About virginie

Un printemps qui se fait désirer, des films qui font leur cinéma… et des amis pour la vie : ma première quin(qua)zaine d’avril

 

* Hanami, en japonais “regarder les fleurs”, est la tradition nationale d’apprécier la beauté des cerisiers en fleurs.

 

Cinéma(s)

 

La forme de l’eau de Guillermo del Toro.

Dans les années 60, Elisa est muette et travaille comme femme de ménage dans un laboratoire gouvernemental ultra-secret. Elle tisse peu à peu une relation amoureuse avec une créature amphibie qui y est retenue. 

 

 

Ce film multi-récompensé aux derniers Oscars est un petit bijou de poésie, un conte de fées pour adultes servi par des comédiens “merveilleux”. Finalement, j’ai vraiment quand le cinéma m’emporte vraiment ailleurs, loin de ma “vraie vie”.

C’est aussi le cas pour Hostiles ,de Scott Cooper, un vrai de vrai western avec cow-boys et indiens et paysages grandioses.

1882, un ancien héros de guerre est contraint d’escorter un chef Cheyenne mourant sur ses anciennes terres tribales. Sur leur chemin, ils recueillent  une femme seule rescapée du massacre de toute sa famille par les Comanches. 

 

 

Grand film qui prend comme décor cette période impitoyable pour parler colère, rancœurs, souffrance, pardon, rédemption, amour …

Et, une réelle joie de retrouver ce genre qui a bercé mon enfance. Mon père était un grand fan de John Wayne (si tu as moins de 40 ans, tu ne sais même pas qui c’est) et nous ne râtions jamais une diffusion télé de Rio Bravo, de La prisonnière du désert…

Plus tard, ces trois-là ont forgé mon mon goût pour le 7 ème art :

 

LU

Dans le Madame Figaro :

Seulement 4 % des françaises entre 35 et 65 ans ont recours à des procédures de médecine esthétique et parmi elles, moins de 2 % osent les injections.

Franchement, je pensais que c’était beaucoup plus (en Corée du Sud, 1 femme sur 3 a retouché son visage).

 

 

InMatures dans la pub

 

#VieillirDevientTendance. 

 

Théâtre :

 

 

Vera, une pièce du dramaturge tchèque Petr Zelenka avec la sublime Karine Viard.

Une directrice de casting ambitieuse hyper cynique à l’apogée de sa carrière finit par retomber au plus bas de l’échelle.

 

 

La pièce est vraiment féroce. Elle caricature notre société pour finalement mettre en lumière notre manque d’empathie et de solidarité.

La mise en scène (Élise Vigier et Marcial Di Fonzo Bo) est top, vraiment originale. Des images vidéo, un comédien pour plusieurs rôles…

Et une Karin Viard époustouflante d’énergie et qui, visiblement jubile dans la peau de “cette méchante”.  Comme elle l’avait fait d’ailleurs dans son dernier rôle au ciné : Jalouse. 

 

 

 

Au Théâtre de Paris jusqu’à la fin du mois.

 

#MesAmiesOntDuTalent

 

Il reste quelques places pour le “worshop style” de l’excellente Isabelle Thomas   

 

 

C’est un chouette petit cadeau à vous faire : isabelle@modepersonnel.com

ENFIN ! Le printemps?

Printemps, y es-tu?

Que fais-tu?

J’enlève enfin mes chaussettes.

Et je sors sans manteau, je retrousse mes manches et je dépoussière mes lunettes de soleil. Mais, je garde quand même mon chèche. Pas encore trop la confiance !

 

 

Diner entre “vieux” potes.

L’autre soir, notre petite bande dînait ensemble au resto. Ce que nous faisons assez souvent depuis plus de 20 ans…

Fin de repas : après avoir “joué” à dans quel autre métier nous pourrions imaginer l’autre, nous sommes passés au jeu : quand on sera (vraiment) vieux. Nous nous sommes alors rêvés propriétaires d’un même immeuble ou d’une immense maison (c’était vraiment de la science fiction !) pour y vivre tous ensemble mutualisant un service médical pour nous venir en aide! Certains se voyaient au soleil, d’autres plus dans une grande ville pour toutes les sorties culturelles possibles.

C’était évidement très joyeux, limite course de chaises roulantes dans les couloirs. Là aussi nous nous sommes distribués des rôles : Eric s’occuperait de la trésorerie et des recrutements, perso, je serais en charge de l’organisation de nos loisirs….Sandrine nous aiderait à rester stylés en bas de contention. Patrick s’est proposé d’être notre “guide spirituel”. Nous n’avons toujours pas compris exactement ce qu’il voulait dire ??? Mais, là où on s’est vraiment marré (et réveillé), c’est quand Sophie a proposé que nous mettions tous 50€ de côté par mois pour réaliser ce projet.

 

Quelques jours plus tard, je tombe sur ce dossier dans Marie-France :

La coloc n’est plus l’apanage des jeunes qui démarrent dans la vie. Elle ne serait plus une exception chez les quadras et plus. ” Les actifs qui partagent un logement sont désormais plus nombreux que les étudiants” Déclare le porte-parole du site Appartager.com dans le magazine. Les promoteurs immobiliers dessineraient de plus en plus d’appartements conçus pou la vie en groupe et penseraient à proposer des offres packages de logements neufs pour la colocation.

J’ai donc poussé mes investigations un peu plus loin pour me rendre compte que le concept de vieillir avec ses amis plutôt qu’en maison de retraite est aussi une nouvelle tendance dans de multiples pays. Le Danemark crée des programmes de logement valorisant les contacts construits avec ses amis, des sortes de villages où chaque résident ou couple a sa propre maison. Et des espaces de vie communs pour les loisirs etc. Ce modèle fonctionne déjà dans plusieurs pays européens et aux États-Unis.

 

Et, j’y serais la reine de la danse.

Une des choses qui me manque vraiment de mes plus jeunes années, c’est danser! J’adooooore danser !

Alors, de plus en plus souvent, je m’autorise (surtout quand j’ai un petit moment de blues) à mettre la musique à fond chez moi et je danse pour moi. C’est quasi un moment de défoulement, de relâchement… de méditation à ma façon. Je me sens toujours mieux après.

 

La danse, c’est de la poésie avec des bras et des jambes

Charles Baudelaire.

 

Alors, let’s dance !

 

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Le relooking de Françoise par Chloé Crépin pour une nouvelle Agitude !

 

J’ai rencontré Françoise grâce à Chloé Crépin, consultante en style et formatrice. Avec Eclosion (quel joli nom !), plus que des relookings, cette “fée du style” comme elle aime se qualifier, propose des formules longues pour une transformation plus profonde, un nouvel équilibre.

“Je sème du bien-être. J’aide des femmes qui comme moi traversent des challenges (maturité, poids, carrière, couple, famille, santé…), ressentent ce besoin pressant d’un grand renouveau, d’épanouir leur féminité, et veulent se rafraîchir les plumes !”

 

 

 

Françoise est comédienne. Elle traversait une grosse période de doute dans sa vie :

“Un passage où l’on “se recroqueville sur soi.” J’ai toujours été intriguée par l’idée du relooking. J’aime toutes les démarches qui ont une finalité thérapeutique. Celles qui permettent de faire un travail sur soi. À ce moment de ma vie, ce travail sur moi passait aussi par le style, le vêtement. Je ressentais même comme une urgence à le faire. C’était une dépense vraiment importante (2750€ pour 6 mois d’accompagnement). J’ai dû faire un prêt. Mais c’est un investissement pour une nouvelle vie ! J’avais besoin d’un miroir, d’une aide, d’un retour. Avec le recul, je pense d’ailleurs que je n’ai jamais su m’habiller. J’aimais le “costume” mais juste pour le théâtre, pas dans la vie.” 

 

Chloé : “Françoise avait besoin de confiance en elle et de retrouver du pétillant. Elle se posait beaucoup de questions par rapport à son âge et d’ailleurs elle s’habillait ou “trop jeune” ou “trop vieille”. Je lui disais qu’il fallait qu’elle soit une belle femme moderne.

 

 

 

 

Comment décrieriez-vous votre look?

Aujourd’hui, grâce au “travail” effectué avec Chloé, je sais davantage ce qui me va, quelles couleurs je dois porter.  J’ai pris conscience de la notion d’harmonie dans la façon de s’habiller.
Avant, j’étais plus “nature” avec un petit côté “baba cool”. Et parfois même un peu trop girlie.

En fait, jeune fille, je ne me posais pas de questions. Tout m’allait. Mais, il y a eu un tournant vers 35/40 ans. Je sentais que je ne pouvais plus m’habiller à la va-vite. Tout ne m’allait plus tant que cela !!!

Ma demande vers Chloé était en fait une demande d’allègement. Elle m’a fait détourner des basiques. Comme le jean qui reste la pièce essentielle de ma garde-robe. Alors, je me décrirais comme une femme naturelle avec un petit côté romantique. Et, je suis devenue plus attentive à la mode. Du coup, j’achète mieux et par conséquent  beaucoup moins.  Finis les achats compulsifs!

Votre routine pro-âge?

Depuis longtemps, je suis attentive à mon alimentation. Je mange le plus naturel possible. C’est vraiment une de mes recherches principales de ces 10 dernières années : le mieux manger !

Je circule depuis toujours en vélo. Et me suis mise récemment au yoga.

Je me suis toujours nettoyée le visage au lait démaquillant. Je n’aime pas trop tout ce qui est chimique. Je suis très méfiante et fais très attention à la composition des crèmes que j’applique sur mon visage. En règle générale, je préfère une bonne huile. Dans le même ordre d’idées, je suis contre les colorations, alors je garde mes cheveux gris.

Je pense que l’expression artistique, quelle qu’elle soit, est une vraie source de jouvence. J’aime apprendre plein de choses : de la guitare à la couture. Je fais beaucoup d’ateliers, de stages. Comme un stage de clowns dernièrement.

 

Ce qui vous gène le plus dans votre âge.

Ce n’est psychologiquement pas facile de rentrer dans la période de la soixantaine. Surtout pour une comédienne et que les rôles se sont déjà raréfiés depuis la quarantaine. D’ailleurs, la démarche avec Chloé faisait partie de cette difficulté. J’aurais dû le faire beaucoup plus tôt d’ailleurs. Mais, j’avais peur que “l’on me change”.

 

Pour vivre la même aventure que Françoise, Chloé Crépin vous propose une OFFRE RE-QUINQUA-NTE  : 150€ d’achats shopping sur-mesure, à toutes celles qui sauterons le pas de la part de JNVP en formule 2 mois ou 6 mois (code PLUMES) ou la 5ème copine offerte, pour 4 payantes en atelier ENTRE COCOTTES (code AMIES) avant le 31 Juillet 2018.

www.echlosion.com 

 

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Infrathérapie, nutricosmétique… mais je veux surtout DU SOLEIL… Ma dernière quin(qua)zaine de mars.

 

Quelques jours à Nîmes.

J’ai accompagné “en repérage” une amie qui songe s’installer à Nîmes. Nous avons donc parcouru la ville en long et en large.

Nous sommes tombées sous le charme. Un vrai centre ville très vivant, plein de terrasses et de boutiques sympas, des restos très cools et bien sûr ses monuments romains de plus de 2 000 ans. Déjà labellisée Ville d’Art et d’Histoire, la 18 ème ville de France candidate actuellement pour être reconnue “Patrimoine mondial de L’Unesco”. 

Et quel bonheur de voir un peu de ciel bleu pour la parisienne que je suis !

 

 

 

 

#LeSaviezVous : le crocodile est l’emblème de la ville de Nîmes. Fondée sur ordre d’Auguste par une colonie venue d’Égypte, une médaille représentant un crocodile enchaîné à un palmier y fut frappée pour célébrer la défaite égyptienne. Armoiries modernisées par Starck en 1985.

 

Une soirée inspirante !

 

 

C’est la deuxième fois que j’assiste à un Live Magazine et j’adore ça. C’est comme un journal vivant. Des journalistes mais aussi des auteurs, des artistes viennent raconter chacun une histoire (vraie) qui a marqué, influencé leur vie.

 

Des sujets, des expériences extrêmement variées. Des récits drôles, émouvants, plus graves. Des “voyages” de Marseille au Kurdistan syrien. Le Live Magazine est une espèce de melting-pot d’humanité(s) enrichissant toute personne qui y assiste.

Infratherapy !

 

Luttant toujours contre les quelques kilos pris à l’arrêt de la clope, Oh joie quand Alexandra Gavsevitch, bioénergicienne, naturopathe co-fondatrice de Vital Tech  m’a offert de tester le VITAL DOME, une nouvelle technologie d’infrathérapie.

Kesaco?

C’est une machine (on s’ allonge dedans) qui diffuse des infrarouges longs. Biocompatibles, ils pénètrent profondément dans les tissus humains. Grâce à l’énergie produite, la température interne du corps s’élève pour  pour favoriser naturellement tous les processus de régénération et de détoxificatiion.

Ses promesses :

Drainer l’organisme, éliminer les toxines, diminuer la masse grasse, tonifier la peau, améliorer l’aspect peau d’orange…

J’ai donc fait ma première séance. Très agréable. Tu transpires sans sensation “d’étouffement” comme dans un sauna. Je suis partie pour un protocole d’une dizaine de séances de 40 minutes à raison de 2/semaine.

Je suis assez convaincue par l’aspect “detox” que peut procurer le VITAL DOME. Un peu bizarre à dire, mais une sensation de “transpirer” de l’intérieur. Je suis un peu plus septique sur l’aspect amincissement. À suivre !

 

 

 

 

Nutricosmétique

 

 

Là, encore, j’ai été “cadeautée”. Les laboratoires Isocel m’ont proposé de tester leur complément alimentaire ANTI-ÀGE.

Figurez-vous que je n’avais jamais pensé que je pouvais avaler une gélule pour prendre soin de ma peau. Alors que  j’avale depuis plus de 20 ans de l’Oenobiol pour me préparer au soleil. Ill est évident que ce que l’on mange, avale à des effets sur notre épiderme.
Alors, pourquoi pas?

La formule de Anti-âge est composée essentiellement de GliSODin, une forme biodisponible et bioactive de la SOD (une enzyme de vie naturellement présente dans le corps mais dont l’activité diminue avec l’âge)  et est riche en acide gras Omega-3 essentiel pour préserver l‘hydratation cutanée

Il est conseillé en cure de 3 mois : 4 gélules/jour le premier mois, 2/jour les mois suivants.

Un ciné :

 

La belle et la belle de Sophie Filières avec Sandrine Kiberlain et Agathe Bonitzer.

Margaux ne cesse de croiser une autre Margaux, elles se ressemblent, ont des points communs… et pour cause, ce sont les mêmes femmes à 20 ans d’intervalle. 

 

 

Une fois que l’on accepte l’idée de départ, on se laisse charmer par ces deux Margaux (et ses deux comédiennes formidables).
Puis, cela m’a donnée une prochaine idée de post. La semaine prochaine, je prends RV avec moi à 25 ans !

 

#FeelGoodVieillir

 

Je vous ai déjà parlé du Futiloscope, cette épatante lettre de tendance crée par mes deux amies journalistes, Valérie Hénau et Marie-Odile Briet, présentées dans un précédant post. 

Evidemment, cette dernière analyse a particulièrement retenu mon attention. J’ai effectivement un léger ras-le-bol que l’on nous montre des vieux qui kiffent leur life pour mieux nous faire avaler nos prochaines pilules.

 

Pour lire la suite de la newsletter, c’est ici.

Faire venir le printemps !

Un sac bien flashy !

 

 

Sac Sous les pavés (prototype acheté au dernier salon Première classe)

 

Allez, je vous laisse avec la plus belle : Sade, absente des ondes depuis 8 ans

 

 

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POP POP…. pidou ! … Ma première quin(qua)zaine de mars.

 

Une expo POP !

 

Primo, j’adore ce mot: POP. Je le trouve joyeux, coloré, léger.

La pop désigne la musique populaire née dans les années 60 (comme moi). Par extension, le pop définit définit la tendance à l’anticonformisme des années 70.

Deusio, j’aime bien Étienne Daho, le premier m’ayant convaincue, qu’entre Simple minds et U2, je pouvais aussi écouter un artiste français sans mourir de ringardisme.

Alors quand il y a une expo Daho l’aime pop, j’y vais !

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Daho l'aime pop 1

 

Daho rend hommage à ses inspirateurs mais pas que. Le présent est également très… présent. Mais, j’y suis allée en voulant ressentir une certaine nostalgie. Et, finalement, la plupart des noms de la nouvelle scène française, je ne les connais pas vraiment à part mon chouchou, Julien Doré.

On se balade dans l’expo avec un casque sur la tête et c’est la belle voix d’Étienne qui nous raconte les artistes les replaçant  habilement dans leur contexte.

 

 

Daho l'aime pop 3

On peut y passer des heures, surtout dans cette salle où l’on peut écouter plus d’une centaines de titres.

 

Daho l'aime pop 4

 

Daho l’aime pop jusqu’au 29 avril, Philharmonie de Paris.

 

Le vert, c’est pop !

 

 

 

 

 

2 films “jeunesse”

 

Lady Bird 

 

 

Christine a 17 ans. Mais elle s’est choisie un nouveau nom : Lady Bird ! Elle  vit à Sacramento mais ne rêve que d’en partir…

Le film de Greta Gerwig explore également la relation mère-fille. J’y suis d’ailleurs allée avec la mienne. Toutes les  2 avons trouvé cela charmant. Sans plus. je m’attendais à quelque chose d’un peu plus “pointue”.
Mais c’était l’occasion de découvrir, dans un petit rôle, celui dont tout le monde est fou à Hollywood, le frenchie né dans l’état de New-York : Timothée Chalamet.

 

 

Call me by your name. 

 

L’occasion de découvrir, dans le premier rôle, celui dont tout le monde est fou à Hollywood Timothée Chalamet.

 

 

Elio a 17 ans. Et, il adore les pèches (seuls ceux qui ont vu le film peuvent comprendre). Il passe l’été dans une villa du XVIIe siècle en Italie avec ses parents . Son père, professeur spécialiste de la culture gréco-romaine, y reçoit un doctorant américain. Entre lui, bel homme sûr de lui et une petite amie de son âge peu charismatique, le cœur et le désir de Lio balance. 

Le film de Luca Guadagnino est sublime. L’Italie est tellement photogénique. C’est très sensuel. Mais, bon, je ne me suis pas vraiment sentie dans la cible pour vibrer devant les émois de l’adolescence. Effectivement, Timothée Chalamet mérite sa position de nouvelle coqueluche du cinéma américain. Il était d’ailleurs nominé dans la catégorie meilleur acteur aux derniers Oscars. Et le grand James Ivory, qui lui a reçu l’Oscar de la meilleure adaptation pour ce film portait un T shirt à l’effigie du jeune comédien sous son smoking à la soirée. La classe !

 

James Ivory aux Oscars

 

 

À noter que Timothée a reversé le cachet reçu sur le tournage du dernier Woody Allen, A rainy day, à plusieurs associations de soutien aux victimes de viol et de harcèlement suite aux accusations portées contre le réalisateur. Il a vraiment tout bon ce petit.

 

#CoupDeVieux

 

Réaliser que celui dont tout le monde est fou à Hollywood pourrait être mon fils.

En revanche, je suis allée au cinéma avec une amie qui a repris des cours à la fac, elle a sorti sa carte étudiant ! J’adore!

 

 

Une In Mature inspirante

 

 

Martine a 70 ans et est juste sublime avec ses faux airs de Lauren Bacall. J’adore particulièrement quand elle parle de “son fiancé” pour nommer le nouvel homme qui partage sa vie depuis une quinzaine d’années mais avec qui elle ne vit pas.

“J’ai décidé de profiter un maximum de la vie, d’arrêtez de me restreindre, de voir le monde… 

Je n’ai pas une vie “classique”. En tous les cas pas celle que j’aurais imaginé avoir, mariée et à l’abri. Mais, je l’aime profondément. J’ai appris la liberté et qu’est-ce que j’en jouis ! JE SUIS LIBRE ! Je positive tout. J’ai finalement réussi mon divorce et j’apprends aujourd’hui à être grand-mère… et belle-mère.

Je vis comme une saisonnière. L’hiver à Paris. L’été, je suis en Bretagne. Et, j’essaie de voyager le plus possible. Il est aujourd’hui facile de se débrouiller pour partir sans dépenser des fortunes. Il faut savoir s’adapter. Ce qui est plus difficile est de partir seule dans certains pays lointains. Car mon fiancé n’aime pas sortir de la presqu’île de La Baule. Je travaille toujours un peu en tant que consultante pour un éditeur d’objets d’art. C’est très important pour rester en lien avec la société. Je fais du sport tous les matins. J’en ai toujours fait. Le pilates et le yoga sont maintenant plus adaptés. Mais on progresse toujours. J’ai gagné en souplesse : je fais le grand écart !

J’ai toujours adoré la mode. Je me pose souvent la question de comment je peux encore m’habiller à mon âge.Je ne peux plus m’offrir les grandes marques. Mais des enseignes comme Zara, Uniqlo… permettent d’avoir des looks très sympas Ce qui est important : apporter des petites touches de modernité pour ne pas “mémériser” comme mes chaussures à clous aujourd’hui.”

 

Une In Mature inspirée !

 

Je ne suis pas une fille envieuse, mais s’il y a un talent que je jalouse, c’est celui de dessiner.

Juliette Plisson a ce talent.

 

Une vraie joie enfantine pour moi de mettre les yeux dans son atelier.

 

Juliette Plisson

Juliette s’y enferme en ce moment tous les jours pour être prête pour ces deux prochaines expositions :

” J’ai arrêté ma carrière d’architecte il y a plus de 10 ans. Je travaillais comme une brute et il était temps de faire ce que j’avais toujours voulu faire. J’ai repris des cours et dessiné des potiches pendant des années. J’ai très vite eu envie de dessiner dans la rue, de vivre des petites aventures autour du dessin. Je trouve cela extraordinaire de représenter les choses. Je m’émerveille de ce qu’il y a autour de moi. Cela me touche profondément de capter l’instant présent. En fait, je suis totalement fascinée par le fait de créer.”

 

artiste Juliette Plisson

 

Juliette donne également des cours “Capturer l’instant” à l’association “Artistes à Neuilly”. Je vous invite à mieux la découvrir sur sa page Facebook Juliette Plisson artiste ou son Instagram @juliette.plisson.

Mi-saison

Je suis totalement fan des  “espadrilles” Rivieras !

 

 

Sur Zalendo : 59,90€

J’ai craqué, j’en ai recommandé une paire… en orange.

 

Pour vous laisser sur une (vraie) notre POP, vous souvenez-vous de cela?

 

 

 

 

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Accumuler ou s’alléger : telle est la question?

Surtout à nos âges où ce ne sont plus des valises que nous trimbalons mais toute une collection de malles cabines. Au sens propre comme au sens figuré.

Nous sommes à un âge où nous avons forcément accumuler. Notre vie meuble nos maisons.

Mais on peut également ressentir le besoin d’aller à l’essentiel, de s’alléger du superflu.

S’alléger pour mieux vieillir? On peut se poser la question.

D’ailleurs, une nouvelle leçon de bonheur à la suédoise, le “lagom” nous incite à plus de minimalisme. Le lagom signifiant littéralement “juste ce qu’il faut”.

Perso, j”adoooooore trier, ranger, jeter, donner, me débarrasser, faire le vide…

Tout autant qu’acheter, remplir, me remplir, dépenser…

C’est pathologique, j’en conviens !

Je suis le genre de nana pour qui finir et jeter un pot de moutarde peut procurer une réelle félicité.

Comme si ce condiment abandonné au fond d’une poubelle était une promesse d’une vie nouvelle et non juste celle d’un nouveau pot de moutarde.

 

Faire de la place… au vide.

J’aime bien le concept qui a fait le succès littéraire mondial de Marie Kondo avec La magie du rangement : “Si un objet ne vous met pas en joie, il doit filer illico.”.

Mais la notion de “vide” est une de mes pires angoisses. Que je contre par une forme d’hyperactivité.

C’est d’ailleurs une de mes peurs dans le fait de vieillir. La vieillesse pour moi pourrait signifier une vie “vide” de sens, d’activités, de projets, de gens…

Dans L’art de l’essentiel (J’ai lu), Dominique Loreau, met en perspective 2 choses :

L’accumulation d’objets est quelque chose qui stabilise notre identité.

Mais

Elle peut devenir écrasante et nous enfermer dans une routine pesante.

Jeter l’inutile et le superflu peut aider à faire de l’espace en soi.  Car un trop plein nous vide !

Dominique Loreau aimerait en fait nous enseigner un “art de vieillir” :

” Nous changeons tout au long de notre existence, mais c’est vers la cinquantaine – soit à peu près à la moitié de sa vie – que nous changeons vraiment…. Cette décennie est le moment idéal pour laisser un stade de sa vie derrière soi et passer au suivant.”

Je me demande parfois ce que mes enfants emporteront avec eux quand ils quitteront la maison. Je pense qu’aucun d’entre-eux ne se battra pour emporter un meuble ou un objet parmi lesquels il a grandi.

Alors je me suis posée la question, quand ils partiront, et que je dégagerais pour un logement plus petit, qu’est-ce que j’emporterais sans aucun doute? Parce que je ne pourrais vivre sans :

Des objets qui racontent mon histoire et mon attachement pour ceux qui l’ont constituée.

 

Mes albums photos… of course.

 

 

J’en ai une vingtaine Toute ma vie. Et, je fais toujours développer mes photos pour continuer à les enrichir. Ce qui est aussi un vrai plaisir sur le moment. On fait ses albums photos en pensant à la joie que nous procurera la re-visite de ces bonheurs passés enjolivés avec les années. Bon, je ne les feuillette pas tant que cela. Mais je sais qu’ils sont là.

 

 

 

Mes “gris-gris”.

 

Ces quelques objets sont dans ce petit panier sur ma table de nuit. Le bracelet de naissance de ma fille (j’ai perdu celui de mon fils). Une veille photo déchirée de mon enfance avec ma grand-mère maternelle. Une petite Sainte Rita, je ne suis absolument pas croyante mais bon, cette sainte des causes désepérées me rappelant aussi les épreuves surmontées. La chevalière de mon père, les 4 singes de la collection de ma mère, tous les deux disparus.

Et, puis, ce bracelet, acheté en terre masaï par Antoine, lors de nos dernières vacances passées ensemble. Nous nous sommes connus, nous avions une quinzaine d’années. Il est mort il y a 5 ans. Mon plus bel amour, mon plus grand traumatisme, mon plus gros chagrin. Pas une seconde, je n’avais imaginé que nous ne vieillirons pas ensemble.

 

Un portrait nu de ma grand-mère !

 

 

 

Oui, vous avez bien lu. Dessiné par un de ses nombreux amants en plus :). J’aime profondément ce dessin. Qui me rappelle que ma grand-mère, qui s’est beaucoup occupée de moi pour compenser des parents un peu absents, était une sacrée bonne femme. Une belle femme libre, divorcée deux fois avant la fin des années 50. Et, même si des hommes ont traversé nos vies, j’ai vraiment l’impression d’être issue d’une famille de femmes (ma grand-mère a eu 4 filles) un peu “guerrières” mais joyeuses #FemmesJeVousAime

 

 

 

 

Ma collection de CD et de 33 tours encadrés.

 

 

Même si je les écoute de moins en moins, la présence de mes CD me rassure (et  j’ai mes vinyles à la cave). Mon i Pod a pris le relai. Je me demande même si je suis toujours capable d’écouter un disque en entier! Mais je garde ces CD précieusement. Alors que je n’ai pas de bibliothèque, je ne “collectionne” pas les livres que j’ai lu. Tout ce que j’écoute ou ai écouté a forgé celle que je suis. Mes années rebelles avec le punk ou baba cool à chanter du Bob Marley. Celles où j’ai aimé sur des slows torrides ou dansé de plaisir sur Prince… Dis-moi ce que tu écoutes, je te dirais qui tu es.

Et encore aujourd’hui, j’aime qualifier ma façon de voir la vie de “rock&roll” !

 

Ma robe Alaïa.

 

 

J’avais 18 ans. Mon amie Katia dont les parents avaient des boutiques de fringues m’a offert cette robe. La première fois que j’atteignais l’inaccessible. Cette robe m’a procuré tellement de joie et de fierté. Et marque le début d’une loooooongue histoire d’amour avec mes placards. Je me demande souvent quel sera mon rapport avec les vêtements quand je serais vraiment vieille !

(Non, je ne rentre plus dedans depuis un petit moment)

 

 

 

J’aurais pu rajouter ma collection de sable des plages foulées dans le monde. N’étant jamais plus heureuse que quand je suis ailleurs. Ce paquet de vieilles lettres de mon adolescence avec des missives d’Antoine qui, du fin fond de ses vacances corréziennes, se demandait ce qui lui manquait le plus. Moi… ou sa moto ! Etc. etc.

Et vous que mettriez-vous dans votre petit musée perso?

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Une quinqua – zaine avec des températures à ne pas mettre une actrice nue dehors !

 

 

Température ressentie.

Sans aucun doute l’expression “fashion” de ces derniers jours !

Alors définition : les spécialistes parlent de “refroidissement éolien.” Un indice calculé grâce à “une relation mathématique qui tient compte de la température de l’air et de la vitesse du vent. Ex : pour une température de l’air de -10° et un vent de 30km/h, l’indice éolien sera de -20°. La sensation sur la peau sera alors voisine de celle éprouvée sous une température de -20°.

Bref, ça caille !

Bref, c’est l’hiver!

Malgré un ressenti “vivement le printemps” !

 

Gillian Anderson

 

Cette actrice quinqua est pour moi l’exemple absolu de la femme qui vieillit mieux.

Je la trouvais finalement assez quelconque en rousse enquêtrice du FBI dans X- Files ( années 90), je l’ai retrouvée en bombe féministe blonde chassant le serial killer dans The fall  en 2016 (très bonne série d’ailleurs).

Elle se met à nue aujourd’hui pour Peta et la défense du bien-être animal. Oui, elle vieillit vraiment hyper bien !

 

 

Jane Seymour (67ans) enfile quand même une petite laine !

 

Et ce pour le magazine Playboy.

 

 

Elle déclare : ” Je n’ai jamais fait aucune chirurgie, injection ou quoi que ce soit… Du coup, je me ressemble encore. Tous les jours je suis tentée mais ensuite je regarde les gens que je connais et je ne les reconnais pas.”

Alors, j’ai quand même un peu de mal à la croire. Pourquoi après tout ? Finalement toute femme belle après 50 ans est “soupçonnée” de ne pas l’être naturellement. Comme si cela était impossible.

Il est évident qu’elle doit avoir une routine beauté différente de la nôtre et une hygiène de vie impeccable. Avec surtout les moyens qui vont avec (coach, diététicien, équipe de maquilleurs/coiffeurs, styliste…. ).

Et des servies “retouche photo” très compétents.

Du coup me revient cette envie d’une frange cache misère rides.

En attendant, moi aussi je peux me “retoucher” 🙂 (Face App)

 

 

 

 

Sans retouche mais façon puzzle (et couverte)

 

 

 

 Aging Pride !

 

 

 

 

À Vienne, au Belvedère se tient une expo :  Aging pride, qui n’hésite pas à montrer des corps âgés nus. En effet, cette expo veut venir challenger le culte de la jeunesse avec des artistes voulant donner une autre image de l’âge.

#CoupDeVieux

Je m’entends de plus en plus souvent râler dans la rue. Limite à voix haute. Et je parle de plus en plus météo avec mes commerçants.  En revanche j’ai interdit à ma copine Béa de mettre un manteau à son chien. En tous cas quand elle est avec moi. On prend 10 ans

Un livre, une pièce !

 

 

 

Si comme moi, vous avez lu En attendant Bojangles d’Olivier Bourdeaut, vous l’avez très certainement aimé.L’histoire d’amour “fou” d’un couple qui transforme chaque moment de sa vie en un tourbillon permanent sous les yeux remplis d’amour et d’admiration de leur fils.

Pas facile à adapter au théâtre. J’ai aimé. Cette histoire est tellement bouleversante. L’actrice Anne Charrier irradie de cette lumière nécessaire au rôle. Je suis restée plus réservée sur le fait de faire jouer un enfant par un adulte. Alors que c’est ce personnage qui doit faire passer toute l’émotion.

Jusqu’au 5 mai au Théâtre de la Pépinière. 

 

#FeelGoodVieillir 

Plus nous vieillissons, plus les amis deviennent importants pour notre bonheur et notre santé. C’est ce qu’a démontré une étude américaine sur 280 000 personnes originaires de dizaines de pays.

 

“Joder” : le nouveau fuck

Marre des fuck, fucking égrenés dans dans toutes les séries british (sauf The crown, of course !) et ricaines. Passez au “Joder”  (à prononcer rrrroder), le juron qui ponctue la plupart des dialogues de La casa de Papel. Même signification, même fréquence d’utilisation mais tellement plus “exotique”. Et, cette série espagnole est juste démente!

8 braqueurs dirigés par Le professeur montent le “coup du siècle” en investissant La Fabrique de la Monnaie espagnole pour y faire imprimer 2,4 milliards d’euros. Ils y retiennent plus de 60 otages ce qui leur permet de manipuler la police. 

 

C’est intelligent, nerveux, rock et moderne. La série joue sans cesse sur notre notion de bien et de mal. Addictif et jouissif.

Théâtre acte II

Je pense que cela faisait plus de 30 ans que je n’avais pas été voir un “classique” au Théâtre (oui, pour moi, Marivaux est un classique).

Quelle erreur !

Quel délice de découvrir L’amour du jeu et du hasard, cette pièce où les maîtres échangent leur place avec leur valet pour mieux s’observer et se connaitre avant d’accepter de se marier.

Je connaissais Vincent Devienne humoriste. Je le découvre en acteur sautillant, flamboyant et facétieux.  Laure Calamy, que je ne connaissais pas du tout, est l’incarnation parfaite de l’actrice de théâtre : énergique, généreuse, drôle dans le rôle de la soubrette qui joue “les femmes de condition”.

 

Le jeu de l’amour et du hasard de Marivaux au théâtre de la Porte Saint-Martin, 75010 jusqu’au 29 avril mis en scène par Catherine Hiegel, sociétaire honoraire de la Comédie Française.

Allez, faisons un peu monter la température !

Même si en vrai, je n’ai pas tant que cela souffert du froid: ressenti ménopause.

 

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Dentiste… médecin du sourire !

 

” Lever les défauts d’un sourire, c’est rendre ce sourire à quelqu’un. Et ce qu’il y a de plus beau chez une femme est son regard et son sourire ! ”

J’aime bien les mots de Florence sur son métier de dentiste. Je l’ai rencontrée chez Alavia, un “espace dentaire” nouvelle génération à Levallois. Qui regroupe des dentistes omnipraticiens et spécialisés (implantologues, pédodontistes, orthodontistes… ) ainsi qu’un espace radiologie et un bloc opératoire avec des chirurgiens high level. Bon, ce n’est pas le genre d’endroit où on se réjouit d’aller. Mais des locaux accueillants et une équipe hyper sympa :  on va aimer ne pas l’aimer !

Et, mention spéciale à Florence :  même pas mal!

J’en ai donc profité pour lui demander de participer au portrait Agitude

 

 

 

Comment décrieriez-vous votre style?

En matière de style, je suis totalement schizophrène.

Dans la journée, pour bosser, je ne peux être qu’en pantalon et en baskets. Je me sens un peu dans un carcan. En fait, je ne choisis pas vraiment ce que je porte.  Je ne peux pas vraiment m’acheter des fringues pour “parader” au bureau. Puisqu’en plus, j’ai une blouse.

Alors, le soir, je me lâche.

J’aime me sentir très féminine. J’aime les robes, les jupes et les hauts talons. Et, du coup, j’ai souvent tendance à être sur-habillée par rapport à l’endroit où je vais.

Je n’ai pas du tout changé de style avec les années. Primo parce que j’ai gardé la même silhouette. Et deusio, j’ai toujours été plutôt BCBG. Même plus jeune, je n’ai jamais été très fantasque. Aimant les basiques et des couleurs comme le marine, le noir, le gris clair…

 

Votre routine pro-âge?

Je fais du sport 4 fois par semaine. Dont beaucoup de jogging avec un casque sur les oreilles pour écouter de la musique à fond !

Mais c’est une routine que j’ai depuis toujours. Je ne m’y suis pas mise pour lutter contre le vieillissement. J’en ai besoin. Je suis une vraie boule d’énergie, il faut que je me dépense !

Et puis, c’est un vrai moment pour moi. Où je suis seule sans avoir besoin de parler. Dans mon travail, je parle toute la journée. À la maison, j’ai deS enfants encore jeunes (7 et 9 ans). Alors le sport, c’est vraiment mon moment à moi où je suis seule dans mon monde.
Sinon j’utilise de plus en plus de cosmétiques adaptés : anti-rides, anti-poches, anti-cernes… Je m’en préoccupe depuis 2/3 ans à peu près. Et je commence aussi à faire plus attention au soleil. Je mets enfin de la protection solaire.

Finalement, ce qui vous gène le plus dans votre âge?

Le regard des plus jeunes quand j’annonce mon âge. J’ai l’impression de lire dans leurs yeux : hou la la, c’est vieux, ça !

Et les rides. Ce sont elles qui marquent l’âge. On juge l’âge de quelqu’un à son vieillissement cutané. Malgré  son attitude, sa silhouette, son comportement.

D’ailleurs le jour où cela me gênera vraiment, je pense que je n’hésiterais pas à aller voir un médecin esthétique. On va bien chez le coiffeur rafraîchir sa coupe de cheveux. Alors, pourquoi pas se rafraîchir aussi le visage.

 

ALAVIA Espace dentaire

87 rue Aristide Briand, 92300 Levallois Perret.

 

 

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Les jeuniors, une nouvelle chance d’être heureux, de belles femmes… Ma première quin(qua)zaine de février.

 

Totalement bouleversée ! 

 

 

Je ne suis pas une grande intello lectrice. Et, plutôt une amatrice de polars.

Mais j’ai vraiment beaucoup aimé Les Loyautés de Delphine de Vigan.

Deux enfants, une professeur(e) de collège, une maman prennent tour à tour la parole dans ce roman où chacun cherche en fait à protéger l’autre.

” Je voulais un livre court, très nerveux, avec une économie de moyens poussée à l’extrême. Un texte qu’on ne lâche pas et qui va de manière implacable vers sa résolution. J’avais dans la tête les images d’un hiver très froid et l’idée d’un compte à rebours.”

Delphine de Vigan dans le Madame Figaro.

 

Suite du 5/2 à la française

Ce régime dont je vous ai parlé dans ma précédente quin(qua)zaine.

J’ai perdu un peu plus d’un kilo. Rien de spectaculaire mais quand même. Il me reste encore 3 jours “fasting” (journées à 500 calories) sur mon programme d’un mois.

Chaque repas est franchement délicieux. Un petit bémol pour les soupes (mais je n’aime pas cela à la base).

 

 

Et, régulièrement, je reçois des mails de conseils : “La bonne idée du jour”. Le dernier en date met en garde contre les sucres ajoutés (ceux additionnés aux aliments transformés et aux boissons industrielles). En moyenne, un adulte consomme 12,5% de ses calories quotidiennes sous forme de sucres ajoutés (= 15 cuillères à café de sucre).

5/2 à la française. 

 

J’aime les acteurs… profondément.

Je n’ai pas adoré Wonder Wheel ou Pentagon papers !

Mais Kate Winslet dans le premier, Meryl Streep et Tom Hanks dans l’autre sont juste phénoménaux et valent le déplacement.

 

Kate Winslet est tellement parfaite dans le rôle de Giny, ex-actice reconvertie serveuse dans un parc d’attractions qui tombe amoureuse d’un jeune maître-nageur (Justin Timberlake) dans le film de Woody Allen.

Dans Pentagon Papers de Steven Spielberg, c’est une vraie jubilation de cinéphile de voir Tom Hanks en rédacteur en chef du Washington Post bataillé avec Meryl Streep, directrice du journal pour révéler au grand public les manœuvres de plusieurs présidents américains pour étouffer des “affaires” au mépris de la paix au Vietnam.

Avec aussi en deuxième lecture, le personnage de Meryl Streep/Katherine Graham  (première directrice d’un grand journal américain) qui essaie de gagner sa légitimité dans un monde d’hommes. Cela se passe pourtant dans les années 70. Je ne pensais pas les femmes aussi peu prises au sérieux dans les premières années de ma vie.

L’âge a rajeuni !

 

Une nouvelle étude menée par Co-Meet , société qui étudie nos comportements, pour l’agence de communication Grenade&Sparks essaie de comprendre les 60/75ans qui représentent aujourd’hui 20% de la population française.

Ils ont inventé un nouveau terme pour les qualifier : Les JEUNIORS, contraction de jeunes et seniors.

 

 

Alors autant je n’avais pas aimé une précédente étude qui nous avait qualifiés de quinqu’ Ado (qui sous-entendait, je trouve, un refus de vieillir). Autant, j’aime assez jeuniors. Qui seraient des personnes qui vieillissent sans devenir vieux. Et, là on est en plein dans la “philosophie” de Jeune Vieillis Pas. 

Les jeuniors sont les baby-boomers. Ils sont issus de mai 68, de sa culture, de ses valeurs. Ils sont aujourd’hui dans la force de l’âge. D’ailleurs, ils se voient et se vivent toujours jeunes. Et valorisent l’épanouissement personnel. Leur “nouvelle vie” se centre sur la réalisation de leurs désirs.

 

2 In Matures tellement inspirantes: 

Ces deux femmes illustrent parfaitement et avec style mon propos précédant, non?

Je les suis sur Instagram, je suis fan !

Lynda Rodin (@lyndaandwinks), mannequin, styliste. Elle a lancé sa marque de cosmétiques il y a quelques années.

 

Et, Linda Wright (@lindavwright) à la tête de la marque de cachemire Crimson et qui tient un blog Linda V Wright.

 

 

 

Psychologie positive !

J’ai assisté à la conférence donnée par le psychologue Yves-Alexandre Thalmann qui vient de publier On a toujours une seconde chance d’être heureux (éditions Odile Jacob). Le thème de cette conférence (et du livre que je n’ai pas encore lu) : l’influence de la mémoire – qui serait plus “une romancière imaginative qu’une journaliste fidèle”- sur notre perception du bonheur.

 

En gros, nous avons 2 “moi”. Le moi expérimentant, celui qui vit le moment présent, qui se demande : “c’est comment maintenant?” Et le moi mémoriel qui se demande: “c’était comment dans l’ensemble?”

C’est le moi mémoriel qui détermine notre bonheur.

Il y a les sensations, les émotions, les réactions que l’on vit. Et, l’histoire que l’on se raconte.

Et, l’important est de se raconter une belle histoire !

 

 

 

 

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Sophie (51 ans) et la sophrologie !

À la base, j’ai une maîtrise de droit international. Mais, je me suis mariée très jeune. Mon mari bossait dans l’art et voyageait beaucoup. Pour que l’on puisse être ensemble, je l’accompagnais et travaillais un peu avec lui. Quand nous nous sommes séparés, j’ai essayé de continuer dans ce milieu. Très compliqué ! Très dur d’avoir la légitimité. 

Je voulais pour me “reconvertir” trouver quelque chose qui me corresponde vraiment. Une de mes amies m’a conseillé cette formation de sophrologie qu’elle suivait elle-même.

Dès la première séance, j’ai compris que cela allait m’apporter une vraie re-connexion. Entre mes besoins et mon envie de bosser. Avec la sophro, tu fais du bien. C’est de la positivité.

J’ai donc suivi la formation de l‘INES (Institut National d’Enseignement de la Sophrologie) sur 2 ans. Marie-Laure Jacquet qui la dispense est une femme passionnante. Son enseignement est d’une richesse extraordinaire.

C’est quoi en fait la sophrologie?

Selon moi, c’est une méthode de bien-être qui permet de positiver, de se remplir de positivité afin d’avancer dans la vie avec beaucoup plus de sérénité. Elle permet d’avoir un regard bienveillant sur soi.

La définition exacte est : L’étude de la conscience et des valeurs de l’existence. Avec comme principe : l’action positive :

  • Chaque action positive dirigée vers ton corps se répercute vers ton mental.
  • Chaque action positive dirigée vers le mental se répercute vers le corps.

C’est un neuro-psychiatre, le docteur Caycedo qui la fonde. Il est parti du principe que, si on pouvait somatiser sur des événements négatifs, on pouvait aussi bien le faire à partir d’événements positifs.

Tu apprends donc une manière de travailler : un mix de méditation, de respiration, de relaxation, de visualisation positive…  Grace à des journées de cours mais aussi lors de séances de groupe, de stages. La validation du diplôme se fait par un contrôle continu et par un examen en fin d’études comportant une épreuve théorique, une mise en situation professionnelle et la remise d’un mémoire. Qui porte sur mon expérience, ce que cette formation a changé en moi et comment je vais transmettre tout cela. Il y a surtout beaucoup de boulot à faire seule. Il faut tout savoir par cœur pour avoir une voix parfaitement fluide pendant la séance. 

J’ai maintenant mon diplôme qui me permet d’exercer la profession de sophrologue.

Je commence à avoir quelques clients grâce à mon réseau. Je fais, avec mes flyers, le tour des pharmacies, des médecins, des kinés, des gynécos…

J’interviens aussi 2 fois par semaine à L’atelier du soin (36 rue de l’Arcade, 75008), un lieu dédié à la beauté et au bien-être.

Concrètement, ça sert à quoi la sophrologie?

Tu peux apporter une aide dans plein de domaines : 

  • la gestion du stress.
  • Les troubles du sommeil, de l’alimentation…
  • En accompagnement d’un deuil
  • Pour préparer des examens ou pour affronter des situations anxiogènes.

Dans toutes les situations, les moments où tu as besoin de te reconnecter avec toi-même.

 

Et, ce qui est bien avec la sophrologie, quand tu la pratiques “sur le tard” :  ton expérience est un vrai plus. Tu “apportes” ton propre vécu pour mieux comprendre les gens. Tu as une meilleure écoute.

Mon âge est un réel avantage en fait ! 

 

Sophie Imbert Sophrologie 1

 

Sophie Imbert Sophrologie 2

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Quelques jours à la montagne !

 

Pour la première fois depuis une vingtaine d’années, je suis partie dans ma station fétiche, les Arcs, hors période scolaire !

Re-découvrir le bonheur de se retrouver seule sur un télésiège sans faire une minute de queue !

 

 

Comme je l’avais déjà expliqué dans Jeune Vieillis Pas au ski, je sens que l’histoire d’amour entre ce sport et moi touche à sa fin. En revanche, celle avec la montagne reste intacte !

J’aime l’ambiance d’une station de sports d’hiver.

J’aime les décors enneigés (cette année, j’ai été servie question enneigement).

Et, je peux porter un chapeau sans me sentir ridicule ( j’adore cela, mais à Paris, je n’y arrive pas????).

 

virginie Gorse

 

Hors période vacances scolaires, mais quand même avec mes enfants. Cela me fait de plus en plus bizarre d’utiliser le mot “enfant” à leur égard.

Ce ne sont plus des enfants, même si ce sont toujours les miens.

Mon fils de 21 ans me dépasse de 5 têtes et ma fille de 18 ans passe plus de temps que moi à se maquiller. Sans parler d’une vie sexuelle bien plus active que la mienne. D’ailleurs, nous sommes partis avec les “chéri.e.s respectif.ve.s (ça aussi, ça fait bizarre).
Quels autres mots employer?
Mes grands? Ma descendance? Mes jeunes?
Je tiens la chandelle (#LexpressionDesuetteDeCePost) de mes ayant droits?
Ma copine Barbidouche (oui, on se donne encore des petits surnoms dans notre petite bande) explique régulièrement qu’elle a des “petits enfants” (sous entendu : compte tenu de mon âge/je les ai fait tard). Mais comme le manque de trait d’union n’est pas audible, on la prend régulièrement pour la grand-mère.

 

Paris  branché !

 

 

ground control

 

Bon c’est plutôt un truc de djeuns. Mais on peut quand même aller traîner le week-end dans cet espace polymorphe d’inspiration berlinoise.
Halle à manger (des comptoirs ou des food-trucks pour un tour du monde culinaire) ), concept store, lieux d’expo, ateliers créatifs, studio radio…. 4500m2 couverts et 1500 m2 en extérieur.  Des fils rouges : le durable, le responsable et la solidarité.

Ground control. La halle Charolais, 81 rue de Charolais, 75012 Paris

 

Ça me tente bien… mais, j’ai les jetons !

 

En vieillissant, les lèvres perdent en volume. Et en couleur. À l’occasion d’une présentation presse, j’ai rencontré Maud La spécialiste du maquillage permanent. Elle m’a prodigué, au crayon, une simulation de sa technique Magic lips pour redessiner, recolorer et redonner du volume grâce à un cocktail de pigments et d’actifs anti-âge.

(de 500 à 650 €)

 

Maud maquillage permanent

 

J’ai effectivement été bluffée par le résultat !

Un ciné:

” Au fin fond du Missouri, une mère de famille désespérée de voir l’enquête sur le viol et le meurtre de sa fille au point mort loue 3 panneaux publicitaires afin de pousser la police locale à réagir. La petite vie de sa communauté va s’en trouver bouleversée.”

 

3 billboards

 

Oui, 3 billboards, les panneaux de la vengeance de Martin McDonagh, est encore un film sur l’Amérique profonde. Celle que l’on aime bien à attribuer à Trump. Mais, quelle humanité dans ce film. Personne n’est ou tout mauvais ou tout bon. Et, comment JNVP peut ne pas se réjouir de voir une femme mature, magistralement interprétée par Frances McDormand, porter un film dans un rôle aussi fort (où elle a même le droit d’être parfois fortement antipathique).

 

In Matures dans la pub !

 

pub avec matures

 

Ils ont pas l’air archi cool ces 4-là? J’adore l’expression “beach bums” qui leur est accolée. Elle signifie littéralement “clochards de plage” mais qualifie toute personne qui passe beaucoup de temps à profiter des joies de la mer et de la plage.

Y’a pas que les fringues dans la vie… Il y a les draps aussi.

J’adore les draps. Un des grands plaisirs de ma vie est quand même de m’y glisser dedans chaque soir ! Mais difficile de trouver des draps au toucher vraiment agréable sans qu’ils coûtent une blinde.

 

 

Un jeune entrepreneur, Nicolas Morschl vient de lancer Bonsoirs ( quel nom bien trouvé ! ). Qui propose des basiques de qualité fabriqués en France. J’ai reçu ma commande joliment présentée dans un tote bag et les draps sont vraiment archi doux. Leur page Facebook est de plus assez créative.

Parure en satin de coton : 180 €

#CoupDeVieux

J’ai une “bibliothèque” de CD dans mon appartement.

Plus une collection de vinyls dans ma cave dont je suis hyper fière.

Mais pas assez “branchée” pour me racheter une platine.

 

Et, hop: au régime !

 

Quelques kilos pris à l’arrêt du tabac dont j’aimerais bien me délester.

Je suis assez nulle en régime genre: “faire tout le temps attention”. J’entends parler depuis un moment dans la presse du: 5/2 à la française. Une méthode  qui se veut plus une véritable hygiène de vie, un état d’esprit qu’un régime.

Son principe : on fait super gaffe pendant 2 jours consécutifs ou pas (journées fasting où l’on ne doit consommer que 500 calories en sautant le petit dej), les 5 autres jours on peut avoir une alimentation normale (sans se goinfrer of course). J’aime bien ce principe.

Pour mettre toutes les chances de mon côté, je me fais préparer et livrer les repas de ces deux journées fasting (livraison chaque matin avant 12h). J’aime encore plus l’idée de ne pas m’emmerder à compter les calories, à manger ce que l’on me dit de manger sans me poser de questions.

C’était ma première semaine,  j’ai choisi le mardi et le jeudi (donc prévu aucun dej ou dîner). Le jeudi, j’ai eu un peu de mal à attendre l’heure du dej.

Mais franchement, les plats sont très bons, bien parfumés. Pas du tout le sentiment d’être punie. Peut-être un petit bémol sur la soupe detox du jeudi soir qui m’a un peu filé le bourdon.

5/2 régime à la française

 

Je me sens également un peu prise en charge. Un entretien par téléphone, des mails: “la bonne idée du jour”.

 

5/2 regime à la française

 

Abonnement au programme Start purification : 261 € (1 mois).

 

Coluche et régime

 

Allez un peu de love pour dire aurevoir à cet interminable mois de janvier!

 

 

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