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Bouquet Interflora « Nuage de tendresse » (49,90€)

Des fleurs, un ovale qui se re-dessine, Berlin… et Bob Marley : Ma première qui(qua)zaine de mai.

Fête des mères !

 

 

Interflora m’a généreusement livrée ce magnifique bouquet de fleurs. Que dis-je? Cette création florale champêtre et printanière. Il y a travail de création « artisanale »pour réaliser cet arrangement de fleurs dans les tons pastels. Et, j’avoue que j’aime particulièrement recevoir des fleurs déjà dans un vase

J’ai le sentiment d’avoir toujours connu ce service de livraison de fleurs (le Groupe d’Art Floral Interflora voit le jour en 1975 mais une première émanation existe depuis 45). J’entends encore ma mère, qui venait de découvrir ce service, m’expliquer à quel point il était plus poli, lors d’une invitation à dîner, de livrer des fleurs à la maîtresse de maison dans l’après-midi même de l’invitation pour ne pas l’embarrasser au moment où elle reçoit avec un bouquet à mettre dans un vase. Une « tradition familiale » que j’ai gardée. Je fais toujours livrer des fleurs quand je suis invitée à dîner. Et, j’aime connaître la signification de ce que je choisis. Sur le site d’Interflora ( ici), on peut connaître le langage des fleurs. Par exemple, moi, j’adore le jasmin que je tente désespérément de faire pousser sur mon balcon, j’ai appris qu’il est une invitation au rêve et au voyage. Effectivement, sentir du jasmin, c’est déjà être ailleurs.

Mais si j’adore offrir des fleurs, j’adore encore plus en recevoir. Et, là, je m’adresse à mes enfants. « Mes amours, ne cherchez plus. Interflora est le service idéal pour m’envoyer un bouquet pour la fête des mères.

C’est tout simple, vous allez sur le site d’Interflora (oui, oui, même le dimanche), vous choisissez une composition florale, et ho, surprise, je reçois hyper rapidement mon beau bouquet et je suis la plus heureuse des mamans (même si, avec les années, j’en suis venue à regretter vos dessins et vos créations manuelles pourris ! ). »

 

Il faut dire je t’aime avec Mimilamour ! 

Nouveau style de boucle d’oreille (à porter aussi en bague) : j’aime !

Jean MKT studio, veste Majestic Filatures, boots Zara.

Une série :

This is us est une vraie feel good série. Alors, pourquoi s’en priver?  L’histoire des membres d’une fratrie de 3 et, en flash back, celle de leurs parents. De l’amour, des bons sentiments à la pelle mais des personnages atypiques qui finalement nous ressemblent tant. Et,  je ne sais pas comment ils font, aux States, pour avoir un tel réservoir d’acteurs plus ou moins inconnus mais formidables.

 

 

Des nouvelles de mon ovale (du visage) :

4 semaines (avec des jours « j’ai trop la flemme », cela prend quand même une petite demie-heure que j’utilise Newa, technique qui reconstitue le collagène. Franchement, je suis assez bluffée. Je constate une amélioration au niveau des bajoues et des pommettes un peu repulpées.  Maintenant, faut voir sur la longueur !

Et, bonne nouvelle, Newa m‘a proposé de faire également testé cette technologie  à l’une d’entre vous. Laissez-moi un commentaire si cela vous intéresse et je tirerais au sort.

 

Fan de reggae.

Le reggae a toujours été ma musique de prédilection. Jeune, je n’écoutais quasiment que cela, aujourd’hui, je suis moins exclusive, mais,  j’y prends toujours un plaisir intense dodelinant de la tête immédiatement. Cette musique est pour moi la définition de la coolitude.

Ce qui est faux. Elle est avant tout une musique militante. Et, cette expo géniale, Jamaica, Jamaica à la Philharmonie de Paris, remet le reggae dans son contexte politico-social. Elle nous invite en fait à un vrai voyage sonore et visuel dans cette petite île des Caraïbes qui a beaucoup apporté à la culture musicale du XXe siècle.

 

 

Je crois que je n’ai eu qu’un poster de « fan » dans ma chambre d’adolescence: Bob Marley. Je me souviens très précisément du moment où j’ai appris sa mort en mai 81.

Quelques jours à Berlin:

J’ai adoré cette ville qui ne correspond nullement au cliché « rigide/propret » que j’avais de l’Allemagne. Berlin, c’est le bordel. Une ville foutraque à la fois punk, rock&rool et baba cool. Avec un côté boboland : vélo, green, vegan…

 

 

 

 

Et, une ville remplie d’émotions fortes par l’histoire ici, partout présente.

Je me suis vraiment rendue compte à quel point le mur faisait partie de mon Histoire. J’ai trouvé cela vertigineux ! Je suis une contemporaine de cette guerre froide entre blocs de l’est et de l’ouest. Je me souviens des actualités de l’époque plaignant ces allemands de l’est sous le joug d’une Stasi omniprésente. Je me souviens de ces images de liberté folle de l’effondrement de ce mur absurde en 1989. 

 

Allez, je vous laisse avec Bob !

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Plus de 50 ans, moins de 60 : quinqu’adolescence, âge ingrat ou 3 ème âge?

 

 

Pour parler de nous, les plus de 50 et les moins de 60 ans, on nous décrit souvent comme des quinqu’ados.

Mot que je déteste. Car, ado, certainement pas !

En fait, je parlerais plutôt d‘âge ingrat.

Vous savez cet âge « entre deux » que nos enfants ont traversé. Quand ils sont entre l’enfance et l’âge mûr. En plein bouleversements biologiques, psychologiques et sociaux. Quand notre enfant, troooop mignon, devient disgracieux avec des bras qui poussent plus vite que le reste, une pilosité qui se cherche et des boutons qui ont trouvé leur nez qui s’épaissit.

Et, bien voilà comment je me sens. Entre les deux. Disgracieuse. Avec un physique où rien ne grandit vieillit simultanément et de façon harmonieuse.

Je ne suis plus jeune, mais ne me sens pas encore vraiment vieille.

Une » in between ».

Je ne ressemble plus à celle que j’étais, mais pas encore à celle que je vais devenir !

La presse semble ne plus se passer de louer les joies et l’épanouissement des nouvelles quinquas. La vérité est plus ingrate.

Oui, nous avons fait un bond phénoménal par rapport aux générations précédentes. Comme je l’ai dit dans l’à propos de ce blog, ma grand-mère, à mon âge, dormait avec ses dents dans un verre sur sa table de nuit et ne portait plus que des blouses et des paletots.

J’ai beau avoir une très bonne dentiste et toujours porter des jeans (j’ai déjà écrit aussi dans ce blog que, quand j’enfilais un 501, j’avais le sentiment que mon cul rentrait à la maison), il n’en reste pas moins que les transformations sont là !

Comme celles de nos gosses :

Biologiques... Avec cette ménopause qui nous met en vrac et nous transporte émotionnellement sur des montagnes russes.

Physiques… On ressemble de plus en plus à sa mère ou pire à son père, les plus mauvais matins. 55 ans, un âge ingrat, ce visage qui se ride, ce corps qui se ramollit. Comme une ado, je me sens redevenir gauche avec parfois l’impression de ne plus très bien coordonner tous mes mouvements.

Psychologiques.. Une perte de repère, un entre deux. Une jeune vieille ou une vieille jeune?Je dois fais faire quoi?  Un peu lâcher l’affaire ou continuer à vouloir rester dans la course à l’allure d’une quadra. Âge ingrat où l’on s’interroge sur ce que le temps nous fait et surtout ce qu’il défait.

Âge ingrat également comme on dit d’un terrain qui produit peu malgré tout le travail fourni. Et, pourtant, on en fait des efforts, contre le poids, les rides, la fatigue, le ramollissement, la fragilité émotionnelle. Et, franchement, on ne va pas se mentir, les résultats ne sont pas à la hauteur de l’énergie fournie !

Sociales… On s’efface, devient invisible. Je ne sais pas si vous avez vu Aurore, dont je vous parlais ici, cette femme qui passe la cinquantaine en ayant le sentiment que même les portes automatiques ne s’ouvrent plus devant elle.

Et, que dire au niveau de la séduction…  Je ne me sens plus d’égal à égal avec les hommes de mon âge. Qui, n’ayant pas subi aucune crise de manque hormonal, semble pouvoir encore se bercer d’illusions (et choper beaucoup plus jeune qu’eux!). Leur regard qui ne me voit plus, me file un complexe d’infériorité.

Ma fille (de 18 ans) qui s’attristait devant mon célibat prolongé, a voulu me rassurer (oui, on arrive aussi à un âge où nos enfants commencent à se prendre pour nos parents)

« Tu sais maman, je crois que tu trouveras quelqu’un quand tu seras vraiment vieille ! »

Quand, j’aurais quitter l’âge ingrat? Cet âge où, d’après certains psys, le sentiment de bien-être est au plus bas.

(bon, j’vais peut-être me prendre  un petit Prozac, moi et au lit ! )

 

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En mode quinqua, l’accessoire nous sauve la mise tenue.

Bon, on ne va pas se mentir, avec les années, l’étau se resserre autour de notre inénarrable fantaisie et notre sens inné du style. Notre boussole mode se dérègle. Pas mal de vêtements que l’on n’ose plus se permettre. Par bon sens (trop court, trop décolleté, trop…trop) ou parce que notre silhouette change. En même temps, nous gardons cette profonde envie, ce besoin profond de ne pas se mémériser. Accessories (and diamonds) are a mature girl best friends.
J’ai demandé à une experte en la matière, Phane (présentée ici), créatrice du site Less is rare (concept store en ligne de bijoux de créateurs et d’accessoires de mode) de nous donner ses conseils; Aujourd’hui, elle met la lumière sur le sautoir.
Avec l’accessoire, on peut vraiment se lâcher, s’amuser. Par exemple, cet été, il me faut le sac Chloe (que je revendrais sur Vide Dressing la saison d’après), des chaussures argent  (il y en a partout ce printemps), des lunettes de soleil rondes oversize à la Jackie K (intemporellement chic), un vernis vert bouteille ou marine, une ceinture bijou, une boucle d’oreille très longue et dépareillée…
 
Et, un sautoir
 
Voilà le bijou devenu essentiel pour moi. C’est un collier long qui se termine généralement par un ou plusieurs pendentifs. Il se porte traditionnellement en dessous de la poitrine mais pour plus de style, choisissez-le au niveau du nombril; Cela donne un look plus jeune.
Il qualifie la silhouette et devient le point d’attraction des regards.
Le sautoir stylise. Il va twistter votre look, habiller un tee-shirt blanc, un chemisier en soie ou un pull fin.
Rien de plus beau qu’un sautoir avec pendentif  sur un haut sobre et ras de cou. Il est également très chic avec un premier tour de collier en ras de cou  J’aime aussi le long sautoir ton sur ton ou en camaïeu  sur un chemiser ouvert généreusement
 
 
Voici mes must have :
 
Je l’aime particulièrement quand il est très très long, genre en bas du ventre. Il affine alors la silhouette :
Sautoir perles bleues en sodalite ( pierre couleur bleu jean) de la marque américaine Nakamol.
Mais, en double tour, il habille élégamment le cou.
Sur une couleur sombre en oversize, il anime votre look.
 
Bref, le sautoir est un bijou fort qui va donner le ton à votre look : rock, chic, ethnique, original…
Alors, à vos sautoirs pour virevolter avec tout l’été !  
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Une quinqua solaire, des ménagères plus que désespérées, du dopage de collagène…. et du quinoa.

Ma dernière quin(qua)zaine d’avril.

La veste de demi-saison est toujours de rigueur :

Veste caban æschne Sandrine Valter. Avec un mix sympa : bordeaux/beige.

 

Un ciné : une quinqua mise en lumière.

Comment ne pas aimer Aurore? Cette femme qui, passé la cinquantaine, a le sentiment que même les portes automatiques ne s’ouvrent plus devant elle.

 

 

Le film de Blandine Lenoir met en lumière ces femmes qui se sentent « disparaître » de la société. Aurore cherche du boulot, l’amour, sa première fille va être maman et la seconde s’apprête à quitter le nid. On s’identifie à fond au personnage d’Agnes Jaoui, et tout autant à celui de Pascale Arbillot, des « rebelles » pleines d’humour et d’humanité. Les personnages masculins sont tout autant savoureux. Avec mention spéciale à Thibault de Montalembert (l’excellent agent de stars de la série 10%). Perso, vous comprendrez quand vous aurez vu le film, je fais la liste de mes premiers amours !

 

Une série : Des femmes pleines de névroses et de secrets.

J’ai beaucoup aimé cette série : Little big lies, avec des portraits de femmes beaucoup plus complexes que leur « vie-vitrine » à Monterey ne le laisse paraître (sublimes images de cette partie de la côte californienne).

 

 

Cette mini-série créée par David E.Kelley démarre par un meurtre. Qui a été tué et par qui? Telle est la question qui va se poser pendant les 7 épisodes. Prétexte pour, en flash back, raconter les vies de Madeline (Reese Witherspoon), Céleste (Nicole Kidman), Jane (Shailene Woodley), Renata (Laura Dern)…

Le divorce, les familles recomposées, les mères solos, la violence conjugale sont autant de thèmes abordés et défendus par des actrices magnifiques (Nicole, tu es une comédienne formidable, arrête les piqures! ).

 

Pensées :

« PLUS TARD IL SERA TROP TARD. NOTRE VIE C’EST MAINTENANT »

Jacques Prévert.

Ado, Jacques Prévert était de loin mon poète préféré. Je connaissais au moins une dizaine de ses textes par cœur. Aujourd’hui… À part :

« Rappelle toi Barbara, il pleuvait sans cesse sur Brest ce soir là.

Et, vous, vous connaissez, encore,  des poèmes par cœur?

 

Redessiner l’ovale du visage :

 

Newa m’a proposé de tester sa nouvelle technologie ( 3 DEEP) qui reconstitue le collagène naturel pour diminuer l’apparence des rides, resculpter le visage, raffermir et  améliorer le grain de peau. Technologie de la radiofréquence  utilisée par les pros que l’on peut maintenant avoir à la maison. L’appareil Newa, grâce à six électrodes, transmet une énergie thermique dans les couches profondes de la peau pour déclencher le remodelage du collagène. Associé à à un gel activateur, il resserre les fibres de collagène existantes et déclenche la formation de nouvelles fibres de collagène et d’élastine.

 

 

Depuis 1 semaine, je suis en traitement d’attaque ! C’est à dire 5 fois par semaine pendant 1 mois. Ensuite, je pourrais entretenir les résultats 2 fois par semaine. Chacune des 2 X 3 zones du visage prend 4 minutes.

 

 

C’est un peu long, mais devant la télé, ça passe. La sensation n’est pas désagréable, même si on peut ressentir un certain échauffement sur les parties les plus sensibles du visage.

 

Healthy food à la française:

Après m’être régalée avec le Buddha bowl avec Cathleen de L’atelier des chefs, je continue ma découverte du quinoa avec Quinola, spécialiste du quinoa bio, sans gluten et équitable.

 

 

J’ai testé le sachet Quinoa Express aux légumes du soleil. Délicieux en y rajoutant de la coriandre fraîche et un filet de macérât (mélange d’huiles d’olive et de colza et de zestes de citron biologiques)

 

Coup de cœur :

 

Pour les nouveautés de cousu de fil blanc. Je vous avais déjà présenter mon amie Carole, la créatrice de cette jolie marque artisanale de savons et de senteurs pour la maison ici. 

 

 

Parfum de maison Lait d’amande (une tuerie!) et savon à l’huile de coco.

 

Allez, je vous laisse avec Michael Kiwanuka, qui fait partie de l’excellente bande son de la série Little big lies :

 

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Une nouvelle In mature nous parle yoga, look et routine pro-âge….

Mariane Sauzet est « designer global ». Depuis 15 ans, après avoir exercé en tant qu’architecte intérieure (elle réalise toujours des chantiers), elle dirige un show room à Lyon où, à côté de belles marques de déco, elle développe de plus en plus ses propres créations. «  J’ai commencé par dessiner des luminaires, puis des commodes. J’avais envie de couleur, de détournement… »

 

 

www.miseenscene-design.com

 

 

Comment décririez-vous votre look?

J’ai plutôt un look bohème chic.

Je pars d’une base, ex : « j’ai envie de blanc », et je construis autour de cette envie. Ou, je vais choisir un basique comme une super paire de pompes. Et, après, je mélange, je détourne…
En fait, j’aime bien une base mixte, et après, je vais faire en sorte ni de faire trop femme, non trop mec.

Mais, aujourd’hui, je sens qu’il se passe un truc. Je me pose de plus en plus de questions. Des questions que je ne me suis jamais posée plus jeune. Par exemple, je me suis dernièrement achetée une robe. Sur le moment, je ne m’en suis pas rendue compte, mais quand j’ai voulu la mettre, je l’ai trouvée trop courte. J’ai réalisé que je ne me sentais pas de la porter. En tous les cas avec des collants fins.Je me suis achetée alors des leggings épais pour pouvoir quand même la mettre. C’est surtout au niveau des jambes que je m’interroge : la longueur de la jupe, l’opacité des collants.

Si je me mets des barrières, c’est par peur de tomber dans la « fausse jeunette ».

Votre routine pro-âge?

Je fais du sport depuis toujours. J’ai pratiqué à peu près toutes les disciplines. Mais surtout beaucoup de danse. Ce qui m’a bâti une vraie fondation physique sans jamais avoir à faire de régime. Et, je ne pense pas du coup avoir le corps d’une femme de mon âge.

Depuis 8 ans, je fais du yoga qui est pour moi source de longévité, forme, régénération, jouvence… Savez-vous que les yogis femmes sont ménopausées plus tard (vers 60 ans) car le yoga aide à maintenir un bon taux d’hormones. Le yoga m’a permis de me « poser » sur plein de choses, de me créer ma propre discipline.
Et, d’ailleurs, le basique de ma routine beauté m’a été donné par ma prof qui, à 70 ans est magnifique. Sous la douche, je me frictionne visage et corps à l‘huile de sésame avant de me rincer à l’eau tiède. Et, tous les mois, pendant une semaine, j’en avale une cuillère le matin à jeun. Là, tu huiles vraiment ton système.

Ce qui vous gène le plus dans votre âge?

Savoir que le chemin avance.
J’ai l’impression que j’ai encore tellement de choses à découvrir. J’ai peur de ne pas avoir assez d’énergie pour le faire.

Par exemple, j’aimerais bien prendre des cours de percussion. Mais je me demande si je peux encore le faire.

Dans ma tête, je me sens au printemps de ma vie. Mais, le corps est une machine, elle ne me suit plus aussi bien. Je commence à sentir le décalage. Il va falloir l’accepter. C’est dommage, mais c’est comme cela.

Il faut alors avancer vers la sagesse pour rester rayonnante ! 

 

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Envie de cours de cuisine ?

Des abonnements à L’Atelier de chefs (cours en live ou en replay sur Internet) à gagner en fin d’article !

 

Cathleen, 53 ans est américaine. Etudiante, elle vient passer quelques mois en France et a un vrai coup de foudre pour le pays et sa cuisine. « J’étais fascinée devant les plats. Je me demandais sans cesse : comment est-ce possible de faire des choses aussi bonnes? »

Alors qu’elle vient s’installer en France, elle n’a pas le désir de faire de la cuisine son métier. Même si, hasard du sort, elle commence comme assistante de langue anglaise dans une école hôtelière. Avant de bifurquer vers la presse, puis la mode, la déco… Mais avec toujours cette fascination pour notre gastronomie. Pour le plaisir, elle suit d’ailleurs des ateliers de l’école Ritz Escoffier.
Suite à la fin de son dernier job, elle décide enfin de mettre les petits plats dans les grands, de faire les choses plus sérieusement en s’inscrivant à l‘École Ferrandi, l’école culinaire la plus connue au monde.

 » J’ai obtenu un CAP en un an, la seule solution pour être prise au sérieux dans ce métier. Et cela a été une des meilleures années de ma vie. Et, j’avais enfin la certitude d’avoir trouvé ma voie « 

Elle fait ensuite un stage chez Hélène Darroze. Mais, elle se heurte à la difficulté d’un métier dans la restauration avec trois jeunes enfants à gérer à la maison.

« Je n’avais pas non plus la volonté de me « tuer » dans le boulot. J’ai donc été ensuite chef à domicile pendant 5 ans. C’était génial. Je faisais tout. Et, j’ai adoré être dans un vrai partage avec mes clients. Certains m’ont demandé des cours. J’ai donc commencé à faire cela aussi. « 

Dans le cadre de ses cours de cuisine, elle intègre Cuisine Attitude, l’école de Cyril Lignac.

Toutes ces expériences l’ont mené aujourd’hui à L’atelier des chefs. Où, en direct à 19H30 sur Internet, elle nous propose de cuisiner ensemble une recette en 30 m. Challenge qu’elle relève avec maestria et sympathie, répondant également aux questions des internautes qui lui arrivent en direct.

 

 

J’ai donc assisté en direct life à la réalisation d’un buddha bowl.

Cathleen est seule dans sa cuisine studio. Elle a préparé tous les ingrédients nécessaires à sa recette. Depuis plusieurs jours, les abonnés de l’Atelier sont prévenus de la recette et de ce dont ils vont avoir besoin pour la réaliser en même temps. Elle attend le top départ de la régie pour mettre la main à la pâte. Top! Cathleen se lance dans sa préparation en expliquant chaque geste. La régie lui fait parvenir les questions des internautes. Elle y répond du tac au tac. Une vraie performance d’artiste ! Je suis fascinée !

 

 

La recette de cette merveille en exclu :

300 g de boulgour, 2 avocats, 2 mangues, 1 potimarron, 150 g de poids gourmands, 2 citrons, du curry, des graines de lin, de la coriandre fraîche

Verser le boulghour dans une casserole avec deux fois son poids en eau froide. Saler. Porter à ébullution, baisser le feu et cuire jusqu’à ce que toute l’eau soit évaporée.

Éplucher tous les légumes, tailler les poivrons et le potiron en cubes, la mangue et l’avocat en lamelles. Ciseler la coriandre finement.

Dans une poêle, faire revenir vivement les poivrons, réserver. Dans la même poêle, faire revenir les dés de potimarron, ajouter un fond d’eau si nécessaire et laisser compoter 7/8 minutes.

Sauce : Mélanger l’huile, le sel, le jus et zeste des citrons et le curry.

Finitions et dressage: Egrainer le boulghour à l’aide d’une fourchette. Assaisonner d’un filet d’huile d’olive et de coriandre ciselée. Dans une assiette creuse, disposer une couche de boulgour au fond, puis répartir tous les ingrédients indépendamment dessus. Assaisonner avec l’huile citron/curry et les graines.

Et, voilà : une tuerie !

 

Chanceux, chanceuses, vous allez pouvoir gagner 5 abonnements de 6 mois à L’atelier des chefs. 

Proposez en commentaires 1 ingrédient pour remplacer l’avocat, un autre pour remplacer la mangue.

Je tirerais 5 réponses au sort. Toutes les autres pourront bénéficier de 50% sur l’abonnement.

Bref, tout le monde gagne !

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De l’Anti-âge, de l’Éloquence, du Bonheur… Et Deneuve…

Ma dernière qui(qua)zaine de mai !

Anti-âge : Dermatologie active. 

Faire faire directement ses sérums « beauté » par son médecin esthétique?  Bonne idée.

Suite à mon post Sauver sa peau avec James Schinazi, celui-ci m’a proposé de découvrir Universkin. Où quand la dermatologie fonctionnelle investit les cabinets médicaux pour proposer une combinaison unique d’ingrédients actifs totalement personnalisée.

À partir d’un diagnostic approfondi de ma peau, de mon style de vie et de mes besoins, le docteur James Schinazi va littéralement fabriquer sous mes yeux (ébahis) un sérum de jour et un de nuit parfaitement adapté… à moi !

 » Il y a 3 000 formulations possibles. Le grand atout est que vous allez avoir un produit avec des actifs purs. Dans la plupart des crèmes, ils sont sous-dosés pour que la crème puisse convenir à tout le monde. »

Donc à partir d’un base, James va intégrer 3 actifs pour un sérum jour, 3 autres pour le sérum nuit. Puis centrifuger le tout et hop, je repars avec mes deux produits (180 € pour 1mois 1/2 de traitement).

Je les utilise depuis 3 semaines. Je note une amélioration globale de l’aspect de ma peau : affinement de son grain et meilleur éclat.

 

 

En complément de cela, après une vraie discussion « peau » avec James : J’ai enfin VRAIMENT compris qu’il fallait absolument utiliser une crème de jour avec un indice de protection solaire ! Actuellement Hydrance optimale Avène SPF 20.

 

Cuisine facile.

 

Presque pareil :

À gauche la recette de Simplissime, le livre de cuisine light le plus facile du monde.

Peu d’ingrédients (faciles à trouver), peu de gestes : les recettes sont inratables.

Au niveau du goût, en tous les cas. Visuellement… À droite ma réalisation des « Pommes et chèvre chaud ».

 

 

 

 

Dans un four préchauffé à 180°, on enfourne une pomme coupée en deux, évidée, avec un demi-crottin dans chaque moitié recouvert de miel. 15 m de cuisson, et on dresse sur de la roquette avec quelques noix et un bon filet d’huile !

 

Un spectacle  : Éloquence à L’Assemblée.

 » Je ne suis pas, messieurs, de ceux qui croient qu’on peut supprimer la souffrance en ce monde ; la souffrance est une loi divine ; mais je suis de ceux qui pensent et qui affirment qu’on peut détruire la misère.

Remarquez-le bien, messieurs, je ne dis pas diminuer, amoindrir, circonscrire, je dis détruire. La misère est une maladie du corps social comme la lèpre était une maladie du corps humain ; la misère peut disparaître comme la lèpre a disparu. Détruire la misère ! Oui, cela est possible ! Les législateurs et les gouvernants doivent y songer sans cesse ; car, en pareille matière, tant que le possible n’est pas fait, le devoir n’est pas rempli. »

Discours tenu par Victor Hugo devant l’Assemblée nationale en 1849.

Toujours autant d’actualité… Il nous manquerait pas des Victor Hugo, non?

Et, tant d’autres grands discours prononcés à l’Assemblée de Robespierre, Lamartine, Malraux, Simone Weill… déclamés par JoeyStarr. Oui, par JoeyStarr dont la rage rauque donne une ampleur moderne et urbaine à ces mots magnifiques. Perso, j’ai eu des frissons toute la représentation.

 

 

Un grand moment d’histoire et de civisme. Un spectacle d’où l’on sort moins con que quand on y est entré !

Au théâtre de l’Atelier jusqu’au 27 avril. 

 

Bonheur en kiosque : 2 nouveaux magazines :

Dans la série « à la recherche de la zéntitude », je vous présente :

 

 

 

Du plaisir, de l’évasion, un moment de douceur, voici ce que nous propose Enjoy ! Apprécier, profiter de .. La promesse est belle.

 

Ma maison Feng Shui, Inoubliable Romy, Au cœur des richesses bordelaises… Rien que l’énumération de leurs sujets est un peu ronronnante… Une maquette pas très moderne, une écriture un peu plate, alors, même si j’aime beaucoup leur promesse d’« En-Jouir », je me suis un peu trop relaxée (fait ch…)

 

 

Et

 

 

Ma vie en mieux ! Mellow surfe sur la tendance du « Hygge » danois, une melow attitude qui serait un nouvel art de vivre. Une façon d’être. Une présence dans ce qui nous fait plaisir.

J’ai bien aimé. Plein de petites infos et de sujets divers. Et j’ai appris à faire une vinaigrette du bonheur, un bouquet de fleurs avec des carottes et que le cornichon aidait à rester zen… Indispensable, non?

 

 

 

 

 

(Enjoy, Mellow… à croire que le bonheur n’est pas français.)

 

Les bijoux qui font du bien :

Achat:

 

 

 

Minéralosophie, c’est 2 femmes passionnées par les pierres et les énergies qu’elles transmettent, qui fabriquent à la main elles-mêmes bagues et bracelets.

Je leur ai acheté la bague Boudha (60€). Le cristal de ma bague aligne les chakras, le petit Boudha orné d’un grenat est une hématite, une pierre d’ancrage!

Vous pouvez les contacter via leur Instagram @mineralosophie. 

Un ciné : 

 

 

 

Sage  Femme de Martin Provost est la rencontre de deux femmes que tout oppose. L’une (Catherine Frot) est la droiture même, l’autre (Catherine Deneuve), ancienne maîtresse du père de la première est fantasque. Alors, bien sûr un duo d’actrices formidable. Une belle histoire de destins de femmes et une jolie réflexion sur le don de soi, le pardon, la mort et l’amour de la vie.

L’occasion pour moi de faire ma déclaration d’amour à Catherine Deneuve. J’aime cette femme! J’aime cette actrice! Elle a été, elle est à mes yeux une de plus belles femmes du monde.

 

 

 

 

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Bien vieillir : Les hommes aussi !

Olivier Philippe est un jeune réalisateur…

… de fiction. Car, il est, depuis des années, un réalisateur reconnu à la télé (Le meilleur pâtissier sur M6, Les pouvoirs extraordinaires du corps humain sur France 2 etc.)

 » J’ai attendu 50 ans pour réaliser mon rêve de jeunesse. Et m’orienter vers la fiction. Un vrai cheminement de vie… pour prendre le chemin que je voulais prendre enfant. »

Olivier vient de présenter, après de 2 ans de travail, son premier court-métrage de 18 minutes : CARMA. Qui va maintenant partir sur les routes des festivals de France et de l’étranger.

 

 

 

L’occasion de lui demander s’il est un homme qui est une femme (qui vieillit) comme les autres !

– Alors, cela vous fait quoi d’avoir 49 ans ?

Je n’arrive pas à vraiment m’en rendre compte. Tout le monde me dit : « Alors l’année prochaine, c’est 50 ans« . Mais, à part peut-être pour faire une fête, cela ne me fait pas grand chose.

Je me souviens très bien, qu’il y a une dizaine d’années, j’ai rencontré le mec d’une copine qui avait 50 ans. Je lui trouvais le même style, la même attitude que moi. Et, j’ai le souvenir vraiment précis de m’être demandé jusqu’à quel âge on se maintient comme cela. Bon, aujourd’hui, je ne me pose même plus la question.

Mais, je dois avouer que j’ai beaucoup de chance. Que j’ai une bonne nature. Je rentre dans les mêmes fringues qu’à 18 ans. Et, j’ai commencé à avoir des cheveux blancs à la vingtaine. Donc, pas vraiment de différence aujourd’hui. 

Depuis quelques temps, je n’ai pas eu le temps de faire du sport. Je pense quand même qu’il va falloir que je m’y remette ! 

En fait, j’ai peur de perdre des choses. Comme l’anglais par exemple. Je parlais super bien. Mais, je me rends compte que j’avais 25 ans à l’époque. Ça commence à faire un bail. 

 

– Une définition du bien-vieillir.

 

Avec de l’amour et des projets.

Ce qui est vrai à tous les âges. Mais passé la quarantaine, on est moins dans la recherche de choses à prouver. On peut vraiment se consacrer à cultiver ses relations humaines. On voit tellement de personnes âgées si seules.

Le plus important est de toujours avoir le sentiment d’exister. D’avoir une place dans le monde. Alors, des projets, encore des projets.
Là encore, j’ai de la chance. Comme je suis créatif, j’ai toujours envie de faire des nouvelles choses. Faire un film comme fabriquer un meuble.

Aujourd’hui, j’ai plus un problème de temps pour faire tout ce que j’ai envie de faire.

 

– On dit « Les hommes mûrissent, les femmes vieillissent », qu’en pensez-vous? 

 

C’est heureusement de moins en moins vrai.

Cela vient, je pense, d’une des grandes énigmes de la nature. Où l’homme est fait pour être reproducteur le plus longtemps possible.

Mais en fait, cela veut peut-être tout simplement dire qu’il est temps que les hommes mûrissent enfin ! Ils sont à la base plus cons que les femmes. Vieillir les pose, les fait réfléchir.

 

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 Lifestyle quinqua :

Comme d’hab, un ciné :

LION de Garth Davis avec Dev Patel et Nicole Kidman.

Un pitch « incroyable mais vrai » : Saroo, 5 ans, se perd à des milliers de kilomètres de chez lui. Il finira par être adopté par une famille australienne. 25 ans plus tard, avec quelques bribes de souvenirs, et grâce à Google Earth, il cherche à retrouver sa famille.

Bien sûr, un torrent d’émotions… Le petit Saroo est juste trop craquant, impossible de ne pas vibrer pour lui. Mais, 15 m de trop dans la première partie et 15 également dans la deuxième ont un peu freiné mon enthousiasme. Mais quand même une petite larme à la toute fin du film devant les images des vrais protagonistes de l’histoire.

Et, loin d’être fan de Nicole Kidman (trop figée), je suis obligée de reconnaître qu’elle est excellente dans ce rôle de mère adoptive.

 Lifestyle grignotage : les boules !

Je suis de la famille des écureuils : je grignote tout le temps !

Et, je tombe sur cela au Franprix :

Dans la tendance Power food, ces aliments qui boostent en énergie, je viens de découvrir les boules Funkie Veggie. Dont la promesse est :

Plus rassasiant qu’une pomme, moins culpabilisant qu’un croissant.

Par exemple dans la « boule noix de coco » : des dattes, des noix de cajou, de la noix de coco, des noix de macadamia et une touche de sel rose de l’Himalaya.

Ce n’est pas hyper light (sans sucres ajoutés quand même), mais super bon et ça cale !

#TrucDeVieux !

J’ai refusé une invitation de dernière minute pour un week-end super sympa à Lyon. Parce que je ne l’avais pas prévu. Partir comme cela au débotté (expression également datée) m’a semblé sur le moment insurmontable. Bref, quand je me suis retrouvée comme une conne, seule devant The Voice samedi soir, j’ai eu le sentiment d’avoir 100 ans !

Luminothérapie :

Notre visage, depuis quelques mois, est en vrai déficit de lumière naturelle. Ors, celle-ci est un synchroniseur qui régule l’horloge biologique de la peau. Un manque induit un ralentissement des mécanismes de vitalité cellulaire. D’où des conséquences sur la qualité de la peau et notamment sur son éclat.

Pierre Ricaud mise sur le pouvoir rajeunissant de la lumière avec sa nouvelle gamme Luminexpert.
J’ai eu la chance de pouvoir tester en avant-première la cure Vitalité (4 tubes pour 4 semaines de 13 vitamines et minéraux) et le soin Récupération Eclat-Jeunesse !

J’ai toujours du mal à voir réellement les effets d’une crème sur mon visage. C’est toujours assez subtil. Mais, au bout de 4 semaines, un petit coup de boost  parfait en ce changement de saison. Bref, pas le sentiment d’arriver vers les beaux jours verte.

Et, bonne texture souple et légère de la crème.

Lifestyle réveil !

Vous avez peut-être entendu parler de cette nouvelle tendance, suite au succès du livre La magie du matin. Qui consiste à se lever (très) tôt pour prendre vraiment un temps pour soi (lire, faire du sport, méditer…) pour changer sa vie.

J’aime bien l’idée.

Moins celle de mettre mon réveil à 6H30.

Alors pour essayer de gruger au niveau des heures de sommeil, j’ai assisté à un atelier de La minute Papillon :  « Comment démarrer la journée du bon pied » animé par Gaëlle Tuffigo.

En voici les principaux conseils.

  • Remplacer sa sonnerie de réveil habituelle (souvent assez flippante) par une musique pour aider à se réveiller en douceur —————————————————————————————————–Done
  • Boire un grand verre d’eau ——————————————– ———————————————--Facile
  • N’allumer ni téléphone, ni ordi, ni TV, ni radio…. pendant au moins 30 m————————Je tiens 10 m 
  • Prendre quelques minutes pour consulter sa météo intérieure, prendre conscience de son humeur                                                                                                             ——————————————————————————————————————–Rarement bonne ! 
  • Donner une intention à sa journée. De quelle humeur ais-je envie d’être? Quelles qualités humaines ais-je envie d’incarner?… —————————————————————————————————Top à faire 
  • Prendre son petit déj en pleine conscience sans tel, sans radio, sans journal————————-Impossible. 

Sincèrement, c’est facile à faire et assez agréable de prendre un peu de temps pour faire un petit-check-in de ses émotions, chasser ses pensées négatives et démarrer la journée d’un bon pied positif !

Lifestyle sport :

Je m’étais plus ou moins jurée que le jogpant, cet espèce d’hybride entre le pantalon chicos et le jogging tout mou ne passerait pas par moi.

Mais, j’ai vraiment craqué sur celui d’Uniqlo (14,90 €) ! Pour l’instant, je ne le porte que pour aller à la salle de sport, mais qui sait !

Niveau sport, loin du niveau de Greta Pontarelli, sexagénaire qui a démarré le pole dance à 59 ans sur les conseils de son médecin.

Cela dit, je ne fais pas de Pole dance…

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Cette fameuse confiance en soi….

Sur cette photo, je trouve que j’ai l’air d’avoir vraiment confiance en moi

et

elle me donne confiance en moi parce que je me trouve bien dessus, ce qui est rare (que je me trouve bien).

Cette notion de confiance en soi met en lumière toutes mes contradictions.

J’aimerais être la nana vraiment sûre d’elle. Mais, j’ai dû mal à supporter ceux qui donnent le sentiment de se sentir supérieur.

J’ai toujours l’impression que je ne vais pas y arriver, que l’on ne va pas m’aimer etc. Mais, au fin fond de moi, se cache malgré tout un paquet de prétention.

Je ne supporte pas cette femme parfois un peu gauche. Mais, j’aime aussi mon côté, qui doute, qui, je le sais, me pousse à donner le meilleur de moi-même.

Pffff

Comme le savez peut-être, j’aime assister aux lundis philo de Charles Pépin.

Le dernier thème abordé :

LA CONFIANCE EN SOI EST-ELLE UNE QUALITÉ?

Evidemment, on a envie de lui crier OUI !

Qui ne rêve pas d’avoir cette assurance dans la vie lui permettant de se savoir capable d’affronter moult situations?

Mais Charles, lui, se méfie de l’idée même de confiance en soi !

Car :

Confiance = se fier totalement = ne pas chercher la contradiction

→  Trop confiance en soi = ne pas avoir besoin des autres.

Alors qu’il il faut avant tout croire en sa capacité d’être en lien avec les autres.

Et, puis, mon philosophe préféré (je dois avouer que je trouve Charles tout en intello sexytude) n’aime pas la notion du SOI !

Trop restrictif.

Pour lui, la vraie confiance en soi serait une confiance en quelque chose de plus grand que soi.
Là, j’avoue, Charles m’a un peu perdue.

Et, il se méfie de ce qui serait de l’ordre de l’ego. Qui risque d’amener à l’orgueil, l’arrogance.

Puis, il cite Foucault pour évoquer la notion de « souci de soi ».

Ça j’aime bien !

L’idée de prendre soin de soi, de s’entretenir dans le souci de s’améliorer. La confiance en soi vient alors de surcroit.

Donc, ce n’est pas une qualité mais une conquête ! 

Avec la conscience de soi  = se faire confiance même si je sais qu’une grande partie de moi m’échappe.

Et, bien en voilà, j’ai enfin trouver un sens à donner au fait de vieillir.

Il s’agit d’une quête de s’améliorer.

En ayant toujours confiance en ses capacités et en sa capacité à apprendre.

Ce que confirme Anita Pinato, coach et créatrice du site Science du bonheur présentée dans ce post.

« La confiance en soi n’est ni une qualité, ni un défaut. C’est une aptitude. Qui s’apprend par l’action. Comme le sport, c’est un entrainement.

Alors, je ne vais plus vieillir, mais

  • Je vais, quel que soit l’évenement, de plus en plus savoir que j’ai la capacité d’y faire face.
  • Je vais pouvoir de mieux en mieux mobiliser, quelle que soit la situation, mes nombreuses ressources pour la traverser.
  • Je vais être de plus en plus consciente que je ne peux pas plaire à tout le monde (même si en vrai, j’aimerais vachement).

Vieillir = Une bonne confiance en soi.

Alors, je ne vous dis pas comment on va se la péter, tous, à la maison de retraite dans nos couches Confiance (désolée, pas pu m’en empêcher). Et, d’ailleurs, la petite vieille qui fait ses courses au Franprix aux heures de pointe, je la trouve d’UNE ARROGANCE !

En attendant, vous pouvez assister à un atelier d’Anita Pinato ou télécharger son ebook sur la confiance en soi.

 » QUE VOUS PENSIEZ Y ARRIVER OU NON, VOUS AVEZ RAISON DANS LES DEUX CAS ».

 Henry Ford.

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