About virginie

Assez vieille mais en gardant une âme de midinette, en philosophant, en pratiquant l’humour noir et le shopping !

La citation qui ouvre ce post est tiré de dernier ouvrage de Perla Servan-Schreiber : Les promesses de l’âge (Flammarion).
Je vous avais présenté Perla dans ce post. Cette rencontre fut un vrai plaisir. Cette femme est lumineuse !

 

Perla Servan-Schreiber

 

Elle sort aujourd’hui un nouveau livre : un vrai Feel Good Vieillir ! Perla y célèbre ses 75 ans, âge où elle se sent vraiment libre. Son unique projet : se sentir vivante jusqu’au bout. Elle trouve que la  vieillesse mérité un nouvel imaginaire. Pour que” s‘estompe non pas la vieillesse, mais la peur de vieillir.” Pour cela, Perla cherche à vieillir au mieux de soi. J’aime beaucoup cette formule. ”

“Comme on se fait belle avant un rendez-vous d’amour: se faire belle pour vieillir optimise les chances que cela se passe bien…La vie m’a appris que la beauté n’est pas réservée à la jeunesse et que beautés se conjuguent au pluriel. À chacune de trouver ses gestes, ses rituels, ses plaisirs.

Quelque chose me dit que la forme supérieure de la beauté se nomme le goût de la vie.”

 

Bien vieillir dans le monde.

 

D’après une étude McCann “Truth about Age” (vu dans L’ADN).

Chaque pays a son “mantra” pour bien vieillir.

Pour nous, en France : Se cultiver sur de nouveaux sujets.

Au Canada : Savoir gérer son stress.

Aux États-Unis et au Liban : Pouvoir se rendre régulièrement chez le médecin.

Au Brésil : Faire suffisamment d’exercice.
Au Chili : Rester heureux et positif.

Au Royaume-Uni : Garder un bon sens de ‘l’humour (of course!).

En Inde : Se sentir respecté par la société.

Au Japon : Réussir à bien dormir.

 

Quand nous exprimons-nous vraiment?

Le thème de la dernière conférence philo de Charles Pépin. J’adore Charles dont la pédagogie, les connaissances… le rendent so sexy.

 

 

 

Pour Charles, nous nous exprimons tout le temps. On tweete et retweete, on commente le commentaire. Mais on oublie ce qu’est s’exprimer vraiment. Qui serait exprimer sa singularité. Pour le philosophe, on s’exprime vraiment quand on découvre ce qu l’on pense en parlant. Sinon, c’est de la communication. IL cite Hegel :” C’est dans le mot que la pensée fait sens.”

Mais aussi à l’échelle d’une vie, ce qui nous exprime vraiment est l’ensemble de nos actes. Et finalement au quotidien, on peut s’exprimer davantage dans des petits gestes. On s’exprime dans sa manière d’être. Quand on est dans la rue et que l’on marche, on est soi tout entier. Alors, on s’exprime vraiment quand il y a une fidélité entre les gestes extérieurs. “Nous sommes ce que nous faisons;” Sartre

Alors s’exprimer vraiment est devenir ce que l’on est, affirmer sa singularité en réconciliant son intériorité et son extériorité.

Je sens que je vais vraiment m’exprimer grâce à cette nouvelle chemise !

 

 

J’ai découvert cette marque Diega l’été dernier. J’avais déjà acheté une chemise. Leur matière est hyper agréable. Bon, une par saison quand même… 185€

 

Un ciné : La midinette en moi ne vieillira jamais…

 

A star is born !

De Bradley Cooper, avec Bradley Cooper, chansons de et par Bradley Cooper… Ce mec est totalement irrésistible !

Et Lady Gaga que je connaissais que de nom mais très peu son univers artistique, elle est juste parfaite !

 

Star de country/rock auto-destructeur un peu en fin de parcours tombe amoureux d’une jeune serveuse/chanteuse qu’il décide de propulser sur le devant de la scène. Elle aura de plus en plus de succès. Lui de moins en moins… 

Cette version est la troisième sur ce même thème. J’ai retrouvé grosso modo les mêmes exaltations qu’en 1976.Un peu plus mesurées quand même. Le A star is born avec Barbra Streisand et Kris Kristofferson s’était hissé alors dans le panthéon de mes films préférés.  = celui qui m’a fait plus pleuré. j’étais tombée raide dingue. J’écoutais le 33 tours, allongée par terre, entassant la pochette de l’album. Je voulais le même à la maison. La sagesse de mes 56 ans me fait comprendre que j’aurais dû mal à tomber sur un Bradley Cooper. En revanche s’il peut quand même porter un Stetson.

 

 

Tenue:

 

 

 

Le bonheur d’un soin de peau.

La parfumerie Burdin, très bel havre de beauté dans le 10ème arrondissement, m’a proposé de tester son soin Du temps au temps. Un soin anti-âge Shiseido. Primo, j’aime beaucoup cette marque qui applique la méthode QI pour réguler les énergies du corps et de l’esprit, procurer une profonde relaxation et redonner de l’éclat à la peau. 1H30 de massages mêlant acupression et aromacologie avec un nettoyage en profondeur, pose de masques et applications d’Oshiboris (serviettes chaudes humides). 1H30 de pure “joie”. Oui, ce soin m’a procuré de la joie en plus d’une vraie mine éclatante !

 

Jusqu’au 30 novembre, La parfumerie Burdin propose ce soin à -30%. Soit 84€ au lieu de 120.

7 bd de Denain, 75010. 01 42 33 10 46.

 

Une série -vraiment- originale !

Sur Canal, Killing Eve est une série franchement réjouissante pour l’amatrice d’humour noir que je suis.

Une analyste du MI5 au boulot plutôt ennuyeux et très peu adaptée au terrain traque une tueuse à gages qui zigouille des hommes d’affaires à travers l’Europe. 

La série est transgressive et imprévisible. Et vaut aussi surtout pour son duo/duel d’actrices. Sandra Oh (Grey’s anatomy) qui joue le tragicomique à merveille face à Jodie Cormer en serial killeuse aussi fascinante que flippante.


Une saison 2 est en route. Youpi !

 

 

 

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Le style, l’allure, la dégaine… nos meilleurs atouts pro-âge !

 

Primo : on se redresse.

La tête haute, les seins fiers même s’ils ont perdu de leur superbe et les épaules en arrière.

Bien se tenir est la base d’une allure jeune dynamique. On devrait imaginer un fil qui nous tire le crâne vers le haut. Et c’est ce haut du crâne qui doit nous pousser en avant à chaque pas. Avec des épaules le plus espacées possible des lobes des oreilles.

Un effort de chaque instant pour moi. J’ai l’impression de me tenir de plus en plus voutée et ça, c’est juste pas possible!

Et bien sûr, on ne zappe pas le sport pour garder de la tonicité! 

Quand je choisis mes vêtements, je pense en termes d’allure. 3″ guides” : de la modernité (plutôt que du “fais jeune”), une part d’élégance et un soupçon de créativité pour éviter l’ennui. En poussant parfois un détail. Vive les accessoires !

J’aime les fringues. Je suis loin d’en être une spécialiste. Je n’ai pas un sens inné de la mode. Comme ces filles qui font de “rien” quelque chose de génial. Moi, j’ai besoin de réfléchir, de “construire” ce que je vais porter.

J’aime pratiquer l’art de la simplicité. Avoir une tenue qui semble couler de source. Un style “nonchalant” qui peut naître de l’assemblage de basiques.

J’aime particulièrement.

Le féminin/masculin. Un pantalon cigarette avec une veste d’homme ou une chemise oversize. Ou la veste masculine avec une robe fluide.

La chemise est, selon moi, la meilleure amie de la femme de plus de 50 ans. Le juste décolleté et les manches négligemment retroussées pour montrer un peu les bras (et avoir un côté cool).

Je suis une névropathe du châle/écharpe/foulard. J’adore ça. Je peux jouer sur les couleurs, les imprimés…

Les belles matières… Difficile aujourd’hui de s’habiller bon marché. Mieux vaut moins mais mieux. Précepte que j’ai encore un peu de mal à appliquer…

Les jupes tubes. Ma silhouette s’épaissit du haut, mes jambes restent fines. Mais toujours avec quelque chose de ample en haut. Je n’aime plus beaucoup en fait le collé/serré. Passé l’âge. Mais j’apprécie aussi de plus en plus les jupes fluides. En règle générale, toutes ces matières légères et aériennes qui dansent quand on marche (on n’oublie pas : avec un fil qui nous tire le crâne vers le haut ….). Il est plus intéressant et adéquat de jouer plus le sensuel que le sexy.

Je n’aime pas

Le trop : trop sexy, trop court, trop maquillée, trop bijoutée, trop coiffée…

Je vais faire un effort.

J’adore marcher à plat. Ma kiné (ben oui, j’ai mal au dos vu que je me tiens mal ) me conseille de porter des petits talons pour améliorer ma cambrure (et soulager mon bassin trop introversé). Et quelques centimètres embellissent quand même la silhouette. De plus les talons plats  + une chaussure un peu large (hormis les baskets) un peu large envoient le message :  j’ai mon hallux valgus qui me travaille, ma hanche qui me fait souci. C’est vrai pour toutes les tenues trop confort en fait. Le plus souvent, je suis une grande flemmarde du dressing. Allant au plus simple, au plus confortable. NON ! Message envoyé : j’ai lâché l’affaire et de toute façon, je gonfle tellement en fin de journée que rien de mieux qu’un taille élastiquée.

 

Avoir plus de 50 ans ne nous oblige en rien à faire profil bas. J’essaie même de mettre derrière moi un certain conformisme de mes plus jeunes années. Sincèrement, je crois que je m’amuse beaucoup plus avec mes vêtements qu’auparavant.

En tapant le #Over50 sur Pinterest, voici quelques tenues qui m’inspirent :

 

 

 

 

Et, j’ai demandé à mon amie Isabelle Thomas, styliste personnelle, de nous donner son avis sur la question.

“Le plus important est de s’habiller en fonction de son corps.

Beaucoup de femmes se trompent de taille. S’habillent trop grand ou trop petit.  Et, il ne faut pas oublier que le corps change avec les années. Et, le style évolue toute la vie. 

N’hésitez pas à tenter de nouvelles formes, de nouvelles coupes. La cabine d’essayage est à vous! Vous avez toujours pensé que la pantalon 7/8 n’était pas pour vous alors qu’il peut vous donner une vraie allure. Et vous allonger la silhouette

Idem pour la couleur. Vous vous êtes toujours dit que le vert ne vous allait pas. Mais quel vert? Un émeraude sur une jolie blouse de soie? Un vert tendre sur un pull moussant? Il faut savoir jouer sur ces nuances.

Et, n’hésitez pas à aller vers des couleurs intenses. Des couleurs qui vous portent. Elles donneront de vous l’image de quelqu’un de lumineux, de dynamique. Le vêtement a un pouvoir sur vous ! C’est pour cela qu’il faut aussi être attentive à la coupe, à la matière. On ne se tient pas de la même façon dans un pantalon bien coupé ou tout avachi ou complètement froissé.

Avoir de l’audace est un bon anti-âge. Elle peut tout simplement être dans le mélange des tons. Un pull rose avec un pantalon marine est moins attendu qu’un pull rouge avec du noir. Du bleu ciel avec du chocolat, un manteau beige avec un pantalon rouge. Un jaune vif avec un blazer anthracite.

Écoutez-vous. Exprimez votre personnalité. L’important est de sentir à sa juste place. Quelque soit l’âge, on peut tout faire mais on le fait différemment. Par exemple, on peut piquer dans le vestiaire ado et mettre un sweat à capuche mais surtout pas en total look. On le met sous un beau blazer. Ou avec un beau trench. Le mélange des genres est toujours une bonne idée. Le sport/chic, le cheap/classe, le féminin/masculin…

Il faut donner de l’esprit à sa silhouette.”

Nous avions fait ensemble un post “Detox penderie” que vous pouvez lire ici. Et voici deux exemples de tenues proposées par Isabelle avec mes vêtements (il y a déjà quasi 2 ans).

 

 

 

Allez voir le dernier post d’Isabelle qui nous invite à s’amuser avec sa penderie. Ici. 

 

 

 

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Une nouvelle animatrice de yoga du rire : Mireille, 56 ans.

Mireille est conseillère en image personnelle. Son site : Imaginez vous conseil en image.  Pour animer ses ateliers (elle bosse beaucoup pour des organismes médico-sociaux)-  qui “travaillent” aussi sur l’estime de soi- elle vient de rajouter cette nouvelle corde à son arc. :

Le yoga du rire a été pensé par le docteur Madar Kataria. Suite à des travaux à partir d’histoires drôles avec quelques patients. Il s’est rendu compte d’un mieux être chez eux et même d’une meilleure efficacité de leurs médicaments. Il observe que le cerveau ne fait pas la différence entre un rire naturel et un rire simulé. Et qu’il va secréter des endorphines, les hormones du plaisir, comme avec le sport. Avec son épouse, professeur de yoga, il va créer cette nouvelle discipline. Les exercices de yoga du rire et de respiration yogique (inspiration courte/expiration profonde) vont stimuler le mouvement de notre diaphragme et de nos muscles abdominaux.

Le yoga du rire est vraiment un outil très puissant.

Il aide à désinhiber. Il permet de lâcher prise plus facilement.”

 

 

 

 

Comment décrieriez-vous votre look?

“Sport/naturel”.

J’aime les silhouettes “sportives” au niveau du style. Je suis tout le temps à plat. Et “nature” parce que j’aime les matières naturelles et que je ne suis pas très apprêtée. Je me maquille peu.

Je recherche essentiellement le confort. J’aime les coupes pas trop serrées. Comme je travaille beaucoup sur la colorimétrie, je connais les couleurs qui me vont. Et depuis que je suis conseillère en image, je m’achète beaucoup moins de vêtements. Je sais ce qui me va et dès que j’achète quelque chose, j’ai déjà imaginé ce qui pourra se coordonner avec ce que j’ai déjà.

Avec les années, je ne porte plus de noir près du visage. Je deviens grise. Cela ne me valorise pas. J’aime aussi les cols V qui dégagent la tête. Mais je ne m’interdis jamais rien à priori. J’essaie et je vois.

Je cherche également toujours la petite touche créative. Celle qui va apporter de l’originalité. Mais ce n’est pas non plus “la fashion week”. Je ne suis pas excessive.

 

Votre routine pro-âge?

Aucune !

Je ne fais rien de spécial.
À un moment j’allais souvent à la piscine parce que l’eau me fait du bien. Là, je suis bien tentée par la country ! Pour bouger en m’amusant !

Je ne suis pas très “crème”. J’aime l’huile démaquillante DHC que j’achète chez Monop. J’ai l’impression qu’elle hydrate bien.
Mais je ne crois pas aux antirides. On a tous un capital génétique quoi que l’on fasse. Et les rides font partie de la vie. Ce sont des rides d’expression. J’ai vu au Vietnam de très vieilles femmes très ridées juste sublimes.

Alors oui aux thérapies douces plutôt. Les massages du visage comme le Kobido. C’est prendre soin de soin. C’est cela qui est important.

En fait, mon meilleur pro-âge, c’est le voyage. J’adore voyager. Cela m’apporte beaucoup. Et me permet de rester dans l’émerveillement comme une gamine.

 

Ce qui vous gène le plus dans votre âge?

Le regard de la société.

Qui nous considère comme un senior dès 42 ans… C’est un peu violent quand même !

Alors que nous sommes à un âge où nous avons plus de temps (les enfants sont grands), on est jeune dans notre tête, dynamiques. Nous avons plein d’envies et sommes très ouverts aux nouvelles technologies.

 

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J’aime le mois de septembre !

Une rentrée les pieds sur (la) terre, la tête avec la lune et la main sur le sein…

 

La marche pour le climat !

 

 

 

C’était samedi 8. Nous étions des milliers en France à juste marcher dans les rues de nos villes. J’ai adoré participer à ce mouvement citoyen. Le message était fort et clair. Nous devons vraiment tous nous mobiliser pour le climat. C’est l’affaire de tous. Des changements radicaux sont nécessaires au niveau des gouvernements et aussi plein de petits changements dans nos vies quotidiennes.

Je suis loin d’être parfaite. J’adore prendre des bains et l’avion. Mais j’essaie de faire des efforts. Eteindre les appareils en veille, trier mes déchets, arrêter l’eau quand je me lave les dents, diminuer le plastique, privilégier mes pieds ou les transports en communs…

Et, je viens de loin. Je suis d’un temps où il fallait manger de la viande tous les jours et où on balançait tous les restes du pique-nique par la fenêtre lors de voyages en voiture en écoutant Plastic Bertrand !

 

 

Pour moi septembre /rentrée = traîner au Monop !

 

 

Tote bag : 19,99€

 

Et au Bon Marché.

 

 

 

Qui nous propose une immersion en Californie, royaume du “welness” et des “good vibrations”. Un univers fun et coloré parfait pour prolonger l’été.

 

 

 

A deux pas : le 40 rue de Sèvres.

 

 

 

 

A l’occasion des Journées européennes du patrimoine, l’ancien hôpital Laennec, désormais le siège du groupe Kering (famille Pinault) et de la Maison Balenciaga, s’ouvre au public. C’est ce week-end. J’ai pu le découvrir en avant-première. Des visites privées y étant parfois organisées.

En 1634, c’est ici que sera fondé l’Hospice des Incurables. Qui deviendra l’hôpital Laennec en 1878. Dans les années 2000, il est cédé par l’état pour construire l’hôpital européen Georges-Pompidou. Un gros projet de réhabilitation a été mis en œuvre pour retrouver et valoriser ces bâtiments. Qui sont avec les jardins des joyaux du patrimoine parisien.

En particulier la chapelle classée au titre des Monuments Historiques. Où sont installées certaines œuvres de la Collection Pinault.

 

 

 

 

Impressionnante cette “Jacob’s Ladder” de Damien Hisrt où plus de 3000 espèces d’insectes sont rangés en fonction de leurs familles ! Des insectes choisis par l’artiste car ils conservent l’apparence de la vie dans la mort.

Exposition Balenciaga. 

Dans une des grandes salles “communes” de l’ancien hôpital, la Maison Balenciaga, dans une très belle scénographie, diffuse des extraits de films réalisés entre 1960 et 1968 présentant les collections de Haute Couture. Images très rares car à l’époque ces défilés n’étaient pas filmés et les caméras de télévision y étaient interdites.

Ces images m’ont particulièrement émues. Ma mère ayant été ce que l’on appelait “mannequin cabine” chez ce couturier. C’est-à-dire qu’elle travaillait exclusivement pour lui et défilait pour montrer les nouveaux modèles aux riches clientes.

 

Une touche de bordeaux!

Tee-shirt H&M. Veste Nice Things. Jean Acquaverde. Converse.

Un film : Photo de famille.

 

 

Deux sœurs, un frère (et leurs parents) doivent gérer la sénilité de la grand-mère. 

Un film chorale réalisé par Cécilia Rouaud excellemment interprété par Jean-Pierre Bacri (cœur avec les doigts), Chantal Lauby (gros cœur avec les doigts), Vanessa Paradis, Camille Cottin, Pierre Deladonchamps. La famille, c’est l’enfer mais aussi le paradis… Joli film même si je peux reprocher à la réalisatrice d’avoir voulu traiter trop de sujets. Ce qui rend le film parfois un peu fouillis et du coup on a du mal à vraiment s’attacher à un personnage.

 

La main sur le sein.

 

 

 

L’institut national du cancer va lancer le 23 septembre une nouvelle campagne d’information sur le dépistage du cancer du sein. Afin de nous aider à avoir toutes les infos nécessaires pour décider de faire ce dépistage. Elle s’adresse à toutes les femmes à partir de 50 ans (10 millions de femmes). L’Institut national du cancer a également particulièrement à cœur un accès égal au dépistage sur l’ensemble du territoire.

Je participe bénévolement à cette campagne sur les réseaux.

Je devais faire une photo mettant en scène ma main autour d’un duo d’objets qui évoque les seins. Que pensez-vous de mon choix de la burrata :)?

C’est évidement un sujet qui me tient particulièrement à cœur. Des amies ont été touchées.

54 000 cas de cancers du sein sont détectés chaque année.

80% des cancers du sein se développent après 50 ans.

“Savoir, c’est pouvoir agir.”

99% : C’est le taux de survie à 5 ans pour un cancer du sein détecté à un stade précoce. 

Les autorités de santé nationales recommandent ce dépistage à partir de 50 ans tous les 2 ans (quand pas de facteur de risque particulier).

Perso je le fais. Et vous?

Cette plateforme web est dédié à votre information sur le sujet.

La punch line de la quinzaine.

Extrait d’une scène entre Daniel Auteuil (magistral) et Richard Berry dans Nos femmes que j’ai passé sur ma page Facebook.

 

“Tu ne vieillis pas, tu t’aggraves!”. 

 

 

Un peu perché, mais ça fait du bien.

 

Atelier Lune et gong de rentrée au Tigre (40€)

J’essaie de méditer tous les jours. Pas facile. Je suis donc à la recherche de tout enseignement qui pourrait m’y aider.

 

 

Ce dimanche 9, c’était la nouvelle lune. On dit “nouvelle” quand celle-ci rejoint le soleil et disparait à nos yeux annonçant un nouveau cycle.

Cette nouvelle lune nous convie chaque mois à un nouveau voyage intérieur. Tout concorde pour retrouver l’équilibre.

Lors de cet atelier, Véronique et Catherine nous proposent après une longue méditation chantée (Kundalini yoga), un bain de gongs. Les vibrations de ces instruments vont résonner avec nos énergies. Ces bains sont des “nettoyages holistiques”,  des massage intérieurs. Une technique de relaxation du Kundalini yoga. 

Pas de concentration particulière. Une seule chose à faire : s’allonger et se laisser porter.

Comme conseillé lors de cet atelier, le soir j’ai écrit “mes intentions” sur papier. Ce quoi j’avais envie de changer pour cette nouvelle lune dans ma vie.

Je vous jure, le lendemain je me suis vraiment réveillée de façon très agréable ce qui est loin d’être souvent mon cas (je suis une vraie angoissée de chaque jour qui commence).

C’est une expérience difficilement racontable en fait. Mais finalement, ne pas forcement comprendre, ne pas pouvoir analyser pragmatiquement ce que l’on fait, ce que l’on ressent, c’est bon aussi. C’est une expérience “différente”. Tout à fait dans la lignée de mes réflexions dans mon précédent post : Pourquoi le temps passe plus vite à mesure que l’on vieillit?

 

Alors, vive le mois de septembre

Ba de ya – say do you remember
Ba de ya – dancing in september
Ba de ya – golden dreams were shiny days

 

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Le temps passe plus ou moins vite mais il s’accélère avec le temps… Un peu de philosoph’Age !

Le temps joue avec nous!

On rentre de 15 jours de vacances.  Les journées ont filé à toute vitesse. Le dernier jour est arrivé avant d’avoir eu le temps de dire ouf et de finir son tube de crème solaire. Pourtant, une fois rentré, on a le sentiment d’être parti plus longtemps que 2 semaines.

Alors, le temps a-t-il passé plus vite ou plus lentement?

Et pourquoi un mois d’août nous semblera toujours plus court qu’un mois de février alors qu’il est plus long?

Vous me suivez :)?

Un temps si long il y a longtemps.

 

Quand j’étais petite, à chaque rentrée scolaire, j’avais l’impression qu’aller jusqu’aux prochaines grandes vacances équivalait à l’ascension de l’Everest sans oxygène et sans assistance. J’avais même des doutes sur ma capacité à y arriver tellement cette année me paraissait interminable avant même d’avoir commencé.

À partir de la  quarantaine, voire de la cinquantaine, une année semble durer la moitié de ce qu’elle durait quand j’avais 15 ou 20 ans.

Ces vacances qui s’achèvent sont aussi une bonne métaphore de la vie humaine.

Au début, on a le sentiment que le temps est infini, comme quand on était môme. Au milieu du séjour/parcours, le temps s’accélère semblant nous échapper. On veut alors en profiter au maximum. Puis c’est fini et on se rend compte que l’on a pas fait tout ce que l’on voulait/prévoyait de faire. On rentre souvent avec un sentiment d’inachevé, d’inassouvi.

Avec des “distorsions spatio-temporelles”.

Le temps est aussi presque une “illusion d’optique”.

Quand nous étions petits, comme tout nous semblait plus grand , tout le monde nous paraissait vieux.
Comme nos parents. Jusqu’à ce que nous calculions l’âge qu’ils avaient quand nous avions l’âge de nos enfants aujourd’hui.

Je me souviens très précisément de la sortie du film Indochine (1992). Pourquoi? Je ne sais plus. Mais je me rappelle que dans mon esprit, alors que j’avais 30 ans, je considérais Catherine Deneuve comme une actrice très mûre alors qu’elle avait à peine la cinquantaine. J’ai revu le film dernièrement, elle m’a semblé si jeune !

Autre exemple, je suis née QUE 17 ans après la seconde guerre mondiale. Lors de mes premiers cours d’histoires, elle me semblait dater du Moyen-Age. Je n’imaginais pas du tout à quel point toutes ces horreurs étaient si proches de moi en termes de temps. Mon fils a 22 ans, je me souviens de sa naissance comme si c’était hier et ces 22 années sont passées dans un claquement de doigts.

Alors pourquoi cette impression qu’avec les années, tout s’accélère et semble durer moins longtemps?

 

Une première explication assez logique. Que l’on pourrait appeler la loi de la proportionnalité de l’existence.

Une année pour un enfant de 10 ans représente le dixième de sa vie. Pour quelqu’un de 50 ans, cette même année en représente un cinquantième.

Et une autre plus “subjective”. Que l’on pourrait nommer la loi de l’attraction de la nouveauté.

Plus jeune, chaque heure nous apportait des expériences totalement nouvelles. Notre “entendement” était tout  en éveil. C’était le temps des “premières fois”. Des tas de souvenirs se créent.
A mesure que les années s’écoulent, nos expérience se transforment en automatismes. La mémoire a du mal à trouver des” moments d’ancrage” pour les souvenirs puisque les jours, les semaines se vident de contenus.

Alors, pour que l’on se remette dans un rythme scolaire, suffirait-il de revoir les choses, la vie avec des yeux d’enfant?

 

On ne maîtrise pas le temps.

C’est une évidence.
Mais on peut maîtriser sa façon de l’habiter.
Vieillir serait aussi être capable justement d’accepter de ne pas avoir d’emprise sur la durée mais d’en avoir sur nos actes.

À chaque “rentrée”, nos plus belles résolutions devraient être de se “vider” la tête, d’essayer de revoir les choses comme un débutant.

Pour rallonger le temps, il faut le remplir de choses nouvelles. Un voyage, apprendre quelque chose…Se trouver plein de nouveaux passe-temps. 

 

Prenons une dernière métaphore…

Quand on fait un trajet, le retour nous parait toujours plus court que l’aller. L’inconnu vs le connu. Mais, alors, dans la vie à quel moment décide-ton de faire demi-tour? Et surtout qu’est ce qui nous a pris de vouloir repartir dans l’autre sens?

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C’est la rentrée… Mais les vacances servent aussi à se “nourrir” toute l’année.

Et à être en forme au moins jusqu’à fin septembre.

Une semaine en Grèce..

…sur l’île de Mykonos…

Mais que c’est beau la Grèce! 

Si vous êtes sur Instagram, vous avez pu d’ailleurs le constater tout l’été. Gros boom des Cyclades sur les réseaux sociaux!

 

 

Et la féta, on en parle ?

Je ne me lasse pas de cet emblème de la cuisine grecque (fromage de brebis caillé en saumure). Même si son nom est d’origine italienne en référence aux tranches dans la manière de le présenter (fetta = tranche). Il serait déjà présent dans l’Odyssée d’Homère !

Ma salade grecque revisitée à l’italienne (la boucle est bouclée).

 

 

Penne (al dente) +féta + concombre + tomates semi-séchées + poivrons + basilic = super bon !

J’ai fait une extension de cils.

 

Génial, surtout pour avoir l’air maquillée sans mascara qui coule en sortant des flots.

Misencils.

 

2 semaines en Catalogne.

Dans la campagne catalane avec virée à Cadaqués (trop joli).

 

 

Cadaqués

 

Un de mes bonheurs de l’été : porter des chapeaux (je suis beaucoup moins à l’aise avec le chapeau d’hiver).

Le musée Dali à Figueras/Figueres

Un endroit absolument incroyable (mais avec beaucoup de monde). Dali décide à la fin de sa vie de transformer l’ancien théâtre de Figueres en une œuvre surréaliste à sa gloire. Il l’inaugurera lui-même en 1974.

 

2 séries

 

The affair. Je suis total fan des histoires de cœur et de cul (n’ayons pas peur des mots) de Noah, Alison, Helen, Cole… J’avais été assez déçue par la saison 3. La 4 est géniale !

 

 

Peaky blinders.Je pensais me lasser de cette série qui se place dans le paysage industriel anglais de l’après-guerre de 14/18. Ben non ! Toujours fascinée au bout de 5 saisons par le clan Shelby qui cette fois se confronte à la mafia new-yorkaise.

J’aime aussi cette série grâce à des personnages féminins forts. Et hyper stylés. Cette série est aussi une ode aux étoles, robes en satin, bijoux vintage, perles et dentelles, chapeaux…

 

 

J’aime aussi beaucoup l’emploi de musique pour la bande son totalement anachronique.

Mon coup de vieux de l’été…

À chaque fois que je me suis croisée en maillot devant une glace !

J’ai finalement beaucoup plus de mal avec le vieillissement du corps que celui du visage.

 

Ma cure de ciné de la rentrée.

 

My lady.

 

 

Une  juge aux affaires familiales de la Haute Cour doit trancher sur le cas d’un adolescent qui refuse la transfusion sanguine qui pourrait lui sauver la vie. Superbe Emma Thomson qui transcende son personnage. Le réalisateur Richard Eyre explique même qu’il n’aurait pas fait le film si elle n’avait pas accepté le rôle.

BlacKkKansman.

Scotchée par ce nouveau film de Spike Lee d’après des faits réels. Dans les années 70, le premier officier de police noir du Colorado infiltre le Ku kluk kan pour en dénoncer les exactions.

Interprétations jouissives de John David Washington (oui, oui, le fils de Denzel) et d’Adam Driver.

Véritable film coup de poing quand il se met en perspective avec l’Amérique de Trump.

 

 

 

Guy.

Je ne suis pas allée voir le film d’Alex Lutz d’un pas très enthousiaste. J’adore Catherine et Liliane mais j’avais été assez déçue par son dernier spectacle. Et j’avais un peu peur de la “performance à Césars”. 5 heures de maquillage tous les jours pour Alex Lutz pour se transformer en vieux chanteur ringard. Mais il est vraiment extraordinaire (et mérite un César) et son film est rempli de mélancolie joyeuse.

 

 

Je me mets au Pilates !

Vu le coup de vieux de l’été.

 

 

 

J’ai fait ma première séance dans un vrai studio de Pilates. J’ai adoré ce travail sur la posture et les muscles profonds. Je suis à fond !

Et  quand j’aurais la flemme d’aller au cours, je sais que cela viendra… Je re-regarde cette photo de Robin Wright (52 ans) vu dans Voici.

 

Mon mantra pour cette rentrée :

“Quand tu auras désappris à espérer, je t’apprendrai à vouloir.”

Sénèque

Allez,  Bonne reprise à tous et toutes

 

 

 

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Mood board estival réalisé lors de l’atelier Switch dont je vous ai parlé ici.

Parce que l’été, c’est aussi (surtout) un état d’esprit !

1- Oublier toute forme d’hyperactivité.

On essaie de rien faire. Une chose à la fois, cela serait déjà pas mal.

2- Passer en mode “petits bonheurs”.

Oui, admirer un coucher de soleil est toujours un kif. Et on écoute ses vraies envies. Vous avez toujours détesté la ratatouille. Qui a dit que l’on devait passer des heures d’épluchage dans la cuisine parce que cela fait “été”?

3- “Cueillir le jour présent” comme dirait Horace.

Pendant que l’on admire ce coucher de soleil, on est connecté au présent, à l’ici et maintenant. Cela permet d’avoir accès à soi.

4- Chanter… ET aussi danser tout l’été.

Les effets défoulatoires et quasi-méditatifs de la danse ne sont plus à prouver.

5- Be bad.

Et oui, on peut aussi prendre de mauvaises résolutions. Les vacances c’est aussi fait pour cela. Voir ce post pour vous inspirer (même si je suis sûre que vous n’avez pas besoin de moi pour cela :))

 

Brain magazine

 

6-Lever souvent les yeux au ciel.

Nos connections neuronales reçoivent alors un message positif. D’ouverture et de liberté. On sort de soi, on ouvre sa vision.

7- Briller.

On n’est pas en vacances pour se faire de l’ombre. C’est une période qui nous permet aussi un peu de nous lâcher question style. Et de porter du orange au moins sur les ongles des pieds .

8- S’ennuyer.

L’importance de l’ennui est démontrée par de nombreuses études scientifiques. L’imagination peut alors se délasser, elle a quartier libre.

9- Marcher pieds nus.

Ça fait un bien fou. On se “reconnecte” avec la terre et son énergie. Ca parait un peu “perché” dit comme cela. Mais il parait que cela permet même d’améliorer le sommeil. Et ne dit-on pas : “avoir les pieds sur terre”? 

10- Courir les festivals d’été.

Une étude britannique aurait démontrer que aller à des concerts augmenterait notre sensation de bien-être, notre estime de soi ainsi que notre sentiment d’être proche des autres.

 

Je nous souhaite alors le plus agréable des étés. On se retrouve fin août. Et, en attendant…

Que sera sera
Il arrivera ce qui doit arriver
What ever will be, will be
Adviendra ce qui doit advenir

 

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Patricia, une belle vision du pro-âge !

” J’aime me considérer comme une “accompagnante”. En vieillissant, les femmes ont besoin d’être aidées à se sentir bien, à mieux avancer”. 

Patricia Danniel, 51 ans est aujourd’hui esthéticienne. Mais elle est avant tout une grande voyageuse. Ce qu’elle pressent très jeune. Originaire d’un petit village de l’arrière pays niçois, elle obtient une maîtrise  de “français langue étrangère” pour pouvoir enseigner le français à l’étranger. Elle vient à Paris et enseignera d’abord à des étrangers mais en France. En 92 avec son mari et un bébé de 7 semaines, elle part pour le Liban dans les montagnes au dessus de Beyrouth. “Des années formidables”. Suivront l’Égypte, le Quatar.. avec à chaque changement de pays des plus ou moins longs séjours en France “pour les enfants”.

Puis cela sera la Thaïlande pendant 10 ans. Elle y travaille à L’Alliance Française tout en s’intéressant de plus en plus aux plantes et aux médecines douces. La dernière année, dans l’attente de la nouvelle mutation de son mari, elle décide de se former à Bangkok en réflexologie, anatomie/physiologie et massage suédois. Elle y obtient un diplôme international.

De retour à Paris en 2015, elle passe en un an un CAP d’esthéticienne “pour pouvoir me sentir légitime”. 

“J’ai tout de suite senti que ce qui me plaisait le plus était le pro-âge, m’occuper de peaux matures.”

Elle effectue donc des recherches dans ce sens pour trouver les “bonnes méthodes ” et fait ensuite des stages/formations et se spécialise alors en modelage chinois à l’aide de ventouses faciales.

 

 

 

“Bien vieillir pour moi est un équilibre. Il ne faut rien s’interdire, tout apprécier sans abuser. Il s’agit de maintenir son bien-être au niveau mental, physique et énergétique. Par exemple grâce à la réflexologie, on débloque les chakras pour avoir une énergie plus fluide. Il faut surtout changer son regard sur le vieillissement. Ne plus le voir comme une dégradation. C’est un changement, mais il n’est pas négatif. Je nous trouve plus jolies aujourd’hui, plus nous-mêmes.

Je prends un réel plaisir à faire du bien. J’aime faire de mon mieux pour que la personne se sente traitée dans la douceur. Grâce aux ventouses, on peut retrouver un visage plus harmonieux puisque l’on “s’attaque” au derme. En pompant avec les ventouses, on draine, on accentue la circulation sanguine et lymphatique. On permet aux cellules du derme (les fibroplastes) de se reproduire, de se dynamiser et ainsi de produire du collagène et de l’élastine. On élimine également les déchets entre les fibres.”

 

 

 

www.patriciadanniel.paris. Patricia exerce dans le 15 ème à Paris.

C’est toujours difficile de traduire en mots les sensations d’une rencontre… J’ai beaucoup aimé celle avec Patricia, femme très douce qui dégage beaucoup de sérénité et de bienveillance.

Et je trouve son choix de photo pour illustrer son “soin signature” très significatif de son état d’esprit pro-âge.

Le visage d’une femme birmane croisée lors d’un voyage dans un village au bord du lac Inlay.


 

 

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Coup de vieux, pro-âge, de l’audace et enfin du soleil… Ma dernière quin(qua)zaine de juin.

 

Coup De Vieux

Alors, celui-là, il est un peu sévère… Je peux mettre du temps à m’en remettre 🙂

Je rentre l’autre jour dans mon immeuble pour “tomber” sur le gardien en pleine conversation avec un “vieux monsieur”. En tous les cas, je l’avais “scanné” comme tel. Pas 4ème âge, mais quand même bien avancé dans les années.

Au moment où je passe devant eux, il me prend à parti :

– Vous avez entendu ce boucan samedi soir?

–  J’avais vu un petit mot dans l’ascenseur annonçant qu’il y aurait une soirée. Une jeune fille qui fêtait la fin du bac, Mais je suis au 7 ème, mes fenêtres ne donnent pas sur la cour, donc non, je n’ai rien entendu. C’est normal que cela fasse un peu de bruit, ce n’est pas très grave

– Si, c’est grave ! Ce n’est pas supportable pour des personnes âgées comme vous et moi 

 

Coup de vieux 2

J’ai réalisé que j’avais un “vieux prénom” ! Je crois que je n’ai jamais croisé une Virginie de moins de 40 ans… En revanche entre 40 et 60, on est un paquet. J’ai demandé à mes ados… Pas une Virginie à l’horizon de tout leur parcours scolaire et universitaire.

J’ai l’impression d’être une Monique, Suzanne, Paulette, Raymonde de mon enfance…

Avec aucun espoir de retour en hype.

 

Enfin une communication Pro-Âge !

Plus question de lutte contre les années, de combat contre le relâchement… Lancôme nous parle juste d‘énergie  et d’éclat !

 

 

Isabella Rossellini déclare d’ailleurs dans Madama Figaro quand on lui demande pourquoi elle a accepté d’être le visage de Rénergie :

Je l’utilise depuis la première formule, lancée il y a plus de 20 ans, et je suis ravie d’en représenter, à 65 ans, la version glow. J’aime le discours moins stigmatisant : ce soin, à l’origine antirides, propose à présent un effet “glow”, qui évoque davantage l’élégance et le glamour. Un vrai changement!”

Achat

 

Depuis quelques étés, j’avais renoncé au 1 pièce. Mes amies, mes enfants me disaient que “ça me vieillissait”.

Tant pis, je trouve quand même cela beaucoup plus flatteur pour la silhouette.

 

Iodus au Bon Marché (160€)

 

Enfin !

Bon, je n’ai pas encore profité de mon nouveau maillot, mais j’ai enfin pu m’enduire d’un peu de crème solaire sur les jambes.

Je découvre la nouvelle gamme solaire de la marque Phytoquant. Je vous avais présenté son créateur lors d’un post Les hommes aussi.

Phytoquant puise ses vertus au sein de la nature mais aussi d’un ingrédient “magique ” : le colostrum de vache ( substance dès la mise bas pour apporter des éléments nutritifs à son veau). Il apporte à la peau sa force réparatrice et stimule le nouvellement cellulaire.

 

Dans  le cadre de produits solaires, Il va alors favoriser la production naturelle de collagène et d’acide hyaluronique. La promesse : La peau va se  pigmenter de façon homogène tout en restant hydratée, souple et élastique. La crème est agréable à l’application et j’aime beaucoup l’odeur.

Expression de soi.

 

Cela faisait longtemps que je voulais faire un atelier “collages”. J’adore cela. Peut-être vous souvenez-vous de celui que je vous avais présenté pour la nouvelle année.

J’ai donc été à celui proposé par Switch Collective  animé par Luc Favard, artiste collagiste. 

En fait, c’est une rencontre avec soi-même que propose Luc. De l’imagination inspirée…

“C’est un instant de liberté que vous vous offrez. Laissez vous inspirer par les images. Celles qui vous inspirent parlent de vous. C’est votre propre histoire qui vient vous traverser… “

 

 

 

J’ai choisi de me concentrer sur un thème : l’été et les vacances… Je vous montrerai le “résultat” lors de mon dernier post avant que j’étéberne !

De l’audace !

Instant philo!

Comme régulièrement, j’ai assisté aux Lundis philo de Charles Pépin.
C’était le dernier de la saison, le thème : qu’est-ce que l’audace ?

L’audace, ce n’est pas le courage qui est une action qui s’inscrit dans la durée et qui a une dimension morale. L’audace, ce n’est pas la témérité avec son côté tête brûlée et amour du risque.
Non, l’audacieux est celui qui ose penser hors des sentiers battus. Il s’engage dans l’incertitude tout en ayant essayer de la réduire intelligemment. Et, il faut aimer cette incertitude.

L’audace, c’est prendre un risque tout en ayant essayé de le réduire. C’est douter… mais y aller quand même ! Il faut être capable d’être dans l’improvisation (l’essence d’une vie humaine), de dessiner son existence. Avoir l’audace de devenir ce que l’on est ! 

 

 

Ma petite audace à moi.

Porter du long malgré mon mètre 60.

 

 

Robe et collier acheté au Maroc. Et, the one and only: les tropéziennes Rondini.

 

 

Il sera dans ma valise de l’été.

Un tee-shirt connecté Feelyh !

La marque m’a gentiment proposé de tester son tee-shirt.

 

Une fois le tee-shirt enfilé (très agréable comme matière d’ailleurs), on clipse dessus un module. Celui-ci va traiter et analyser mes données physiologiques via une application mobile Feelyh (à télécharger gratuitement dans l’App Store). Vous pouvez mesurer votre niveau de bien-être lors de vos propres séances de sport soit en étant coachés par des pros dans certaines discipline : yoga, relaxation musicale, Pilates, méditation…

Le doc…

Pas d’images chocs ni de reconstitutions sensasionnalistes… Les réalisateurs Jules et Gédéon Naudet donnent la parole à ceux qui ont vécu les attentats du 13 novembre. C’est juste formidable !

 

 

Cela remet de l’humain, de l’humanité et même de l’amour au sein de l’horreur.

D’ailleurs la dernière phrase du doc  (sur Netflix) est d’une des survivantes du Bataclan :

“À LA FIN, C’EST TOUJOURS L’AMOUR QUI GAGNE”

 

Allez, je vous laisse avec Christophe que j’ai eu la chance de voir en concert privé organisé par la marque de pianos Steinway.  Le mec est vraiment lunaire mais quel talent !

 

 

 

 

 

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Confidences d’un désinvolte!

Jean-Marie Bayle a 66 ans. Et fut journaliste télé au service actualités.

Alors journaliste un jour, journaliste toujours…

Aujourd’hui, il tient un blog Confidences d’un désinvolte (et une page Facebook). Des “éditoriaux” pour partager, échanger avec les autres sur des faits de société ou sur ses “escapades sportives”. Enfin, quand il a le temps…

Car il est avant tout un grand sportif, fou de nature et de montagne. Et quand je dis grand sportif, je ne plaisante pas.

 

Alors, cela vous fait quoi d’avoir 66 ans?

Je ne m’en rends pas bien compte. Mais je sais que cela va venir. Les 70 ans sont juste devant moi. J’ai peur qu’ils soient violents. Mais physiquement, j’arrive toujours à faire tout ce que je veux faire. Alors tout va bien. 
Je suis content d’avoir pris ma retraite à 64 ans pour pouvoir justement mener à bien tous mes projets de voyages et de sommets à vaincre. Un 7 000 m au Chili à cheval avec l’Argentine par exemple. Je pars bientôt en Equateur faire le plus haut sommet du monde si on prend le centre de la terre comme référence.

(Quand je vous disais que je ne plaisantais pas…)

Évidemment, je suis souvent dans ces équipées sportives avec des gens beaucoup plus jeunes. Je vois bien que la différence est abyssale.

Votre définition du bien-vieillir?

Avoir beaucoup d’activités.
Et être en phase avec son corps, en assumant ce qu’il est.

Dans le vieillissement, il y a le facteur chance mais aussi le facteur hygiène de vie/diététique. Je fais très attention à la nourriture, je mange bio et toujours des repas équilibrés. Je n’ai jamais fumé et je bois très peu d’alcool.

Je lis beaucoup, j’écris, je vais au cinéma…
J’ai comme philosophie de vie de profiter de chaque jour. Ne jamais attendre le jour d’après pour cela. Chaque matin, à mon réveil, je fais le point sur les plaisirs que va me donner cette journée, une idée d’écriture,  un bon film à voir, un rendez-vous, un entrainement… Ce sont mes points d’ancrage.

 

On dit que les hommes mûrissent alors que les femmes vieillissant, qu’en pensez-vous?

Il y a une vraie injustice. Je n’aimerais pas être une femme de mon âge

Car ce sont les femmes qui vivent le plus cruellement le vieillissement. Dans une société qui prône le jeunisme. Et, elles s’enferment dans un cercle vicieux car ce sont celles qui en souffrent le plus qui en accentuent les effets. Une femme qui assume son âge est beaucoup plus séduisante que celle qui lutte contre. 

 

Alors, comme Jean-Marie aime écrire, je lui ai demandé de nous faire un petit billet rien que pour nous. Et je l’en remercie.

LA FEMME DE 50 ANS
Toutes les femmes adorent leur miroir qu’elles finiront souvent par mépriser. Elles ne lui pardonnent jamais de les priver soudain de cette séduction qu’elles recherchent dans le regard des autres. Leur beauté et leur féminité sont un capital qui exclut le moindre compromis. Rien n’est plus douloureux que l’indifférence ou la compassion. Je ne parle pas ici de la crise du milieu de vie, cette turbulence existentielle qui alimente à l’infini les magazines féminins et les cabinets des psys mais celle plus pernicieuse qui se nourrit des premières traces des stigmates du temps.
Difficile de dire quand s’effectue cette ingérence insidieuse. Les femmes de 50 ans connaitraient aujourd’hui ce qui naguère affectait celles de 40 ans. Bonne nouvelle, il semblerait que ce curseur insaisissable glisse maintenant vers la décennie suivante avec la dextérité d’un anticyclone chassant une dépression pour dégager de nouveaux territoires plus sereins.
Il n’empêche que ces femmes harcelées par un vieillissement toujours prématuré à leurs yeux parfois corrélé avec la solitude engagent alors un dialogue délicat avec elles-mêmes. Certaines se créent leurs propres démons quand d’autres savent susciter de nouvelles priorités. Mais le chemin de l’exil volontaire choisit par Greta Garbo à l’âge de 36 ans était une insulte à la vie. Elle a voulu figer définitivement son image. La Divine n’aura donc jamais montré une seule ride sur son visage préférant entretenir le mythe de la perfection au détriment de son existence. Pathétique. Les femmes préfèrent crânement engager un combat contre cette corrosion du temps même si elles le savent perdu d’avance. Des soutiens de circonstance se bousculent auprès d’elles pour les seconder en prétendant pouvoir régler l’insoluble. Mais les cosmétiques enveloppés dans des notices chargées de bonnes intentions se révèlent rarement plus efficaces que le bistouri d’un chirurgien esthétique qui faute de compétence pour la chirurgie traditionnelle aurait flairé le bon filon pour faire fortune en se vantant de pouvoir défier les marques du temps sur les corps.
Tout ceci est absurde. La femme ne peut être réduite à un simple reflet dans un miroir même dans une société survoltée donnant une importance démesurée à son image. Et ce ne sont pas les podiums et les magazines exhibant des bayadères anorexiques ou des adolescentes fragiles comme de la verroterie qui doivent leur servir de référence lointaine. La femme riche de plusieurs décennies d’existence arbore des atouts d’une valeur inestimable qu’elle ne demande qu’à partager. Encore lui faut-il trouver les hommes capables de l’entendre. Son expérience et sa boulimie de vie lui donnent cette lucidité qui la focalise sur l’essentiel. La gravité du présent la ponctionne du conditionnel passé. Son exigence la convainc d’accepter l’illusoire pourvu qu’il soit accompagné de respect. Plus que jamais pour paraphraser Lacan ‘’Elle sait enfin vouloir ce qu’elle désire’’.           
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