About virginie

Vieillir devient tendance, la food tech aussi. Mais aussi Cendrillon, des bijoux, des anglais à l’accent incompréhensible… première qui(qua)zaine de juillet.

Une série différente :

Peaky Blinders, série britannique Netflix, renouvelle vraiment le genre.

« À Birmingham, ville industrielle du centre de l’Angleterre, la famille Shelby vit de paris sur les courses et de vols. Leur gang surnommé les « peaky blinders » (ils utilisent, pour se battre, leur casquette équipée de lames de rasoir) fait régner sa loi avec à sa tête Thomas Shelby ancien soldat de la guerre 14/18. Révolutionnaires politiques font aussi partie du décor quand un nouveau chef de la police est envoyé par Winston Churchill pour faire le ménage et retrouver coûte que coûte une cargaison d’armes volée. « 

 

 

Un contexte historique passionnant, de somptueuses images accompagnées d’une bande son très rock totalement anachronique, des acteurs « tronches » bluffants et des personnages féminins comme je les aime (forts, déterminés et déterminants).

J’en suis à la saison 1 (6 épisodes). Il y en a 4.

 

Tendance 1 : Y’a du sénior partout !

Alors que sort sur les écrans « Sales gosses » (que je n’irais pas voir) sur une colonie de vacances de vieux et que, plus sérieusement, Agnès Varda (89 ans) fait un vrai succès d’estime avec « Villages, villages « ,(j’attends sa diffusion à la télé), j’ai l’impression qu’en ce moment dans la pub, il est de bon ton d’avoir « son petit vieux/petite vieille » sympathique et plein(e) de joie de vivre !

Lilligo : une sexy/sexa se jette sur un commandant de bord; Charral : une bande de chenapans septuagénaires foutent le bordel dans leur maison de retraite; les amoureux octogénaires de MacDO….

De quoi  tous envisager une nouvelle carrière de mannequins !

 

Pensée(s) :

« Jouissez de la vie; Il est beaucoup plus tard que vous ne le pensez. »

Claude Lelouch.

Théâtre :

 

Cendrillon de Joël Pommerat (qui aime se définir comme un auteur de spectacle) au Théâtre de la Porte Saint-Martin.

À la mort de sa mère,  « la toute jeune fille » lui a promis de ne jamais cesser de penser à elle plus de 5 minutes. Son père va se remarier. « La toute jeune fille » ne cesse de se punir elle-même en acceptant toutes les tâches ingrates qu’on lui donne… « 

 

 

Alors, j’ai eu super peur les 10 premières minutes ! Un homme fait des signes alors que derrière lui des mots apparaissent , une voix off, une salle plongée par instants dans un noir profond… Je cherchais déjà comment m’enfuir discrètement. Mais la magie opère et j’ai plongé les yeux grands ouverts dans ce conte pour finir totalement charmée et plus qu’enchantée. Je ne connaissais pas du tout cet auteur et metteur en scène qui, outre le texte, attache une importante place au corps, au son, à la lumière, à l’espace…  Et l’accent belge de certains acteurs ajoute à la « loufoquerie » de l’ensemble.

 

Expo :

Medusa, bijoux et tabous jusqu’au 5 novembre au Musée D’art Moderne.

 

 

L’expo veut montrer que le bijou, à mi-chemin entre parure et sculpture, est l’une des formes d’expressions artistiques les plus anciennes et les plus universelles. Plus de 400 pièces sont réunis.

 

 

 

Tendance 2 : la foodtech.

Kesaco? Tout ce que la technologie apporte à l’industrie alimentaire au sens large.

Le secteur alimentaire vit une révolution digitale. La cuisine décline dans les foyers français. En même temps, les français sont de plus en plus connectés et leur mobile devient une « télécommande de vie » permettant de faire venir à soi toutes sortes de biens et de services. Une étude vient de montrer que 33% des français consacrent plus de temps à faire leurs courses en ligne qu’à la préparation des repas. La livraison de repas à domicile est donc un des secteurs qui profite le plus de cette hyper-connectivité. Des apparts sans véritable cuisine commencent même à se vendre à New-York????

La food tech s’applique aussi aux techniques de préparation, de cuisson et de conservation des aliments innovantes.

En fait, j’ai appris plein de trucs lors d’un déjeuner de presse organisé par L’étoile des gourmets, service de livraison à dominicile de plats gastronomiques (et je me suis régalée surtout). Le chef Oliver Delafont, outre un parcours dans plusieurs restaurants étoilés, est un spécialiste des nouvelles technologies culinaires ( cuisson sous vide à basse température,  vaposaveur, cuisine fusion, liaison froide… ). Ou comment faire cuire le cabillaud à la seconde près ou du veau au degré près.

Bref, on peut faire, sans sortir de chez soi, un repas digne d’un bon resto même si on ne sait pas cuisiner !

 

 

Mon accessoire de l’été :

 

 

Je pensais ne jamais dire cela un jour… Mais, apporter son matelas sur la plage pour être mieux installée, ça me tente bien !

Clic Clac des plages : 14,90€

Y’a du vieux partout suite…

Même les rappeurs s’y mettent

Le nouveau clip de Macklemore met en vedette sa grand-mère de 100 ans lui donnant carte blanche pour faire TOUT ce dont elle a envie.

 

 

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Donatella est une belle femme à l’extérieur comme à l’intérieur….  et en plus, elle a un job de rêve.

Elle est rédactrice pour le site International SoBarnes Luxury World qui nous invite à découvrir les plus beaux endroits du monde !

Nous nous sommes connues dans une première vie, bossant ensemble dans la même agence de pub. À l’époque, ses quelques années de moins  que les autres de l’équipe lui valaient d’être appelée « la petite Dona ».

 

 

  • Comment décrieriez-vous votre look?

Décontracté/chic.

Je suis le plus souvent en jean. Et plus « habillée » en haut avec une jolie veste, de beaux bijoux, une jolie ceinture … Je le porte aussi avec des nu-pieds à talons si je veux le « chinoiser » encore plus.

Je vis à Miami. J’y ai un look que vous pourriez qualifier ici de « perroquet ». J’affiche beaucoup de couleurs. À Paris, je n’ose pas. Je porte aussi là-bas beaucoup plus de robes. Je fais de plus en plus attention à leur longueur. Juste au dessus du genou. Fini la mini-jupe, j’enfile plutôt un short. J’aime beaucoup les robes portefeuille. Elles me mettent en valeur. Dans la journée, avec des Converse ou des Zizi Repetto avec un petit blouson en jean. Le soir, avec des talons.

J’essaie aussi d’éviter les toutes petites bretelles…En fait, je me pose de plus en plus de questions. Je ne veux pas encore m’habiller « dame ». Mais, je me dis qu’il y aura bien un moment où il faudra que je m’adapte. Par exemple, j’adore les blousons en cuir. Mais peut-être qu’il va mieux falloir que je les remplace par des vestes? Il y a un moment où le « branché » fait has been, fait « la nana qui veut rester jeune ».

  • Votre routine pro-âge?

Je m’occupe peu de moi en termes de crèmes, de soins…  Mais je me démaquille quoi qu’il arrive. J’utilise une crème hydratante bareMinerals.  Ce sont des produits organiques très naturels. Malgré que je sois brune, je crains le soleil alors, j’ai toujours un chapeau ou une casquette.

Je cherche plus une bonne hygiène de vie. J’ai une salle de sport dans mon immeuble (vive les USA), j’y vais 2 fois par semaine faire mon petit programme toute seule. Je vais également au yoga une fois par semaine.
Je médite 10 minutes tous les matins devant la mer sur mon balcon du 27 étage (vive Miami) et évidemment, je nage !

Et, j’arrache mes cheveux blancs. C’est ma hantise. Je les scrute. Heureusement, pour l’instant, je n’en ai pas beaucoup. J’ai la hantise de devoir faire une couleur. Rester très brune avec les années, ce n’est pas génial. Grise? Vraiment bof. Devenir blonde? Impossible. Rousse? Improbable.

  • Finalement, ce qui vous gène le plus dans votre âge?

De ne plus être jeune :). Là, je me sens encore hyper bien mais je sais que je vais devenir vieille. Je me sens jeune et d’ailleurs je m’entends hyper bien avec les jeunes. Mais peut-être qu’eux me considèrent comme une dame de 50 ans.

Surtout, je suis quelqu’un qui ne s’est jamais pris au sérieux. Et, je n’ai pas envie que les autres me prennent au sérieux parce que je suis âgée.

Faut dire que je suis grand-mère ( oui, la petite Dona nous a toutes coiffé sur le poteau!). Ce qui me file quand même un gros coup de vieux sérieux. Je ne le dis pas spontanément d’ailleurs. Mon mari s’en charge. Dans les dîners, ça le fait beaucoup rire de dire qu’il se réveille tous les matins avec une grand-mère dans son lit !

 

 

 

 

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Un groupe des 80s et une troupe de théâtre survitaminés, un coup de cœur, un coup de vieux, un coup de gueule… Dernière quin(qua)zaine de juin

 

Revival :

Le concert de Kool and the Gang au Grand Rex.

Cette salle de cinéma qui se transforme en salle de concert est juste magique: une beauté art deco.

 

 

 

Un des plus anciens groupes de funk (plus de 40 ans de carrière) et grand faiseur de tube ! Sur scène des » vieux de la vieille » mais aussi de nouvelles recrues. À l’image de la salle… Très étonnée de voir autant de jeunes connaissant bien mieux que moi toutes les paroles. Inutile de vous dire que nous ne sommes pas restés longtemps assis sur nos sièges.

 

Du théâtre enthousiasmant  :

 

 

Le théâtre du Palais-Royal : encore une belle salle parisienne.

Edmond écrit et mis en scène par Alexis Michalik raconte la création par un jeune Edmond Rostand de Cyrano de Bergerac. 

Quelques vers de Cyrano bien sûr, mais aussi beaucoup de créativité, une troupe de haut vol, une mise en scène toute en énergie… Bref, un très bon moment de théâtre. J’irais voir les yeux fermés toutes les futures créations de cet auteur (Michalik pas Rostand)

 

 

Tenue : longueur Brigitte Macron :

 

Robe MKT, mules André, panier Dragon bags. 

 

#CoupDeVieux

Moi à mon fils qui allait terminer son stage de 3 mois:

– Alors, chéri, heureux? Bientôt la quille?

– La quoi???

 

Ma vie de (fan de) courgette.

Une révolution dans ma cuisine: la découverte chez Franprix  (Fraîchement bon) de la julienne de courgettes. Depuis, j’en mets partout. En salade de quinoa avec de la pomme, avec un carpaccio de bœuf + des copeaux de parmesan ou tout simplement à la poêle à l’huile d’olive.

 

 

Soldes Part 1 : 

 

 

Tee-shirt Bellerose : 62€

 

Ça m’énerve:

Un film Retour à Mautauk de Volker Schlöndorff !

Déjà cette histoire d’un écrivain allemand qui revient présenter son nouveau roman à New-York m’a quelque peu ennuyée (très bavard, peu d’émotion en fait). Il y retrouve son grand amour déçu (objet de son livre). Mais une fois de plus, le film ancre dans l’imaginaire collectif qu’un homme de plus de 60 ans reste un grand séducteur alors que sa femme et son ancienne maîtresse ont plus de 20 ans de moins (oui, j’a été vérifié l’âge des acteurs et celui du réalisateur qui approche les 80). Où sont les femmes de 50/60? Disparues!

 

Mon blog rencontre actuellement des difficultés techniques que je suis bien incapable de résoudre. Il semblerait qu’il soit impossible de laisser un commentaire. Alors, au cas où, n’hésitez pas à aller sur ma page Facebook ou mon Instagram.

Allez, on en va pas se laisser abattre : Let’s celebrate !

 

 

 

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Photos Léo Thullet.

 

Valérie et Marie-Odile sont deux journalistes chevronnées de la presse féminine et lifestyle. Une brune (Valérie) et une blonde (Marie-Odile), la première vit à Paris, la deuxième s’est installée à New-York. Depuis plus d’un an, elles ont créé  le Futiloscope, une newsletter (et un site) qui « décrypte, avec enthousiasme parfois, et un brin de mauvais esprit souvent, une tendance qui en dit long sur l’époque« .

 

 

 

Valérie : »Nous avons voulu créer le Futiloscope pour redevenir émettrice en étant tout à fait libres. Il devient difficile dans la presse de brocarder les tics de l’époque, d’avoir une vision un peu ironique. Nous avons toujours adoré la tendance. Mais, il faut aussi savoir garder de la distance. Ne pas dire tout le temps que tout est génial ! Nous nous adressons à tous ceux qui ont déjà une petite culture de la tendance, de la déco. Mais qui ont aussi de l’auto-dérision, sur eux-mêmes et sur leur façon de « craquer ». Bref, on va tous quand même mettre des plantes vertes et du rotin partout chez nous, mais on va le faire en pleine conscience :). 

Marie-Odile :  » Avec la tendance, tu peux rentrer assez loin dans les pratiques des gens. Et, avec Valérie à Paris et moi à New-York, cela nous permet d’avoir un double regard. On se rend compte d’ailleurs que Paris est en plein éveil. Il s’y passe une foultitude de choses. À New-York, en revanche, ils vont toujours plus loin. Voire jusqu’à la provoc. Ils nomment tout de suite les choses. Par exemple, quand nous avons vu l’émergence du rose, aux states c’est devenu le millenium pink et le débat a glissé sur l’unisexe, le transgenre. Le rose prenant le pouvoir d’effacer les genres »

Donc, le Futiliscope, c’est beaucoup de questions futiles totalement indispensables !

 

La brune : « Et puis, il était aussi important pour nous de se mettre au digital. Cela nous apporte beaucoup de joie de bosser comme cela dans l’immédiateté, dans la réactivité. Indispensable d’ailleurs quand on veut parler de tendance. »

La blonde : « Et, cela nous permet de renouer avec le plus marrant de ce que l’on a toujours fait ensemble. Où on travaillait à 4 mains sur tous nos sujets avec une grande liberté éditoriale.  Quand on a écrit notre bouquin « Pour en finir avec les années 80 » ( chez Calman-Levy avec François Reynaert), on se moquait déjà des travers de l’époque. »

Car, le Futiloscope, c’est aussi (et surtout) une histoire d’amitié personnelle et professionnelle qui unit ces 2 femmes depuis plus de 30 ans. Elles ont commencé ensemble au magazine Elle dans les années 90. Perso, je les ai connues dans les années 2000 quand elles dirigeaient ensemble le magazine BIBA en créant ce ton plein de second degré très galvaudé aujourd’hui dans la presse féminine (elles étaient mes chefs en fait et sont devenues des amies précieuses).

La parisienne : »Le Futiliscope est aussi un moyen de retravailler ensemble. D’avoir un projet commun alors que depuis 2004, nous avons pris des chemins pro différents. Et d’abolir les distances vu que Marie-Odile est partie vivre à New-York. Cela nous permet d’être en lien quotidiennement. »  

La new-yorkaise :  » Oui, en fait, cela nous équilibre de faire des trucs ensemble ».

 

Pour vous abonner c’est ici 

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De la musique, du bon et du bio, de la mode, des espions et des espoirs de rencontres pour les jeunes de plus de 50 ans… Première quin(qua)zaine de juin.

Festival We love green.

Ce festival de musique « engagé dans une démarche éco-responsable » s’est tenu le week-end dernier dans le bois de Vincennes.

Une conscience éco friendly dans la joie et la bonne humeur, une ambiance flower power assez réjouissante.

Bon, j’avoue,  je ne connaissais pas les 3/4 de la programmation musicale (#CoupDeVieux), mais je me suis éclatée sur du Bowie version braaasiiiiiil avec Seu Jorge.

 

 

Niveau bouffe : beaucoup de fun et d’inventivité au royaume du quinoa, du burger vegan et des boulettes énergétiques (avec en toile de fond l’idée qu’il va falloir vraiment trouver des solutions, la restauration étant le deuxième poste d’émission à effet de serre après les transports).

 

 

 

Série : Le bureau des légendes :

Là, c’est vraiment du lourd ! La saison 1 était top, j’ai moins aimé la 2 mais alors la saison 3 est dingue ! Super scénar, super bien fait, super bien joué.

Cette série d‘Eric Rochant  se passe au sein de la DGSE (Direction Générale de la Sécurité Extérieure). Au Bureau des légendes qui gère les agents des services de renseignements sous couverture en immersion dans des pays hostiles. Dans cette saison, leur agent « Malotru » (Mathieu Kassovitz) est otage aux mains de Daesh.

Foncez sur Canal en replay. Franchement!

 

 

Et, cocorico : Le Bureau des Légendes est la série en langue française la plus vendue dans le monde (70 pays). Une quatrième saison est d’ailleurs déjà confirmée. Youpi !

Pensée(s).

« Qu’est-ce qu’on va faire de tout ce qu’on n’a pas vécu? « 

 

Véronique Olmi (J’aimais mieux quand c’était toi).

 

Achat :

Incapable de résister à une collab Monoprix.

Cette fois c’est avec Albertine, une marque de beachwear trendy. Des maillots, des serviettes de plage.. mais aussi quelques objets déco comme ce miroir en rotin et coquillages à 30€.

 

 

Une expo : « Balenciaga, l’œuvre au noir ».

J’ai tout d’abord découvert, en plein 15e à Paris, un petit havre de verdure rempli de statues gigantesques : le musée Bourdelle. 

 

 

 

Cette expo se concentre sur le règne du noir dans les créations de ce créateur espagnol. Qui puisait son inspiration dans l’Espagne traditionnelle de son enfance.

 

 

Boléros, mantilles, robes du soir.. Des merveilles avec juste parfois une petite touche de couleur qui vient bousculer tout cela.

 

Expo jusqu’au 16 juillet, Musée Bourdelle, 16 rue Antoine Bourdelle, Paris 15e

Pour les jeunes de plus de 50 ans !

 

Un nouveau site de rencontres DisonsDemain.fr (sympa comme nom) vient de se lancer. Vous avez peut-être vu les pubs très sympas à la télé. Ils m’ont contacté pour vous parler d’eux. Avec plein d’infos sur nos pratiques amoureuses.

Déjà, nous sommes 9 millions de célibataires de plus de 50 ans en France. Qui croient, pour 63% d’entre eux, encore et toujours au grand amour. 37% ont déjà utilisé un service de rencontres et 40% ne souhaitent pas vivre sous le même toit que leur future e-partenaire.

J’ai bien aimé cette info-là aussi : les plus de 50 ans communiquent plus rapidement leur numéro de téléphone à leur « target » que les moins de 35 ans, une fois passés les premiers échanges de présentation. Bref, on ne laisse pas passer l’occas, plus de temps à perdre pour une génération qui a pourtant grandi avec « jamais le premier soir ».

Et, l’équipe de DisonsDemain.fr, qui a bien planché sur le sujet, nous décrit comme plus hédonistes que jamais et ouverts aux rencontres. 57% des plus de 50 ans sont tournés vers leur épanouissement personnel et l’accomplissement de leur projet. C’est pourquoi, ils ont voulu créer un site qui nous ressemblent et uniquement dévoué à notre tranche d’âge.

 Vous connaissez ma dévotion journalistique pour ce blog.

Je me suis inscrite. Hyper simple. Ce qui permet de faire un repérage de ces messieurs disponibles. Je ne vais pas vous mentir: pas que des bombes (mais, le site démarre, faut leur laisser du temps) mais, des hommes qui s’inscrivent pour rencontrer des femmes de leur âge ont déjà toute ma sympathie. Ici pas de risque qu’un quinqua nous trouvent bien trop vieille pour lui (du vécu)). Rien que les pseudos laissent rêveuse : Jycroiafon, Charmant, Calin, 4you… J’ai reçu assez rapidement pas mal de flashs (oui, oui) et pas que, comme je le craignais, de septuagénaires courant la quinquajeunette. Après, pour faire un meilleur travail de sélection et pouvoir communiquer par message, il faut prendre un abonnement (27,99 € pour un mois, 13,99€ pour 6 mois).

 

Partie sponsorisée.

 

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Raid Amazones : une mère et sa fille dans la même direction pour la bonne cause !

Céline a 50 ans, sa fille Zoé 25 (comme la mienne dont je vous ai parlé ici.) partagent une passion commune pour les défis et la course à pieds. Depuis près de 4 ans, elles enchainent les marathons, semi-marathons, trails (comme les 60 et 100 km d’Oxfam) toujours pour le fun et souvent pour la bonne cause. Céline, créatrice de la marque Des Sacs et bénévole humanitaire se décrit comme une flegmatique endurante. Zoé, graphiste free-lance plutôt comme une sanguine fonceuse.

« Nous sommes une famille de sportifs. Moi, en prenant de l’âge, je me dis que tant que je fais du sport, je me maintiens. Mais avec ce sentiment d’urgence à me lancer de nouveaux défis car je sais qu’un jour, il faudra que je lève le pied. C’est aussi un peu comme une drogue et une façon de rythmer ma vie.  Alors, je m’entraîne tout le temps. Zoé vit plus son capital 😉. Toutes ces courses sont des moments intenses et extraordinaires à partager. Nous faisons vraiment cela pour le plaisir. Mais quand les conditions sont difficiles, cela nous soude encore plus. Nous sortons ainsi de notre quotidien « mère/fille » , on parle d’autres choses. Surtout maintenant que Zoé est partie de la maison. « 

Explique Céline sous le regard complice de sa fille.

 

Elles se sont aujourd’hui fixé un sacré challenge: le raid Amazones au Cambodge en décembre prochain. Un raid  100% féminin qui mélange tir à l’arc, running, canoë, VTT …

« Ce raid combine toutes les valeurs qui nous animent, comme la famille. Mais aussi le bénévolat et la découverte d’un pays au travers de ceux qui y vivent. Le matin est consacré aux épreuves sportives, l’après-midi est axé sur le culturel, la découverte de l’artisanat du pays. C’est pourquoi nous sommes vraiment engagées pour nous poser en ambassadrice du respect du droit humain dans le travail dans un pays où les industries textiles ne sont pas toujours respectueuses. »

Elles ont monté leur équipe Cobalt aux couleurs du Collectif Éthique sur étiquette qui œuvre pour un meilleur respect des droits économiques et sociaux fondamentaux au travail.

 » Ce projet, nous l’avons aussi vraiment monté ensemble. Nous avons trouvé le nom à 2: Cobalt. Co pour le préfixe « association » et BALT est une contraction de notre nom de famille. De plus, les propriétés du cobalt sont la dureté, la résistance à l’air et à l’eau. Zoé a dessiné le logo et mis en forme notre dossier. Et, moi, je suis à la recherche active de sponsors. Tâche un peu ingrate, je dois l’avouer. Nous cherchons des marques qui soient en cohérence avec la cause qui nous tient à cœur. »

 

 

Inutile de vous dire qu’elles s’entraînent comme des malades (enfin surtout Céline) et que leur objectif est bien de finir sur le podium. Alors, n’hésitez pas à les encourager et suivre leurs futurs exploits sur leur page Facebook. 

Alors, GO GO GO Cobalt 💪💪💪

 

 

 

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Mère et fille : un duo qui se ressemble, s’assemble pour mieux se dissembler !

Mon bébé vient d’avoir 18 ans et dans quelques jours son bac et son permis de conduire (c’est moins sûr pour le permis :))

Déjà?  Putain!  Génial!  Fais chier!  Comment est-ce possible? Waou !

C’est évidemment passé si vite, trop vite.

Depuis qu’elle est née, j’entends à quel point elle me ressemble. « C’est vraiment ton mini-toi! ». Oui, sans aucun doute, on le sait l’apparence physique est déterminée par notre ADN. Mais mini-moi, non. Elle est elle.

Oui, si semblables, mais si différentes !

Et, je suis plus fière d’elle que je ne l’ai jamais été de moi-même.

On dit que la maternité est un apprentissage de l’altérité. De la reconnaissance de l’autre dans sa différence (le terme alter concerne « l’autre » du point de vue du « moi »). Le concept de l’altérité serait de découvrir, de comprendre le monde au travers les yeux et les intérêts d’un « autre ». C’est ce que je fais tous les jours via mes deux enfants. Deux parties de moi qui sont devenus autres.

Avec une fille, l’effet miroir par rapport à un garçon est bien sûr plus troublant. Je ne peux m’empêcher, en la regardant se transformer en femme, de me demander en quoi je me reconnais en elle.

 

 

 

 

Je me demande aussi en quoi elle se reconnait en moi. Je suis forcément une forme d’éclairage pour elle, sur son devenir de femme.

Même si à chaque fois que j’essaie de lui parler de moi pour partager mon expérience, pour lui donner des conseils, sa réponse est souvent la même :

« Oui, mais toi, ce n’est pas pareil! »

Peut-elle même imaginer que j’ai aussi eu 18 ans ?….

Que lui ai-je transmis de vraiment important?

Ce que je suis, ce que je pense ?

Aujourd’hui, nous avons quitté « l’apprentissage » pour avoir une relation plus « adulte ». J’aimerais lui apporter tant. Sur l’image de soi, la confiance en soi, la relation hommes/femmes. Pour la protéger, la préserver, la rendre forte.

En vrai, j’ai tellement peur pour elle.

Allons-nous aujourd’hui partir dans deux directions différentes ou au contraire notre ressemblance va t-elle s’accélérer avec les années?

Avec cette certitude qu’il est nécessaire de donner du mou à ces fils si délicats tissés depuis l’enfance.

Alors, oui, la ressemblance permet de se comprendre.

Mais, c’est la différence qui permet aussi de s’aimer.

Et, je l’aime tant.

 

 

« Il faut se ressembler un peu pour se comprendre, mais il faut être un peu différent pour s’aimer. » 

Paul Geraldy

 

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« Croire, désirer que de nouvelles rencontres, de nouveaux projets peuvent encore complètement nous changer la vie »

 

Philippe Lafitte est aujourd’hui un écrivain reconnu. Il a « basculé » progressivement de la création publicitaire à l’écriture guidé par ses deux passions: la littérature et le cinéma. Il écrit des nouvelles, des romans, des scénarios pour le cinéma et la télévision.

3 premiers romans chez Buchet/Chastel.

Vies d’Andy (Le Serpent à Plumes en 2010).

Belleville Shanghai Express (Grasset en 2015).

Son actu du moment : sa contribution en Suisse à la Collection Uppercut ( BSN Press Lausanne) qui mélange sport et littérature dans un format encore peu courant en France, la « novella » ou le micro-roman ( 60/70 pages).

 

Mélanie est une cabossée de la vie au sens propre comme au figuré. Cette ancienne reine des bassins est aujourd’hui caissière les soirs d’ouverture de la piscine municipale. Son seul bonheur : se retrouver seule sur le plongeoir de la piscine vidée de ses visiteurs. Et nul ne devrait venir lui gâcher ce moment de félicité. Et, pourtant…

 

– Alors, cela vous fait quoi d’avoir 56 ans?

Le premier mot qui me vient à l’esprit est : déjà ! 

La cinquantaine est un moment très curieux, paradoxal.

En même temps, tu as le sentiment que le temps n’a pas de prise sur toi. Personnellement, je me trouve en bien meilleure forme qu’il y a 10 ans et je suis 10 fois moins stressé. Mais, d’un autre côté, c’est un âge qui te renvoie à la notion de temps. Tu commences à réaliser que tu ne vas pas en avoir assez pour accomplir tous tes projets. Alors que je suis toujours boulimique de faire des choses. 
Et même si tu ne te sens pas vraiment vieillir, la société, fondée sur le jeunisme, te renvoie sans cesse des signaux pour te dire que tu n’es plus assez jeune.

– Une définition du bien-vieillir?

Bien vieillir est pour moi rester curieux au sens large. Et surtout croire, désirer que de nouvelles rencontres, de nouveaux projets peuvent encore complètement nous changer la vie.

Mais mon élixir de jouvence est l’écoute inconditionnelle d‘Iggy Pop depuis mon adolescence. Depuis les Stooges jusqu’à sa carrière solo en passant par Bowie. L’avoir vu 2 fois en concert à Paris et 1 fois à Londres dans les 80’s, ça laisse des traces :).

– On dit que les hommes mûrissent alors que les femmes vieillissent. Qu’en pensez-vous? 

La société nous enjoint tout le temps d’être jeune. La tyrannie des apparences touchent tous les quinquas. Encore plus les femmes. On vieillit, on mûrit tous de la même manière mais hommes et femmes sont soumis à des pressions différentes.

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Bouquet Interflora « Nuage de tendresse » (49,90€)

Des fleurs, un ovale qui se re-dessine, Berlin… et Bob Marley : Ma première qui(qua)zaine de mai.

Fête des mères !

 

 

Interflora m’a généreusement livrée ce magnifique bouquet de fleurs. Que dis-je? Cette création florale champêtre et printanière. Il y a travail de création « artisanale »pour réaliser cet arrangement de fleurs dans les tons pastels. Et, j’avoue que j’aime particulièrement recevoir des fleurs déjà dans un vase

J’ai le sentiment d’avoir toujours connu ce service de livraison de fleurs (le Groupe d’Art Floral Interflora voit le jour en 1975 mais une première émanation existe depuis 45). J’entends encore ma mère, qui venait de découvrir ce service, m’expliquer à quel point il était plus poli, lors d’une invitation à dîner, de livrer des fleurs à la maîtresse de maison dans l’après-midi même de l’invitation pour ne pas l’embarrasser au moment où elle reçoit avec un bouquet à mettre dans un vase. Une « tradition familiale » que j’ai gardée. Je fais toujours livrer des fleurs quand je suis invitée à dîner. Et, j’aime connaître la signification de ce que je choisis. Sur le site d’Interflora ( ici), on peut connaître le langage des fleurs. Par exemple, moi, j’adore le jasmin que je tente désespérément de faire pousser sur mon balcon, j’ai appris qu’il est une invitation au rêve et au voyage. Effectivement, sentir du jasmin, c’est déjà être ailleurs.

Mais si j’adore offrir des fleurs, j’adore encore plus en recevoir. Et, là, je m’adresse à mes enfants. « Mes amours, ne cherchez plus. Interflora est le service idéal pour m’envoyer un bouquet pour la fête des mères.

C’est tout simple, vous allez sur le site d’Interflora (oui, oui, même le dimanche), vous choisissez une composition florale, et ho, surprise, je reçois hyper rapidement mon beau bouquet et je suis la plus heureuse des mamans (même si, avec les années, j’en suis venue à regretter vos dessins et vos créations manuelles pourris ! ). »

 

Il faut dire je t’aime avec Mimilamour ! 

Nouveau style de boucle d’oreille (à porter aussi en bague) : j’aime !

Jean MKT studio, veste Majestic Filatures, boots Zara.

Une série :

This is us est une vraie feel good série. Alors, pourquoi s’en priver?  L’histoire des membres d’une fratrie de 3 et, en flash back, celle de leurs parents. De l’amour, des bons sentiments à la pelle mais des personnages atypiques qui finalement nous ressemblent tant. Et,  je ne sais pas comment ils font, aux States, pour avoir un tel réservoir d’acteurs plus ou moins inconnus mais formidables.

 

 

Des nouvelles de mon ovale (du visage) :

4 semaines (avec des jours « j’ai trop la flemme », cela prend quand même une petite demie-heure que j’utilise Newa, technique qui reconstitue le collagène. Franchement, je suis assez bluffée. Je constate une amélioration au niveau des bajoues et des pommettes un peu repulpées.  Maintenant, faut voir sur la longueur !

Et, bonne nouvelle, Newa m‘a proposé de faire également testé cette technologie  à l’une d’entre vous. Laissez-moi un commentaire si cela vous intéresse et je tirerais au sort.

 

Fan de reggae.

Le reggae a toujours été ma musique de prédilection. Jeune, je n’écoutais quasiment que cela, aujourd’hui, je suis moins exclusive, mais,  j’y prends toujours un plaisir intense dodelinant de la tête immédiatement. Cette musique est pour moi la définition de la coolitude.

Ce qui est faux. Elle est avant tout une musique militante. Et, cette expo géniale, Jamaica, Jamaica à la Philharmonie de Paris, remet le reggae dans son contexte politico-social. Elle nous invite en fait à un vrai voyage sonore et visuel dans cette petite île des Caraïbes qui a beaucoup apporté à la culture musicale du XXe siècle.

 

 

Je crois que je n’ai eu qu’un poster de « fan » dans ma chambre d’adolescence: Bob Marley. Je me souviens très précisément du moment où j’ai appris sa mort en mai 81.

Quelques jours à Berlin:

J’ai adoré cette ville qui ne correspond nullement au cliché « rigide/propret » que j’avais de l’Allemagne. Berlin, c’est le bordel. Une ville foutraque à la fois punk, rock&rool et baba cool. Avec un côté boboland : vélo, green, vegan…

 

 

 

 

Et, une ville remplie d’émotions fortes par l’histoire ici, partout présente.

Je me suis vraiment rendue compte à quel point le mur faisait partie de mon Histoire. J’ai trouvé cela vertigineux ! Je suis une contemporaine de cette guerre froide entre blocs de l’est et de l’ouest. Je me souviens des actualités de l’époque plaignant ces allemands de l’est sous le joug d’une Stasi omniprésente. Je me souviens de ces images de liberté folle de l’effondrement de ce mur absurde en 1989. 

 

Allez, je vous laisse avec Bob !

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Plus de 50 ans, moins de 60 : quinqu’adolescence, âge ingrat ou 3 ème âge?

 

 

Pour parler de nous, les plus de 50 et les moins de 60 ans, on nous décrit souvent comme des quinqu’ados.

Mot que je déteste. Car, ado, certainement pas !

En fait, je parlerais plutôt d‘âge ingrat.

Vous savez cet âge « entre deux » que nos enfants ont traversé. Quand ils sont entre l’enfance et l’âge mûr. En plein bouleversements biologiques, psychologiques et sociaux. Quand notre enfant, troooop mignon, devient disgracieux avec des bras qui poussent plus vite que le reste, une pilosité qui se cherche et des boutons qui ont trouvé leur nez qui s’épaissit.

Et, bien voilà comment je me sens. Entre les deux. Disgracieuse. Avec un physique où rien ne grandit vieillit simultanément et de façon harmonieuse.

Je ne suis plus jeune, mais ne me sens pas encore vraiment vieille.

Une » in between ».

Je ne ressemble plus à celle que j’étais, mais pas encore à celle que je vais devenir !

La presse semble ne plus se passer de louer les joies et l’épanouissement des nouvelles quinquas. La vérité est plus ingrate.

Oui, nous avons fait un bond phénoménal par rapport aux générations précédentes. Comme je l’ai dit dans l’à propos de ce blog, ma grand-mère, à mon âge, dormait avec ses dents dans un verre sur sa table de nuit et ne portait plus que des blouses et des paletots.

J’ai beau avoir une très bonne dentiste et toujours porter des jeans (j’ai déjà écrit aussi dans ce blog que, quand j’enfilais un 501, j’avais le sentiment que mon cul rentrait à la maison), il n’en reste pas moins que les transformations sont là !

Comme celles de nos gosses :

Biologiques... Avec cette ménopause qui nous met en vrac et nous transporte émotionnellement sur des montagnes russes.

Physiques… On ressemble de plus en plus à sa mère ou pire à son père, les plus mauvais matins. 55 ans, un âge ingrat, ce visage qui se ride, ce corps qui se ramollit. Comme une ado, je me sens redevenir gauche avec parfois l’impression de ne plus très bien coordonner tous mes mouvements.

Psychologiques.. Une perte de repère, un entre deux. Une jeune vieille ou une vieille jeune?Je dois fais faire quoi?  Un peu lâcher l’affaire ou continuer à vouloir rester dans la course à l’allure d’une quadra. Âge ingrat où l’on s’interroge sur ce que le temps nous fait et surtout ce qu’il défait.

Âge ingrat également comme on dit d’un terrain qui produit peu malgré tout le travail fourni. Et, pourtant, on en fait des efforts, contre le poids, les rides, la fatigue, le ramollissement, la fragilité émotionnelle. Et, franchement, on ne va pas se mentir, les résultats ne sont pas à la hauteur de l’énergie fournie !

Sociales… On s’efface, devient invisible. Je ne sais pas si vous avez vu Aurore, dont je vous parlais ici, cette femme qui passe la cinquantaine en ayant le sentiment que même les portes automatiques ne s’ouvrent plus devant elle.

Et, que dire au niveau de la séduction…  Je ne me sens plus d’égal à égal avec les hommes de mon âge. Qui, n’ayant pas subi aucune crise de manque hormonal, semble pouvoir encore se bercer d’illusions (et choper beaucoup plus jeune qu’eux!). Leur regard qui ne me voit plus, me file un complexe d’infériorité.

Ma fille (de 18 ans) qui s’attristait devant mon célibat prolongé, a voulu me rassurer (oui, on arrive aussi à un âge où nos enfants commencent à se prendre pour nos parents)

« Tu sais maman, je crois que tu trouveras quelqu’un quand tu seras vraiment vieille ! »

Quand, j’aurais quitter l’âge ingrat? Cet âge où, d’après certains psys, le sentiment de bien-être est au plus bas.

(bon, j’vais peut-être me prendre  un petit Prozac, moi et au lit ! )

 

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