possibles qui nous ont permis, en fait, de nous affiner, de tendre vers notre singularité !

Il parle aussi de sagesse sceptique joyeuse.

Kesaco? Savoir réagir à une situation, enfin?

Oui mais pas que. C’est également savoir qu’il y a plein de situations où l’on ne saura pas comment réagir, que l’on ne peut pas tout maîtriser. Et, surtout avoir enfin compris que ce n’est pas grave !

Alors, oui, je suis vieille. Mais la vie est si bien faite que je ne me rends même pas compte à quel point.

Cette citation de Paul Léataud est donc parfaite :

 » – Qu’est-ce que vous faites?

– Je m’amuse à vieillir. C’est une occupation de tous les instants. »

Alors tant que je m’amuse (même si cela ne me fait pas tous les jours marrer)… Jeune Vieillis Pas.

 

 

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En 2017 : plus de formule de politesse ni d’emploi du conditionnel, de j’aimerais bien, je voudrais bien… Tout ce qui semble s’excuser de vouloir en fait. So 2016.

Cette année JE VEUX (point barre).

L’idée: visualiser cette nouvelle année comme je veux qu’elle soit pour avoir plus de chances qu’elle le soit vraiment.

Écrire ce que l’on veut pour le faire arriver : le b.a.-ba du développement perso ! N’est-ce pas?

Je veux rire ! 

Rire rend simplement plus gai, et ça, c’est déjà pas mal. Et, il est prouvé (je ne sais pas par qui, mais cela me parle) que la gaieté augmente notre puissance d’être et d’agir.

1ère résolution : Prendre des places pour le spectacle de Vincent Dedienne, ce mec me fait bien ricaner dans le Quoditien.

 

Je veux du hygge ! À prononcer HEUGE 

C’est du danois. En français = « je veux me la couler douce pépère entre potes dans une maison bien chauffée éclairée à la bougie ». Un art de vivre cocooning doudoune et doudouille ! Tous les sondages nous le disent, les danois sont les champions du monde du bonheur.

1ère résolution : Devenir danoise mais exilée au bord de la méditerranée question climat.

 

Dans le même esprit…

Je veux du chill, du kif, du bliss…

Bref, me détendre, passer du bon temps, des moments plaisants et agréables. Je veux être dans le moment présent. Se projeter trop loin dans l’avenir provoque des angoisses et ne sert à rien.

1ère résolution : De plus faire de to do lists pour le « jour d’après », la « semaine d’après »…

Je veux oublier.

Je veux cesser de ressasser. Je vais pratiquer la mémoire sélective positive. Se « complaire » dans le passé  provoque des angoisses et ne sert à rien.

1ère résolution : Me faire un lavage de cerveau (je ne vois que cela)

 

Je veux être folle de mon corps.

Faut que je ménage la monture. Ce n’est pas de vieillir qui me fait peur, c’est de vieillir mal.

1ères résolutions : Moins fumer, mieux manger, faire plus de sport.. Du classique de résolutions de la nouvelle année, mais faciles à prendre, je les prends chaque année. À force, je vais bien finir par y arriver.

 

Je veux être ma meilleure amie.

C’est bien avec moi que je passe le plus de temps. Cela peut devenir pénible si on se supporte mal. S’écouter, prendre soin de soi, être indulgente envers soi-même = la base solide pour une vie heureuse.

1ère résolution : J’arrête de me comparer aux autres (surtout à ma voisine super bombesque de 30 balais)

 

Je veux de nouvelles rencontres.

Je ne parle pas de rencontre amoureuse (quoi que…  S’il se cache entre ces lignes… ). Mais plus de virtuel, ni de swap. Je veux tâter de l’épaule, biser de la joue, sentir du regard et voir des sourires. Parler, refaire le monde, être en empathie, écouter de la bonne musique (à fond). Une ambiance à la Claude Sautet (propos discriminants envers toute personne de moins de 40 ans).

1ère résolution : arrêtez de répondre : « nan, ce soir, je ne bouge pas, je suis crevée ! »  (en fait je me sens parfois un peu trop hygge = casanière). Autre option : cesser mon abonnement à Netflix. Autre option : diviser par 3 mon temps passé sur les réseaux sociaux.

 

Je veux du Green!

Oui, envie de nature, de légumes et de comportements planète friendly !

Et, de toute façon, on va bouffer du vert toute l’année. Greenery, à traduire verdure ou feuillage est la couleur Pantone 2017 (désignée couleur phare de l’année à venir). Cette teinte peut sembler peut seyante, mais elle est parait-il pleine de sens. « Les gens sont anxieux, le choix d’un vert moderne et énergisant repose sur l’idée d’une reconnextion avec la nature, d’une respiration. » Nous explique Leatrice Eiseman, directrice du Pantone Color Institute. La bonne nouvelle : notre teint hivernal n’est plus verdâtre. Juste hyper d’après tendance

1ère résolution : Trouver des potes (voir rencontres ci-dessus) qui ont une maison de campagne.

Et, bien sûr, je veux la paix dans le monde !

Je sais, même les prétendantes à miss France n’osent plus dire un truc aussi con mais bon… Je veux rester une idéaliste un peu cruche (mot daté de ce papier). Ma façon de rester toujours jeune comme mon poète préféré du début des années 80 est de continuer à « rêver d’un autre monde ».

1ère résolution : Aucune idée.

 

Bref, que de veux/vœux…

Que je vous souhaite également pour cette année à venir !

 

 

 MON MOOD WORDS 2017

 

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Le temps passe…

C’était mon premier mariage « fille ou fils de ».

 

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Voilà typiquement le genre d’événements qui te file un coup de vieux, te fait penser « putain le temps passe (troooop) vite »… Mais aussi quelle merveilleuse illustration du cycle de la vie. ( Je m’enflamme, là !)

Car, cette magnifique jeune mariée est cette petite fille, d’à peine 3 ans, dans les bras de sa maman (à gauche de la photo) à mon mariage en 1987 !

 

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(Désolée pour tous mes amis qui se reconnaitront ou plutôt, qui ne se reconnaitront pas sur cette photo)

Et, aujourd’hui, ce sont les mariés qui ont leur petit garçon dans leurs bras.

Car oui, mon amie, celle que j’ai connue au lycée quand nous avions une quinzaine d’années, celle avec qui j’ai pris mes premières cuites et avec laquelle je ne parlais que de… garçons est déjà grand-mère.

Ce qui m’hallucine totalement. J’ai d’ailleurs j’ai fait un déni de grand-maternité ! N’ayant pas réellement porté assez d’attention bienveillante à ces grands événements de sa vie (en fait, elle a déjà 3 petits-fils après avoir eu 3 filles). La jolie brune qui faisait total craqué le beau Eric mais qui, elle, était raide dingue du non moins beau Marc ne pouvait pas être grand-mère. Et, bien si, ma cops, la meilleure imitatrice de signature parentale pour sécher les cours de maths gagatise complètement devant un bébé d’un an qu’elle ne quitte pas des yeux avec un sourire idiot béat ramassant 10 fois de suite le jouet qu’il s’obstine à jeter à terre.

C’est déjà à la vingtaine que nos vies ont pris des directions différentes. Alors que je continuais à biberonner des gins tonic au Bus palladium, Laura stérilisait déjà des tétines.

Alors aujourd’hui, quelle joie d’être à ses côtés pour le mariage de sa fille ! D’autant plus qu’il se passait au Brésil. Ce qui en a fait un moment d’autant plus magique.

Oui, de nos jours, un mariage de trentenaires se passe souvent au bout de monde avec des invités qui viennent des 4 coins de la planète. Putain, mais ils se cassent tous à l’étranger nos gosses???

 

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L’avantage d’un mariage lointain : que des proches et pas beaucoup d’amis de parents (en fait, j’étais la seule).

(Je me rappelle encore à quel point ça m’avait gonflé d’avoir quasi la moitié d’amis de mes parents et beaux-parents parmi les invités de mon mariage.)

Du coup : 70 jeunes et 12 vieux !

Et, un mariage où les festivités se sont étalés sur 4 jours.

 

Ce qui te montre que ce n’est plus pareil que quand tu allais aux mariages de tes potes, ce qui te prouve que tu es passé de l’autre côté de l’autel, que tu es rentrée dans un autre espace spatio-temporel… Bref, que t’es vieille : 

  • Tout le monde te vouvoie et t’appelle madame.
  • Personne ne te demande de qui tu es l’amie, mais si tu es de la famille de la mariée ou du marié.
  • Quand tu entends : on se fait une table de jeunes, tu sais que tu n’en fais pas partie.
  • À part le photographe officiel, tu es la seule à avoir un vrai appareil photo.
  • Tu nommes tous les autres « les jeunes » (ce qui prouve bien que tu n’en es plus une), voire « les enfants ».
  • Tu as une discussion avec le père de la marié sur le génie moléculaire (tu vois que tu restes un peu jeune quand même car tu décroches assez rapidement de la conversation pour dodeliner de la tête sur la musique)
  • Ha bon, y’a pas d’ouverture de bal?
  • Tu ne bois pas. Trop peur d’être la vieille bourrée pathétique. Manquerait plus que tu veuilles jouer à chat-bite avec les témoins du marié.
  • À minuit, t’es couchée et tu es la première au petit dej.
  • Dès que tu arrives quelque part, tu cherches tout de suite où tu vas pouvoir t’assoir. (Ben oui, je n’arrive plus à rester debout longtemps, ça craint !)
  • Tu n’essaies pas d’attraper le bouquet de la mariée. De toute façon, tu sais que tu ne vas pas pécho !

 

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Mais, finalement, tu te rends compte que c’est vraiment toi qui te stigmatise le plus. Qui te sent à part. Qui a peur de passer pour la vieille qui s’incruste. Que les jeunes sont beaucoup plus ouverts à toi que tu ne le penses.

Et, le bonheur, l’amour, de belles amitiés sont toujours de belles choses à voir, à vivre, à partager. Et, ce de 7 à 77 ans. (Je m’enflamme à nouveau.)

Alors oui le temps passe. Mais ma petite Chloé (ben oui, difficile de l’appeler autrement), tu étais vraiment la plus belle des mariées que je n’ai jamais vue. Enfin, jusqu’a ce que ce que ma fille se marie, mais comme Laura a toujours eu 15 ans d’avance sur moi, j’ai de la marge.

Chloé, Nicolas, Laura, merci vraiment pour ce moment!

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Danser sa vie !

Et, oui, je suis au Brésil (je sais, j’ai une chance de dingue !). Le pays de la danse, du rythme…

Et, synchronicités de la vie…

J-6 avant mon départ.

J’ai assisté à un des lundis philo de Charles Pépin  : 

Peut-on « danser sa vie », et danser toute sa vie ? Tel en était le thème.

Le philosophe Charles Pépin voulait nous faire réfléchir sur cette citation de Prince :

« Nous allons tous mourir un jour, mais avant que cela n’arrive, je vais danser ma vie. »

Un philosophe qui cite Prince d’entrée de jeu a déjà toute ma sympathie et mon attention !

Bon, il a très vite enchaîné sur Nietzsche.

« Tout ce qui pèse doit s’alléger, tout corps devenir danseur, tout esprit oiseau »

Mais, cette citation me parle tout autant.

En fait, pour le philosophe, seule la danse permet la réconciliation du corps et de l’esprit. « Danser, c’est s’oublier pour mieux exister. » Explique t-il. Et, de citer Bergson.

« Nous sommes libres quand nos actes émanent de notre personnalité entière, quand ils l’expriment, quand ils ont avec elle cette indéfinissable ressemblance »

Alors, bien sûr, la danse est alors une métaphore de la vie. Quand on danse, nous sommes pleinement ce que nous sommes. Notre démarche nous est propre, notre façon de danser l’est tout autant. Danser (vivre sa vie) serait trouver comment exprimer sa singularité. Mais, quand on danse  » ensemble », on doit aussi se régler sur le rythme de l’autre.

Et re une citation de Nietzsche pour conclure :

« Il faut avoir une musique en soi pour faire danser le monde »

 

 

Une jeune ballerine improvise au son d'un saxo pour conclure la séance
Une jeune ballerine improvise au son d’un saxo pour conclure la séance

 

 

J-3 avant mon départ :

 

 

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Il est vrai que le pitch de « Les chatouilles  » ne fait pas danser de joie. Petite fille de 8 ans, Odette, passionnée de danse classique, est abusée par un « ami de la famille ». L’actrice-danseuse Andréa Bescond, auteure du texte, donne la parole à la jeune femme qu’Odette est devenue. Quand, quinze ans plus tard, celle-ci finit par porter plainte puis par convoquer sa mère (qui n’a rien vu) chez la psy.

Je ne vous cacherais pas, même si on y rit aussi souvent, que l’on ressort de ce spectacle plutôt sonné. Mais, il s’agit avant tout du parcours d’une « résiliente » sauvée par la danse. Ou « quand la vie fait taire les mots, naissent les paroles du corps. »

Alors, moi, ce que je conclus de ce séance philo et de ce spectacle :

Au lieu d’essayer de méditer (franchement, je vous jure, j’essaie vraiment, mais je n’y arrive pas), je vais me mettre 10 minutes par jour de la musique à fond dans mon appart et danser, danser, danser car :

« Nous allons tous mourir un jour, mais avant que cela n’arrive, je vais danser ma vie. »

 

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Une In Mature stylée croisée sur la plage de Copacabana

 

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