POP POP…. pidou ! … Ma première quin(qua)zaine de mars.

 

Une expo POP !

 

Primo, j’adore ce mot: POP. Je le trouve joyeux, coloré, léger.

La pop désigne la musique populaire née dans les années 60 (comme moi). Par extension, le pop définit définit la tendance à l’anticonformisme des années 70.

Deusio, j’aime bien Étienne Daho, le premier m’ayant convaincue, qu’entre Simple minds et U2, je pouvais aussi écouter un artiste français sans mourir de ringardisme.

Alors quand il y a une expo Daho l’aime pop, j’y vais !

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Daho l'aime pop 1

 

Daho rend hommage à ses inspirateurs mais pas que. Le présent est également très… présent. Mais, j’y suis allée en voulant ressentir une certaine nostalgie. Et, finalement, la plupart des noms de la nouvelle scène française, je ne les connais pas vraiment à part mon chouchou, Julien Doré.

On se balade dans l’expo avec un casque sur la tête et c’est la belle voix d’Étienne qui nous raconte les artistes les replaçant  habilement dans leur contexte.

 

 

Daho l'aime pop 3

On peut y passer des heures, surtout dans cette salle où l’on peut écouter plus d’une centaines de titres.

 

Daho l'aime pop 4

 

Daho l’aime pop jusqu’au 29 avril, Philharmonie de Paris.

 

Le vert, c’est pop !

 

 

 

 

 

2 films “jeunesse”

 

Lady Bird 

 

 

Christine a 17 ans. Mais elle s’est choisie un nouveau nom : Lady Bird ! Elle  vit à Sacramento mais ne rêve que d’en partir…

Le film de Greta Gerwig explore également la relation mère-fille. J’y suis d’ailleurs allée avec la mienne. Toutes les  2 avons trouvé cela charmant. Sans plus. je m’attendais à quelque chose d’un peu plus “pointue”.
Mais c’était l’occasion de découvrir, dans un petit rôle, celui dont tout le monde est fou à Hollywood, le frenchie né dans l’état de New-York : Timothée Chalamet.

 

 

Call me by your name. 

 

L’occasion de découvrir, dans le premier rôle, celui dont tout le monde est fou à Hollywood Timothée Chalamet.

 

 

Elio a 17 ans. Et, il adore les pèches (seuls ceux qui ont vu le film peuvent comprendre). Il passe l’été dans une villa du XVIIe siècle en Italie avec ses parents . Son père, professeur spécialiste de la culture gréco-romaine, y reçoit un doctorant américain. Entre lui, bel homme sûr de lui et une petite amie de son âge peu charismatique, le cœur et le désir de Lio balance. 

Le film de Luca Guadagnino est sublime. L’Italie est tellement photogénique. C’est très sensuel. Mais, bon, je ne me suis pas vraiment sentie dans la cible pour vibrer devant les émois de l’adolescence. Effectivement, Timothée Chalamet mérite sa position de nouvelle coqueluche du cinéma américain. Il était d’ailleurs nominé dans la catégorie meilleur acteur aux derniers Oscars. Et le grand James Ivory, qui lui a reçu l’Oscar de la meilleure adaptation pour ce film portait un T shirt à l’effigie du jeune comédien sous son smoking à la soirée. La classe !

 

James Ivory aux Oscars

 

 

À noter que Timothée a reversé le cachet reçu sur le tournage du dernier Woody Allen, A rainy day, à plusieurs associations de soutien aux victimes de viol et de harcèlement suite aux accusations portées contre le réalisateur. Il a vraiment tout bon ce petit.

 

#CoupDeVieux

 

Réaliser que celui dont tout le monde est fou à Hollywood pourrait être mon fils.

En revanche, je suis allée au cinéma avec une amie qui a repris des cours à la fac, elle a sorti sa carte étudiant ! J’adore!

 

 

Une In Mature inspirante

 

 

Martine a 70 ans et est juste sublime avec ses faux airs de Lauren Bacall. J’adore particulièrement quand elle parle de “son fiancé” pour nommer le nouvel homme qui partage sa vie depuis une quinzaine d’années mais avec qui elle ne vit pas.

“J’ai décidé de profiter un maximum de la vie, d’arrêtez de me restreindre, de voir le monde… 

Je n’ai pas une vie “classique”. En tous les cas pas celle que j’aurais imaginé avoir, mariée et à l’abri. Mais, je l’aime profondément. J’ai appris la liberté et qu’est-ce que j’en jouis ! JE SUIS LIBRE ! Je positive tout. J’ai finalement réussi mon divorce et j’apprends aujourd’hui à être grand-mère… et belle-mère.

Je vis comme une saisonnière. L’hiver à Paris. L’été, je suis en Bretagne. Et, j’essaie de voyager le plus possible. Il est aujourd’hui facile de se débrouiller pour partir sans dépenser des fortunes. Il faut savoir s’adapter. Ce qui est plus difficile est de partir seule dans certains pays lointains. Car mon fiancé n’aime pas sortir de la presqu’île de La Baule. Je travaille toujours un peu en tant que consultante pour un éditeur d’objets d’art. C’est très important pour rester en lien avec la société. Je fais du sport tous les matins. J’en ai toujours fait. Le pilates et le yoga sont maintenant plus adaptés. Mais on progresse toujours. J’ai gagné en souplesse : je fais le grand écart !

J’ai toujours adoré la mode. Je me pose souvent la question de comment je peux encore m’habiller à mon âge.Je ne peux plus m’offrir les grandes marques. Mais des enseignes comme Zara, Uniqlo… permettent d’avoir des looks très sympas Ce qui est important : apporter des petites touches de modernité pour ne pas “mémériser” comme mes chaussures à clous aujourd’hui.”

 

Une In Mature inspirée !

 

Je ne suis pas une fille envieuse, mais s’il y a un talent que je jalouse, c’est celui de dessiner.

Juliette Plisson a ce talent.

 

Une vraie joie enfantine pour moi de mettre les yeux dans son atelier.

 

Juliette Plisson

Juliette s’y enferme en ce moment tous les jours pour être prête pour ces deux prochaines expositions :

” J’ai arrêté ma carrière d’architecte il y a plus de 10 ans. Je travaillais comme une brute et il était temps de faire ce que j’avais toujours voulu faire. J’ai repris des cours et dessiné des potiches pendant des années. J’ai très vite eu envie de dessiner dans la rue, de vivre des petites aventures autour du dessin. Je trouve cela extraordinaire de représenter les choses. Je m’émerveille de ce qu’il y a autour de moi. Cela me touche profondément de capter l’instant présent. En fait, je suis totalement fascinée par le fait de créer.”

 

artiste Juliette Plisson

 

Juliette donne également des cours “Capturer l’instant” à l’association “Artistes à Neuilly”. Je vous invite à mieux la découvrir sur sa page Facebook Juliette Plisson artiste ou son Instagram @juliette.plisson.

Mi-saison

Je suis totalement fan des  “espadrilles” Rivieras !

 

 

Sur Zalendo : 59,90€

J’ai craqué, j’en ai recommandé une paire… en orange.

 

Pour vous laisser sur une (vraie) notre POP, vous souvenez-vous de cela?

 

 

 

 

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Une quinqua – zaine avec des températures à ne pas mettre une actrice nue dehors !

 

 

Température ressentie.

Sans aucun doute l’expression “fashion” de ces derniers jours !

Alors définition : les spécialistes parlent de “refroidissement éolien.” Un indice calculé grâce à “une relation mathématique qui tient compte de la température de l’air et de la vitesse du vent. Ex : pour une température de l’air de -10° et un vent de 30km/h, l’indice éolien sera de -20°. La sensation sur la peau sera alors voisine de celle éprouvée sous une température de -20°.

Bref, ça caille !

Bref, c’est l’hiver!

Malgré un ressenti “vivement le printemps” !

 

Gillian Anderson

 

Cette actrice quinqua est pour moi l’exemple absolu de la femme qui vieillit mieux.

Je la trouvais finalement assez quelconque en rousse enquêtrice du FBI dans X- Files ( années 90), je l’ai retrouvée en bombe féministe blonde chassant le serial killer dans The fall  en 2016 (très bonne série d’ailleurs).

Elle se met à nue aujourd’hui pour Peta et la défense du bien-être animal. Oui, elle vieillit vraiment hyper bien !

 

 

Jane Seymour (67ans) enfile quand même une petite laine !

 

Et ce pour le magazine Playboy.

 

 

Elle déclare : ” Je n’ai jamais fait aucune chirurgie, injection ou quoi que ce soit… Du coup, je me ressemble encore. Tous les jours je suis tentée mais ensuite je regarde les gens que je connais et je ne les reconnais pas.”

Alors, j’ai quand même un peu de mal à la croire. Pourquoi après tout ? Finalement toute femme belle après 50 ans est “soupçonnée” de ne pas l’être naturellement. Comme si cela était impossible.

Il est évident qu’elle doit avoir une routine beauté différente de la nôtre et une hygiène de vie impeccable. Avec surtout les moyens qui vont avec (coach, diététicien, équipe de maquilleurs/coiffeurs, styliste…. ).

Et des servies “retouche photo” très compétents.

Du coup me revient cette envie d’une frange cache misère rides.

En attendant, moi aussi je peux me “retoucher” 🙂 (Face App)

 

 

 

 

Sans retouche mais façon puzzle (et couverte)

 

 

 

 Aging Pride !

 

 

 

 

À Vienne, au Belvedère se tient une expo :  Aging pride, qui n’hésite pas à montrer des corps âgés nus. En effet, cette expo veut venir challenger le culte de la jeunesse avec des artistes voulant donner une autre image de l’âge.

#CoupDeVieux

Je m’entends de plus en plus souvent râler dans la rue. Limite à voix haute. Et je parle de plus en plus météo avec mes commerçants.  En revanche j’ai interdit à ma copine Béa de mettre un manteau à son chien. En tous cas quand elle est avec moi. On prend 10 ans

Un livre, une pièce !

 

 

 

Si comme moi, vous avez lu En attendant Bojangles d’Olivier Bourdeaut, vous l’avez très certainement aimé.L’histoire d’amour “fou” d’un couple qui transforme chaque moment de sa vie en un tourbillon permanent sous les yeux remplis d’amour et d’admiration de leur fils.

Pas facile à adapter au théâtre. J’ai aimé. Cette histoire est tellement bouleversante. L’actrice Anne Charrier irradie de cette lumière nécessaire au rôle. Je suis restée plus réservée sur le fait de faire jouer un enfant par un adulte. Alors que c’est ce personnage qui doit faire passer toute l’émotion.

Jusqu’au 5 mai au Théâtre de la Pépinière. 

 

#FeelGoodVieillir 

Plus nous vieillissons, plus les amis deviennent importants pour notre bonheur et notre santé. C’est ce qu’a démontré une étude américaine sur 280 000 personnes originaires de dizaines de pays.

 

“Joder” : le nouveau fuck

Marre des fuck, fucking égrenés dans dans toutes les séries british (sauf The crown, of course !) et ricaines. Passez au “Joder”  (à prononcer rrrroder), le juron qui ponctue la plupart des dialogues de La casa de Papel. Même signification, même fréquence d’utilisation mais tellement plus “exotique”. Et, cette série espagnole est juste démente!

8 braqueurs dirigés par Le professeur montent le “coup du siècle” en investissant La Fabrique de la Monnaie espagnole pour y faire imprimer 2,4 milliards d’euros. Ils y retiennent plus de 60 otages ce qui leur permet de manipuler la police. 

 

C’est intelligent, nerveux, rock et moderne. La série joue sans cesse sur notre notion de bien et de mal. Addictif et jouissif.

Théâtre acte II

Je pense que cela faisait plus de 30 ans que je n’avais pas été voir un “classique” au Théâtre (oui, pour moi, Marivaux est un classique).

Quelle erreur !

Quel délice de découvrir L’amour du jeu et du hasard, cette pièce où les maîtres échangent leur place avec leur valet pour mieux s’observer et se connaitre avant d’accepter de se marier.

Je connaissais Vincent Devienne humoriste. Je le découvre en acteur sautillant, flamboyant et facétieux.  Laure Calamy, que je ne connaissais pas du tout, est l’incarnation parfaite de l’actrice de théâtre : énergique, généreuse, drôle dans le rôle de la soubrette qui joue “les femmes de condition”.

 

Le jeu de l’amour et du hasard de Marivaux au théâtre de la Porte Saint-Martin, 75010 jusqu’au 29 avril mis en scène par Catherine Hiegel, sociétaire honoraire de la Comédie Française.

Allez, faisons un peu monter la température !

Même si en vrai, je n’ai pas tant que cela souffert du froid: ressenti ménopause.

 

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Les jeuniors, une nouvelle chance d’être heureux, de belles femmes… Ma première quin(qua)zaine de février.

 

Totalement bouleversée ! 

 

 

Je ne suis pas une grande intello lectrice. Et, plutôt une amatrice de polars.

Mais j’ai vraiment beaucoup aimé Les Loyautés de Delphine de Vigan.

Deux enfants, une professeur(e) de collège, une maman prennent tour à tour la parole dans ce roman où chacun cherche en fait à protéger l’autre.

” Je voulais un livre court, très nerveux, avec une économie de moyens poussée à l’extrême. Un texte qu’on ne lâche pas et qui va de manière implacable vers sa résolution. J’avais dans la tête les images d’un hiver très froid et l’idée d’un compte à rebours.”

Delphine de Vigan dans le Madame Figaro.

 

Suite du 5/2 à la française

Ce régime dont je vous ai parlé dans ma précédente quin(qua)zaine.

J’ai perdu un peu plus d’un kilo. Rien de spectaculaire mais quand même. Il me reste encore 3 jours “fasting” (journées à 500 calories) sur mon programme d’un mois.

Chaque repas est franchement délicieux. Un petit bémol pour les soupes (mais je n’aime pas cela à la base).

 

 

Et, régulièrement, je reçois des mails de conseils : “La bonne idée du jour”. Le dernier en date met en garde contre les sucres ajoutés (ceux additionnés aux aliments transformés et aux boissons industrielles). En moyenne, un adulte consomme 12,5% de ses calories quotidiennes sous forme de sucres ajoutés (= 15 cuillères à café de sucre).

5/2 à la française. 

 

J’aime les acteurs… profondément.

Je n’ai pas adoré Wonder Wheel ou Pentagon papers !

Mais Kate Winslet dans le premier, Meryl Streep et Tom Hanks dans l’autre sont juste phénoménaux et valent le déplacement.

 

Kate Winslet est tellement parfaite dans le rôle de Giny, ex-actice reconvertie serveuse dans un parc d’attractions qui tombe amoureuse d’un jeune maître-nageur (Justin Timberlake) dans le film de Woody Allen.

Dans Pentagon Papers de Steven Spielberg, c’est une vraie jubilation de cinéphile de voir Tom Hanks en rédacteur en chef du Washington Post bataillé avec Meryl Streep, directrice du journal pour révéler au grand public les manœuvres de plusieurs présidents américains pour étouffer des “affaires” au mépris de la paix au Vietnam.

Avec aussi en deuxième lecture, le personnage de Meryl Streep/Katherine Graham  (première directrice d’un grand journal américain) qui essaie de gagner sa légitimité dans un monde d’hommes. Cela se passe pourtant dans les années 70. Je ne pensais pas les femmes aussi peu prises au sérieux dans les premières années de ma vie.

L’âge a rajeuni !

 

Une nouvelle étude menée par Co-Meet , société qui étudie nos comportements, pour l’agence de communication Grenade&Sparks essaie de comprendre les 60/75ans qui représentent aujourd’hui 20% de la population française.

Ils ont inventé un nouveau terme pour les qualifier : Les JEUNIORS, contraction de jeunes et seniors.

 

 

Alors autant je n’avais pas aimé une précédente étude qui nous avait qualifiés de quinqu’ Ado (qui sous-entendait, je trouve, un refus de vieillir). Autant, j’aime assez jeuniors. Qui seraient des personnes qui vieillissent sans devenir vieux. Et, là on est en plein dans la “philosophie” de Jeune Vieillis Pas. 

Les jeuniors sont les baby-boomers. Ils sont issus de mai 68, de sa culture, de ses valeurs. Ils sont aujourd’hui dans la force de l’âge. D’ailleurs, ils se voient et se vivent toujours jeunes. Et valorisent l’épanouissement personnel. Leur “nouvelle vie” se centre sur la réalisation de leurs désirs.

 

2 In Matures tellement inspirantes: 

Ces deux femmes illustrent parfaitement et avec style mon propos précédant, non?

Je les suis sur Instagram, je suis fan !

Lynda Rodin (@lyndaandwinks), mannequin, styliste. Elle a lancé sa marque de cosmétiques il y a quelques années.

 

Et, Linda Wright (@lindavwright) à la tête de la marque de cachemire Crimson et qui tient un blog Linda V Wright.

 

 

 

Psychologie positive !

J’ai assisté à la conférence donnée par le psychologue Yves-Alexandre Thalmann qui vient de publier On a toujours une seconde chance d’être heureux (éditions Odile Jacob). Le thème de cette conférence (et du livre que je n’ai pas encore lu) : l’influence de la mémoire – qui serait plus “une romancière imaginative qu’une journaliste fidèle”- sur notre perception du bonheur.

 

En gros, nous avons 2 “moi”. Le moi expérimentant, celui qui vit le moment présent, qui se demande : “c’est comment maintenant?” Et le moi mémoriel qui se demande: “c’était comment dans l’ensemble?”

C’est le moi mémoriel qui détermine notre bonheur.

Il y a les sensations, les émotions, les réactions que l’on vit. Et, l’histoire que l’on se raconte.

Et, l’important est de se raconter une belle histoire !

 

 

 

 

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Quelques jours à la montagne !

 

Pour la première fois depuis une vingtaine d’années, je suis partie dans ma station fétiche, les Arcs, hors période scolaire !

Re-découvrir le bonheur de se retrouver seule sur un télésiège sans faire une minute de queue !

 

 

Comme je l’avais déjà expliqué dans Jeune Vieillis Pas au ski, je sens que l’histoire d’amour entre ce sport et moi touche à sa fin. En revanche, celle avec la montagne reste intacte !

J’aime l’ambiance d’une station de sports d’hiver.

J’aime les décors enneigés (cette année, j’ai été servie question enneigement).

Et, je peux porter un chapeau sans me sentir ridicule ( j’adore cela, mais à Paris, je n’y arrive pas????).

 

virginie Gorse

 

Hors période vacances scolaires, mais quand même avec mes enfants. Cela me fait de plus en plus bizarre d’utiliser le mot “enfant” à leur égard.

Ce ne sont plus des enfants, même si ce sont toujours les miens.

Mon fils de 21 ans me dépasse de 5 têtes et ma fille de 18 ans passe plus de temps que moi à se maquiller. Sans parler d’une vie sexuelle bien plus active que la mienne. D’ailleurs, nous sommes partis avec les “chéri.e.s respectif.ve.s (ça aussi, ça fait bizarre).
Quels autres mots employer?
Mes grands? Ma descendance? Mes jeunes?
Je tiens la chandelle (#LexpressionDesuetteDeCePost) de mes ayant droits?
Ma copine Barbidouche (oui, on se donne encore des petits surnoms dans notre petite bande) explique régulièrement qu’elle a des “petits enfants” (sous entendu : compte tenu de mon âge/je les ai fait tard). Mais comme le manque de trait d’union n’est pas audible, on la prend régulièrement pour la grand-mère.

 

Paris  branché !

 

 

ground control

 

Bon c’est plutôt un truc de djeuns. Mais on peut quand même aller traîner le week-end dans cet espace polymorphe d’inspiration berlinoise.
Halle à manger (des comptoirs ou des food-trucks pour un tour du monde culinaire) ), concept store, lieux d’expo, ateliers créatifs, studio radio…. 4500m2 couverts et 1500 m2 en extérieur.  Des fils rouges : le durable, le responsable et la solidarité.

Ground control. La halle Charolais, 81 rue de Charolais, 75012 Paris

 

Ça me tente bien… mais, j’ai les jetons !

 

En vieillissant, les lèvres perdent en volume. Et en couleur. À l’occasion d’une présentation presse, j’ai rencontré Maud La spécialiste du maquillage permanent. Elle m’a prodigué, au crayon, une simulation de sa technique Magic lips pour redessiner, recolorer et redonner du volume grâce à un cocktail de pigments et d’actifs anti-âge.

(de 500 à 650 €)

 

Maud maquillage permanent

 

J’ai effectivement été bluffée par le résultat !

Un ciné:

” Au fin fond du Missouri, une mère de famille désespérée de voir l’enquête sur le viol et le meurtre de sa fille au point mort loue 3 panneaux publicitaires afin de pousser la police locale à réagir. La petite vie de sa communauté va s’en trouver bouleversée.”

 

3 billboards

 

Oui, 3 billboards, les panneaux de la vengeance de Martin McDonagh, est encore un film sur l’Amérique profonde. Celle que l’on aime bien à attribuer à Trump. Mais, quelle humanité dans ce film. Personne n’est ou tout mauvais ou tout bon. Et, comment JNVP peut ne pas se réjouir de voir une femme mature, magistralement interprétée par Frances McDormand, porter un film dans un rôle aussi fort (où elle a même le droit d’être parfois fortement antipathique).

 

In Matures dans la pub !

 

pub avec matures

 

Ils ont pas l’air archi cool ces 4-là? J’adore l’expression “beach bums” qui leur est accolée. Elle signifie littéralement “clochards de plage” mais qualifie toute personne qui passe beaucoup de temps à profiter des joies de la mer et de la plage.

Y’a pas que les fringues dans la vie… Il y a les draps aussi.

J’adore les draps. Un des grands plaisirs de ma vie est quand même de m’y glisser dedans chaque soir ! Mais difficile de trouver des draps au toucher vraiment agréable sans qu’ils coûtent une blinde.

 

 

Un jeune entrepreneur, Nicolas Morschl vient de lancer Bonsoirs ( quel nom bien trouvé ! ). Qui propose des basiques de qualité fabriqués en France. J’ai reçu ma commande joliment présentée dans un tote bag et les draps sont vraiment archi doux. Leur page Facebook est de plus assez créative.

Parure en satin de coton : 180 €

#CoupDeVieux

J’ai une “bibliothèque” de CD dans mon appartement.

Plus une collection de vinyls dans ma cave dont je suis hyper fière.

Mais pas assez “branchée” pour me racheter une platine.

 

Et, hop: au régime !

 

Quelques kilos pris à l’arrêt du tabac dont j’aimerais bien me délester.

Je suis assez nulle en régime genre: “faire tout le temps attention”. J’entends parler depuis un moment dans la presse du: 5/2 à la française. Une méthode  qui se veut plus une véritable hygiène de vie, un état d’esprit qu’un régime.

Son principe : on fait super gaffe pendant 2 jours consécutifs ou pas (journées fasting où l’on ne doit consommer que 500 calories en sautant le petit dej), les 5 autres jours on peut avoir une alimentation normale (sans se goinfrer of course). J’aime bien ce principe.

Pour mettre toutes les chances de mon côté, je me fais préparer et livrer les repas de ces deux journées fasting (livraison chaque matin avant 12h). J’aime encore plus l’idée de ne pas m’emmerder à compter les calories, à manger ce que l’on me dit de manger sans me poser de questions.

C’était ma première semaine,  j’ai choisi le mardi et le jeudi (donc prévu aucun dej ou dîner). Le jeudi, j’ai eu un peu de mal à attendre l’heure du dej.

Mais franchement, les plats sont très bons, bien parfumés. Pas du tout le sentiment d’être punie. Peut-être un petit bémol sur la soupe detox du jeudi soir qui m’a un peu filé le bourdon.

5/2 régime à la française

 

Je me sens également un peu prise en charge. Un entretien par téléphone, des mails: “la bonne idée du jour”.

 

5/2 regime à la française

 

Abonnement au programme Start purification : 261 € (1 mois).

 

Coluche et régime

 

Allez un peu de love pour dire aurevoir à cet interminable mois de janvier!

 

 

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La chute du roi des forêts, les rois de la danse, THE queen, les femmes de plus de 50 ans reines du futur, purple règne … Ma première quin(qua)zaine de janvier.

 

Vais-je porter du violet?

Je pense que c’est l’unique couleur totalement absente de mes placards ! Mais, cette année, cela va être difficile de passer à côté : L’ultra-violet est intronisé couleur de l’année par l’institut Pantône. En la qualifiant de “teinte pourpre incroyablement provocante et réfléchie qui communique l’originalité et la pensée visionnaire qui nous orientent vers le futur.” Des poètes chez Pantône ! Quoi qu’il en soit : pas ma couleur préférée, mais bon, il y a 3/4 ans, j’avais juré, craché ne jamais porter de bordeaux (#FashionMouton)….

Mais bel hommage à ma chanson préférée ever : Purple rain.

La magie de la danse.

Je ne connaissais pas la compagnie américaine MOMIX dirigée par Moses Pendleton. Une compagnie qui mêle danse et effets visuels dans une grande créativité poétique. Quelle chance donc de pouvoir assister au spectacle Viva Momix Forever qui présente un florilège de ses meilleures chorégraphies avec des danseurs virtuoses tout à la fois athlètes et illusionnistes.

 

La compagnie Momix 1

 

 

la compagnie Momix

 

C’est vraiment une féerie. Guettez leur prochaine venue !

 

Les femmes de plus de 50 ans : MENAUPOWER !

Une bonne nouvelle en ce début d’année !

” As people get older, the future is female”. Voilà ce que déclare Joseph F. Coughlin, le directeur du “Agelab” du MIT (Massachusetts Institute of Technology). En fait, il constate que les femmes de plus de 50 ans sont mieux préparées que les hommes à cette période de la vie. Elles n’ont pas polarisé toute leur vie sur leur travail en développant d’autres centres d’intérêts et entretenant leurs relations amoureuses et s’étant parfaitement appropriés les  réseaux sociaux.  Elles seraient même des “sources d’innovation sous-estimées” ayant des idées nouvelles et le courage d’entreprendre.

Le revers de la médaille : Ce sont elles qui s’occupent de tout et de tout le monde. Leurs enfants, leurs parents et leurs beaux-parents !

 

Série addict:

Les fêtes m’ont fait prendre pas mal de retard… Alors,  j’ai enfin commencé la saison 2 de The Crown (Netflix)

Cette nouvelle saison retrace les années 56 à 63 et traite les grosses crises internationales auxquelles doit faire face la reine Élizabeth (toujours sublime Claire Foy) mais aussi ses crises conjugales avec un le prime Philip qui a bien du mal à accepter de marcher deux pas derrière son épouse. On parle de la série la plus chère de Netflix. Mais, au moins cela se voit à l’écran. Paysages, palais, costumes… tout est sublime.

 

Changement total d’univers : FLORIDA PROJECT.

 

 

Moonee, 6 ans, fait les 400 coups avec sa petite bande de potes dans la banlieue de Disney World en Floride 

En fait, ce film de Sean Baker, met la lumière, sans  jugement ni manichéisme,  les “hidden homeless” (SDF cachés), personnes, pour 41% des familles, sans domicile, qui vivent dans des motels décatis délaissés par les touristes, et qui se battent quotidiennement pour ne pas finir à la rue.

Ce film est BOULEVERSANT. Profondément désespérant tout en étant éclairé d’amour, de solidarité et d’empathie… Tout cela parfaitement cristallisé par le manager du motel où vivent Moonee et sa mère (excellent Willem Dafoe qui vient de recevoir le Golden Globe du meilleur acteur dans un second rôle).

 

Les femmes à la maison !

 

L’expo Woman House qui se tient à la Monnaie de Paris jusqu’au 28 janvier est “la rencontre de deux notions : une genre -le féminin et un espace – le domestique.” De la “desperate housewife” où la maison devient symbole de l’enfermement de la femme et de sa soumissions au pouvoir masculin  à la femme créatrice qui s’empare de cet espace tout en le transformant.

 

 

 

 

 

Soldes

 

Virginie Gorse

 

Pantalon Bellerose ( 79,50€)

 

J’attends de boots fermes la “bonne blague” de mes ados : ” Mais maman, tu ne vas pas sortir pyjama? “

 

Et, évidemment, une petite pensée pour France Gall grâce à laquelle j’ai connu mes uniques succès d’imitation sur les dance-floors, en reproduisant ses fameux mouvements saccadés d’épaules tête baissée.

 

 

 

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Dernière ligne droite avant les fêtes… Ma première quin(qua)zaine de décembre (sans idées de cadeaux mais avec un petit cadeau)

 

De l’intelligence partagée : Live magazine.

LIVE MAGAZINE est un journal vivant, sur scène (Casino de Paris). Des journalistes, des photographes… se succèdent pour raconter – en mots, en sons, en images – une histoire vraie, une aventure personnelle.

 

Sous la direction en chef de Florence Martin-Kessler : 13 interventions plus passionnantes les unes que les autres.

Comme celle de Solveig Godeluck qui a dressé, en une dizaine de minutes, un portrait de Xavier Niel.

Ou celle d’Elodie Émery qui a crée le site Mon amie journaliste. Elle nous a narré son expérience “d’amie chômeuse”.

Celle de Gilles Denis, rédacteur en chef aux Échos Week-end pour Le diable s’installe au premier rang ou la stratégie des placements dans les défilés de mode (édifiant et hilarant).

Ou encore celle de Charles Empatz et Olivier Jobard, grands reporters qui racontent une fuite épique à travers le Soudan.

Et, en début de “spectacle’, on nous avait annoncé une surprise : un grand type hyper marrant allait venir????

Quelle surprise de voir arriver Edouard Philippe, notre premier ministre ! Effectivement grand et hyper marrant quand il raconte les circonstances de sa nomination.

Et, là, vous avez de nouveau regardé la photo voir si vous le reconnaissiez, non?

J’en suis ressortie ENTHOUSIASMÉE.

Vivement la prochaine édition (à priori en mars). Allez voir leur page Facebook.

Je suis tendance : je suis FREDAGSMYS* !

Encore une tendance qui nous vient des pays de grands froids. Un assemblage des mots suédois “fredag” (vendredi) et mys (cosy). Cela consiste à consacrer ses vendredis soirs à la détente, à partager des plats réconfortants devant la télé plutôt que sortir faire la fête (lu dans Elle)

*Traduction française: fan de Koh Lanta.

 

Une série :

The night of (sur Canal + séries).

Naz, brillant étudiant d’origine pakistanaise vole le taxi de son père pour sortir à Manhattan. Par erreur, une jeune femme monte dans sa voiture. Ils passent la soirée et la nuit ensemble sur fond d’alcool et de drogue. Au réveil, Naz retrouve la jeune femme baignant dans son sang lardée de coups de couteau. Il ne se souvient de rien. 

 

 

Avec un rythme assez lent, à contrario du côté plutôt speedé des séries “policières habituelles”, cette plongée dans l’univers judiciaire américain m’a tenu en haleine surtout grâce à l’excellent John Turturo en avocat low coast

 

Au théâtre ce soir

Le temps qui reste :  la nouvelle comédie de Philippe Lellouche au théâtre de La Madeleine.

4 amis d’enfance dans la cinquantaine se retrouve suite au décès du cinquième de la bande. L’occasion de faire le point sur leur vie et surtout de se rendre compte de l’urgence de bien vivre le temps qu’il reste.

 

 

On passe un bon moment, on rit souvent. Et, cette histoire de potes fait forcement écho à nos propres vies.

 

Qui a dit ?

 

 

Jimmy, une poupée d’occasion dans une publicité Le Bon Coin.

 

 

Non rien, cela m’a juste fait marrer.

J’ai fait un peeling

 

Fascinant, non, la table d’un médecin esthétique ?

Je fais ce soin (50€) 1 fois tous les 2 ans pour “faire peau neuve”.

Le docteur Salashour m’applique une lotion sur le visage. Il la lasse agir quelques minutes. Ça chauffe… Vraiment. Et applique un crème qui va calmer le tout instantanément.

Après le soin, il faut rester 12 heures sans rien toucher (ni eau ni crème). On est un peu/beaucoup rouge pendant 48 heures. Perso, je pèle très peu mais cela dépend des peaux. Dans tous les cas, une vraie sensation de peau sèche qui tire pendant au moins une semaine.

Ce soin atténue les tâches, élimine les micro-kystes (et les points noirs) pour une peau plus régulière. Il est une vraie arme contre le teint terne.  Et a également un effet activateur de collagène. Les traits sont retendus!

 

Caroline Loeb : On ne sait jamais ce que le passé nous réserve. 

Tout le monde se souvient de Caroline et de son tube générationel : C’est la ouate (je vous entends le chantonner). Je l’avais rencontrée lors de la sortie de son livre (voir le post). Sa passion du théâtre – après avoir interprété George Sand, elle est actuellement sur scène dans la peau de Françoise Sagan – ne lui fait pas oublier la chanson.  Elle travaille actuellement sur un nouveau disque (on dit encore disque?). Et, a besoin d’un petit coup de pouce. Elle organise effectivement une collecte sur Kiss Kiss Bank Bank pour mener son projet à bien.

 

 

” On ne sait jamais ce que le passé nous réserve est comme une lettre d’amour à Sagan, et, bien sûr, l’occasion d’écrire et de chanter des sentiments qui me tiennent à coeur… La solitude, cette sensation d’être écorchée par tout, une mélancolie sur le fil du rasoir, et toujours l’amour des mots. Je suis très heureuse que des artistes que j’aime comme Pascal Mary, Pierre Notte, Thierry Illouz, ainsi que Benjamin Siksou apportent leur talent à ce projet qui me tient à coeur. Cet album est aussi l’occasion de retrouver Pierre Grillet mon complice de C’est la ouate, pour un texte qu’on a écrit autour d’une phrase de Sagan que j’adore : On ne sait jamais ce que le passé nous réserve, titre de l’album.” Caroline

Vous pouvez donc participer à cette “création” en allant sur ce site. Où vous pourrez également écouter en avant-première quelques titres.

 

Mon cadeau de Noël.

Enfin celui de Solavie. Je vous avais présenté cette marque au travers le portrait de son fondateur Nicola Frassanito.

En me laissant en commentaire, quel est l’ingrédient principal de cette jolie marque de cosmétiques (tirage au sort ensuite), vous gagnerez un trio nourrissant (serum+ contour des yeux + crème nutritive) d’une valeur de 125€.

 

Tenue

 

 

Noir, c’est noir… Mais avec une touche d’espoir de vert !

Alors, malgré cette photo pas très souriante, je vous souhaite de très belles fêtes de fin d’année. On se retrouve en janvier !

 

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Le froid qui s’installe, de la philosophie et de la feel’ osophie… alors que quelques flocons de neige  tombent sur Paris : ma dernière quin(qua)zaine de novembre.

Couleurs de l’Avent : vert, rose poudré et grenat.

 

 

Bonne humeur !

J’adore l’idée !

Après la psychologie positive : la cosmétique positive ! Et anti-âge. D’ailleurs, pour aller au bout de leur positionnement, Dermapositive devrait parler de pro-âge. Pour ne plus nous parler de lutte contre les années mais  d’accompagnement.

Ce sérum, avant de “sublimer” ma peau, va stimuler ma bonne humeur par le biais de l’olfactologie. Je chauffe 2/3 gouttes au creux de mes mains, je les hume quelques instants, puis je me les applique sur le visage.

 

 

Là, je teste Réveil pétillant (quel joli nom), sérum anti-âge aux notes de romarin du Maroc. Mais, il y a aussi Harmonie féminine, Nuit de rêve, Plaisir des sens… 

Une expression à la con!

“Une femme entre deux âges“. J’ai lu cela dans la presse pour décrire le rôle de Karin Viard dans le film Jalouse. Pour qualifier La femme de 50 ans.

Ca veut dire quoi? On n’est plus bien défini ? En stand-by entre la jeunesse et la vieillesse? Alors, qu’au contraire, si on se fie à la définition de maturité, nous sommes arrivés à notre complet développement.

Entre 2 âges… J’ai l’impression d’avoir le cul entre deux chaises, et que l’on veut (me) ménager la chèvre et le chou pour me mettre entre la poire et le fromage.

 

Série :  US vs Paris

This is us (saison 2). 

Sur Canal + Séries.

 

Mais que je les aime les Pearson ! Cette fratrie de 3. On les voit évoluer aujourd’hui dans leur vie d’adultes. Et, on comprend ce qui les a construit  grâce à des flash-backs dans leur enfance dans les années 80.

J’avais adoré la saison 1. Tout autant de plaisir à suivre cette nouvelle saison. C’est simple, sans violence, sans grands effets… la vie quoi? Big up au couple formé par Kate (Chrissy Metz) et Toby (Chris Sullivan).

 

Paris etc. 

Sur Canal +

J’ai juste vu pour le moment les 3 premiers épisodes (j’aime bien “attendre” chaque semaine ma dose et ne pas tout regarder d’un coup).

J’en suis encore, du coup, à la mise en place des 5 personnages féminins – traduction : j’attends que cela démarre !-. Mais, j’aime bien ces 5 femmes. Elles nous parlent de nous, même si elles sont issues de générations et de milieux différents. L’écriture de Zabou Breitman est à la fois drôle et pleine de mélancolie. Et en tant que VRAI parisienne – j’y suis née et n’en partirai jamais- j’apprécie que l’on soit loin de la caricature de la Parisienne tendance “de la Fressange”.

 

 

 

 #TrucDeVieux.

Ma fille (18 ans) s’est vraiment moqué de moi quand elle m’a surprise, signant de mon prénom un message sur Facebook

“- Y’a que les vieux qui font cela. La personne sait que c’est toi qui lui envoie ce message.

– Oui, mais je trouve cela plus poli ! “

J’ai aussi dit l’autre soir, à un dîner,  feuilleton au lieu de série !

 

Un peu de philo.

Comme régulièrement,  j’ai assisté aux Lundis Philos de Charles Pépin au MK2 Odéon.

Ce lundi-là : Peut-on regarder la vie dans les yeux? 

 

Ce que j’aime chez Charles (outre son intelligente sexytude) est qu’il soit capable de s’inspirer d’une chanson de Benjamin Biolay pour construire ses interventions. Dans le cas présent:

“La vie n’aime pas qu’on la regarde dans les yeux.” ( Volver)

Vaste question…Qui revient, pour Charles, à se demander si on peut regarder la vérité en face. Non. Car les représentations que nous nous faisons de la réalité nous empêchent en fait de la voir telle qu’elle est. Le rôle de la philosophie est alors de nous apprendre à voir la vérité avec les yeux de l’esprit.

La seule vérité de la vie qu’il faut regarder dans les yeux : être parfaitement conscient que nous ne sommes pas complets, que nous sommes dépendants et fragiles, que nous avons besoin d’amour(s). C’est cela qu’il faut regarder au fond de soi.

On doit, sans illusion, admettre que la vie est absurde, souvent injuste, mais qu’elle est belle quand même.

 

In Matures à la une.

US vs France (égalité) 

Un ciné.

Le brio d’Yvan Attal.

J’y suis allée avec ma fille (oui, celle qui me traite de vieille). Même couple générationel que celui formé par Daniel Auteuil et Camélia Jordana (excellente).  Je suis quand même beaucoup plus cool  (et plus jeune) que ce professeur d’université qui, pour ne pas être accusé de racisme, doit coacher son étudiante pour des concours d’éloquence.

Ok, le film réunit pas mal de clichés, mais franchement ça fonctionne quand même très bien. Nous y avons passé, mère comme fille, un très bon moment.

 

 

Un concert au ciné.

L’idée est assez étrange. Mais, je ne pouvais pas râter la diffusion en version restaurée et son mastérisé du concert mythique de mon dieu Prince. De la tournée Sign o’ the times de 1987. J’y étais à l’époque à Bercy. Dans le ciné, les spectateurs ont essayé de se comporter comme un vrai public de concert : chants, applaudissemnts, briquets… Mais, bon l’ambiance n’y était quand même pas complètement. Mais génial de voir tous les détails d’un concert aussi culte que celui-ci !

 

 

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Déjà Noël au Galeries Lafayette (les boules) !!!

Encore de l’Inde, de la muscu high tech… et le sens de la fête… Ma deuxième quin(qua)zaine d’octobre.

Once in a lifetime !

Je vous ai narré ma cure ayurvédique ici et là.

Je voulais aussi vous raconter ce moment si intense. 

Je suis partie au bout du bout de l’Inde, à la pointe au cap Comorin. Un des lieux de dispersion des cendres de Gandhi. Tous les jours, une foule d’indiens vient “célébrer” le lever du soleil dans une atmosphère joyeuse mais recueillie.

 

 

Puis va se baigner nettoyer son mauvais karma là où se rejoignent l’océan indien, le golfe du Bengale et la mer d’Arabie.

 

 

INOUBLIABLE !

Bilan post cure : 3 semaine après.

En fait, j’ai l’impression d’avoir fait un reboot.

J’ai une très nette amélioration de ma qualité de sommeil. Beaucoup moins de cauchemars (d’ailleurs, je trouve que je dors trop!)

Je ne fume toujours pas et j’ai peu grossi ( je vis dans la terreur permanente de me jeter non sur un paquet de clopes mais sur un paquet de croco Haribo.)

J’ai vraiment une mine reposée et une vraie amélioration de mon teint.

Je ne bois que de l’eau chaude avec du gingembre pendant les repas.

J’ai doublé la part des légumes et des fruits dans mon alimentation.

J’ai beaucoup plus d’empathie et de bienveillance pour ma carcasse, bien décidée à mieux en prendre soin.

 

Achat :

Alors qu’effectivement les premiers pères Noël en chocolat envahissent déjà les rayons de nos supermarchés, pas mal de boutiques profitent de cette période pour faire des promos :

 

 

Eram : 48€ (promo 30%)

De la muscu high tech :

Chez MY BIG BANG, la promesse est dingue ! Surtout pour les flemmardes comme moi : faire l’équivalent de 4 heures de sport en 20 minutes.

C’est une méthode d’entraînement avec la technologie “Miha Bodytec”. Une électro-stimulation globale (tout le corps) et active (accompagnée d’une contraction musculaire volontaire). Il permet de stimuler 8 groupes de muscles simultanément sur une courte durée.

On arrive, la coach vous équipe (tee-shirt et collant, gilet et liens pour les bras les jambes, ceinture… ) et des électrodes un peu partout. Ensuite, on se place devant l’appareil. La coach vous branche, ajuste les intensités pour chaque groupe musculaire et vous propose quelques exercices très simples. Elle est en permanence avec vous et ne s’occupe jamais plus de 2 personnes à la fois.

 

 

 

Le lendemain de la première séance (adaptation), pas vraiment la sensation d’avoir fait 4 heures de sport (d’un autre côté, cela ne m’est jamais arrivée) mais j’ai vraiment senti que mes muscles avaient travaillé, surtout les abdos.

Deuxième séance (on y va vraiment): je retire le mot flemmarde de ce début de paragraphe. J’en ressors “lessivée” avec vraiment le sentiment d’avoir brûler de la calorie (youpi). Vraiment intense ! Et effectivement quelques courbatures (surtout aux fessiers) les deux jours suivants.

2 salles à paris, d’autres devraient voir le jour dans toute la France. Différentes offres d’abonnement à voir ici. La séance découverte est offerte.

Expo :

Le très agréable musée Maillol accueille jusqu’au 21 janvier une soixantaine d’œuvres du Pop Art américain de l’après guerre et du début des années 60 à la fin des années 70 (de la collection du Whitney Muséum of American Art de New York).

 

 

Un american way of life revisité par les plus grands représentants du Pop Art (Roy Lichenstein, Tom Wesselmann, Andy Warhol…) et des moins connus (en tous les cas de moi).

2 représentations de mon icône absolue : Marilyn Monroe.
Avec un tableau de Warhol et un autre de Rosalyn Drexler (Marilyn pourchassée par la mort).

In Matures à la une.

Enfin de plus en plus de visages ridés (et de cheveux blancs ) dans nos magazines. Alors, un petit  hourra pour cette pub Vichy.

 

On a quand même le sentiment que le secteur du soin devient plus bienveillant à notre égard. Avec un discours moins anxiogène sur le fait de vieillir. Cet été, le magazine américain Allure a même décidé de ne plus utiliser le terme anti-âge. Sa rédactrice en chef (Michelle Lee) déclarant : “… en utilisant ce concept, nous renforçons le message que vieillir est une condition qu’il faut combattre.” (Lu dans Grazia).

Ciné :

Un petit plaisir à ne pas bouder : Le sens de la fête d’Eric Toledano et olivier Nakache. 

 

Une organisation de mariage coordonnée par Jean-Pierre Bacri. Le chef d’orchestre d’une bande de personnages/acteurs plus savoureux les uns que  les autres (Gilles Lellouche, Eye Haidara, Jean-Pierre Rouve, Vincent Macaigne… )

Senior, j’adore

Catherine Ringier a 60 ans. LA Catherine Ringer des Rita Mitsouko. Je trouve cela dingue !

Ça la fait plutôt marrer !

 

 

 

” Comme le temps s’accélère, je dois conduire mieux.”

 

 

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Dior, des fringues, du théâtre et de l’amouuuuur : ma première quin(qua)zaine de septembre.

Une expo waou !

 

“Christian Dior, couturier du rêve”

 

 

Pour ses 70 ans, la maison Dior célèbre son créateur. Ainsi que ses successeurs : Yves Saint Laurent, Marc Bohan, John Galliano, Maria Grazia Chiuri…

Plus de 300 robes magnifiquement mises en valeur mais aussi toiles d’atelier, photographies de mode, documents publicitaires, tableaux, objets d’art…

 

 

Une scénographie absolument somptueuse. Mais attention, bien choisir son jour (ou attendre un peu), il y a vraiment beaucoup, beaucoup de monde.

 

 

Au musée des Arts décoratifs jusqu’au 7 janvier

Plus prosaïquement : mes “inspirations mode” de la rentrée via les pages nos magazines.

 

 

 

Je t’aime, moi aussi.

Le nouveau thème des soirées Tribe (partager – inspirer – agir ) auxquelles je vais régulièrement avec toujours autant de curiosité et de plaisir.

On y a parlé pas tant du sentiment amoureux que de l’amour des autres, l’amour de soi…

 

 

(oui, je suis sur cette photo… Sauras-tu me retrouver? #OuEstCharlie)

Et, nous avons eu la chance de rencontrer DANIELLE, La femme qui, en 28 secondes d’interview sur BFM télé, nous avait un peu rassuré sur la nature humaine après les attentats du 13 novembre.

Avec l’écrivain Tania de Montaigne, elle a écrit Nous n’avons pas fini de nous aimer (quel beau titre!) chez Grasset. Elle y retrace son parcours d’avocate et surtout de militante contre la torture, la peine de mort, l’excision…

 

Amour et respect madame Mérian.

Il y avait bien sûr plein d’autres gens formidables à cette soirée Tribe dont Jean-Marc Potdevin, un dirigeant qui a créé le réseau social Entourage pour permettre à chaque citoyen de briser l’isolement des 150.000 personnes sans domicile fixe, en recréant du lien avec eux.

Customisation

J’ai flashé cet été sur cette couv de Marie-Claire. Immédiatement pensé à mon manteau beige Darel. Des patchs fleuris glanés au fil des marchés de l’été… Et hop!

 

 

 

 

Premier “gros” achat automne.

 

 

Pantalon I. Code (115€) que je me vois porter avec des petites boots et un gros pull (mais pas tout de suite quand même).

 

Au théâtre…

Intra Muros la nouvelle création d’Alexis Michalik (J’avais ADORÉ Edmond et depuis décidé de voir tout ce que proposait ce mec) au Théâtre de la Pépinière.

 

Richard, un metteur en scène sur le retour, vient donner son premier cours de théâtre en prison. Il est secondé par une de ses anciennes actrices et par une jeune assistante sociale. Seuls 2 détenus se présentent. Chacun va pouvoir revenir sur sa vie et des liens insoupçonnés entre les personnages vont apparaître.

Brillant, une mise en scène nerveuse et des acteurs virtuoses qui endossent chacun plusieurs rôles.

 

Allez, je vous laisse avec les Brigitte ! 

“Viens j’ t’ emmène au palladium
On boira du rock n roll
Sur des vieux hits à la gomme”

 

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Vieillir devient tendance, la food tech aussi. Mais aussi Cendrillon, des bijoux, des anglais à l’accent incompréhensible… première qui(qua)zaine de juillet.

Une série différente :

Peaky Blinders, série britannique Netflix, renouvelle vraiment le genre.

“À Birmingham, ville industrielle du centre de l’Angleterre, la famille Shelby vit de paris sur les courses et de vols. Leur gang surnommé les “peaky blinders” (ils utilisent, pour se battre, leur casquette équipée de lames de rasoir) fait régner sa loi avec à sa tête Thomas Shelby ancien soldat de la guerre 14/18. Révolutionnaires politiques font aussi partie du décor quand un nouveau chef de la police est envoyé par Winston Churchill pour faire le ménage et retrouver coûte que coûte une cargaison d’armes volée. “

 

 

Un contexte historique passionnant, de somptueuses images accompagnées d’une bande son très rock totalement anachronique, des acteurs “tronches” bluffants et des personnages féminins comme je les aime (forts, déterminés et déterminants).

J’en suis à la saison 1 (6 épisodes). Il y en a 4.

 

Tendance 1 : Y’a du sénior partout !

Alors que sort sur les écrans “Sales gosses” (que je n’irais pas voir) sur une colonie de vacances de vieux et que, plus sérieusement, Agnès Varda (89 ans) fait un vrai succès d’estime avec “Villages, villages “,(j’attends sa diffusion à la télé), j’ai l’impression qu’en ce moment dans la pub, il est de bon ton d’avoir “son petit vieux/petite vieille” sympathique et plein(e) de joie de vivre !

Lilligo : une sexy/sexa se jette sur un commandant de bord; Charral : une bande de chenapans septuagénaires foutent le bordel dans leur maison de retraite; les amoureux octogénaires de MacDO….

De quoi  tous envisager une nouvelle carrière de mannequins !

 

Pensée(s) :

“Jouissez de la vie; Il est beaucoup plus tard que vous ne le pensez.”

Claude Lelouch.

Théâtre :

 

Cendrillon de Joël Pommerat (qui aime se définir comme un auteur de spectacle) au Théâtre de la Porte Saint-Martin.

À la mort de sa mère,  “la toute jeune fille” lui a promis de ne jamais cesser de penser à elle plus de 5 minutes. Son père va se remarier. “La toute jeune fille” ne cesse de se punir elle-même en acceptant toutes les tâches ingrates qu’on lui donne… “

 

 

Alors, j’ai eu super peur les 10 premières minutes ! Un homme fait des signes alors que derrière lui des mots apparaissent , une voix off, une salle plongée par instants dans un noir profond… Je cherchais déjà comment m’enfuir discrètement. Mais la magie opère et j’ai plongé les yeux grands ouverts dans ce conte pour finir totalement charmée et plus qu’enchantée. Je ne connaissais pas du tout cet auteur et metteur en scène qui, outre le texte, attache une importante place au corps, au son, à la lumière, à l’espace…  Et l’accent belge de certains acteurs ajoute à la “loufoquerie” de l’ensemble.

 

Expo :

Medusa, bijoux et tabous jusqu’au 5 novembre au Musée D’art Moderne.

 

 

L’expo veut montrer que le bijou, à mi-chemin entre parure et sculpture, est l’une des formes d’expressions artistiques les plus anciennes et les plus universelles. Plus de 400 pièces sont réunis.

 

 

 

Tendance 2 : la foodtech.

Kesaco? Tout ce que la technologie apporte à l’industrie alimentaire au sens large.

Le secteur alimentaire vit une révolution digitale. La cuisine décline dans les foyers français. En même temps, les français sont de plus en plus connectés et leur mobile devient une “télécommande de vie” permettant de faire venir à soi toutes sortes de biens et de services. Une étude vient de montrer que 33% des français consacrent plus de temps à faire leurs courses en ligne qu’à la préparation des repas. La livraison de repas à domicile est donc un des secteurs qui profite le plus de cette hyper-connectivité. Des apparts sans véritable cuisine commencent même à se vendre à New-York????

La food tech s’applique aussi aux techniques de préparation, de cuisson et de conservation des aliments innovantes.

En fait, j’ai appris plein de trucs lors d’un déjeuner de presse organisé par L’étoile des gourmets, service de livraison à dominicile de plats gastronomiques (et je me suis régalée surtout). Le chef Oliver Delafont, outre un parcours dans plusieurs restaurants étoilés, est un spécialiste des nouvelles technologies culinaires ( cuisson sous vide à basse température,  vaposaveur, cuisine fusion, liaison froide… ). Ou comment faire cuire le cabillaud à la seconde près ou du veau au degré près.

Bref, on peut faire, sans sortir de chez soi, un repas digne d’un bon resto même si on ne sait pas cuisiner !

 

 

Mon accessoire de l’été :

 

 

Je pensais ne jamais dire cela un jour… Mais, apporter son matelas sur la plage pour être mieux installée, ça me tente bien !

Clic Clac des plages : 14,90€

Y’a du vieux partout suite…

Même les rappeurs s’y mettent

Le nouveau clip de Macklemore met en vedette sa grand-mère de 100 ans lui donnant carte blanche pour faire TOUT ce dont elle a envie.

 

 

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