About virginie

Mood board estival réalisé lors de l’atelier Switch dont je vous ai parlé ici.

Parce que l’été, c’est aussi (surtout) un état d’esprit !

1- Oublier toute forme d’hyperactivité.

On essaie de rien faire. Une chose à la fois, cela serait déjà pas mal.

2- Passer en mode “petits bonheurs”.

Oui, admirer un coucher de soleil est toujours un kif. Et on écoute ses vraies envies. Vous avez toujours détesté la ratatouille. Qui a dit que l’on devait passer des heures d’épluchage dans la cuisine parce que cela fait “été”?

3- “Cueillir le jour présent” comme dirait Horace.

Pendant que l’on admire ce coucher de soleil, on est connecté au présent, à l’ici et maintenant. Cela permet d’avoir accès à soi.

4- Chanter… ET aussi danser tout l’été.

Les effets défoulatoires et quasi-méditatifs de la danse ne sont plus à prouver.

5- Be bad.

Et oui, on peut aussi prendre de mauvaises résolutions. Les vacances c’est aussi fait pour cela. Voir ce post pour vous inspirer (même si je suis sûre que vous n’avez pas besoin de moi pour cela :))

 

Brain magazine

 

6-Lever souvent les yeux au ciel.

Nos connections neuronales reçoivent alors un message positif. D’ouverture et de liberté. On sort de soi, on ouvre sa vision.

7- Briller.

On n’est pas en vacances pour se faire de l’ombre. C’est une période qui nous permet aussi un peu de nous lâcher question style. Et de porter du orange au moins sur les ongles des pieds .

8- S’ennuyer.

L’importance de l’ennui est démontrée par de nombreuses études scientifiques. L’imagination peut alors se délasser, elle a quartier libre.

9- Marcher pieds nus.

Ça fait un bien fou. On se “reconnecte” avec la terre et son énergie. Ca parait un peu “perché” dit comme cela. Mais il parait que cela permet même d’améliorer le sommeil. Et ne dit-on pas : “avoir les pieds sur terre”? 

10- Courir les festivals d’été.

Une étude britannique aurait démontrer que aller à des concerts augmenterait notre sensation de bien-être, notre estime de soi ainsi que notre sentiment d’être proche des autres.

 

Je nous souhaite alors le plus agréable des étés. On se retrouve fin août. Et, en attendant…

Que sera sera
Il arrivera ce qui doit arriver
What ever will be, will be
Adviendra ce qui doit advenir

 

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Patricia, une belle vision du pro-âge !

” J’aime me considérer comme une “accompagnante”. En vieillissant, les femmes ont besoin d’être aidées à se sentir bien, à mieux avancer”. 

Patricia Danniel, 51 ans est aujourd’hui esthéticienne. Mais elle est avant tout une grande voyageuse. Ce qu’elle pressent très jeune. Originaire d’un petit village de l’arrière pays niçois, elle obtient une maîtrise  de “français langue étrangère” pour pouvoir enseigner le français à l’étranger. Elle vient à Paris et enseignera d’abord à des étrangers mais en France. En 92 avec son mari et un bébé de 7 semaines, elle part pour le Liban dans les montagnes au dessus de Beyrouth. “Des années formidables”. Suivront l’Égypte, le Quatar.. avec à chaque changement de pays des plus ou moins longs séjours en France “pour les enfants”.

Puis cela sera la Thaïlande pendant 10 ans. Elle y travaille à L’Alliance Française tout en s’intéressant de plus en plus aux plantes et aux médecines douces. La dernière année, dans l’attente de la nouvelle mutation de son mari, elle décide de se former à Bangkok en réflexologie, anatomie/physiologie et massage suédois. Elle y obtient un diplôme international.

De retour à Paris en 2015, elle passe en un an un CAP d’esthéticienne “pour pouvoir me sentir légitime”. 

“J’ai tout de suite senti que ce qui me plaisait le plus était le pro-âge, m’occuper de peaux matures.”

Elle effectue donc des recherches dans ce sens pour trouver les “bonnes méthodes ” et fait ensuite des stages/formations et se spécialise alors en modelage chinois à l’aide de ventouses faciales.

 

 

 

“Bien vieillir pour moi est un équilibre. Il ne faut rien s’interdire, tout apprécier sans abuser. Il s’agit de maintenir son bien-être au niveau mental, physique et énergétique. Par exemple grâce à la réflexologie, on débloque les chakras pour avoir une énergie plus fluide. Il faut surtout changer son regard sur le vieillissement. Ne plus le voir comme une dégradation. C’est un changement, mais il n’est pas négatif. Je nous trouve plus jolies aujourd’hui, plus nous-mêmes.

Je prends un réel plaisir à faire du bien. J’aime faire de mon mieux pour que la personne se sente traitée dans la douceur. Grâce aux ventouses, on peut retrouver un visage plus harmonieux puisque l’on “s’attaque” au derme. En pompant avec les ventouses, on draine, on accentue la circulation sanguine et lymphatique. On permet aux cellules du derme (les fibroplastes) de se reproduire, de se dynamiser et ainsi de produire du collagène et de l’élastine. On élimine également les déchets entre les fibres.”

 

 

 

www.patriciadanniel.paris. Patricia exerce dans le 15 ème à Paris.

C’est toujours difficile de traduire en mots les sensations d’une rencontre… J’ai beaucoup aimé celle avec Patricia, femme très douce qui dégage beaucoup de sérénité et de bienveillance.

Et je trouve son choix de photo pour illustrer son “soin signature” très significatif de son état d’esprit pro-âge.

Le visage d’une femme birmane croisée lors d’un voyage dans un village au bord du lac Inlay.


 

 

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Coup de vieux, pro-âge, de l’audace et enfin du soleil… Ma dernière quin(qua)zaine de juin.

 

Coup De Vieux

Alors, celui-là, il est un peu sévère… Je peux mettre du temps à m’en remettre 🙂

Je rentre l’autre jour dans mon immeuble pour “tomber” sur le gardien en pleine conversation avec un “vieux monsieur”. En tous les cas, je l’avais “scanné” comme tel. Pas 4ème âge, mais quand même bien avancé dans les années.

Au moment où je passe devant eux, il me prend à parti :

– Vous avez entendu ce boucan samedi soir?

–  J’avais vu un petit mot dans l’ascenseur annonçant qu’il y aurait une soirée. Une jeune fille qui fêtait la fin du bac, Mais je suis au 7 ème, mes fenêtres ne donnent pas sur la cour, donc non, je n’ai rien entendu. C’est normal que cela fasse un peu de bruit, ce n’est pas très grave

– Si, c’est grave ! Ce n’est pas supportable pour des personnes âgées comme vous et moi 

 

Coup de vieux 2

J’ai réalisé que j’avais un “vieux prénom” ! Je crois que je n’ai jamais croisé une Virginie de moins de 40 ans… En revanche entre 40 et 60, on est un paquet. J’ai demandé à mes ados… Pas une Virginie à l’horizon de tout leur parcours scolaire et universitaire.

J’ai l’impression d’être une Monique, Suzanne, Paulette, Raymonde de mon enfance…

Avec aucun espoir de retour en hype.

 

Enfin une communication Pro-Âge !

Plus question de lutte contre les années, de combat contre le relâchement… Lancôme nous parle juste d‘énergie  et d’éclat !

 

 

Isabella Rossellini déclare d’ailleurs dans Madama Figaro quand on lui demande pourquoi elle a accepté d’être le visage de Rénergie :

Je l’utilise depuis la première formule, lancée il y a plus de 20 ans, et je suis ravie d’en représenter, à 65 ans, la version glow. J’aime le discours moins stigmatisant : ce soin, à l’origine antirides, propose à présent un effet “glow”, qui évoque davantage l’élégance et le glamour. Un vrai changement!”

Achat

 

Depuis quelques étés, j’avais renoncé au 1 pièce. Mes amies, mes enfants me disaient que “ça me vieillissait”.

Tant pis, je trouve quand même cela beaucoup plus flatteur pour la silhouette.

 

Iodus au Bon Marché (160€)

 

Enfin !

Bon, je n’ai pas encore profité de mon nouveau maillot, mais j’ai enfin pu m’enduire d’un peu de crème solaire sur les jambes.

Je découvre la nouvelle gamme solaire de la marque Phytoquant. Je vous avais présenté son créateur lors d’un post Les hommes aussi.

Phytoquant puise ses vertus au sein de la nature mais aussi d’un ingrédient “magique ” : le colostrum de vache ( substance dès la mise bas pour apporter des éléments nutritifs à son veau). Il apporte à la peau sa force réparatrice et stimule le nouvellement cellulaire.

 

Dans  le cadre de produits solaires, Il va alors favoriser la production naturelle de collagène et d’acide hyaluronique. La promesse : La peau va se  pigmenter de façon homogène tout en restant hydratée, souple et élastique. La crème est agréable à l’application et j’aime beaucoup l’odeur.

Expression de soi.

 

Cela faisait longtemps que je voulais faire un atelier “collages”. J’adore cela. Peut-être vous souvenez-vous de celui que je vous avais présenté pour la nouvelle année.

J’ai donc été à celui proposé par Switch Collective  animé par Luc Favard, artiste collagiste. 

En fait, c’est une rencontre avec soi-même que propose Luc. De l’imagination inspirée…

“C’est un instant de liberté que vous vous offrez. Laissez vous inspirer par les images. Celles qui vous inspirent parlent de vous. C’est votre propre histoire qui vient vous traverser… “

 

 

 

J’ai choisi de me concentrer sur un thème : l’été et les vacances… Je vous montrerai le “résultat” lors de mon dernier post avant que j’étéberne !

De l’audace !

Instant philo!

Comme régulièrement, j’ai assisté aux Lundis philo de Charles Pépin.
C’était le dernier de la saison, le thème : qu’est-ce que l’audace ?

L’audace, ce n’est pas le courage qui est une action qui s’inscrit dans la durée et qui a une dimension morale. L’audace, ce n’est pas la témérité avec son côté tête brûlée et amour du risque.
Non, l’audacieux est celui qui ose penser hors des sentiers battus. Il s’engage dans l’incertitude tout en ayant essayer de la réduire intelligemment. Et, il faut aimer cette incertitude.

L’audace, c’est prendre un risque tout en ayant essayé de le réduire. C’est douter… mais y aller quand même ! Il faut être capable d’être dans l’improvisation (l’essence d’une vie humaine), de dessiner son existence. Avoir l’audace de devenir ce que l’on est ! 

 

 

Ma petite audace à moi.

Porter du long malgré mon mètre 60.

 

 

Robe et collier acheté au Maroc. Et, the one and only: les tropéziennes Rondini.

 

 

Il sera dans ma valise de l’été.

Un tee-shirt connecté Feelyh !

La marque m’a gentiment proposé de tester son tee-shirt.

 

Une fois le tee-shirt enfilé (très agréable comme matière d’ailleurs), on clipse dessus un module. Celui-ci va traiter et analyser mes données physiologiques via une application mobile Feelyh (à télécharger gratuitement dans l’App Store). Vous pouvez mesurer votre niveau de bien-être lors de vos propres séances de sport soit en étant coachés par des pros dans certaines discipline : yoga, relaxation musicale, Pilates, méditation…

Le doc…

Pas d’images chocs ni de reconstitutions sensasionnalistes… Les réalisateurs Jules et Gédéon Naudet donnent la parole à ceux qui ont vécu les attentats du 13 novembre. C’est juste formidable !

 

 

Cela remet de l’humain, de l’humanité et même de l’amour au sein de l’horreur.

D’ailleurs la dernière phrase du doc  (sur Netflix) est d’une des survivantes du Bataclan :

“À LA FIN, C’EST TOUJOURS L’AMOUR QUI GAGNE”

 

Allez, je vous laisse avec Christophe que j’ai eu la chance de voir en concert privé organisé par la marque de pianos Steinway.  Le mec est vraiment lunaire mais quel talent !

 

 

 

 

 

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Confidences d’un désinvolte!

Jean-Marie Bayle a 66 ans. Et fut journaliste télé au service actualités.

Alors journaliste un jour, journaliste toujours…

Aujourd’hui, il tient un blog Confidences d’un désinvolte (et une page Facebook). Des “éditoriaux” pour partager, échanger avec les autres sur des faits de société ou sur ses “escapades sportives”. Enfin, quand il a le temps…

Car il est avant tout un grand sportif, fou de nature et de montagne. Et quand je dis grand sportif, je ne plaisante pas.

 

Alors, cela vous fait quoi d’avoir 66 ans?

Je ne m’en rends pas bien compte. Mais je sais que cela va venir. Les 70 ans sont juste devant moi. J’ai peur qu’ils soient violents. Mais physiquement, j’arrive toujours à faire tout ce que je veux faire. Alors tout va bien. 
Je suis content d’avoir pris ma retraite à 64 ans pour pouvoir justement mener à bien tous mes projets de voyages et de sommets à vaincre. Un 7 000 m au Chili à cheval avec l’Argentine par exemple. Je pars bientôt en Equateur faire le plus haut sommet du monde si on prend le centre de la terre comme référence.

(Quand je vous disais que je ne plaisantais pas…)

Évidemment, je suis souvent dans ces équipées sportives avec des gens beaucoup plus jeunes. Je vois bien que la différence est abyssale.

Votre définition du bien-vieillir?

Avoir beaucoup d’activités.
Et être en phase avec son corps, en assumant ce qu’il est.

Dans le vieillissement, il y a le facteur chance mais aussi le facteur hygiène de vie/diététique. Je fais très attention à la nourriture, je mange bio et toujours des repas équilibrés. Je n’ai jamais fumé et je bois très peu d’alcool.

Je lis beaucoup, j’écris, je vais au cinéma…
J’ai comme philosophie de vie de profiter de chaque jour. Ne jamais attendre le jour d’après pour cela. Chaque matin, à mon réveil, je fais le point sur les plaisirs que va me donner cette journée, une idée d’écriture,  un bon film à voir, un rendez-vous, un entrainement… Ce sont mes points d’ancrage.

 

On dit que les hommes mûrissent alors que les femmes vieillissant, qu’en pensez-vous?

Il y a une vraie injustice. Je n’aimerais pas être une femme de mon âge

Car ce sont les femmes qui vivent le plus cruellement le vieillissement. Dans une société qui prône le jeunisme. Et, elles s’enferment dans un cercle vicieux car ce sont celles qui en souffrent le plus qui en accentuent les effets. Une femme qui assume son âge est beaucoup plus séduisante que celle qui lutte contre. 

 

Alors, comme Jean-Marie aime écrire, je lui ai demandé de nous faire un petit billet rien que pour nous. Et je l’en remercie.

LA FEMME DE 50 ANS
Toutes les femmes adorent leur miroir qu’elles finiront souvent par mépriser. Elles ne lui pardonnent jamais de les priver soudain de cette séduction qu’elles recherchent dans le regard des autres. Leur beauté et leur féminité sont un capital qui exclut le moindre compromis. Rien n’est plus douloureux que l’indifférence ou la compassion. Je ne parle pas ici de la crise du milieu de vie, cette turbulence existentielle qui alimente à l’infini les magazines féminins et les cabinets des psys mais celle plus pernicieuse qui se nourrit des premières traces des stigmates du temps.
Difficile de dire quand s’effectue cette ingérence insidieuse. Les femmes de 50 ans connaitraient aujourd’hui ce qui naguère affectait celles de 40 ans. Bonne nouvelle, il semblerait que ce curseur insaisissable glisse maintenant vers la décennie suivante avec la dextérité d’un anticyclone chassant une dépression pour dégager de nouveaux territoires plus sereins.
Il n’empêche que ces femmes harcelées par un vieillissement toujours prématuré à leurs yeux parfois corrélé avec la solitude engagent alors un dialogue délicat avec elles-mêmes. Certaines se créent leurs propres démons quand d’autres savent susciter de nouvelles priorités. Mais le chemin de l’exil volontaire choisit par Greta Garbo à l’âge de 36 ans était une insulte à la vie. Elle a voulu figer définitivement son image. La Divine n’aura donc jamais montré une seule ride sur son visage préférant entretenir le mythe de la perfection au détriment de son existence. Pathétique. Les femmes préfèrent crânement engager un combat contre cette corrosion du temps même si elles le savent perdu d’avance. Des soutiens de circonstance se bousculent auprès d’elles pour les seconder en prétendant pouvoir régler l’insoluble. Mais les cosmétiques enveloppés dans des notices chargées de bonnes intentions se révèlent rarement plus efficaces que le bistouri d’un chirurgien esthétique qui faute de compétence pour la chirurgie traditionnelle aurait flairé le bon filon pour faire fortune en se vantant de pouvoir défier les marques du temps sur les corps.
Tout ceci est absurde. La femme ne peut être réduite à un simple reflet dans un miroir même dans une société survoltée donnant une importance démesurée à son image. Et ce ne sont pas les podiums et les magazines exhibant des bayadères anorexiques ou des adolescentes fragiles comme de la verroterie qui doivent leur servir de référence lointaine. La femme riche de plusieurs décennies d’existence arbore des atouts d’une valeur inestimable qu’elle ne demande qu’à partager. Encore lui faut-il trouver les hommes capables de l’entendre. Son expérience et sa boulimie de vie lui donnent cette lucidité qui la focalise sur l’essentiel. La gravité du présent la ponctionne du conditionnel passé. Son exigence la convainc d’accepter l’illusoire pourvu qu’il soit accompagné de respect. Plus que jamais pour paraphraser Lacan ‘’Elle sait enfin vouloir ce qu’elle désire’’.           
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Vive le foot !

Nan, je déconne !

Mais je trouvais malin en ce moment d’utiliser ces “mots clefs” pour améliorer mon ranking google :).

En vrai, je ne m’en fous pas tant que cela. Je suis très nostalgique de cette belle ambiance de joie, de légèreté et de partage de 1998. Ce ne sont pas des matchs que j’ai envie de regarder, ce sont des émotions que j’aimerais bien revivre. Bref, si la France passe les quarts de finale, je sais que je vais devenir hystérique.

 

Ta salade quinoa/graines de courge te parle.

(Et vive le foot.)

 

Ces dernières années, on nous a beaucoup expliqué que notre ventre était notre deuxième cerveau. Cela a été pris au mot et les jeux de mots fleurissent pour nous régaler à tous les niveaux.

 

 

 

J’ai “croisé” ces injonctions à me nourrir en pleine conscience au festival We love green, festival musical en plein air hautement sympathique et joyeux. Notre Coachella à nous.

J’y allais voir Juliette Armanet mais surtout “trainer” dans ce festival et humer l’air du temps. Ses stands culinaires sont des vrais “laboratoires” de tendances.

Alors beaucoup de houmous de toutes les saveurs, des empanadas à toutes les farces possibles, des hamburgers végétariens… Et une belle entrée en hype de la rhubarbe et de la betterave.

Et un vrai engagement à préserver la planète et donc à privilégier le “local” ( toujours un peu “suspect” pour une parisienne) .

 

 

#CoupDeVieux.

(Et vive le foot)

Je suis allée gambader dans les prés de We love green ( bois de Vincennes) avec mon amie Béatrice (@lafemmedegeorge). Nous avons fait un concours de “combien de fois tu vas être appeler Madame”. 

Elle a gagné.

9 contre 7. Surtout que “son dernier” compte triple.

” – Madame, vous savez où se trouve l’espace La clairière?

– C’est un peu plus loin sur ta droite, mais tu n’es pas obligé de m’appeler madame.

– Ha d’accord, pardon madame. Merci.”

 

Une comédie romantique classique.

(Et vive le foot)

 

 

 

” 1946, la guerre est à peine finie, Juliet Ashton, jeune écrivaine reçoit la lettre d’un membre du Club de littérature de Guernesey créé en réaction à l’occupation allemande de l’île : Le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates. Elle va se rendre sur place rencontrer ses excentriques membres.”

Le film de Mike Newel est tiré d’un best-seller que je n’avais pas lu d’ailleurs. C’est du bon cinéma classique et les fans de Downton Abbey reconnaitront certains de leurs acteurs chouchous. Et, perso, je ne savais pas du tout que les îles anglo-normandes avaient subi une occupation très dure des armées allemandes.

 

La comédie romantique pour vieux !

(Et vive le foot)

Le book club de Bill Holderman : encore un club de lecture… Mais avec un autre type de best-seller…

4 amies de toujours se retrouvent chaque semaine au sein de leur club de lecture. L’une d’entre-elles va proposer de découvrir “50 nuances de Grey” ! 

Bon, on rigole bien. Même si les ficelles “feeel good vieillir” sont ÉNORMES.

Oui, oui, ouiiiii… Après 6070 ans, on peut toujours s’éclater au pieu, avoir envie de s’éclater au pieu, avoir la possibilité de s’éclater au pieu.

 

 

 

Diane Keaton, Jane Fonda, Candice Bergen, Mary Steenburgen sont bien évidemment formidables. Mais, elles ont bien sûr à elles 4 un budget “entretien de soi” supérieur au PIB d’un petit pays (Candice Bergen étant peut-être la plus “radine” :))

Mais le truc le plus jouissif est que, une fois n’est pas coutume, les femmes sont plus âgées que leur partenaire masculin.

Diane Keaton 72 ans, Andy Garcia 62 ans

Jane Fonda 80 ans, Don Johnson, 68 ans

 

 

En ce qui me concerne, gros gros cœur avec les doigts pour Andy Garcia.

Amusant : Même Diane Keaton a du mal à croire à ce “conte de fées ménopausées”. Elle déclare dans Gala alors qu’on lui demande si elle est amoureuse aujourd’hui :

“Non, et je ne suis pas sûre que cela m’arrive encore à mon âge. Mais, on ne sait jamais. je reste ouverte à l’amour. Même si avec le recul, j’estime que je ne suis pas très compétente en la matière. Pour moi, cela ressemble un peu à un puzzle dont il me manque toujours certaines pièces.”

 

Alors, pour vraiment garder foi en l’amour (physique)  ! Et Vive le foot. 

 

Dans ce journal (publié par sa fille), Benoîte Groult parle de son amour pour l’Irlande et la pèche. Mais aussi du trio amoureux qu’elle forme avec son mari et son amant américain avec lequel elle vit une intense passion charnelle. Même à plus de 60 et 70 ans.

 

” Au moment où je crois que je ne serai pas trop malheureuse de quitter Kurt, peut-être pour toujours, il me touche par je ne sais où et je redoute de me trouver démunie pour le restant de mes jours. Démunie de son amour total, oui bien sûr ; mais aussi d’amour tout court, car tout ce qui m’irrite en lui, quand il est vertical, s’évanouit à l’horizontale ! Je ressens avec lui une sorte de jubilitaiton amoureuse qui ne ressemble à rien de ce que j’ai connu. Même si j’ai été aussi amoureuse (de Paul seulement), je n’ai jamais été aussi comblée. Et jamais je n’ai eu le sentiment de donner tant de plaisir. Car j’ai toujours été trop soucieuse et inquiète du plaisir de l’autre pour me laisser aller au mien. Là, je ne me soucie de rien. Je me sens enfin admirée et pleine de pouvoir et de grâce. Ce qui ne m’était jamais arrivé.”

 

 

Benoîte Groult a plus de 60 ans quand elle écrit ses lignes, son amant 10 de plus.

Du bleu !

(Et vive les bleus)

Besace Bensimon, jean Acquaverde, espadrilles Manebi, chemise Diega.

Glaçant : bienvenue chez les (très)riches.

(Et vive le foot)

La série Trust (Canal +) revient sur un lugubre fait divers des années 70 (j’en avais un vague souvenir) : le kidnapping par la mafia calabraise du petit-fils de 16 ans de John Paul Getty roi du pétrole aussi détestable que richissime. Son enlèvement durera des mois tant cette famille se déchire avec à sa tête cet homme tyrannique et avare !

 

 

 

On est en plein drame shakespearien avec la patte très “rock & roll” patte du réalisateur anglais Danny Boyle.

Et si on pouvait encore en douter : Donald Sutherland est un génie !

 

In mature inspirante. (Et vive le foot)

Je n’aime rien tant que voyager, me sentir dans un “ailleurs”. Alors, une femme qui en a fait un art de vivre…

J’ai rencontré Florence, 55 ans, il y a quelques années en plein préparatifs de mariage. L’enthousiasme de cette “jeune” future mariée était communicatif.

 

 

Aujourd’hui, elle organise un voyage qui me fait vraiment rêver… Au Liban, à Beyrouth, pendant la prochaine edition de la fameuse Beirut Art Fair  ( du 20 au 27 septembre). Plus qu’un voyage, une véritable immersion au coeur du pays avec un mélange de rencontres artistiques, de visites historiques, de bonnes tables et de fun.

Cela m’a donné envie de vous raconter un peu son parcours.

BTS de communication en poche, Florence quitte la France en 1985 pour la Californie puis New-York. Elle y fait plein de petits boulots et les 400 coups comme seules les années fin 80 étaient capables de permettre. Elle y rencontre des artistes et des entrepreneurs en tout genre. Elle travaille pour un agent d’artistes très connu, elle apprends son métier et ” surtout à ne rien lâcher“.  Elle finit par ouvrir son propre bureau avec des photographes de mode et de lifestyle.

Mais en pleine guerre des Balkans, elle se sent incapable de rester “inactive”, elle lâche tout pour partir en tant que chef de mission humanitaire en Macedoine, à Skopje pour plusieurs mois.

De retour en France, suite à des sollicitation d’amis libanais à venir les rejoindre en 1995 à Beyrouth, elle quitte tout une nouvelle fois. Elle ouvre avec plusieurs associés un restaurant francais et un club car les libanais qui revenaient au pays n’avaient pas d’endroit pour sortir.

“Encore aujourd’hui, les gens s’en souviennent comme de l’endroit le plus fun et cool de la ville. Tout une époque! Après avoir vendu mes parts j’ai ouvert avec 4 associées, 4 femmes extraordinaires, la galerie Artishow. Artishow ne vendait que de l’art contemporain fonctionnel, pièces uniques ou séries limitées. Des années de passion, de rencontres et d’opening insensés. Beirut à cette époque était en reconstruction, tout était nouveau, possible et imaginable. Les habitants étaient ouverts à tout changement. Une envie de vivre qui transparait encore aujourd’hui. Le pays reste, grâce à l’esprit ouvert et cosmopolite des libanais un pays magique où “Carpe Diem” est de rigueur. J’y retourne le plus souvent possible pour avoir mon “fix” d’énergie positive.”

Elle retournera vivre à NY par amour ! Elle y est attachée de presse et agent de marques et garde un lien très particulier avec le Liban qu’elle considère comme sa deuxième maison.

 

 

 

Il ne reste quelques places, alors si vous voulez plus de renseignements et le programme du voyage, n’hésitez pas à lui adresser un mail : contact: florence.deniau.stephan@gmail.com.

 

 

Allez, je vous laisse avec celle qui parle à mon cerveau, à mon ventre et à mes jambes. J’entends ce morceau, je me lève et je danse.

 

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Autodérision : forme d’humour, attitude consistant à savoir rire de soi-même.

Femmes, je vous aime! Et plus je grandis, plus je vous aime. Je vous trouve spirituelles, sachant si bien manier le second degré. Votre capacité à parler “cash” me réjouit. Votre aptitude à rire de vous-mêmes m’enthousiasme.  Même si cela peut aussi être, parfois, pour ne pas pleurer. Oui pour moi, l’autodérision est vraiment un mot féminin.

 

Autodérision vs névrose(s) et “charge mentale”.

La vie sauvage des femmes de Bénédicte Brézillon.

 

 

Agathe est l’archétype de la bourgeoise. Contrairement à la génération précédente de femmes de son milieu, elle s’est mariée relativement tard (elle a su s’amuser), elle bosse (elle sait s’assumer). Elle passe la quarantaine, elle a enfin moins la tête dans le guidon. Les enfants ont grandi, elle est professionnellement en vitesse de croisière. L’usure du couple devient un sujet. C’est le temps des premières rides contrariantes et des névroses qui remontent !

La vie sauvage des femmes est le premier roman de Bénédicte Brézillon.

Elle le veut comme un hommage aux femmes qui l’entourent.

“Je trouve les femmes très drôles. Elles ont une  charge mentale si importante sur leurs épaules. À force de vouloir tout bien faire, elles n’ont jamais le sentiment de “bien faire”. Ce qu’elles s’imposent n’est jamais suffisant. Elles sont étouffées par tout ce que l’on attend d’elles. Alors, elles s’inventent de la légèreté sur des sujets qui n’en ont pas toujours. Elles bottent en touche grâce à l’humour. Elles rient de tout : de leur âge, de leur travail, de leurs rides, de leurs kilos en trop… Plutôt qu’être dans la plainte. Ce système d’autodéfense me rend très admirative.

Je voulais aussi aborder le thème de la fragilité. Souvent les femmes, alors qu’elles doivent assurer sur tous les fronts, n’osent plus montrer leur fragilité. Surtout dans un milieu privilégié, tu te sens encore moins le droit de ne pas aller bien. Mon héroïne est aussi en quête de sens. Se renouveler après 40 ans, c’est compliqué.

 

Le monde sauvage des femmes de Bénédicte Brézillon, JC Lattès.

.. Le dîner de filles de plus de quarante ans est une thérapie de groupe sans thérapeute au cours de laquelle chacune vide son sac parfois au sens propre, le plus souvent au sens figuré…. Vanessa est une des meilleures conteuses du groupe. Elle excelle dans l’art de raconter l’insignifiance du quotidien avec vivacité et espièglerie …

Elle enchaîne sur son rendez-vous raté de la journée, un prospect beau gosse qui aurait pu gonfler sa prime d’intéressement et glisser par inadvertance une ou deux fois dans ses draps. ” Les filles, c’est le jour J, le meeting point est  à Lille à 14 heures, je  suis à la bourre évidemment donc de je cours jusqu’à la gare du Nord pour choper mon Thalys, avec mon coiffé laqué à l’Elnett et mes bottes Roger Vivier qui me font des jambes de salope. J’arrive à Lille-Flandres vers 12H45 et je fais une halte chez Lina’s pour me grignoter un petit sandwich… le pavé graines de pavot au saumon fumé, sauce formage blanc-fines herbes, accompagné d’un thé Arizona. …. À 13h40, je passe rapidement par les lavabos du restaurant, je me donne un coup de peigne et me voilà partie à la rencontre de l’homme qui tombe à pic… Quand les portes de l’ascenseur s’ouvre, il est déjà là. Une bombe humaine… Il m’indique la direction vers son bureau, je passe devant et j’avance avec une démarche élégante, légèrement déhanchée, version “tu peux m’avoir mais ce n’est pas simple”. Il me demande de m’assoir et s’installe en face de moi. 
La bombe me sort son produit, m’évoque sa valeur ajoutée, remet sa mèche châtain clair en place, me précise sa cible, son discours est clair, concis et efficace. Moi, je le regarde avec la niaiserie de la post-quarantenaire qui pense qu’elle a tout pour elle. Je souris bêtement à tout ce qu’il dit en le regardant dans les yeux…. Conscience du ridicule de la situation, je repars à 360°. Pof, d’un seul coup, je me redresse, j’adopte un ton business, et je hisse le débat avec une maestria qui n’a d’égale que ma mythique félinité…. Je sens qu’il accroche à tout ce que je dis mais le plus important n’est pas là ! Le plus important, je le trouve dans son regard. Il ne me lâche plus et observe ma bouche comme on découvre par hasard le fruit défendu. En frétillant intérieurement, je réalise que je tiens le compte double : le client et la belle histoire. Nous nous mettons d’accord pour une proposition complète et chiffrée de ma part sous huit jours, il me raccompagne à l’ascenseur et me serre la main avec ses yeux qui déshabillent. Quand la porte de la cabine se referme, les vapeurs irrésistibles de la winneuse montent au creux de mes reins. Je me congratule dans le miroir avec un auto-clin d’œil, je me regarde dans les yeux  en pensant à la totale félicité qui m’attend dans les semaines qui viennent, je réactive mon sourire ravageur.Et, là… Là, sur toutes mes dents… Des points noirs disséminés partout, un clavier de chicots! Et puis des trucs qui dépassent de chaque interstice, des touffes persillées, du débordement de culotte d’écologiste! Et moi qui ai souri comme une abrutie pendant trois quarts d’heure ! Tu m’étonnes qu’il me regardait bizarrement ! Il matait un poney qui vient de brouter…..

 

Bénédicte pose devant une œuvre de l’artiste plasticienne Floriane Lisowski dont je vous invite à découvrir le travail sur son site : www.florianelisowski.paris

Autodérision vs (r)évolutions hormonales.

Anatomie d’une vie de femme épanouie  de France Carp avec Catherine George-Hoyau

 

 

Je ne pense pas qu’un homme serait capable d’évoquer son premier toucher rectal avec autant de recul et d’humour que France Carp aborde sa première mammographie.

De la puberté aux prémices de la ménopause (et à son acceptation), France ( journaliste “forme”, conférencière et professeur à Paris XII ) avec Catherine (journaliste de la presse féminine, spécialiste en santé et bien-être) raconte avec un vrai sens de l’autodérision le journal hormonal de son corps. Avec des témoignages d’experts scientifiques et médicaux.

Bref de la pertinence et de l’impertinence !

“J’en ai un peu marre que “tout” s’accapare le corps de la femme. La politique pour l’instrumentaliser, l’art pour le sublimer ou la religion pour le sacraliser. Il est toujours interprété par quelque chose qui n’est pas la femme. J’ai donc voulu parler de MON corps. Le raconter comme dans un roman qui serait entrecoupé par des éclairages de professionnels de la forme et de la santé. Je voulais que chaque femme puisse se reconnaître et mieux se comprendre. Je voulais quelque chose “d’engagé” dans la manière de parler des choses. J’ai voulu parler cash tout en apportant beaucoup de tendresse. Et aussi que les femmes rigolent.  Rire est la meilleure façon de ne pas être rattrapé par l’aigreur, qui serait pour moi la pire des choses.  L’humour fait passer plein de choses. Et pouvoir aborder des thèmes tabous et en rire n’est pas l’apanage des hommes. “

 

Anatomie d’une vie de femme épanouie, le journal hormonal de mon corps de France Carp avec Catherine George-Hoyau, Hugo, New Life. 

J’ai rendez-vous chez la “un peu moins sylphide” gynéco. Oui, elle aussi a pris quelques kilos depuis le temps que je viens la voir, au nom de ma féminité, de ma maternité, de mon intimité, elle en est la spécialise après tout. Du coup, elle m’a l’air moins suspecte. Elle aussi se fait avoir par sa chimie interne. C’est bête mais ça rassure…. Moi, j’ai une obsession quand je vais chez elle. J’ai toujours peur de sentir mauvais.
Et je me persuade que je sens mauvais. Maintenant que je vieillis, j’y crois encore plus qu’avant.Une heure avant d’y aller, je suis toujours dans le même rituel quasiment compulsif comme ces gens qui ont des tocs, ces gestes répétitifs qu’ils croient magiques pour éloigner leurs phobies… Je me lave le sexe à l’eau claire, une eau de source au pH 7 pour un parfait équilibre d’ions H+ et OH-…. J‘ai choisi ma petite culotte pour qu’elle corresponde exactement aux us et coutumes de ce rendez-vous (blanche, couvrante, haute et 100% coton + le soutien-gorge coordonné) et je la mets juste avant de partir…

… Couchée sur la table, j’essaie de me détendre tandis qu’elle me questionne en me tâtant de partout. “Donc, vous avez grossi, je vois ça… Vous avez des sautes d’humeur. Et, vous avez toujours vos règles régulièrement?

– Oui.

– Votre mère a eu sa ménopause à quel âge?

Évidemment que je ne lui ai jamais demandé

– Elle est morte.

….

– Bon. Vous êtes périménopausée.

Périménopausée? Littéralement : vous êtes autour de la ménopause.

Plutôt que le “préménopausée” habituel qui veut tout aussi littéralement dire avant la ménopause. Je ne comprends pas très bien la subtilité. 
Si ce n’est que tourner autour du pot a toujours quelque chose d’insidieux, un truc pas franc qui cache puis augure souvent un autre truc carrément coriace et difficile à vivre…. Ou alors… périménopause, comme on dit “technicienne de surface” au lieu de “femme de ménage” : un néologisme hormonal qui modernise la pathologie en lui donnant un coup de jeune. 

Allez, je vous laisse avec The queen de l’autodérision cash: Blanche Gardin. On a beaucoup vu cette vidéo tournée sur Facebook, mais je ne résiste pas à vous la re-montrer.

 

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Lifestyle entre Lisbonne et Paris: ma dernière quin(qua)zaine de mai.

 

Quelques jours à Lisbonne !

 

 

 

Quelle jolie ville ! Hyper agréable de déambuler dans ses ruelles (avec la possibilité de se faire un cul en béton, ça monte et ça descend non stop )

 

 

 

La boutique incontournable : 

 

 

A vida portuguesa. Dans une ancienne fabrique de faïence de 500m2, tous les objets du quotidien portugais dans des packagings plus jolis les uns que les autres.

 

What else?

 

 

LE pastel de nata (petite tarte aux œufs caramélisée) de la pâtisserie Pasteis de Belém ! J’en avais déjà mangé, mais jamais servi tiède et saupoudrée de cannelle. Une tuerie.

 

Spot de jour/Spot de nuit.

Une après-midi à la plage à quelques kilomètres du centre ville (une quinzaine d’euros en Uber) au Posto 9 . L’impression d’être au bout du monde dans un décor comme on les aime. C’est tenu par des français mais la cuisine est totalement portugaise.

 

 

On traverse l’immense pont du 25 avril (on se croirait à San Francisco) ou on prend le ferry, on passe devant  le Christ-Roi (on se croirait à Rio), on prend un ascenseur dans la roche pour attérir au Punto Final pour très bien dîner devant une vue magistrale sur la ville éclairée (on se croit vraiment à Lisbonne).

 

Une histoire d’amour est née !

Entre ce sac et moi, acheté dans la très belle galerie Embaxaida vouée aux “petites marques” portugaises.

 

 

 

 

Santé !

 

 

 

Quand Ocean Spray m’a contactée pour parler d’eux dans le blog (#Partenariat),  j’ai enfin, grâce à quelques recherches (#Journaliste) découvert ce qu’était vraiment la cranberry. Elle raisonnait santé dans ma tête et me ramenait à mes années américaines. La cranberry étant une vraie star dans les pays anglo-saxons (et dans le fameux cocktail le Cosmopolitan).

En fait, « cranberry » est le nom anglais de la canneberge, une plante vivace (airelle rouge) d’Amérique du Nord. D’ailleurs Ocean Spray est une coopérative agricole regroupant plus de 700 producteurs d’Amérique du Nord mais aussi du Chili.

Mais surtout la cranberry fait partie de la famille des « super aliments », riche en plusieurs éléments essentiels à la santé.

Perso, j’aime boire une boisson fraîche au réveil avant mon petit dej. Je sais, c’est un peu bizarre d’autant que c’est souvent un Coca. Du coup depuis plusieurs jours, je me suis mise à l’Ocean Spray (sans sucres ajoutés of course).  Son petit goût acidulé est vraiment agréable (et se marie hyper bien avec le citron). Et, j’ai l’impression, au moins, de me faire du bien, de me booster en vitamine C et d’avoir également trouvé un bon allié pro-âge (c’est gorgé d’anti-oxydants). Bref, une bonne petite routine à garder !

 

Se préparer au soleil (oui, je reste optimiste)

 

Pas eu archi beau temps à Lisbonne, mais comme chaque année, je prépare ma peau au soleil (vu que je suis totalement incapable d’y renoncer et d’adopter un indice 50).

Une chose est sûre, si la période estivale dope notre moral, notre peau en revanche est soumise à plus de stress oxidatif (=vieillissement cutané).

Habituellement, je prends plutôt des compliments alimentaires à base de caroténoïdes. Cette année, j’ai voulu prendre un produit plus “naturel” et j’ai choisi le melon comme ingrédient phare dont j’ignorais les propriétés antioxydantes.

 

 

Eclat de la peau, GLISODin ( extrait de melon, huile de bourrache, lycopène extrait de lla tomate et d’hespéridine extraite de l’orange).

Une expérience !

Sans mentir, je n’aurais jamais eu l’idée d’aller voir Laurent Gerra ! J’y ai accompagné mon père, fan absolu.

 

 

Il n’y a pas à dire, ce mec est vraiment doué et fait un nombre de voix incroyables avec une facilité déconcertante. Nul doute, c’est un showman. Mais un peu trop à “l’ancienne” à mon goût. J”ai eu le sentiment d’assister à un spectacle du passé (d’ailleurs, la grande majorité des artistes imités sont morts) et je n’ai pas ce type de nostalgie. Ou alors, je suis trop snob? Ou trop bobo? Ou les 2?

Un film

Everybody knows du cinéaste iranien Ashgar Farhadi. Dont j’avais adoré La séparation et Le client.

J’aime beaucoup la démarche de ce cinéaste, qui même s’il place l’essentiel de son œuvre dans son pays natal, aime aussi poser sa caméra dans d’autres pays pour s’imprégner de nouvelles cultures et expériences. Il l’a fait en France avec Le passé. Cette fois, c’est en Espagne.

” À l’occasion du mariage de sa sœur, Laura , partie vivre en Argentine, revient avec ses enfants dans son village natal au cœur d’un vignoble espagnol.”

Bon on se demande un peu pourquoi ce cinéaste s’est intéressé à cette histoire. Mais finalement, on se laisse prendre par ses secrets, ses rancœurs et jalousies familiales…

 

 

Le couple le plus glam de la planète a, à juste titre, été mis très en avant lors de la présentation du film à Cannes. Moi, j’ai aussi un gros faible pour Ricardo Darin, génial acteur argentin sexa très sexy. Si, vous n’avez pas vu avec lui, cet hilarant film Les nouveaux sauvages, réparez vite cette erreur).

Pensée(s).

 

IL EST TELLEMENT IMPORTANT DE LAISSER CERTAINES CHOSES DISPARAITRE. DE S’EN DÉFAIRE. DE S’EN LIBÉRER. (…) VOUS DEVEZ CLORE DES CYCLES, NON PAR ORGUEIL OU INCAPACITÉ, MAIS SIMPLEMENT PARCE QUE CE QUI PRÉCÈDE N’A PLUS DE PLACE DANS VOTRE VIE. FAITES LE MÉNAGE, SECOUEZ LA POUSSIÈRE, FERMEZ LA PORTE, CHANGEZ DE DISQUE. CESSEZ D’ÊTRE CE QUE VOUS ÉTIEZ ET DEVENEZ CE QUE VOUS ÊTES…”

PAOLO COELHO.

 

J’adore cette injonction : devenez ce que vous êtes !

Et, j’y bosse. Je suis dans une grosse période “Recherche de spiritualité/psychologie positive/développement perso”. Je cherche tous azimuts (expression désuète du post).

 

 

 

À 70 balais, je fonde mon ashram/maison de retraite. Bon concept, non?

 

 

Allez bon mois de juin (en devenant ce que vous êtes) !

 

 

 

 

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Itinéraire kiffant d’une professeure de bonheur !

 

Florence Servan-Schreiber est une In-mature épatante  J’adore cet adjectif : épatante. Alors, je suis hyper contente de le placer parce qu’il lui convient particulièrement bien. Il image énergie, sympathie et fantaisie.

À la découverte du développement personnel !

À 19 ans Florence traverse l’Atlantique étudier le cinéma en Californie. Elle y “rencontre” surtout le développement personnel!  Elle change alors d’orientation et intégre une université “new age” mêlant psychologie et spiritualité. Ce qui l’amène même à marcher sur le feu !

“Découvrir que l’on pouvait apprendre des choses sur soi fut une révélation. Parallèlement à ces nouvelles études, j’ai travaillé (je faisais “esclave :)) chez une formatrice en PNL (programmation neuro-linguistique), un instrument de connaissance de soi. Un jour, elle ne peut pas assurer une de ses formations. Je la remplace au pied levé. J’ai ADORÉ cela ! “

Tout naturellement, à son retour en France, elle continue d’animer des séminaires de PNL avant d’intégrer pendant quelques années une boîte chargée de former des gens à la qualité du service dans les entreprises (préoccupation très nouvelle à l’époque).

Un peu de loisirs créatifs !

“Puis, j’ai fait une sorte de burn-out à la naissance de mon deuxième enfant. Je me suis rendue compte que j’avais aussi besoin de faire quelque chose de créatif, de mieux pouvoir exprimer ma fantaisie.

C’était le début de la grande vague des loisirs créatifs. Je me suis alors formée à la couture d’ameublement. Puis ouvert chez moi un atelier de couture les week-ends pour les jeunes mamans actives. Malheureusement l’artisanat, c’est chouette mais cela a des limites, essentiellement financières. Mais, cet “épisode”  illustre bien ma façon de fonctionner. J’adore être dans la transmission. Quand je croise quelque chose qui m’éclate, je l’apprends et je cherche un moyen de le “raconter” aux autres.”

Internet et Psychologie(s) !

Les débuts d’Internet passionnent instantanément Florence. Elle se met alors à développer des sites en tant que rédactrice en chef. Peu verront le jour. Mais cette période qu’elle juge très excitante l’amène, à près de 40 ans, à travailler “en famille” : elle rejoint Psychologies magazine fondé par son père Jean-Louis Servan-Schreiber.

“J’étais chargée de développer la marque Psychologies en ligne. De réfléchir à comment tu te sers de l’interactivité pour la connaissance de soi.”

Professeure de bonheur !

“Puis, grâce à mon cousin David*, je découvre la psychologie positive. Qui est l’étude scientifique de l’épanouissement. Que l’on appelle aussi la science du bonheur. De vrais chercheurs, très sérieux, planchent sur la question.”

*David Schervan-Schreiber a écrit Guérir,. Après des années de lutte contre le cancer, il décède en 2011.

“Je me suis inscrit aux cours en anglais en ligne de Tal Ben-Shahar. Et là, j’avais mis le doigt dans le pot de confiture. C’est avant tout quelque chose qui m’a été, qui m’est très utile (je suis à la base une vraie flippée, avec des insécurités profondes). La psychologie positive, c’est de l’information. Tout de suite, j’ai voulu partager cette information et faire en sorte que cela inspire les gens.”

La reine du kif ! 

“Excitée par tout ce que j’apprenais, pour ne pas l’oublier, j’ai voulu très vite “en raconter l’histoire”. J’ai donc écrit 3 kits par jour. Je le faisais pour boucler mon apprentissage. Mais en fait ce livre a été un début.”

C’ est un succès. Florence propose des conférences, écrit d’autres livres (dont Power Patate), des papiers dans des magazines… Et elle crée un département “bonheur” dans la boite de formation en EMDR de son cousin David (qu’elle rachète à sa mort).

Lors d’un séminaire à la School of life à Londres, l’intervenant lui demande ce qu’elle voulait faire quand elle était petite:

“Julie Andrews dans La mélodie du bonheur !

Je me suis rendue compte que ce que je faisais en était assez proche. Mais il me manquait le costume, la partition et des co-acteurs. C’était presque mais pas complètement cela.”

Qu’à cela ne tienne. Florence se met à travailler ses conférences pour les “pimper” avec une prof de théâtre/comédienne/metteuse en scène Béatrice de la Boulay. C’est d’une rencontre avec Audrey Akoun et Isabelle Paisseau (thérapeute cognitivo-comportementaliste et psychologue clinicienne, auteurs) que jaillit l’idée folle de monter toutes les 3 sur scène !

En scène pour une master class sur le bonheur !

“On voulait partir de ce que l’on faisait déjà, le théâtraliser pour apporter des choses aux gens. Mais au départ, on devrait faire 2 dates et basta. Aujourd’hui, nous avons donné plus d’une quarantaine de représentations de La fabrique à kifs. On fait des tournées dans des salles toujours pleines. C’est complètement dingue !”

J’ai assisté à la première représentation il y a un peu plus d’un an. J’ai adoré ce spectacle bourré d’énergie et “d’enseignements pour inspirer, éclairer et rétablir quelques vérités sur ce qui nous rend heureux.”
La fabrique à kifs. 

Un journal pour le meilleur de notre vie.

Aujourd’hui, Florence nous propose un “rendez-vous” avec soi. Avec un journal type diary, sur le principe des kifs, et du “do it yourself”. À compléter avec chaque jour une question pour collecter nos plaisirs, émotions, interrogations du moment :

Une de vos qualités utilisées aujourd’hui. Donnez un surnom à votre main droite. À quand remonte votre dernier fou rire? Quelle expérience auriez-vous envie de faire? …

Et ce sur 3 ans pour réaliser le chemin parcouru et le mettre en perspective.

 

 

3 ans de kifs

 

 

 

Et moi, j’ai bien kiffé la rencontrer. Merci Florence !

 

Virginie Gorse et Florence Servan-Schreiber

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Dis-moi quel jeune tu as été, je te dirais (peut-être) quel vieux tu seras !

Mai 68 a 50 ans.

J’en ai un peu plus. Je n’en ai bien sûr aucun souvenir.

Mais je me sens vraiment une enfant de sa culture, de ses valeurs et des bouleversements profonds engendrés dans la société.

Puisqu’il était désormais interdit d’interdire, tout devenait possible…

J’ai grandi dans les mœurs libérées des années 70. J’ai eu 20 ans dans les joyeuses et dynamiques années 80.

  • J’ai pris “mes désirs pour des réalités car j’ai cru en la réalité de mes désirs”.
  • J’ai aimé Bambi, Mowgli, Snoppy et Corto Maltese.
  • Mes parents fumaient avec moi dans la voiture qui fonçait à plus de 180 rejoindre la côte d’azur où ma mère bronzait seins nus et moi sans crème solaire.
  • J’ai voulu être volontaire comme Scarlett O Hara tout en ayant la fragilité de Romy Schneider, la sensualité  de Claudia Cardinale après m’être entraînée des années à remuer mon nez comme Ma sorcière bien-aimée.
  • J’ai porté un sac kaki avec des jupes à fleurs, des salopettes, des pins, des vestes à épaulettes, des Tiags, des Converse…
  • Et des jeans de toutes les formes, de toutes les sortes. À pattes d’eph, à boutons, déchirés, avec des empiècements patchwork, cloutés, frangés…
  • J’ai chanté C’est une maison bleue devant un feu de camp avec Jean-Bapt à la guitare, simulé un orgasme sur le dance floor avec Dona Summer (Love to love you baby), hurlé “no future” avec The clash mais rêvé d’un autre monde avec Téléphone.
  • J’ai aimé la poésie de Rimbaud, Lautréamont, Prévert, Gainsbourg, Nougaro…
  • J’ai dansé des slows sur Hotel California, flirté avec Delpech, rocké avec Laurent Voulzy et parfois marché ” du côté obscur” avec Lou Reed (tou, tou tou, tou tou, tou...)
  • J’ai joui sans entrave et fait l’amour sans capote.
  • Je suis passée de Pif gadget au magazine Actuel.
  • J’ai surfé sur L’écume des jours, vu Le monde selon Garp sans craindre Cent ans de solitude.
  • J’ai tellement aimé la nuit “Because the night belongs to lovers, because the night belongs to us”.
  • J’ai visité New-York avec Travis Brickle (You’re talking to me?), aimé la boxe avec Rocky, espéré faire des rencontres du 3 ème type, pris le télésiège avec Jean-Claude Dusse et j’aurais toujours peur de prendre un bain de minuit.
  • J’ai fait du stop, pris des trains de nuit et, bac en poche, mon premier avion pour les États-Unis.
  • J’ai trouvé du boulot hyper facilement. Et re-trouvé du boulot hyper facilement.
  • Je suis la seule femme de ma famille à ne pas avoir divorcé (grand-mère, mère, tantes). En fait ce n’est pas complètement vrai. J’ai divorcé de mon mari mais je me suis re-mariée avec, alors ça ne compte pas.
  • J’ai bu du gin tonic, du Malibu et beaucoup ricané en fin de soirées dans des volutes de fumée.
  • Ma fleur préférée fut la rose (oui, j’ai même été de gauche.)

L’idée n’est pas de dire: “c’était mieux avant”. Je sais que la nostalgie a teinté mes souvenirs. Mais je pense vraiment avoir eu beaucoup de chance de grandir, mûrir dans ces années-là. D’être une enfant de 68 et d’en apprécier l’héritage.

L’éclectisme de mes influences a construit celui de mes goûts. J’ai le sentiment d’avoir développé une certaine liberté de penser et une culture de la tolérance. Je me sens une hédoniste, parfois pessimiste, qui aime se penser toujours un peu rebelle.

En m’inspirant d’une phrase de Cioran, je peux quasi affirmer : tout ce que je sais (je suis) à 56 ans, je le savais (l’étais) déjà à 20…. 36 ans d’un long travail de vérification.

Et si ma génération a vraiment lancé un pavé, c’est celui dans la mare du vieillissement dont on a dynamité les codes.

Alors…

 

 

 

 

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Ikigai japonais, douceurs de Marrakech, infrathérapie made in France… Ma première quin(qua)zaine de mai.

 

Quelques jours à Marrakech.

Je suis allée passer quelques jours chez mon amie Nathalie, qui a tout plaqué il y a quelques années pour ouvrir un resto à Marrakech : Le Zwin Zwin Café. avec vue imprenable sur la Koutoubia. Je vous l’avais alors présentée dans ce billet VirAge. 

Et, aujourd’hui, je suis ravie de vous présenter son nouveau bébé : un riad/boutique hôtel, havre de charme dans la médina : le Z . 

Nathalie a privilégié une déco beldi (d’inspiration des traditions rurales marocaines) avec beaucoup d’objets chinés dans les souks de Marrakech) tout en gardant un esprit moderne et surtout avec un service 4 étoiles. Le petit dej plein de douceur(s) servi au bord du bassin est un must do absolu !

Riad Z

 

 

Riad Z

 

 

 

 

Achat/Look

 

 

 

 

Chemise Sacrécœur (100 €). Trop sympa leur étiquette à messages !

 

La meilleure nouvelle de cette quinzaine!

 

Je vais revoir Le professeur, Tokyo, Rio, Nairobi….. Il y aura une saison 3 de la Casa de Papel ! 

 

casa de papel

 

J’espère vraiment que l’inspecteur Rrrrraquel Murillo sera de la partie. Trop aimé son personnage et son actrice qui  l’incarne : Itzia Ituno !

 

 

 

BOUH !

 

 

 

Comme tous les 3/4 mois, j’ai fait un mesolift. (un ensemble de petites injections intra-cutanées d’un mélange de vitamines et d’oligo-éléments afin d’obtenir une hydratation en profondeur et un effet tenseur). Traitement qui se termine toujours par un masque à l’acide hyaluronique. J’adore, j’ai vraiment l’impression de recharger les batteries de ma peau pour un prix raisonnable ( environ 80€).

 

À la recherche de l’ikigai (jamais trouvé).

 

Un peu de développement personnel made in Japan. L’ikigai est un “état” qui permet de trouver du sens à sa vie et d’éprouver le bonheur de faire quelque chose qui a du sens à nos yeux.

 

 

C’est évidemment plein de conseils mais aussi d’exercices pour permettre de réfléchir sur soi-même. Dès que j’ai une piste, je vous fais signe !

 

 

 

Grand écart cinématographique

 

De la légereté…

 

Larguées

J’ai bien ricané (et ça, c’est toujours bon à prendre) devant Larguées d’Heloïse Lang avec Miou-Miou, Camille Cottin et Camille Chamoux.

Françoise va fêter ses 60 ans. Elle vient de se faire larguer par son mari. Ses deux filles très différentes l’un de l’autre se donne la mission de “sauver maman” de la dépression en l’amenant en vacances dans un club à La Réunion.

C’est léger, joyeux… Un petit bonbon à déguster sans prise de tête. Et, j’aime Miou-Miou. Elle a incarné la liberté et la féminité à mes yeux d’adolescente. La voir si spontanée, si “fraîche”, si naturelle est une vraie joie de cinéphile.

 

… à la gravité.

 

 

 

Foxtrot. Le film de Samuel Maoz nous plonge dans la vie d’un couple de quinquas israéliens dont le fils effectue son service militaire sur un poste frontière en plein désert. Du tragico-absurde de haut niveau.

Et, à mes copines qui se lamentent de mon intransigeance en termes de goûts masculins.

– Mais c’est quoi alors ton type d’hommes? 

Ben voilà, c’est lui :

 

Lior Ashkenazi

 

 

Geo Testetou !

 

Je vous en avais parlé dans cette quin(qua)saine du Vital dôme : 

Alexandra Gavsevitch, bioénergicienne, naturopathe co-fondatrice de Vital Tech  m’avait offert de tester cette nouvelle technologie d’infrathérapie.

On se glisse dans un dôme parabolique  (la tête reste à “l’extérieur, ce qui est beaucoup plus agréable), la chaleur pénètre alors dans la peau pour stimuler l’organisme et évacuer les toxines par une forte sudation. Le protocole est de 10 séances, j’en suis à la 8 ème (les ponts ont un peu ralenti ma progression).  Des séances de 40 mn à une température entre 70 et 74°qui permettrait de produire la même qualité de transpiration que lors d’une activité sportive. Favorisant ainsi naturellement tous les processus de régénération et de détoxificatiion. En termes de poids (sur la balance), c’est un peu léger,  j’ai perdu 1 kg (avec un régime). Mais je ressens un vrai affinement au niveau des cuisses et de la taille. Et surtout une nette amélioration de la qualité de ma peau. Et je me sens nettoyée de l’intérieur!

 

Faut compter 40€ la séance. Pour trouver un centre, c’est ici.

 

Génance

Je ne sais plus courir !

Je me suis retrouvée l’autre jour au milieu d’un carrefour avec le feu passant au vert. Il me restait quelques mètres à faire. J’ai voulu courir…

Mon buste s’est penché vers l’avant, mes fesses vers l’arrière. Et mes jambes sont parties sur les côtés, peinant à décoller du sol, incapables de produire une foulée digne de ce nom. #CoupDeVieux #PerteDeDignité

 

 

 

 

 

 

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