About virginie

Les jeuniors, une nouvelle chance d’être heureux, de belles femmes… Ma première quin(qua)zaine de février.

 

Totalement bouleversée ! 

 

 

Je ne suis pas une grande intello lectrice. Et, plutôt une amatrice de polars.

Mais j’ai vraiment beaucoup aimé Les Loyautés de Delphine de Vigan.

Deux enfants, une professeur(e) de collège, une maman prennent tour à tour la parole dans ce roman où chacun cherche en fait à protéger l’autre.

” Je voulais un livre court, très nerveux, avec une économie de moyens poussée à l’extrême. Un texte qu’on ne lâche pas et qui va de manière implacable vers sa résolution. J’avais dans la tête les images d’un hiver très froid et l’idée d’un compte à rebours.”

Delphine de Vigan dans le Madame Figaro.

 

Suite du 5/2 à la française

Ce régime dont je vous ai parlé dans ma précédente quin(qua)zaine.

J’ai perdu un peu plus d’un kilo. Rien de spectaculaire mais quand même. Il me reste encore 3 jours “fasting” (journées à 500 calories) sur mon programme d’un mois.

Chaque repas est franchement délicieux. Un petit bémol pour les soupes (mais je n’aime pas cela à la base).

 

 

Et, régulièrement, je reçois des mails de conseils : “La bonne idée du jour”. Le dernier en date met en garde contre les sucres ajoutés (ceux additionnés aux aliments transformés et aux boissons industrielles). En moyenne, un adulte consomme 12,5% de ses calories quotidiennes sous forme de sucres ajoutés (= 15 cuillères à café de sucre).

5/2 à la française. 

 

J’aime les acteurs… profondément.

Je n’ai pas adoré Wonder Wheel ou Pentagon papers !

Mais Kate Winslet dans le premier, Meryl Streep et Tom Hanks dans l’autre sont juste phénoménaux et valent le déplacement.

 

Kate Winslet est tellement parfaite dans le rôle de Giny, ex-actice reconvertie serveuse dans un parc d’attractions qui tombe amoureuse d’un jeune maître-nageur (Justin Timberlake) dans le film de Woody Allen.

Dans Pentagon Papers de Steven Spielberg, c’est une vraie jubilation de cinéphile de voir Tom Hanks en rédacteur en chef du Washington Post bataillé avec Meryl Streep, directrice du journal pour révéler au grand public les manœuvres de plusieurs présidents américains pour étouffer des “affaires” au mépris de la paix au Vietnam.

Avec aussi en deuxième lecture, le personnage de Meryl Streep/Katherine Graham  (première directrice d’un grand journal américain) qui essaie de gagner sa légitimité dans un monde d’hommes. Cela se passe pourtant dans les années 70. Je ne pensais pas les femmes aussi peu prises au sérieux dans les premières années de ma vie.

L’âge a rajeuni !

 

Une nouvelle étude menée par Co-Meet , société qui étudie nos comportements, pour l’agence de communication Grenade&Sparks essaie de comprendre les 60/75ans qui représentent aujourd’hui 20% de la population française.

Ils ont inventé un nouveau terme pour les qualifier : Les JEUNIORS, contraction de jeunes et seniors.

 

 

Alors autant je n’avais pas aimé une précédente étude qui nous avait qualifiés de quinqu’ Ado (qui sous-entendait, je trouve, un refus de vieillir). Autant, j’aime assez jeuniors. Qui seraient des personnes qui vieillissent sans devenir vieux. Et, là on est en plein dans la “philosophie” de Jeune Vieillis Pas. 

Les jeuniors sont les baby-boomers. Ils sont issus de mai 68, de sa culture, de ses valeurs. Ils sont aujourd’hui dans la force de l’âge. D’ailleurs, ils se voient et se vivent toujours jeunes. Et valorisent l’épanouissement personnel. Leur “nouvelle vie” se centre sur la réalisation de leurs désirs.

 

2 In Matures tellement inspirantes: 

Ces deux femmes illustrent parfaitement et avec style mon propos précédant, non?

Je les suis sur Instagram, je suis fan !

Lynda Rodin (@lyndaandwinks), mannequin, styliste. Elle a lancé sa marque de cosmétiques il y a quelques années.

 

Et, Linda Wright (@lindavwright) à la tête de la marque de cachemire Crimson et qui tient un blog Linda V Wright.

 

 

 

Psychologie positive !

J’ai assisté à la conférence donnée par le psychologue Yves-Alexandre Thalmann qui vient de publier On a toujours une seconde chance d’être heureux (éditions Odile Jacob). Le thème de cette conférence (et du livre que je n’ai pas encore lu) : l’influence de la mémoire – qui serait plus “une romancière imaginative qu’une journaliste fidèle”- sur notre perception du bonheur.

 

En gros, nous avons 2 “moi”. Le moi expérimentant, celui qui vit le moment présent, qui se demande : “c’est comment maintenant?” Et le moi mémoriel qui se demande: “c’était comment dans l’ensemble?”

C’est le moi mémoriel qui détermine notre bonheur.

Il y a les sensations, les émotions, les réactions que l’on vit. Et, l’histoire que l’on se raconte.

Et, l’important est de se raconter une belle histoire !

 

 

 

 

3
Share

Sophie (51 ans) et la sophrologie !

À la base, j’ai une maîtrise de droit international. Mais, je me suis mariée très jeune. Mon mari bossait dans l’art et voyageait beaucoup. Pour que l’on puisse être ensemble, je l’accompagnais et travaillais un peu avec lui. Quand nous nous sommes séparés, j’ai essayé de continuer dans ce milieu. Très compliqué ! Très dur d’avoir la légitimité. 

Je voulais pour me “reconvertir” trouver quelque chose qui me corresponde vraiment. Une de mes amies m’a conseillé cette formation de sophrologie qu’elle suivait elle-même.

Dès la première séance, j’ai compris que cela allait m’apporter une vraie re-connexion. Entre mes besoins et mon envie de bosser. Avec la sophro, tu fais du bien. C’est de la positivité.

J’ai donc suivi la formation de l‘INES (Institut National d’Enseignement de la Sophrologie) sur 2 ans. Marie-Laure Jacquet qui la dispense est une femme passionnante. Son enseignement est d’une richesse extraordinaire.

C’est quoi en fait la sophrologie?

Selon moi, c’est une méthode de bien-être qui permet de positiver, de se remplir de positivité afin d’avancer dans la vie avec beaucoup plus de sérénité. Elle permet d’avoir un regard bienveillant sur soi.

La définition exacte est : L’étude de la conscience et des valeurs de l’existence. Avec comme principe : l’action positive :

  • Chaque action positive dirigée vers ton corps se répercute vers ton mental.
  • Chaque action positive dirigée vers le mental se répercute vers le corps.

C’est un neuro-psychiatre, le docteur Caycedo qui la fonde. Il est parti du principe que, si on pouvait somatiser sur des événements négatifs, on pouvait aussi bien le faire à partir d’événements positifs.

Tu apprends donc une manière de travailler : un mix de méditation, de respiration, de relaxation, de visualisation positive…  Grace à des journées de cours mais aussi lors de séances de groupe, de stages. La validation du diplôme se fait par un contrôle continu et par un examen en fin d’études comportant une épreuve théorique, une mise en situation professionnelle et la remise d’un mémoire. Qui porte sur mon expérience, ce que cette formation a changé en moi et comment je vais transmettre tout cela. Il y a surtout beaucoup de boulot à faire seule. Il faut tout savoir par cœur pour avoir une voix parfaitement fluide pendant la séance. 

J’ai maintenant mon diplôme qui me permet d’exercer la profession de sophrologue.

Je commence à avoir quelques clients grâce à mon réseau. Je fais, avec mes flyers, le tour des pharmacies, des médecins, des kinés, des gynécos…

J’interviens aussi 2 fois par semaine à L’atelier du soin (36 rue de l’Arcade, 75008), un lieu dédié à la beauté et au bien-être.

Concrètement, ça sert à quoi la sophrologie?

Tu peux apporter une aide dans plein de domaines : 

  • la gestion du stress.
  • Les troubles du sommeil, de l’alimentation…
  • En accompagnement d’un deuil
  • Pour préparer des examens ou pour affronter des situations anxiogènes.

Dans toutes les situations, les moments où tu as besoin de te reconnecter avec toi-même.

 

Et, ce qui est bien avec la sophrologie, quand tu la pratiques “sur le tard” :  ton expérience est un vrai plus. Tu “apportes” ton propre vécu pour mieux comprendre les gens. Tu as une meilleure écoute.

Mon âge est un réel avantage en fait ! 

 

Sophie Imbert Sophrologie 1

 

Sophie Imbert Sophrologie 2

3
Share

 

Quelques jours à la montagne !

 

Pour la première fois depuis une vingtaine d’années, je suis partie dans ma station fétiche, les Arcs, hors période scolaire !

Re-découvrir le bonheur de se retrouver seule sur un télésiège sans faire une minute de queue !

 

 

Comme je l’avais déjà expliqué dans Jeune Vieillis Pas au ski, je sens que l’histoire d’amour entre ce sport et moi touche à sa fin. En revanche, celle avec la montagne reste intacte !

J’aime l’ambiance d’une station de sports d’hiver.

J’aime les décors enneigés (cette année, j’ai été servie question enneigement).

Et, je peux porter un chapeau sans me sentir ridicule ( j’adore cela, mais à Paris, je n’y arrive pas????).

 

virginie Gorse

 

Hors période vacances scolaires, mais quand même avec mes enfants. Cela me fait de plus en plus bizarre d’utiliser le mot “enfant” à leur égard.

Ce ne sont plus des enfants, même si ce sont toujours les miens.

Mon fils de 21 ans me dépasse de 5 têtes et ma fille de 18 ans passe plus de temps que moi à se maquiller. Sans parler d’une vie sexuelle bien plus active que la mienne. D’ailleurs, nous sommes partis avec les “chéri.e.s respectif.ve.s (ça aussi, ça fait bizarre).
Quels autres mots employer?
Mes grands? Ma descendance? Mes jeunes?
Je tiens la chandelle (#LexpressionDesuetteDeCePost) de mes ayant droits?
Ma copine Barbidouche (oui, on se donne encore des petits surnoms dans notre petite bande) explique régulièrement qu’elle a des “petits enfants” (sous entendu : compte tenu de mon âge/je les ai fait tard). Mais comme le manque de trait d’union n’est pas audible, on la prend régulièrement pour la grand-mère.

 

Paris  branché !

 

 

ground control

 

Bon c’est plutôt un truc de djeuns. Mais on peut quand même aller traîner le week-end dans cet espace polymorphe d’inspiration berlinoise.
Halle à manger (des comptoirs ou des food-trucks pour un tour du monde culinaire) ), concept store, lieux d’expo, ateliers créatifs, studio radio…. 4500m2 couverts et 1500 m2 en extérieur.  Des fils rouges : le durable, le responsable et la solidarité.

Ground control. La halle Charolais, 81 rue de Charolais, 75012 Paris

 

Ça me tente bien… mais, j’ai les jetons !

 

En vieillissant, les lèvres perdent en volume. Et en couleur. À l’occasion d’une présentation presse, j’ai rencontré Maud La spécialiste du maquillage permanent. Elle m’a prodigué, au crayon, une simulation de sa technique Magic lips pour redessiner, recolorer et redonner du volume grâce à un cocktail de pigments et d’actifs anti-âge.

(de 500 à 650 €)

 

Maud maquillage permanent

 

J’ai effectivement été bluffée par le résultat !

Un ciné:

” Au fin fond du Missouri, une mère de famille désespérée de voir l’enquête sur le viol et le meurtre de sa fille au point mort loue 3 panneaux publicitaires afin de pousser la police locale à réagir. La petite vie de sa communauté va s’en trouver bouleversée.”

 

3 billboards

 

Oui, 3 billboards, les panneaux de la vengeance de Martin McDonagh, est encore un film sur l’Amérique profonde. Celle que l’on aime bien à attribuer à Trump. Mais, quelle humanité dans ce film. Personne n’est ou tout mauvais ou tout bon. Et, comment JNVP peut ne pas se réjouir de voir une femme mature, magistralement interprétée par Frances McDormand, porter un film dans un rôle aussi fort (où elle a même le droit d’être parfois fortement antipathique).

 

In Matures dans la pub !

 

pub avec matures

 

Ils ont pas l’air archi cool ces 4-là? J’adore l’expression “beach bums” qui leur est accolée. Elle signifie littéralement “clochards de plage” mais qualifie toute personne qui passe beaucoup de temps à profiter des joies de la mer et de la plage.

Y’a pas que les fringues dans la vie… Il y a les draps aussi.

J’adore les draps. Un des grands plaisirs de ma vie est quand même de m’y glisser dedans chaque soir ! Mais difficile de trouver des draps au toucher vraiment agréable sans qu’ils coûtent une blinde.

 

 

Un jeune entrepreneur, Nicolas Morschl vient de lancer Bonsoirs ( quel nom bien trouvé ! ). Qui propose des basiques de qualité fabriqués en France. J’ai reçu ma commande joliment présentée dans un tote bag et les draps sont vraiment archi doux. Leur page Facebook est de plus assez créative.

Parure en satin de coton : 180 €

#CoupDeVieux

J’ai une “bibliothèque” de CD dans mon appartement.

Plus une collection de vinyls dans ma cave dont je suis hyper fière.

Mais pas assez “branchée” pour me racheter une platine.

 

Et, hop: au régime !

 

Quelques kilos pris à l’arrêt du tabac dont j’aimerais bien me délester.

Je suis assez nulle en régime genre: “faire tout le temps attention”. J’entends parler depuis un moment dans la presse du: 5/2 à la française. Une méthode  qui se veut plus une véritable hygiène de vie, un état d’esprit qu’un régime.

Son principe : on fait super gaffe pendant 2 jours consécutifs ou pas (journées fasting où l’on ne doit consommer que 500 calories en sautant le petit dej), les 5 autres jours on peut avoir une alimentation normale (sans se goinfrer of course). J’aime bien ce principe.

Pour mettre toutes les chances de mon côté, je me fais préparer et livrer les repas de ces deux journées fasting (livraison chaque matin avant 12h). J’aime encore plus l’idée de ne pas m’emmerder à compter les calories, à manger ce que l’on me dit de manger sans me poser de questions.

C’était ma première semaine,  j’ai choisi le mardi et le jeudi (donc prévu aucun dej ou dîner). Le jeudi, j’ai eu un peu de mal à attendre l’heure du dej.

Mais franchement, les plats sont très bons, bien parfumés. Pas du tout le sentiment d’être punie. Peut-être un petit bémol sur la soupe detox du jeudi soir qui m’a un peu filé le bourdon.

5/2 régime à la française

 

Je me sens également un peu prise en charge. Un entretien par téléphone, des mails: “la bonne idée du jour”.

 

5/2 regime à la française

 

Abonnement au programme Start purification : 261 € (1 mois).

 

Coluche et régime

 

Allez un peu de love pour dire aurevoir à cet interminable mois de janvier!

 

 

4
Share

Et re-voilà mon marronnier de la fin janvier : mon anniversaire !

C’est quoi un marronnier?

“Un article, un reportage consacré à un événement récurrent et prévisible. Les sujets « débattus » dans un marronnier sont souvent simplistes, parfois mièvres.”

C’est quoi un anniversaire?

À peu près la même chose. Je vous en ai déjà  parlé , et là, et là…

Juste le nombre de bougies qui change. Et, c’est bien cela le problème.

Car chaque année, je me pose la même question : que ce soit mon anniversaire me fait-il VRAIMENT plaisir?

Avoir 56 ans ne me fait pas VRAIMENT plaisir. On ne va pas se mentir. La pente vers la soixantaine est de plus en plus savonneuse !

On se plaint du temps qui passe trop vite, de vieillir… Fêter son anniv, c’est marquer le coup… de vieux !

Mais en vrai, j’aime que ce soit mon anniversaire. J’ai toujours considéré que le 25 janvier était une jolie journée.

Ma journée d’anniversaire : C’est MON jour!

Quand je joue au loto ou à la roulette au casino, le 25 est toujours là (et ne m’a d’ailleurs que TRÈS peu rapporté).

Quand je me réveille le 25 au matin, je me sens toujours assez joyeuse, assez légère.
Ne boudant jamais mon plaisir des efforts déployés par mes proches, chaque année, pour laisser un petit mot qui ne soit pas exactement le même que celui de l’année dernière sur mon FB ou mon portable. J’aime cette journée où le téléphone ne sonne que pour du feel-good.

Je garde une certaine joie enfantine à souffler des bougies (enfin une seule, ça fait un paquet d’années que l’on ne met plus le nombre exact).

Bref, le 25 janvier, je reçois de l’amour.

Le 25 janvier assouvit mon besoin de reconnaissance

C’est finalement un chouette moment d’estime de soi où l’on peut se considérer comme quelqu’un d’un peu spécial.

Je me célèbre en me laissant fêter par les autres. 

Et, puis dans le fond, je ne me suis jamais sentie plus vieille le 26 au matin…

 

5
Share

Jean-Paul a 60 ans. Et, ça lui fait un peu mal à Jean-Paul.

Alors, il a décidé d’en rire et de se moquer du “jeunisme” sur sa chaîne YouTube JPL fait des K7 chouettes”. 

Ce jeunisme, il le ressent dans sa profession de scénariste/réalisateur (La journée de la jupe avec Isabelle Adjani, Arrêtez-moi avec Sophie Marceau et Miou Miou…) : “Avec l’âge, c’est plus compliqué de monter des projets dans un métier censé être en prise avec l’air du temps. Comme si on ne peut plus l’être à partir d’un certain âge.”

 

 

 

Jean-Paul m’a fait le plaisir de répondre aux 3 petites questions JNVP de la catégorie Les Hommes aussi. 

 

Alors, ça vous fait quoi d’avoir 60 ans?

Chi… !

J’ai depuis toujours eu conscience que l’avenir consistait à vieillir et que cela n’avait pas que des avantages.

J’ai eu un premier vrai choc à 50 ans. Depuis mes 57/58 ans, je me dis merde : les 60 ans approchent….

J’ai toujours envie de faire des tas de choses, mais je suis de plus en plus conscient de combien de temps il me reste pour le faire. À 30 ans, je pouvais me lancer dans un truc en me disant : si je me plante, pas grave, je recommence ou je fais autre chose. C’est quand même moins le cas aujourd’hui 🙂

Et physiquement, c’est une évidence. J’étais plus en forme à 20 ans. Y compris sexuellement.

Votre définition du bien-vieillir?

Le plus important est de continuer à faire ce qui m’intéresse et que cela marche. Je veux garder une certaine forme d’ambition: entreprendre et avoir envie de faire aboutir un projet.

Je fais du sport par période. Je m’entretiens essentiellement en nageant ou en promenant mon chien. J’ai des variations de poids de 10 kg (là, je vais recommencer à faire attention).

La tondeuse est ma meilleure amie depuis quasi 20 ans. Dès que j’ai commencé à perdre mes cheveux. Radical. Je ne voulais pas devenir le mec à la merci du moindre coup de vent qui décollerait la mèche qui lui sert à cacher sa perte de cheveux. Le crâne rasé fut facile à adopter à l’époque: effet Barthez.

Hommes et femmes: même combat (égaux face au vieillissement)?

Il est difficile de départager ce qui est culturel de ce qui est objectif.

La seule vraie différence objective est que toutes les femmes sont touchées par la ménopause. Les hommes ne le sont pas tous par l’andropause. Et, c’est complètement différent.

C’est un fait : le vieillissement masculin est malgré tout mieux accepté. Toutes les valeurs que l’on a prêté aux femmes depuis toujours : beauté, grâce, fraîcheur ont beaucoup marqué l’inconscient collectif et on est encore un peu dans ce schéma-là.  Le changement est là. Mais, cela va mettre encore du temps pour que cela change vraiment. Et, que les femmes aient le “droit de vieillir”.

3
Share

La chute du roi des forêts, les rois de la danse, THE queen, les femmes de plus de 50 ans reines du futur, purple règne … Ma première quin(qua)zaine de janvier.

 

Vais-je porter du violet?

Je pense que c’est l’unique couleur totalement absente de mes placards ! Mais, cette année, cela va être difficile de passer à côté : L’ultra-violet est intronisé couleur de l’année par l’institut Pantône. En la qualifiant de “teinte pourpre incroyablement provocante et réfléchie qui communique l’originalité et la pensée visionnaire qui nous orientent vers le futur.” Des poètes chez Pantône ! Quoi qu’il en soit : pas ma couleur préférée, mais bon, il y a 3/4 ans, j’avais juré, craché ne jamais porter de bordeaux (#FashionMouton)….

Mais bel hommage à ma chanson préférée ever : Purple rain.

La magie de la danse.

Je ne connaissais pas la compagnie américaine MOMIX dirigée par Moses Pendleton. Une compagnie qui mêle danse et effets visuels dans une grande créativité poétique. Quelle chance donc de pouvoir assister au spectacle Viva Momix Forever qui présente un florilège de ses meilleures chorégraphies avec des danseurs virtuoses tout à la fois athlètes et illusionnistes.

 

La compagnie Momix 1

 

 

la compagnie Momix

 

C’est vraiment une féerie. Guettez leur prochaine venue !

 

Les femmes de plus de 50 ans : MENAUPOWER !

Une bonne nouvelle en ce début d’année !

” As people get older, the future is female”. Voilà ce que déclare Joseph F. Coughlin, le directeur du “Agelab” du MIT (Massachusetts Institute of Technology). En fait, il constate que les femmes de plus de 50 ans sont mieux préparées que les hommes à cette période de la vie. Elles n’ont pas polarisé toute leur vie sur leur travail en développant d’autres centres d’intérêts et entretenant leurs relations amoureuses et s’étant parfaitement appropriés les  réseaux sociaux.  Elles seraient même des “sources d’innovation sous-estimées” ayant des idées nouvelles et le courage d’entreprendre.

Le revers de la médaille : Ce sont elles qui s’occupent de tout et de tout le monde. Leurs enfants, leurs parents et leurs beaux-parents !

 

Série addict:

Les fêtes m’ont fait prendre pas mal de retard… Alors,  j’ai enfin commencé la saison 2 de The Crown (Netflix)

Cette nouvelle saison retrace les années 56 à 63 et traite les grosses crises internationales auxquelles doit faire face la reine Élizabeth (toujours sublime Claire Foy) mais aussi ses crises conjugales avec un le prime Philip qui a bien du mal à accepter de marcher deux pas derrière son épouse. On parle de la série la plus chère de Netflix. Mais, au moins cela se voit à l’écran. Paysages, palais, costumes… tout est sublime.

 

Changement total d’univers : FLORIDA PROJECT.

 

 

Moonee, 6 ans, fait les 400 coups avec sa petite bande de potes dans la banlieue de Disney World en Floride 

En fait, ce film de Sean Baker, met la lumière, sans  jugement ni manichéisme,  les “hidden homeless” (SDF cachés), personnes, pour 41% des familles, sans domicile, qui vivent dans des motels décatis délaissés par les touristes, et qui se battent quotidiennement pour ne pas finir à la rue.

Ce film est BOULEVERSANT. Profondément désespérant tout en étant éclairé d’amour, de solidarité et d’empathie… Tout cela parfaitement cristallisé par le manager du motel où vivent Moonee et sa mère (excellent Willem Dafoe qui vient de recevoir le Golden Globe du meilleur acteur dans un second rôle).

 

Les femmes à la maison !

 

L’expo Woman House qui se tient à la Monnaie de Paris jusqu’au 28 janvier est “la rencontre de deux notions : une genre -le féminin et un espace – le domestique.” De la “desperate housewife” où la maison devient symbole de l’enfermement de la femme et de sa soumissions au pouvoir masculin  à la femme créatrice qui s’empare de cet espace tout en le transformant.

 

 

 

 

 

Soldes

 

Virginie Gorse

 

Pantalon Bellerose ( 79,50€)

 

J’attends de boots fermes la “bonne blague” de mes ados : ” Mais maman, tu ne vas pas sortir pyjama? “

 

Et, évidemment, une petite pensée pour France Gall grâce à laquelle j’ai connu mes uniques succès d’imitation sur les dance-floors, en reproduisant ses fameux mouvements saccadés d’épaules tête baissée.

 

 

 

4
Share

Pour cette nouvelle année, pas de bonnes résolutions, plutôt “des intentions”, des directions…

J’aime bien l’idée !

J’ai découvert il y a quelques semaines la notion de “tableau de vision. Un outil de développement personnel qui part du principe que pour réaliser ses rêves, ses aspirations, il est utile de les visualiser.

L’objectif d’un tableau de vision/visualisation :  garder son esprit concentré sur son idéal et avoir une image claire de la vie que l’on aimerait avoir.

Concrètement, il faut trouver des images (magazines, catalogues, sur Internet, ses propres photos…) de chaque chose qui fait partie de son idéal. Elles peuvent représenter qui vous voulez devenir, les choses que vous voulez avoir dans votre vie, des sentiments que vous voulez ressentir etc. etc.

Le “tableau” ainsi réalisé n’a qu’un seul but : nous motiver. En le plaçant à un endroit où on le voit régulièrement, il nous procure une petite piqure de rappel de ce qui est important pour nous.

Alors,en cette période de bonnes résolutions, avec cette nouvelle année qui commence qui peut être considérée comme une nouvelle page blanche, j’ai un peu “arrangé” le concept à ma façon.
Force est d’admettre que je suis assez nulle en “collages”. J’adorerais arriver à faire des assemblages créatifs ET esthétiques. Ce n’est pas le cas.

Je me suis donc plutôt concentrée sur des mots, des phrases, des idées qui, je le souhaite, écriront, marqueront cette nouvelle année.

 

 

Pas sûre que je l’accroche au milieu de mon salon. Mais pourquoi pas en fond d’écran de mon ordi?

Et, tous ces mots, je vous les souhaite aussi. Une page blanche, c’est parfois un peu angoissant mais toujours tellement excitant.

TRÈS TRÈS BELLE ANNÉE À VOUS TOUS

9
Share

Dernière ligne droite avant les fêtes… Ma première quin(qua)zaine de décembre (sans idées de cadeaux mais avec un petit cadeau)

 

De l’intelligence partagée : Live magazine.

LIVE MAGAZINE est un journal vivant, sur scène (Casino de Paris). Des journalistes, des photographes… se succèdent pour raconter – en mots, en sons, en images – une histoire vraie, une aventure personnelle.

 

Sous la direction en chef de Florence Martin-Kessler : 13 interventions plus passionnantes les unes que les autres.

Comme celle de Solveig Godeluck qui a dressé, en une dizaine de minutes, un portrait de Xavier Niel.

Ou celle d’Elodie Émery qui a crée le site Mon amie journaliste. Elle nous a narré son expérience “d’amie chômeuse”.

Celle de Gilles Denis, rédacteur en chef aux Échos Week-end pour Le diable s’installe au premier rang ou la stratégie des placements dans les défilés de mode (édifiant et hilarant).

Ou encore celle de Charles Empatz et Olivier Jobard, grands reporters qui racontent une fuite épique à travers le Soudan.

Et, en début de “spectacle’, on nous avait annoncé une surprise : un grand type hyper marrant allait venir????

Quelle surprise de voir arriver Edouard Philippe, notre premier ministre ! Effectivement grand et hyper marrant quand il raconte les circonstances de sa nomination.

Et, là, vous avez de nouveau regardé la photo voir si vous le reconnaissiez, non?

J’en suis ressortie ENTHOUSIASMÉE.

Vivement la prochaine édition (à priori en mars). Allez voir leur page Facebook.

Je suis tendance : je suis FREDAGSMYS* !

Encore une tendance qui nous vient des pays de grands froids. Un assemblage des mots suédois “fredag” (vendredi) et mys (cosy). Cela consiste à consacrer ses vendredis soirs à la détente, à partager des plats réconfortants devant la télé plutôt que sortir faire la fête (lu dans Elle)

*Traduction française: fan de Koh Lanta.

 

Une série :

The night of (sur Canal + séries).

Naz, brillant étudiant d’origine pakistanaise vole le taxi de son père pour sortir à Manhattan. Par erreur, une jeune femme monte dans sa voiture. Ils passent la soirée et la nuit ensemble sur fond d’alcool et de drogue. Au réveil, Naz retrouve la jeune femme baignant dans son sang lardée de coups de couteau. Il ne se souvient de rien. 

 

 

Avec un rythme assez lent, à contrario du côté plutôt speedé des séries “policières habituelles”, cette plongée dans l’univers judiciaire américain m’a tenu en haleine surtout grâce à l’excellent John Turturo en avocat low coast

 

Au théâtre ce soir

Le temps qui reste :  la nouvelle comédie de Philippe Lellouche au théâtre de La Madeleine.

4 amis d’enfance dans la cinquantaine se retrouve suite au décès du cinquième de la bande. L’occasion de faire le point sur leur vie et surtout de se rendre compte de l’urgence de bien vivre le temps qu’il reste.

 

 

On passe un bon moment, on rit souvent. Et, cette histoire de potes fait forcement écho à nos propres vies.

 

Qui a dit ?

 

 

Jimmy, une poupée d’occasion dans une publicité Le Bon Coin.

 

 

Non rien, cela m’a juste fait marrer.

J’ai fait un peeling

 

Fascinant, non, la table d’un médecin esthétique ?

Je fais ce soin (50€) 1 fois tous les 2 ans pour “faire peau neuve”.

Le docteur Salashour m’applique une lotion sur le visage. Il la lasse agir quelques minutes. Ça chauffe… Vraiment. Et applique un crème qui va calmer le tout instantanément.

Après le soin, il faut rester 12 heures sans rien toucher (ni eau ni crème). On est un peu/beaucoup rouge pendant 48 heures. Perso, je pèle très peu mais cela dépend des peaux. Dans tous les cas, une vraie sensation de peau sèche qui tire pendant au moins une semaine.

Ce soin atténue les tâches, élimine les micro-kystes (et les points noirs) pour une peau plus régulière. Il est une vraie arme contre le teint terne.  Et a également un effet activateur de collagène. Les traits sont retendus!

 

Caroline Loeb : On ne sait jamais ce que le passé nous réserve. 

Tout le monde se souvient de Caroline et de son tube générationel : C’est la ouate (je vous entends le chantonner). Je l’avais rencontrée lors de la sortie de son livre (voir le post). Sa passion du théâtre – après avoir interprété George Sand, elle est actuellement sur scène dans la peau de Françoise Sagan – ne lui fait pas oublier la chanson.  Elle travaille actuellement sur un nouveau disque (on dit encore disque?). Et, a besoin d’un petit coup de pouce. Elle organise effectivement une collecte sur Kiss Kiss Bank Bank pour mener son projet à bien.

 

 

” On ne sait jamais ce que le passé nous réserve est comme une lettre d’amour à Sagan, et, bien sûr, l’occasion d’écrire et de chanter des sentiments qui me tiennent à coeur… La solitude, cette sensation d’être écorchée par tout, une mélancolie sur le fil du rasoir, et toujours l’amour des mots. Je suis très heureuse que des artistes que j’aime comme Pascal Mary, Pierre Notte, Thierry Illouz, ainsi que Benjamin Siksou apportent leur talent à ce projet qui me tient à coeur. Cet album est aussi l’occasion de retrouver Pierre Grillet mon complice de C’est la ouate, pour un texte qu’on a écrit autour d’une phrase de Sagan que j’adore : On ne sait jamais ce que le passé nous réserve, titre de l’album.” Caroline

Vous pouvez donc participer à cette “création” en allant sur ce site. Où vous pourrez également écouter en avant-première quelques titres.

 

Mon cadeau de Noël.

Enfin celui de Solavie. Je vous avais présenté cette marque au travers le portrait de son fondateur Nicola Frassanito.

En me laissant en commentaire, quel est l’ingrédient principal de cette jolie marque de cosmétiques (tirage au sort ensuite), vous gagnerez un trio nourrissant (serum+ contour des yeux + crème nutritive) d’une valeur de 125€.

 

Tenue

 

 

Noir, c’est noir… Mais avec une touche d’espoir de vert !

Alors, malgré cette photo pas très souriante, je vous souhaite de très belles fêtes de fin d’année. On se retrouve en janvier !

 

2
Share

“Je sais peu de choses. À 73 ans, j’ai juste acquis ce qu’il faut de sérénité pour conclure tardivement : la vie est plus simple qu’on le croit.” 

Voici ce que cherche à nous transmettre PERLA  dans son nouvel ouvrage:  Ce que la vie m’a appris (Flammarion).

Quel plaisir de rencontrer cette belle femme toujours de blanc vêtue, un vrai moment de grâce, d’intelligence et de bienveillance.

Perla Servan-Schreiber, après une carrière dans la publicité, relance avec son mari Jean-Louis (journaliste et essayiste) le magazine Psychologies en 98 avec le succès que l’on sait, puis ils créent Clefs en 2010.

Depuis quelques années, les deux époux ont décidé de lever le pied et de se consacrer chacun à l’écriture.

Et, aussi à la cuisine pour Perla. (Elle a écrit de nombreux ouvrages sur le sujet dont Et, nourrir de plaisir en 1996  ou La cuisine de Perla en 2015)

Cuisiner, c’est de la joie, de la concentration. La nourriture est quelque chose de sacrée – on a besoin de sacré dans sa journée. On cuisine des aliments qui viennent de la terre, du travail humain. Je me sens “le devoir” de les préparer de la meilleure façon possible. S’attabler ensemble ensuite, c’est du partage. Cela fortifie les liens. 

Cuisiner, bien manger, partager… Voilà ce qui est, pour Perla, la base de l’équilibre et du bonheur.

Ce qu’il y a de plus extraordinaire, c’est d’avoir un bel ordinaire. 95% de ce que nous faisons dans la vie se répète. Ce sont ces gestes quotidiens qui sont vitaux. Y porter de l’attention, du cœur change totalement la vie. C’est aussi par ces gestes que l’on prend soin de soi. Le corps est précieux. Il faut qu’il puisse bien “tourner” pour le plaisir de rester vivant et entouré.

“Fais du bien à ton corps pour que ton âme ait envie d’y rester.” Perla cite ce proverbe indien dans son livre. Mais la “grande découverte” de Perla, celle qu’elle veut absolument transmettre. Et qui a eu une vraie résonance en moi. Je me répète régulièrement cette phrase telle un mantra depuis notre rencontre :

 La vie est plus simple qu’on le croit.

Simple ne veut pas dire facile. On ne maîtrise pas ce qui nous arrive. Il y a forcement des malheurs, des maladies. On ne peut pas trier le bon et le mauvais mais on peut être mieux équipé pour les affronter. Il faut être dans l’acceptation. Qui ne veut pas dire résignation. L’acceptation c’est entendre et faire sienne une information. Ce qui permet alors d’être dans l’action. Si on n’est pas dans l’acceptation, on se met dans une posture d’insatisfaction. J’aime beaucoup cette citation d’un sage indien : Vivre, c’est être dans l’acceptation joyeuse de la réalité. 
La notion de joie est fondamentale. Elle se cultive face aux circonstances de la vie. Savoir rire est souvent la seule réponse à apporter à ce qui nous arrive. Mais une fois de plus, il ne s’agit pas de se résigner.

Se résigner, c’est baisser les bras. Accepter, c’est lever les bras et avancer.

 

 

le livre de Perla Servan-Schreiber

 

Alors pour clore ce post, parmi tout ce que j’ai lu depuis quelques jours sur Jean d’Ormesson, j’aime vraiment quand il dit préférer la joie, le plaisir au bonheur.

5
Share

Le froid qui s’installe, de la philosophie et de la feel’ osophie… alors que quelques flocons de neige  tombent sur Paris : ma dernière quin(qua)zaine de novembre.

Couleurs de l’Avent : vert, rose poudré et grenat.

 

 

Bonne humeur !

J’adore l’idée !

Après la psychologie positive : la cosmétique positive ! Et anti-âge. D’ailleurs, pour aller au bout de leur positionnement, Dermapositive devrait parler de pro-âge. Pour ne plus nous parler de lutte contre les années mais  d’accompagnement.

Ce sérum, avant de “sublimer” ma peau, va stimuler ma bonne humeur par le biais de l’olfactologie. Je chauffe 2/3 gouttes au creux de mes mains, je les hume quelques instants, puis je me les applique sur le visage.

 

 

Là, je teste Réveil pétillant (quel joli nom), sérum anti-âge aux notes de romarin du Maroc. Mais, il y a aussi Harmonie féminine, Nuit de rêve, Plaisir des sens… 

Une expression à la con!

“Une femme entre deux âges“. J’ai lu cela dans la presse pour décrire le rôle de Karin Viard dans le film Jalouse. Pour qualifier La femme de 50 ans.

Ca veut dire quoi? On n’est plus bien défini ? En stand-by entre la jeunesse et la vieillesse? Alors, qu’au contraire, si on se fie à la définition de maturité, nous sommes arrivés à notre complet développement.

Entre 2 âges… J’ai l’impression d’avoir le cul entre deux chaises, et que l’on veut (me) ménager la chèvre et le chou pour me mettre entre la poire et le fromage.

 

Série :  US vs Paris

This is us (saison 2). 

Sur Canal + Séries.

 

Mais que je les aime les Pearson ! Cette fratrie de 3. On les voit évoluer aujourd’hui dans leur vie d’adultes. Et, on comprend ce qui les a construit  grâce à des flash-backs dans leur enfance dans les années 80.

J’avais adoré la saison 1. Tout autant de plaisir à suivre cette nouvelle saison. C’est simple, sans violence, sans grands effets… la vie quoi? Big up au couple formé par Kate (Chrissy Metz) et Toby (Chris Sullivan).

 

Paris etc. 

Sur Canal +

J’ai juste vu pour le moment les 3 premiers épisodes (j’aime bien “attendre” chaque semaine ma dose et ne pas tout regarder d’un coup).

J’en suis encore, du coup, à la mise en place des 5 personnages féminins – traduction : j’attends que cela démarre !-. Mais, j’aime bien ces 5 femmes. Elles nous parlent de nous, même si elles sont issues de générations et de milieux différents. L’écriture de Zabou Breitman est à la fois drôle et pleine de mélancolie. Et en tant que VRAI parisienne – j’y suis née et n’en partirai jamais- j’apprécie que l’on soit loin de la caricature de la Parisienne tendance “de la Fressange”.

 

 

 

 #TrucDeVieux.

Ma fille (18 ans) s’est vraiment moqué de moi quand elle m’a surprise, signant de mon prénom un message sur Facebook

“- Y’a que les vieux qui font cela. La personne sait que c’est toi qui lui envoie ce message.

– Oui, mais je trouve cela plus poli ! “

J’ai aussi dit l’autre soir, à un dîner,  feuilleton au lieu de série !

 

Un peu de philo.

Comme régulièrement,  j’ai assisté aux Lundis Philos de Charles Pépin au MK2 Odéon.

Ce lundi-là : Peut-on regarder la vie dans les yeux? 

 

Ce que j’aime chez Charles (outre son intelligente sexytude) est qu’il soit capable de s’inspirer d’une chanson de Benjamin Biolay pour construire ses interventions. Dans le cas présent:

“La vie n’aime pas qu’on la regarde dans les yeux.” ( Volver)

Vaste question…Qui revient, pour Charles, à se demander si on peut regarder la vérité en face. Non. Car les représentations que nous nous faisons de la réalité nous empêchent en fait de la voir telle qu’elle est. Le rôle de la philosophie est alors de nous apprendre à voir la vérité avec les yeux de l’esprit.

La seule vérité de la vie qu’il faut regarder dans les yeux : être parfaitement conscient que nous ne sommes pas complets, que nous sommes dépendants et fragiles, que nous avons besoin d’amour(s). C’est cela qu’il faut regarder au fond de soi.

On doit, sans illusion, admettre que la vie est absurde, souvent injuste, mais qu’elle est belle quand même.

 

In Matures à la une.

US vs France (égalité) 

Un ciné.

Le brio d’Yvan Attal.

J’y suis allée avec ma fille (oui, celle qui me traite de vieille). Même couple générationel que celui formé par Daniel Auteuil et Camélia Jordana (excellente).  Je suis quand même beaucoup plus cool  (et plus jeune) que ce professeur d’université qui, pour ne pas être accusé de racisme, doit coacher son étudiante pour des concours d’éloquence.

Ok, le film réunit pas mal de clichés, mais franchement ça fonctionne quand même très bien. Nous y avons passé, mère comme fille, un très bon moment.

 

 

Un concert au ciné.

L’idée est assez étrange. Mais, je ne pouvais pas râter la diffusion en version restaurée et son mastérisé du concert mythique de mon dieu Prince. De la tournée Sign o’ the times de 1987. J’y étais à l’époque à Bercy. Dans le ciné, les spectateurs ont essayé de se comporter comme un vrai public de concert : chants, applaudissemnts, briquets… Mais, bon l’ambiance n’y était quand même pas complètement. Mais génial de voir tous les détails d’un concert aussi culte que celui-ci !

 

 

5
Share