Cette fameuse confiance en soi….

Sur cette photo, je trouve que j’ai l’air d’avoir vraiment confiance en moi

et

elle me donne confiance en moi parce que je me trouve bien dessus, ce qui est rare (que je me trouve bien).

Cette notion de confiance en soi met en lumière toutes mes contradictions.

J’aimerais être la nana vraiment sûre d’elle. Mais, j’ai dû mal à supporter ceux qui donnent le sentiment de se sentir supérieur.

J’ai toujours l’impression que je ne vais pas y arriver, que l’on ne va pas m’aimer etc. Mais, au fin fond de moi, se cache malgré tout un paquet de prétention.

Je ne supporte pas cette femme parfois un peu gauche. Mais, j’aime aussi mon côté, qui doute, qui, je le sais, me pousse à donner le meilleur de moi-même.

Pffff

Comme le savez peut-être, j’aime assister aux lundis philo de Charles Pépin.

Le dernier thème abordé :

LA CONFIANCE EN SOI EST-ELLE UNE QUALITÉ?

Evidemment, on a envie de lui crier OUI !

Qui ne rêve pas d’avoir cette assurance dans la vie lui permettant de se savoir capable d’affronter moult situations?

Mais Charles, lui, se méfie de l’idée même de confiance en soi !

Car :

Confiance = se fier totalement = ne pas chercher la contradiction

→  Trop confiance en soi = ne pas avoir besoin des autres.

Alors qu’il il faut avant tout croire en sa capacité d’être en lien avec les autres.

Et, puis, mon philosophe préféré (je dois avouer que je trouve Charles tout en intello sexytude) n’aime pas la notion du SOI !

Trop restrictif.

Pour lui, la vraie confiance en soi serait une confiance en quelque chose de plus grand que soi.
Là, j’avoue, Charles m’a un peu perdue.

Et, il se méfie de ce qui serait de l’ordre de l’ego. Qui risque d’amener à l’orgueil, l’arrogance.

Puis, il cite Foucault pour évoquer la notion de « souci de soi ».

Ça j’aime bien !

L’idée de prendre soin de soi, de s’entretenir dans le souci de s’améliorer. La confiance en soi vient alors de surcroit.

Donc, ce n’est pas une qualité mais une conquête ! 

Avec la conscience de soi  = se faire confiance même si je sais qu’une grande partie de moi m’échappe.

Et, bien en voilà, j’ai enfin trouver un sens à donner au fait de vieillir.

Il s’agit d’une quête de s’améliorer.

En ayant toujours confiance en ses capacités et en sa capacité à apprendre.

Ce que confirme Anita Pinato, coach et créatrice du site Science du bonheur présentée dans ce post.

« La confiance en soi n’est ni une qualité, ni un défaut. C’est une aptitude. Qui s’apprend par l’action. Comme le sport, c’est un entrainement.

Alors, je ne vais plus vieillir, mais

  • Je vais, quel que soit l’évenement, de plus en plus savoir que j’ai la capacité d’y faire face.
  • Je vais pouvoir de mieux en mieux mobiliser, quelle que soit la situation, mes nombreuses ressources pour la traverser.
  • Je vais être de plus en plus consciente que je ne peux pas plaire à tout le monde (même si en vrai, j’aimerais vachement).

Vieillir = Une bonne confiance en soi.

Alors, je ne vous dis pas comment on va se la péter, tous, à la maison de retraite dans nos couches Confiance (désolée, pas pu m’en empêcher). Et, d’ailleurs, la petite vieille qui fait ses courses au Franprix aux heures de pointe, je la trouve d’UNE ARROGANCE !

En attendant, vous pouvez assister à un atelier d’Anita Pinato ou télécharger son ebook sur la confiance en soi.

 » QUE VOUS PENSIEZ Y ARRIVER OU NON, VOUS AVEZ RAISON DANS LES DEUX CAS ».

 Henry Ford.

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Perso, les rides, je m’en fous un peu.

Si, si j’vous jure!

Ce qui me fait vraiment ch…, c’est ma peau. Sa perte d’élasticité et surtout d’éclat qui me donne une mine « je vis dans une cave ». Sans parler de mes pores (rien que le nom est moche) qui se cratérisent !

Mais pourquoi?

Notre peau est sans cesse soumise à des agressions multiples qui induisent une accumulation de radicaux libres à sa surface provoquant un stress oxydatif. Les composants responsables de la qualité de la peau se dégradent = apparition progressive d’un teint terne.

Pour prévenir le vieillissement de notre peau, on le sait,  il faut d’abord et avant tout se protéger de la pollution et des toxiques (alcool, tabac…) et avoir une alimentation saine en buvant beaucoup d’eau.
Dit la parisienne pur jus qui fume comme une caserne entière et qui perd tout sens de la mesure (et surtout celui de l’indice) au moindre rayon de soleil.

 

Blog femmes 50 ans - quinqua - peau- âge- vieillissement

 

Mais, youpi ! La médecine esthétique a deux types de solutions :

  • les stimulations mécaniques de la peau et la bio-révitalisation cutanée: toutes les techniques destinées à « rajeunir » la peau en stimulant la fabrication du collagène et en améliorant la micro-circulation.
  • Les exfoliateurs (lasers, peelings..) Ces soins ont pour but de forcer la régénération du derme en lui enlevant sa couche la plus superficielle. Ils lissent la peau, affinent son grain, resserrent les pores.

J’ai alors demandé au Docteur James Schinazi, le nouvel homme de ma peau (celles qui me suivent régulièrement le savent déjà) de nous expliquer les différentes techniques appliquées dans son cabinet.

 

Blog femmes 50 ans - quinqua - âge - vieillissement - peau

 

 

 

 » – Le peeling superficiel.  Il dégrise vraiment les teints ternes. On utilise la force des acides de fruits pour nettoyer la peau en profondeur et resserrer les pores. C’est un traitement qu’il faut envisager sur le moyen terme. En prévoyant 3/4 séances à 3 semaines d’intervalle. Il n’y a pas d’évitement social, mais il faut le faire en période hivernal. « 

120/150€ la séance. Ça picote pas mal, mais pas vraiment douloureux.

« Le mesolift.  La mésothérapie pour tonifier, hydrater et donner un coup d’éclat. Une multitude de minuscules petites piqures sont appliquées au pistolet à la surface de la peau. Lui apportant un cocktail de vitamines, d’acides aminés, d’anti-oxydants et d’acide hyaluronique. »

120€ la séance. indolore. Mon soin préféré, rien d’invasif et vraiment un effet « je suis sortie de ma cave! »

 » – Le mesopeel. Je le recommande car il est vraiment complet. Un peeling, suivi d’un mesolift et d’une séance de LED après application d’un masque hydratant. C’est le même protocole que pour un peeling simple. Mais, l’efficacité est potentialisée par la combinaison des traitements. Mais, Il faut bien avoir à l’esprit que ces différents traitements, pour obtenir de bons résultats pérennes, ne peuvent pas être envisagés en « one-shot ». Il faut faire plusieurs séances. C’est vraiment de l’entretien« .

240€ la séance

« – Les skin boosters. Des injections en sous-cutanée pour déposer sur les zones qui plissent de l’acide hyaluronique.Cela hydrate en profondeur et apporte une vraie luminosité. Les résultats sont visibles au bout d’une semaine. Il faut faire au moins deux traitements par an. »

400€ la séance.

« – Le laser. Il s’agit de photorejunevation (stimulation lumineuse par laser. On chauffe la peau pour stimuler la synthèse de collagène. Il y a des petites rougeurs pendant une journée. Mais, l’effet est tonifiant, les pores sont resserrés et teint est plus lisse. »

120/150€ la séance. Je l’ai fait il y a quelques années pour « gommer » les tâches. Et, j’en avais été assez contente.

« – Venus Viva. De la radiofréquence fractionnée. On va aller chauffer en profondeur la peau pour atteindre le tissu conjonctif. La contraction des fribroblastes va alors stimuler la production de collagène. Un vrai effet tenseur ressenti au bout de 2 séances. Pour un résultat optimal, il faut en faire 3/4 à un mois d’intervalle. »

400€ la séance. Compte tenu de son coût élevé, James le recommande plutôt pour des problèmes de peaux sévères.

 

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Le petit conseil en plus de James :

« Attention au démaquillage! En ce moment, c’est la grande mode des eaux micellaires. Préférez-leur plutôt les huiles démaquillantes. Contrairement aux idées reçues, elles ne graissent pas la peau, mais elles lui préservent son film hydrolipidique. Essentiel à la belle qualité de la peau. Je conseille également de ne pas abuser des gommages. 2 à 3 par mois, max ». 

 

 

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Voilà, voilà… Je viens d’avoir 55 ans.

55 ans. Putain !

Là, franchement, ça me fait chier.

Et, oui, je parle mal. je perds mes filtres !

Ok,ok, je positive.

Et, puis, après tout, 5 a toujours été mon chiffre préféré. D’ailleurs, je vais dire five/five pour annoncer mon âge, je trouve cela plus funky.

Mais, là, quand même, ça me fait chier.

On ne va pas se mentir, five/five, ça commence à être vieux!

Sans compter mes 2 « post traitement Roaccutane » qui n’ont cessé de me répéter  : « maman dans 5 ans, t’as 60 ans. »

Alors, pour faire de ce nouvel anniversaire qui revient bêtement tous les ans, un moment spécial et gonfler mon ego, depuis plusieurs jours, Facebook faisait passer sur ma page cette photo :

 

Anniversaire - 55 ans - blog femmes 50 ans - quinqua

 

Cool : I’m sooo fabulous!
Mais quand tu regardes le nom de la page… c’est nettement plus boulesque!

 

Anniversaire - 55 ans - blog femmes 50 ans - quinqua

( Mais qui a trouvé un nom pareil ?)

Alors, pour rester zen, va falloir être philosophe, trouver un sens au fait de vieillir.

Je me demande parfois à quel âge j’aurais voulu arrêter le temps?
Impossible de répondre à cette question, finalement.

Car, si j’avais arrêté le temps, je n’aurais pas eu mes enfants; si j’avais arrêté le temps, je n’aurais pas aujourd’hui face à moi, deux jeunes adultes ;  je n’aurais pas rencontrer telle ou telle personne, réaliser telle ou telle chose.

C’est hyper philosophe ça, non?

J’ai par ailleurs, dernièrement assisté à une conférence de Charles Pépin sur : « Qu’est-ce que vieillir? »

Selon lui, vieillir est gagner en sagesse sceptique en s’allégeant de ses convictions. La jeunesse se traduisant par la force de ses convictions (on sait à peu près tout sur tout). J’ai même été, jeune, socialiste, c’est vous dire!

Pour Charles Pépin, toute conviction est pathologique en ce sens où elle est liée à tout ce qui nous détermine à notre naissance, à notre héritage familial et social. Alors, vieillir, c’est se détacher progressivement de notre « héritage » non consenti. C’est s’alléger de tout ce qui nous a toujours alourdit.

Et, comme le disait, non pas un philosophe, mais le boxer Muhammad Ali (comme quoi) :

 » A man who views the world the same at 50 as he did at 20, has wasted 30 years of his life. »

Ok, Charles, mais vieillir, c’est aussi le rétrécissement des possibles, non?

Non, non, non, impossible de coincer Charles (perso, entre 4 murs, cela ne me dérangerait pas, je le trouve intelligemment sexy, comme je vous l’ai dit, je perds mes filtres) !

Si le choix des possibles se rétrécit, cela veut dire que l’on a déjà pris beaucoup de décisions, on a déjà explorer beaucoup de possibles. Et, ce sont ces décisions, ces choix, ces possibles qui nous ont permis, en fait, de nous affiner, de tendre vers notre singularité !

Il parle aussi de sagesse sceptique joyeuse.

Kesaco? Savoir réagir à une situation, enfin?

Oui mais pas que. C’est également savoir qu’il y a plein de situations où l’on ne saura pas comment réagir, que l’on ne peut pas tout maîtriser. Et, surtout avoir enfin compris que ce n’est pas grave !

Alors, oui, je suis vieille. Mais la vie est si bien faite que je ne me rends même pas compte à quel point.

Cette citation de Paul Léataud est donc parfaite :

 » – Qu’est-ce que vous faites?

– Je m’amuse à vieillir. C’est une occupation de tous les instants. »

Alors tant que je m’amuse (même si cela ne me fait pas tous les jours marrer)… Jeune Vieillis Pas.

 

 

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En 2017 : plus de formule de politesse ni d’emploi du conditionnel, de j’aimerais bien, je voudrais bien… Tout ce qui semble s’excuser de vouloir en fait. So 2016.

Cette année JE VEUX (point barre).

L’idée: visualiser cette nouvelle année comme je veux qu’elle soit pour avoir plus de chances qu’elle le soit vraiment.

Écrire ce que l’on veut pour le faire arriver : le b.a.-ba du développement perso ! N’est-ce pas?

Je veux rire ! 

Rire rend simplement plus gai, et ça, c’est déjà pas mal. Et, il est prouvé (je ne sais pas par qui, mais cela me parle) que la gaieté augmente notre puissance d’être et d’agir.

1ère résolution : Prendre des places pour le spectacle de Vincent Dedienne, ce mec me fait bien ricaner dans le Quoditien.

 

Je veux du hygge ! À prononcer HEUGE 

C’est du danois. En français = « je veux me la couler douce pépère entre potes dans une maison bien chauffée éclairée à la bougie ». Un art de vivre cocooning doudoune et doudouille ! Tous les sondages nous le disent, les danois sont les champions du monde du bonheur.

1ère résolution : Devenir danoise mais exilée au bord de la méditerranée question climat.

 

Dans le même esprit…

Je veux du chill, du kif, du bliss…

Bref, me détendre, passer du bon temps, des moments plaisants et agréables. Je veux être dans le moment présent. Se projeter trop loin dans l’avenir provoque des angoisses et ne sert à rien.

1ère résolution : De plus faire de to do lists pour le « jour d’après », la « semaine d’après »…

Je veux oublier.

Je veux cesser de ressasser. Je vais pratiquer la mémoire sélective positive. Se « complaire » dans le passé  provoque des angoisses et ne sert à rien.

1ère résolution : Me faire un lavage de cerveau (je ne vois que cela)

 

Je veux être folle de mon corps.

Faut que je ménage la monture. Ce n’est pas de vieillir qui me fait peur, c’est de vieillir mal.

1ères résolutions : Moins fumer, mieux manger, faire plus de sport.. Du classique de résolutions de la nouvelle année, mais faciles à prendre, je les prends chaque année. À force, je vais bien finir par y arriver.

 

Je veux être ma meilleure amie.

C’est bien avec moi que je passe le plus de temps. Cela peut devenir pénible si on se supporte mal. S’écouter, prendre soin de soi, être indulgente envers soi-même = la base solide pour une vie heureuse.

1ère résolution : J’arrête de me comparer aux autres (surtout à ma voisine super bombesque de 30 balais)

 

Je veux de nouvelles rencontres.

Je ne parle pas de rencontre amoureuse (quoi que…  S’il se cache entre ces lignes… ). Mais plus de virtuel, ni de swap. Je veux tâter de l’épaule, biser de la joue, sentir du regard et voir des sourires. Parler, refaire le monde, être en empathie, écouter de la bonne musique (à fond). Une ambiance à la Claude Sautet (propos discriminants envers toute personne de moins de 40 ans).

1ère résolution : arrêtez de répondre : « nan, ce soir, je ne bouge pas, je suis crevée ! »  (en fait je me sens parfois un peu trop hygge = casanière). Autre option : cesser mon abonnement à Netflix. Autre option : diviser par 3 mon temps passé sur les réseaux sociaux.

 

Je veux du Green!

Oui, envie de nature, de légumes et de comportements planète friendly !

Et, de toute façon, on va bouffer du vert toute l’année. Greenery, à traduire verdure ou feuillage est la couleur Pantone 2017 (désignée couleur phare de l’année à venir). Cette teinte peut sembler peut seyante, mais elle est parait-il pleine de sens. « Les gens sont anxieux, le choix d’un vert moderne et énergisant repose sur l’idée d’une reconnextion avec la nature, d’une respiration. » Nous explique Leatrice Eiseman, directrice du Pantone Color Institute. La bonne nouvelle : notre teint hivernal n’est plus verdâtre. Juste hyper d’après tendance

1ère résolution : Trouver des potes (voir rencontres ci-dessus) qui ont une maison de campagne.

Et, bien sûr, je veux la paix dans le monde !

Je sais, même les prétendantes à miss France n’osent plus dire un truc aussi con mais bon… Je veux rester une idéaliste un peu cruche (mot daté de ce papier). Ma façon de rester toujours jeune comme mon poète préféré du début des années 80 est de continuer à « rêver d’un autre monde ».

1ère résolution : Aucune idée.

 

Bref, que de veux/vœux…

Que je vous souhaite également pour cette année à venir !

 

 

 MON MOOD WORDS 2017

 

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Le temps passe…

C’était mon premier mariage « fille ou fils de ».

 

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Voilà typiquement le genre d’événements qui te file un coup de vieux, te fait penser « putain le temps passe (troooop) vite »… Mais aussi quelle merveilleuse illustration du cycle de la vie. ( Je m’enflamme, là !)

Car, cette magnifique jeune mariée est cette petite fille, d’à peine 3 ans, dans les bras de sa maman (à gauche de la photo) à mon mariage en 1987 !

 

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(Désolée pour tous mes amis qui se reconnaitront ou plutôt, qui ne se reconnaitront pas sur cette photo)

Et, aujourd’hui, ce sont les mariés qui ont leur petit garçon dans leurs bras.

Car oui, mon amie, celle que j’ai connue au lycée quand nous avions une quinzaine d’années, celle avec qui j’ai pris mes premières cuites et avec laquelle je ne parlais que de… garçons est déjà grand-mère.

Ce qui m’hallucine totalement. J’ai d’ailleurs j’ai fait un déni de grand-maternité ! N’ayant pas réellement porté assez d’attention bienveillante à ces grands événements de sa vie (en fait, elle a déjà 3 petits-fils après avoir eu 3 filles). La jolie brune qui faisait total craqué le beau Eric mais qui, elle, était raide dingue du non moins beau Marc ne pouvait pas être grand-mère. Et, bien si, ma cops, la meilleure imitatrice de signature parentale pour sécher les cours de maths gagatise complètement devant un bébé d’un an qu’elle ne quitte pas des yeux avec un sourire idiot béat ramassant 10 fois de suite le jouet qu’il s’obstine à jeter à terre.

C’est déjà à la vingtaine que nos vies ont pris des directions différentes. Alors que je continuais à biberonner des gins tonic au Bus palladium, Laura stérilisait déjà des tétines.

Alors aujourd’hui, quelle joie d’être à ses côtés pour le mariage de sa fille ! D’autant plus qu’il se passait au Brésil. Ce qui en a fait un moment d’autant plus magique.

Oui, de nos jours, un mariage de trentenaires se passe souvent au bout de monde avec des invités qui viennent des 4 coins de la planète. Putain, mais ils se cassent tous à l’étranger nos gosses???

 

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L’avantage d’un mariage lointain : que des proches et pas beaucoup d’amis de parents (en fait, j’étais la seule).

(Je me rappelle encore à quel point ça m’avait gonflé d’avoir quasi la moitié d’amis de mes parents et beaux-parents parmi les invités de mon mariage.)

Du coup : 70 jeunes et 12 vieux !

Et, un mariage où les festivités se sont étalés sur 4 jours.

 

Ce qui te montre que ce n’est plus pareil que quand tu allais aux mariages de tes potes, ce qui te prouve que tu es passé de l’autre côté de l’autel, que tu es rentrée dans un autre espace spatio-temporel… Bref, que t’es vieille : 

  • Tout le monde te vouvoie et t’appelle madame.
  • Personne ne te demande de qui tu es l’amie, mais si tu es de la famille de la mariée ou du marié.
  • Quand tu entends : on se fait une table de jeunes, tu sais que tu n’en fais pas partie.
  • À part le photographe officiel, tu es la seule à avoir un vrai appareil photo.
  • Tu nommes tous les autres « les jeunes » (ce qui prouve bien que tu n’en es plus une), voire « les enfants ».
  • Tu as une discussion avec le père de la marié sur le génie moléculaire (tu vois que tu restes un peu jeune quand même car tu décroches assez rapidement de la conversation pour dodeliner de la tête sur la musique)
  • Ha bon, y’a pas d’ouverture de bal?
  • Tu ne bois pas. Trop peur d’être la vieille bourrée pathétique. Manquerait plus que tu veuilles jouer à chat-bite avec les témoins du marié.
  • À minuit, t’es couchée et tu es la première au petit dej.
  • Dès que tu arrives quelque part, tu cherches tout de suite où tu vas pouvoir t’assoir. (Ben oui, je n’arrive plus à rester debout longtemps, ça craint !)
  • Tu n’essaies pas d’attraper le bouquet de la mariée. De toute façon, tu sais que tu ne vas pas pécho !

 

mariage - blog femmes 50 ans - quinqua

 

 

Mais, finalement, tu te rends compte que c’est vraiment toi qui te stigmatise le plus. Qui te sent à part. Qui a peur de passer pour la vieille qui s’incruste. Que les jeunes sont beaucoup plus ouverts à toi que tu ne le penses.

Et, le bonheur, l’amour, de belles amitiés sont toujours de belles choses à voir, à vivre, à partager. Et, ce de 7 à 77 ans. (Je m’enflamme à nouveau.)

Alors oui le temps passe. Mais ma petite Chloé (ben oui, difficile de l’appeler autrement), tu étais vraiment la plus belle des mariées que je n’ai jamais vue. Enfin, jusqu’a ce que ce que ma fille se marie, mais comme Laura a toujours eu 15 ans d’avance sur moi, j’ai de la marge.

Chloé, Nicolas, Laura, merci vraiment pour ce moment!

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Danser sa vie !

Et, oui, je suis au Brésil (je sais, j’ai une chance de dingue !). Le pays de la danse, du rythme…

Et, synchronicités de la vie…

J-6 avant mon départ.

J’ai assisté à un des lundis philo de Charles Pépin  : 

Peut-on « danser sa vie », et danser toute sa vie ? Tel en était le thème.

Le philosophe Charles Pépin voulait nous faire réfléchir sur cette citation de Prince :

« Nous allons tous mourir un jour, mais avant que cela n’arrive, je vais danser ma vie. »

Un philosophe qui cite Prince d’entrée de jeu a déjà toute ma sympathie et mon attention !

Bon, il a très vite enchaîné sur Nietzsche.

« Tout ce qui pèse doit s’alléger, tout corps devenir danseur, tout esprit oiseau »

Mais, cette citation me parle tout autant.

En fait, pour le philosophe, seule la danse permet la réconciliation du corps et de l’esprit. « Danser, c’est s’oublier pour mieux exister. » Explique t-il. Et, de citer Bergson.

« Nous sommes libres quand nos actes émanent de notre personnalité entière, quand ils l’expriment, quand ils ont avec elle cette indéfinissable ressemblance »

Alors, bien sûr, la danse est alors une métaphore de la vie. Quand on danse, nous sommes pleinement ce que nous sommes. Notre démarche nous est propre, notre façon de danser l’est tout autant. Danser (vivre sa vie) serait trouver comment exprimer sa singularité. Mais, quand on danse  » ensemble », on doit aussi se régler sur le rythme de l’autre.

Et re une citation de Nietzsche pour conclure :

« Il faut avoir une musique en soi pour faire danser le monde »

 

 

Une jeune ballerine improvise au son d'un saxo pour conclure la séance
Une jeune ballerine improvise au son d’un saxo pour conclure la séance

 

 

J-3 avant mon départ :

 

 

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Il est vrai que le pitch de « Les chatouilles  » ne fait pas danser de joie. Petite fille de 8 ans, Odette, passionnée de danse classique, est abusée par un « ami de la famille ». L’actrice-danseuse Andréa Bescond, auteure du texte, donne la parole à la jeune femme qu’Odette est devenue. Quand, quinze ans plus tard, celle-ci finit par porter plainte puis par convoquer sa mère (qui n’a rien vu) chez la psy.

Je ne vous cacherais pas, même si on y rit aussi souvent, que l’on ressort de ce spectacle plutôt sonné. Mais, il s’agit avant tout du parcours d’une « résiliente » sauvée par la danse. Ou « quand la vie fait taire les mots, naissent les paroles du corps. »

Alors, moi, ce que je conclus de ce séance philo et de ce spectacle :

Au lieu d’essayer de méditer (franchement, je vous jure, j’essaie vraiment, mais je n’y arrive pas), je vais me mettre 10 minutes par jour de la musique à fond dans mon appart et danser, danser, danser car :

« Nous allons tous mourir un jour, mais avant que cela n’arrive, je vais danser ma vie. »

 

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Une In Mature stylée croisée sur la plage de Copacabana

 

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À la recherche du style !

 

Comme chaque année, alors que va sonner le changement d’heure, c’est aussi le switch de penderie. On quitte définitivement les beaux jours pour rentrer sapé dans l’hiver.

Une espèce de transhumance qui passe par des piles de vêtements en vrac sur mon lit. Et, je finis toujours avec l’énorme flemme de finir de ranger.

Car, à chaque fois, ça me prend des plombes. Je ré-essaie la plupart des trucs. Pour voir si j’aime toujours et accessoirement si je rentre encore dedans.

Chaque année, j’essaie de m’alléger…

Chaque année, je me pose la même question :  pourquoi, j’aime tant les fringues?

Sincèrement, je ne pense pas être une véritable fashion addict. J’en ai rien à foutre de suivre les tendances, même si je suis subis leurs influences (y’a 2 ans, je vomissais le bordeaux, aujourd’hui, j’en porte). Porter des marques de luxe me laisse plutôt indifférente. Je n’aime pas me sentir griffée.

J’aime les vêtements et surtout l’idée d’en avoir plein. Je suis plutôt une acheteuse compulsive. Une angoissée de La pièce qui manque. Je me me rends compte que je suis en fait à la recherche du dressing idéal. Ces « basiques intemporels » que l’on devrait toutes avoir. Moi qui n’est pas le don de donner une allure folle à deux bouts de chiffon.Impossible à atteindre, bien sûr.

Certaines nouvelles gourous du rangement nous suggèrent de nous débarrasser des vêtements qui ne nous mettent pas en joie??? Bon, perso, certaines tenues m’ont donné plus confiance que d’autres, de là à me mettre en joie. D’autres, de virer ce que l’on n’a pas porté depuis plus d’un an. C’est plus de 50 % de ma garde-robe qui partirait alors aux Apprentis d’auteuil (globalement, je porte toujours la même chose).

Moi, les plus questions que je me pose aujourd’hui, le plus souvent, devant ce tas de vêtements  : est-ce que c’est vraiment/toujours mon style? Est-ce que si je mets cela, je prends 10 ans? Est-ce que si je porte ceci,, je fais trop la nana qui veut faire jeune? La frontière être les deux est tellement ténue.

Plus les années passent, plus j’ai le sentiment de rentrer dans un no man’s land stylistique.

J’ai eu un passage où je voulais aller vers plus d’excentricité.

Je trouvais dément le style de ces américaines d’Advanced style. Quitte à devenir une vieille dame autant le faire avec panache, tendance punk : fuck you le monde ! Puisque de toute façon « no future, for sure! »

 

 

Advanced style - blog femmes 50ans - quinqua

 

 

Après ma rencontre avec Sylvie Sans pour ce post : 

 

Sylvie Sans - blog femmes 50 ans - quinqua - mature - bien-viellir

 

 

 

 

 

 

Je me suis achetée du vert fluo, des pois et des fleurs.

 

 

 

Je voulais être « flamboyante ».

Mais, non, ce n’est pas moi.

Peut-être cherchais-je juste à rester « remarquable »? À un âge où l’on peut avoir le sentiment de devenir invisible.

Mais en vrai, je n’aime pas vraiment me faire remarquer. Je suis prise entre deux envies contradictoires : la fantaisie et l’épure.

J’ai retrouvé un « bilan » que j’avais fait pour les besoins d’un article pour Biba. C’était les débuts d’un nouvelle race en voie d’apparition : les « relookeuses ». J’en avais rencontré une. Des heures de discussion, de découpages de photos, de constitution des mood-boards plus tard, elle avait établi ce « diagnostic. C’était, il y a 20 ans…

Vous êtes dérangé par tout ce qui est « trop ». Vous aimez les bonnes proportions, les formes simples, l’authentique, les pointes d’originalité et tous les bons mélanges. Vous avez un grand besoin d’être « en lien » avec l’extérieur et les autres. Vos tenues seront toujours simples et faciles à porter (ouverture aux autres). Elles seront constitués de vos pièces de base (jean bien coupé, vestes, chemises de bonne qualité…) et d’une pointe de fantaisie et d’originalité qui exprimera votre sens de l’humour ». Votre sensualité est un point fort de votre personnalité. Essayez à chaque fois que vous vous habillez de vous interroger : Par quel détail vais-je l’exprimer, un détail d’encolure, d’emmanchure, soit par une matière (dentelle, broderie, mousseline… )?

Finalement, c’est ce texte qui n’a pas pris une ride…

Ce que me confirme un petit tour sur Pinterest, et ma sélection de photos ( #mature # style) de femmes qui me séduisent.

 

Style mature- blog femmes 50 ans- quinqua

 

 

Style femmes matures- blog femmes 50 ans - quinqua

 

Alors, je vais me concentrer sur ce que sont mes basiques et arrêter d’alller chercher midi à 14 heures (l’expression vieille du post):

Le jean

La jupe tube

Le pull un peu large

Des étoles, des foulards… (ma névrose !)

Parfois des 🌺🌺🌺

Un peu de couleur vive, du rouge, du vert franc pour rehausser tout cela

Et, la petite touche qui va exprimer ma fantaisie et ma sensualité (😜😉)

 

 

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Et, vous, vous en êtes où niveau style?

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Crèmes anti-rides : on y croit ?

 

 Les crèmes anti-rides : de quoi rêver? 

« Le moringa… Cet arbre de vie, 7 fois plus riche en vitamine C que l’orange, 4 fois plus en vitamine A que la carotte, 4 fois plus en calcium que le lait , 3 fois plus en potassium que la banane… L’extrait de la graine stimule une protéine naturelle cutanée qui aide la peau à résister aux agressions externes et internes en réactivant plus de 200 gènes dans le noyau cellulaire. »  

(Lu dans Marie-Claire au sujet du Baume Réveil Eclat Global anti-âge Revitalizing Suprême+ d’Estée Lauder)

Waou… Je ne sais pas vous, mais moi, j’ai immédiatement envie de prendre un aller simple pour la Zambie d’où est originaire cet arbre!

Mais, quelques lignes après…

« Un cocktail de 18 plantes qui agit au niveau des récepteurs olfactifs de la peau et active le renouvellement des cellules de la couche cornée, ce qui explique son effet protecteur, cicatrisant et réparateur... « 

(Le soin Aura-Mirabilis de Roger&Gallet)

Ha merde, ça a l’air pas mal ça aussi !

On nous parle si bien. On nous promet de ralentir et même parfois de corriger le vieillissement de notre chère peau ! Avec trois sous-promesses de base en fonction des produits : réduire les rides, redonner du volume, assurer une bonne fermeté.

 

Crèmes antirides - blog femmes 50 ans - quinqua - bien-vieillir

 

Alors, nous …

… Ben, on se tartine matin et soir de crèmes plus ou moins chères (plutôt plus que moins), en n’y croyant finalement pas vraiment. Mais au cas où ça marcherait, ça serait con d’en faire l’impasse. Et comme aucune de nous n’ a envie de s’en appliquer que sur une seule moitié du visage pendant 6 mois pour voir (ou non) la différence…

Alors, un peu de théorie :

Une crème fonctionne grâce aux actifs qu’elle contient. Ces actifs étant des molécules travaillées par les labos pour devenir opérantes au niveau de la peau. Ils peuvent être d’origine naturelle ou chimique. Leur but est de réactiver les mécanismes altérés par l’âge (ex: la synthèse de collagène). Ils luttent contre le relâchement, les rides, les taches…

Les principaux sont :

Le rétinol, le rétinaldéhyde Ces précurseurs d’acide rétinoïque (ou vitamine A acide, LA molécule anti-âge préféré des dermatos) stimulent le renouvellement cellulaire et la production de collagène. On les retrouve quasi dans toutes les formules. Mais, le rétinol n’est pas toujours bien toléré des peaux sensibles.

L’acide hyaluronique. C’est un sucre naturellement présent dans l’organisme, capable de retenir jusqu’à 1 000 fois son poids en eau. Il hydrate l’épiderme, regonfle les rides.

Les AHA. Des acides de fruits qui agissent comme des « nettoyeurs de surface ». Ils exfolient les couches superficielles de l’épiderme et permettent de transformer un teint « grisé » en un teint plus lisse, homogène et lumineux.

La vitamine C. Seconde molécule anti-âge fétiche des dermatos, elle est à la fois régénérante et éclaircissante.

Le Resveratrol. C’est la molécule à la mode. Elle est présente dans certains fruits. C’est un excellent antioxydant. Elle stimule également la production de collagène pour une peau plus ferme.

Pour la pratique : 

J’ai appelé à l’aide mon amie Lihn Pham, journaliste beauté incontournable. Elle a crée le premier site entièrement dédié à l’esthétique médicale Le journal de mon corps (elle est aussi ma principale dealeuse de crèmes premium).

 » La base de tout ce qui concerne l’anti-âge, c’est l’hydratation.

Une bonne crème anti-âge est d’abord une bonne crème hydratante qui va regonfler la peau, éliminer les ridules de déshydratation, renforcer la « barrière cutanée » qui protège des agressions. Une peau bien hydratée = une bonne barrière = rien de sort, rien ne rentre.

La recherche montre d’ailleurs que la part de la génétique dans le vieillissement n’est pas, de loin, la plus importante. On parle de plus en plus d’exposome  qui englobe tous les facteurs internes et externes auxquels l’organisme est exposé depuis la naissance : les UV, la pollution, le mode de vie etc.

Une bonne crème hydratante pourrait suffire à condition qu’elle contienne un indice solaire (minimum 15). Et, pas que l’été : les UVA, les rayons qui pénètrent plus profondément la peau et pilonnent les fibres élastiques, sont présents dans le ciel toute l’année. Dessous, les dermatos aiment également glisser un sérum à base d’anti-oxydants pour lutter contre les radicaux libres générées par les UV, la pollution…

Un bon démaquillage est également essentiel avec un lait ou une eau micellaire. C »est le premier geste anti-âge de la peau !

Dans les crèmes anti-âge, il y a en prime toute une batterie d’actifs censés stimuler la fermeté de la peau. Je dis « censés » car rien ne dit qu’ils pénètrent réellement la peau, en particulier le derme, là où tout se joue. L’efficacité des actifs est surtout testée in vitro (rarement in vivo). Sur le papier tout fonctionne toujours impeccablement. Mais dans la réalité, c’est plus compliqué. La barrière cutanée n’est pas si facile à pénétrer. 

Ce qui fait la différence entre une crème « petit » prix et une plus luxe, ce sont le coût des ingrédients utilisés, et beaucoup la galénique (la texture, le parfum). Plus on paie cher, plus c’est divin, plus on est tenté d’appliquer sa crème tous les matins. L’observance est un critère essentiel dans l’efficacité d’une crème. Le renouvellement cellulaire étant de 28 jours, il faut au minimum appliquer sa crème pendant un mois. Mais, c’est souvent au bout de 2 que l’on commence à réellement apprécier les résultats. »

 

 

Alors, en conclusion, moi, j’aimerais bien que l’on commence par opérer un glissement sémantique. Plus d’anti-âge ! Que ces crèmes accompagnent notre vieillissement sans nous exhorter à lutter contre. On accepte de vieillir (ok, surtout parce qu’on n’a pas le choix). Cela ne devrait pas être un combat ! Parlons de pro-âge. Notion plus positive. Nous voulons juste vieillir bien, avec une jolie peau, en se sentant jolie !

Alors, peace sisters !

Sinon, ça se fume le moringa ? 

Ou en smothie, alors !

 

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Changer : être soi en mieux?

En reprenant mes cours de stretching après la trêve estivale, j’ai réalisé que cela faisait plus d’une quinzaine d’années que j’en faisais…

… Et, que je n’arrive toujours pas à m’allonger sur mes jambes ! Rien à changer?

Faudrait peut-être que je fasse autrement ! Que je change quelque chose.

 

 

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La résistance de ma colonne vertébrale me permet une bonne métaphore. C’est la rentrée, une période où l’on ressent tous le besoin de changer « quelque chose » pour ne pas avoir le sentiment de repartir vers l’hiver la tête dans le guidon sans que rien ne bouge.

Il y a les bonnes résolutions de la nouvelle année et les envies de ne pas repartir dans la même routine jusqu’au prochain bain de mer à l’heure où l’on commence déjà à débronzer.

Dans le même ordre d’idées :

Plus de 20 ans que je me dis qu’il faut que j’arrête de fumer… D’ailleurs, à la quarantaine, je me disais  : « OK, aujourd’hui, j’arrête, mais à 60 ans, je reprendrais. » Alors, finalement, pour quelques années, est-ce que cela vaut le coup de s’emmerder?

Plus de 20 ans également que je suis au régime, sans jamais atteindre le poids désiré. Date de ma première grossesse, 9 mois passés avec un bâton de Justin Bridou à la main.  Gain = 28 kilos ( à la fin je me déplaçais à 4 pattes dans mon appart) et un bouleversement hormonal qui ne me permettra plus jamais de manger à ma faim gourmandise.

 

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Premier réflexe quand on veut « changer quelque chose » : aller chez le coiffeur. Couper mes cheveux ou les teindre en roux?

Non.

Je suis coiffée pareil, la raie sur le côté droit et les cheveux mi-longs depuis… Toujours. Et, toutes mes tentatives de changement capillaire se sont soldées par un traumatisme suivi d’un syndrome dépressif.

On peut aussi lire ces horoscopes qui pullulent à la rentrée (comme à la nouvelle année) auxquels on ne croit pourtant pas une seconde. Le magazine Elle me dit que je suis sur une pente ascendante vu que Mars et Uranus bousculent mes habitudes en m’insufflant une belle énergie. Pour Marie-France, c’est Jupiter qui entre dans mon secteur voyage et qui m’appelle à parcourir le monde (si Jupiter pouvait passer un petit coup de fil à mon banquier ).

 

Au moment où je me pose ces si sérieuses questions sur cette souplesse qui me résiste, je tombe sur cette citation d’André Malraux (pas la moitié d’un con).

 

 » IL NE S’AGIT PAS DE SAVOIR SI LES CHOSES CONTINUENT AINSI, IL S’AGIT DE SAVOIR COMMENT ELLES CHANGERONT POUR DEVENIR MEILLEURES. »

 

Alors, voilà, je ne vais pas le lancer dans une classique liste de bonnes résolutions (même si j’en ai pris quelques unes: consacrer plus de temps à la lecture, cuisiner les légumes, marcher le plus possible… ).

Je vais essayer de vraiment me concentrer sur ce que j’aime, sur ce qui m’apporte du plaisir.

J’aime ma vie, mais je pense que je peux mieux faire. Je peux redistribuer quelques cartes, lui donner de nouvelles couleurs.

J’aime le stretching, ça me fait du bien. Mais, je vais enfin VRAIMENT me concentrer sur mon « inspi et mon expi », et cesser de passer ma séance à mater l’horloge.

Je vieillis : plus  le temps de procrastiner. De me dire comme j’ai le plus souvent tendance à faire :

 » Bon, là, je ne me donne pas à fond, mais demain je déchire tout ».

« Bon, là je fais ce que j’ai à faire, je réfléchirais demain à ce que je veux vraiment. »

« Bon, ok, ce soir, je mange ces 4 carrés de chocolat, mais demain, je ferais gaffe ».

Etc. Etc.

Il est plus que temps d’aller au bout des choses, de les faire en pleine conscience pour employer une notion à la mode.

Et, je suis même sûre que si je fumais une clope en pleine conscience, en l’appréciant vraiment, j’en fumerais 10 fois moins.

 

 

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Et, croire en son horoscope.

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quinqua fantasme : quel homme parfait ?

LES F.I.L.F (s) !

 

Montage F.I.L.F

 

On parle souvent des M.I.L.F. Les « Mothers I’d like to fuck. Des femmes, des mamans, qui avec les années continuent à être franchement bandantes désirables. Bref : nous!

Parlons alors aussi des F.I.L.F. Les « Fathers I’d like to fuck ». Même si on s’avance tout doucement vers un G devant. Ceux avec qui, pour reprendre une expression relativement datée, nous n’irions pas coucher dans la baignoire.

Qu’est-ce qui peut nous plaire aujourd’hui chez un homme? Sur qui (sur quoi) pourrions-nous nous retourner?

En fait, l’idée de ce post m’est venue après avoir vu le film Gloria (voir Vu, lu, entendu de février).

Autant je trouvais Gloria franchement très désirable, autant son « amant », hormis être menteur, lâche et incapable de prendre une décision, n’était pas à mes yeux un appel au rêve et à la galipette!

Mon goût du bel homme s’est bien sûr formé sur celui de ma mère :

 

 

image copie 7
Alain, Paul, Steve et Marlon.

 

Du beau mâle viril mais en noir&blanc !

Ma génération s’est pâmée sur:

 

Kevin, Mickey, Bruce, Sam, Harrisson, Richard
Kevin, Mickey, Bruce, Sam, Harrisson, Richard.

 

Mais, mon idole absolue, c’était lui !

 

Robert!
Robert!

 

D’ailleurs, je vais le passer en couleur, faut quand même pas déconner, c’est pas si vieux.

 

 

Robert de Niro

 

 

Je n’avais déjà plus l’âge de coller des posters de lui dans ma chambre de jeune mariée, mais je décorais mes toilettes de photos de Taxi Driver, New-York, New-York, Voyage au bout de l’enfer… ( plus ambiance Cahiers du cinéma! ).

Alors, aujourd’hui: qui ? Quel homme parfait pour nous, pour moi?

J’ai fait un petit sondage auprès de mes copines : « Même pour le plaisir des yeux, quel serait votre mec idéal »?  Aucune ne m’a répondu « un beau gosse, mec »!  Elles m’ont parlé de charisme, d’allure, de charme indéfinissable….

Moi, je reste une esthète!

Mon top 5 pour bien cerner mes goûts:

 

George, Denzel, Lambert, Gérard, Graig.
George, Denzel, Lambert, Gérard, Graig.

 

Je me demande si je n’ai pas un petit truc avec la barbe moi?

On parle à Hollywood du retour du « leading man ». Celui qui a un peu de bouteille, qui serait un mix subtil entre masculinité et vulnérabilité assumée.

Je me suis bien sûr dévouée pour feuilleter la presse masculine. Mais, victime du même syndrome que la féminine. La grande majorité des mannequins sont à peine post-pubères.

 

 

mannequins presse masculine.

 

Pas facile de trouver un cheveu gris sur lequel fantasmer!

Mais le gros problème, on ne va pas se mentir : il ne s’agit pas tant d’une pénurie de beaux mecs au-dessus de 45 ans. Quoique… Mais, surtout de la pénurie de leur regard sur nous. La tranche des 45/55, de ceux qui pourraient rentrer dans nos critères de charme, « chasse » plutôt (et pas que pour le plaisir des yeux) dans la tranche inférieure à la leur !

Alors, il nous reste quoi à nous?!

image copie 6

 

Et vous c’est qui votre quinqua-fantasme?

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