About virginie

Itinéraire kiffant d’une professeure de bonheur !

 

Florence Servan-Schreiber est une In-mature épatante  J’adore cet adjectif : épatante. Alors, je suis hyper contente de le placer parce qu’il lui convient particulièrement bien. Il image énergie, sympathie et fantaisie.

À la découverte du développement personnel !

À 19 ans Florence traverse l’Atlantique étudier le cinéma en Californie. Elle y “rencontre” surtout le développement personnel!  Elle change alors d’orientation et intégre une université “new age” mêlant psychologie et spiritualité. Ce qui l’amène même à marcher sur le feu !

“Découvrir que l’on pouvait apprendre des choses sur soi fut une révélation. Parallèlement à ces nouvelles études, j’ai travaillé (je faisais “esclave :)) chez une formatrice en PNL (programmation neuro-linguistique), un instrument de connaissance de soi. Un jour, elle ne peut pas assurer une de ses formations. Je la remplace au pied levé. J’ai ADORÉ cela ! “

Tout naturellement, à son retour en France, elle continue d’animer des séminaires de PNL avant d’intégrer pendant quelques années une boîte chargée de former des gens à la qualité du service dans les entreprises (préoccupation très nouvelle à l’époque).

Un peu de loisirs créatifs !

“Puis, j’ai fait une sorte de burn-out à la naissance de mon deuxième enfant. Je me suis rendue compte que j’avais aussi besoin de faire quelque chose de créatif, de mieux pouvoir exprimer ma fantaisie.

C’était le début de la grande vague des loisirs créatifs. Je me suis alors formée à la couture d’ameublement. Puis ouvert chez moi un atelier de couture les week-ends pour les jeunes mamans actives. Malheureusement l’artisanat, c’est chouette mais cela a des limites, essentiellement financières. Mais, cet “épisode”  illustre bien ma façon de fonctionner. J’adore être dans la transmission. Quand je croise quelque chose qui m’éclate, je l’apprends et je cherche un moyen de le “raconter” aux autres.”

Internet et Psychologie(s) !

Les débuts d’Internet passionnent instantanément Florence. Elle se met alors à développer des sites en tant que rédactrice en chef. Peu verront le jour. Mais cette période qu’elle juge très excitante l’amène, à près de 40 ans, à travailler “en famille” : elle rejoint Psychologies magazine fondé par son père Jean-Louis Servan-Schreiber.

“J’étais chargée de développer la marque Psychologies en ligne. De réfléchir à comment tu te sers de l’interactivité pour la connaissance de soi.”

Professeure de bonheur !

“Puis, grâce à mon cousin David*, je découvre la psychologie positive. Qui est l’étude scientifique de l’épanouissement. Que l’on appelle aussi la science du bonheur. De vrais chercheurs, très sérieux, planchent sur la question.”

*David Schervan-Schreiber a écrit Guérir,. Après des années de lutte contre le cancer, il décède en 2011.

“Je me suis inscrit aux cours en anglais en ligne de Tal Ben-Shahar. Et là, j’avais mis le doigt dans le pot de confiture. C’est avant tout quelque chose qui m’a été, qui m’est très utile (je suis à la base une vraie flippée, avec des insécurités profondes). La psychologie positive, c’est de l’information. Tout de suite, j’ai voulu partager cette information et faire en sorte que cela inspire les gens.”

La reine du kif ! 

“Excitée par tout ce que j’apprenais, pour ne pas l’oublier, j’ai voulu très vite “en raconter l’histoire”. J’ai donc écrit 3 kits par jour. Je le faisais pour boucler mon apprentissage. Mais en fait ce livre a été un début.”

C’ est un succès. Florence propose des conférences, écrit d’autres livres (dont Power Patate), des papiers dans des magazines… Et elle crée un département “bonheur” dans la boite de formation en EMDR de son cousin David (qu’elle rachète à sa mort).

Lors d’un séminaire à la School of life à Londres, l’intervenant lui demande ce qu’elle voulait faire quand elle était petite:

“Julie Andrews dans La mélodie du bonheur !

Je me suis rendue compte que ce que je faisais en était assez proche. Mais il me manquait le costume, la partition et des co-acteurs. C’était presque mais pas complètement cela.”

Qu’à cela ne tienne. Florence se met à travailler ses conférences pour les “pimper” avec une prof de théâtre/comédienne/metteuse en scène Béatrice de la Boulay. C’est d’une rencontre avec Audrey Akoun et Isabelle Paisseau (thérapeute cognitivo-comportementaliste et psychologue clinicienne, auteurs) que jaillit l’idée folle de monter toutes les 3 sur scène !

En scène pour une master class sur le bonheur !

“On voulait partir de ce que l’on faisait déjà, le théâtraliser pour apporter des choses aux gens. Mais au départ, on devrait faire 2 dates et basta. Aujourd’hui, nous avons donné plus d’une quarantaine de représentations de La fabrique à kifs. On fait des tournées dans des salles toujours pleines. C’est complètement dingue !”

J’ai assisté à la première représentation il y a un peu plus d’un an. J’ai adoré ce spectacle bourré d’énergie et “d’enseignements pour inspirer, éclairer et rétablir quelques vérités sur ce qui nous rend heureux.”
La fabrique à kifs. 

Un journal pour le meilleur de notre vie.

Aujourd’hui, Florence nous propose un “rendez-vous” avec soi. Avec un journal type diary, sur le principe des kifs, et du “do it yourself”. À compléter avec chaque jour une question pour collecter nos plaisirs, émotions, interrogations du moment :

Une de vos qualités utilisées aujourd’hui. Donnez un surnom à votre main droite. À quand remonte votre dernier fou rire? Quelle expérience auriez-vous envie de faire? …

Et ce sur 3 ans pour réaliser le chemin parcouru et le mettre en perspective.

 

 

3 ans de kifs

 

 

 

Et moi, j’ai bien kiffé la rencontrer. Merci Florence !

 

Virginie Gorse et Florence Servan-Schreiber

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Dis-moi quel jeune tu as été, je te dirais (peut-être) quel vieux tu seras !

Mai 68 a 50 ans.

J’en ai un peu plus. Je n’en ai bien sûr aucun souvenir.

Mais je me sens vraiment une enfant de sa culture, de ses valeurs et des bouleversements profonds engendrés dans la société.

Puisqu’il était désormais interdit d’interdire, tout devenait possible…

J’ai grandi dans les mœurs libérées des années 70. J’ai eu 20 ans dans les joyeuses et dynamiques années 80.

  • J’ai pris “mes désirs pour des réalités car j’ai cru en la réalité de mes désirs”.
  • J’ai aimé Bambi, Mowgli, Snoppy et Corto Maltese.
  • Mes parents fumaient avec moi dans la voiture qui fonçait à plus de 180 rejoindre la côte d’azur où ma mère bronzait seins nus et moi sans crème solaire.
  • J’ai voulu être volontaire comme Scarlett O Hara tout en ayant la fragilité de Romy Schneider, la sensualité  de Claudia Cardinale après m’être entraînée des années à remuer mon nez comme Ma sorcière bien-aimée.
  • J’ai porté un sac kaki avec des jupes à fleurs, des salopettes, des pins, des vestes à épaulettes, des Tiags, des Converse…
  • Et des jeans de toutes les formes, de toutes les sortes. À pattes d’eph, à boutons, déchirés, avec des empiècements patchwork, cloutés, frangés…
  • J’ai chanté C’est une maison bleue devant un feu de camp avec Jean-Bapt à la guitare, simulé un orgasme sur le dance floor avec Dona Summer (Love to love you baby), hurlé “no future” avec The clash mais rêvé d’un autre monde avec Téléphone.
  • J’ai aimé la poésie de Rimbaud, Lautréamont, Prévert, Gainsbourg, Nougaro…
  • J’ai dansé des slows sur Hotel California, flirté avec Delpech, rocké avec Laurent Voulzy et parfois marché ” du côté obscur” avec Lou Reed (tou, tou tou, tou tou, tou...)
  • J’ai joui sans entrave et fait l’amour sans capote.
  • Je suis passée de Pif gadget au magazine Actuel.
  • J’ai surfé sur L’écume des jours, vu Le monde selon Garp sans craindre Cent ans de solitude.
  • J’ai tellement aimé la nuit “Because the night belongs to lovers, because the night belongs to us”.
  • J’ai visité New-York avec Travis Brickle (You’re talking to me?), aimé la boxe avec Rocky, espéré faire des rencontres du 3 ème type, pris le télésiège avec Jean-Claude Dusse et j’aurais toujours peur de prendre un bain de minuit.
  • J’ai fait du stop, pris des trains de nuit et, bac en poche, mon premier avion pour les États-Unis.
  • J’ai trouvé du boulot hyper facilement. Et re-trouvé du boulot hyper facilement.
  • Je suis la seule femme de ma famille à ne pas avoir divorcé (grand-mère, mère, tantes). En fait ce n’est pas complètement vrai. J’ai divorcé de mon mari mais je me suis re-mariée avec, alors ça ne compte pas.
  • J’ai bu du gin tonic, du Malibu et beaucoup ricané en fin de soirées dans des volutes de fumée.
  • Ma fleur préférée fut la rose (oui, j’ai même été de gauche.)

L’idée n’est pas de dire: “c’était mieux avant”. Je sais que la nostalgie a teinté mes souvenirs. Mais je pense vraiment avoir eu beaucoup de chance de grandir, mûrir dans ces années-là. D’être une enfant de 68 et d’en apprécier l’héritage.

L’éclectisme de mes influences a construit celui de mes goûts. J’ai le sentiment d’avoir développé une certaine liberté de penser et une culture de la tolérance. Je me sens une hédoniste, parfois pessimiste, qui aime se penser toujours un peu rebelle.

En m’inspirant d’une phrase de Cioran, je peux quasi affirmer : tout ce que je sais (je suis) à 56 ans, je le savais (l’étais) déjà à 20…. 36 ans d’un long travail de vérification.

Et si ma génération a vraiment lancé un pavé, c’est celui dans la mare du vieillissement dont on a dynamité les codes.

Alors…

 

 

 

 

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Ikigai japonais, douceurs de Marrakech, infrathérapie made in France… Ma première quin(qua)zaine de mai.

 

Quelques jours à Marrakech.

Je suis allée passer quelques jours chez mon amie Nathalie, qui a tout plaqué il y a quelques années pour ouvrir un resto à Marrakech : Le Zwin Zwin Café. avec vue imprenable sur la Koutoubia. Je vous l’avais alors présentée dans ce billet VirAge. 

Et, aujourd’hui, je suis ravie de vous présenter son nouveau bébé : un riad/boutique hôtel, havre de charme dans la médina : le Z . 

Nathalie a privilégié une déco beldi (d’inspiration des traditions rurales marocaines) avec beaucoup d’objets chinés dans les souks de Marrakech) tout en gardant un esprit moderne et surtout avec un service 4 étoiles. Le petit dej plein de douceur(s) servi au bord du bassin est un must do absolu !

Riad Z

 

 

Riad Z

 

 

 

 

Achat/Look

 

 

 

 

Chemise Sacrécœur (100 €). Trop sympa leur étiquette à messages !

 

La meilleure nouvelle de cette quinzaine!

 

Je vais revoir Le professeur, Tokyo, Rio, Nairobi….. Il y aura une saison 3 de la Casa de Papel ! 

 

casa de papel

 

J’espère vraiment que l’inspecteur Rrrrraquel Murillo sera de la partie. Trop aimé son personnage et son actrice qui  l’incarne : Itzia Ituno !

 

 

 

BOUH !

 

 

 

Comme tous les 3/4 mois, j’ai fait un mesolift. (un ensemble de petites injections intra-cutanées d’un mélange de vitamines et d’oligo-éléments afin d’obtenir une hydratation en profondeur et un effet tenseur). Traitement qui se termine toujours par un masque à l’acide hyaluronique. J’adore, j’ai vraiment l’impression de recharger les batteries de ma peau pour un prix raisonnable ( environ 80€).

 

À la recherche de l’ikigai (jamais trouvé).

 

Un peu de développement personnel made in Japan. L’ikigai est un “état” qui permet de trouver du sens à sa vie et d’éprouver le bonheur de faire quelque chose qui a du sens à nos yeux.

 

 

C’est évidemment plein de conseils mais aussi d’exercices pour permettre de réfléchir sur soi-même. Dès que j’ai une piste, je vous fais signe !

 

 

 

Grand écart cinématographique

 

De la légereté…

 

Larguées

J’ai bien ricané (et ça, c’est toujours bon à prendre) devant Larguées d’Heloïse Lang avec Miou-Miou, Camille Cottin et Camille Chamoux.

Françoise va fêter ses 60 ans. Elle vient de se faire larguer par son mari. Ses deux filles très différentes l’un de l’autre se donne la mission de “sauver maman” de la dépression en l’amenant en vacances dans un club à La Réunion.

C’est léger, joyeux… Un petit bonbon à déguster sans prise de tête. Et, j’aime Miou-Miou. Elle a incarné la liberté et la féminité à mes yeux d’adolescente. La voir si spontanée, si “fraîche”, si naturelle est une vraie joie de cinéphile.

 

… à la gravité.

 

 

 

Foxtrot. Le film de Samuel Maoz nous plonge dans la vie d’un couple de quinquas israéliens dont le fils effectue son service militaire sur un poste frontière en plein désert. Du tragico-absurde de haut niveau.

Et, à mes copines qui se lamentent de mon intransigeance en termes de goûts masculins.

– Mais c’est quoi alors ton type d’hommes? 

Ben voilà, c’est lui :

 

Lior Ashkenazi

 

 

Geo Testetou !

 

Je vous en avais parlé dans cette quin(qua)saine du Vital dôme : 

Alexandra Gavsevitch, bioénergicienne, naturopathe co-fondatrice de Vital Tech  m’avait offert de tester cette nouvelle technologie d’infrathérapie.

On se glisse dans un dôme parabolique  (la tête reste à “l’extérieur, ce qui est beaucoup plus agréable), la chaleur pénètre alors dans la peau pour stimuler l’organisme et évacuer les toxines par une forte sudation. Le protocole est de 10 séances, j’en suis à la 8 ème (les ponts ont un peu ralenti ma progression).  Des séances de 40 mn à une température entre 70 et 74°qui permettrait de produire la même qualité de transpiration que lors d’une activité sportive. Favorisant ainsi naturellement tous les processus de régénération et de détoxificatiion. En termes de poids (sur la balance), c’est un peu léger,  j’ai perdu 1 kg (avec un régime). Mais je ressens un vrai affinement au niveau des cuisses et de la taille. Et surtout une nette amélioration de la qualité de ma peau. Et je me sens nettoyée de l’intérieur!

 

Faut compter 40€ la séance. Pour trouver un centre, c’est ici.

 

Génance

Je ne sais plus courir !

Je me suis retrouvée l’autre jour au milieu d’un carrefour avec le feu passant au vert. Il me restait quelques mètres à faire. J’ai voulu courir…

Mon buste s’est penché vers l’avant, mes fesses vers l’arrière. Et mes jambes sont parties sur les côtés, peinant à décoller du sol, incapables de produire une foulée digne de ce nom. #CoupDeVieux #PerteDeDignité

 

 

 

 

 

 

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Jean-Philippe a 52 ans.

Il a la chance de vivre sur la côte basque et est négociant/propriétaire en vin (Château La Grave ).

Et, il vit une nouvelle belle histoire d’amour avec une femme de son âge. (Jean-Philippe, tu es notre héros !)

Alors, ça fait quoi d’avoir 52 ans?

Je ne me cherche plus. Je suis posé.

Je sais qui je suis et je sais ce que je fais.

Avant je construisais, changeant parfois de direction.

Aujourd’hui mes enfants ont grandi, j’ai ma société, ma maison. Ma vie commence à être tracée. Ce qui me permet de prendre du recul, de mieux m’organiser et du coup de mieux profiter de tout.

Aujourd’hui, je décide et fais ce qui me plait.

 

Votre définition du “bien-vieillir”?

 

Pouvoir profiter des gens que l’on aime tout en étant en bonne santé.

Mes enfants sont grands, mes parents pas encore trop vieux, j’ai plein de copains. j’arrive à me partager entre Paris, Bordeaux et Biarritz. C’est la belle vie !

Je pense qu’il faut aussi savoir lever le pied sur le sport. Pourquoi se faire mal? Pourquoi prendre le risque de se noyer sur une vague géante en surf?  Il faut savoir changer. S’entretenir sans se faire mal, sans prendre trop de risques. Pour cela, il faut s’accepter tel que l’on est, être lucide sur ce que le corps est encore capable de faire. Il faut faire raisonnablement de tout et entretenir plus son esprit que ses abdos.

 

On dit : ‘les hommes mûrissent alors que les femmes vieillissent”, qu’en pensez-vous?

Depuis qu’elles sont petites, les filles sont plus intelligentes, plus mûres que nous. Alors, il est temps que nous mûrissions un peu.

Les femmes ont peut-être plus de mal vis-à-vis du vieillissement parce qu’elles se dévalorisent elles-mêmes. Plus coquètes, elles ont plus facilement des complexes que nous.  Certaines peuvent avoir plus de mal à se mettre en maillot de bain après 50 ans.

Mais je trouve les femmes de cinquante ans très belles, très épanouies et je crois qu’elles aiment encore plus faire l’amour ! 🙂

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Les jeunes femmes de 50 ans de Mylène !

J’ai rencontré Mylène il n’y a pas si longtemps par une amie commune. La rencontre (loin des sommets) de Happy Q(uinqua) et de Jeune Vieillis Pas ! En effet, nous sommes toutes deux des pionnières du blogging mature 🙂 ! Avec une mission commune : revaloriser  une tranche d’âge que l’on a tendance à effacer de la photo. Et surtout pratiquer l’humour, toujours l’humour, encore l’humour.

Aujourd’hui Mylène est écrivaine :

Les jeunes femmes de 50 ans paraît chez JC Lattès.

Et si vous avez déjà parcouru Happy Q(uinqua), vous n’avez aucun doute sur l’excellence de sa plume.

” Écrire ce livre m’a rendu tellement heureuse. Le voir en librairie est un accomplissement incroyable. Je flotte dans un état second ! “

Mylène a un parcours atypique, même si l’écriture en a toujours été au centre. Elle fait Sciences-Po. Et alors qu’elle prépare l’ENA, elle découvre la pub et laisse alors tout tomber pour intégrer une grande agence française. “Une lettre de motivation commençant par : je ne veux pas faire l’ENA, je veux faire de la pub a été très efficace.”

Après quelques années dans la vente d’espace publicitaire, elle monte sa propre boîte de publi-reportage qu’elle revendra 20 ans plus tard.

“Je n’avais pas envie de vieillir dans ce milieu. J’avais besoin de me réinventer. En fait, il y a un temps pour tout.

Un temps pour apprendre. Un pour construire (une entreprise, des enfants…) et un temps pour se réaliser autrement.

Mais comme je me sentais “chef d’entreprise”, je voulais de nouveau monter une boîte. J’ai eu un nombre de projets hallucinants : des paravents numériques, la culotte qui rembourre les fesses, du thé alcoolisé, la culture du safran… Mais rien n’a abouti. En fait, je me la pétais trop.Tout cela me demandait une énergie que je n’avais plus envie de déployer. À 50 ans ta vie peut recommencer mais pas dans la même frénésie que celle de tes 30 ans. Et puis j’avais beaucoup travaillé. J’étais épuisée en fait. Mais là, il a fallu affronter le vide, reconsidérer le rythme de ta vie.

J’aime écrire. J’aime décrire. Alors j’ai crée mon blog qui est en fait un moyen d’expression le plus libre qu’il soit, un vrai espace de liberté.”

C’est un éditeur qui lui planté dans la tête la graine de l’envie de “faire un livre”. Après avoir envoyé une intention d’une trentaine de pages chez Lattès, ce sont eux qui publieront :

Les jeunes femmes de 50 ans.

” Le titre est un oxymore pour les plus jeunes, une évidence pour les plus âgés. Je voulais parler d’un sujet grave que peut être le vieillissement. Mais, je n’emploie jamais ce mot car je voulais en rire. Il faut avoir la conscience de ce que l’on est tout en gardant la folie dont on a besoin. C’est finalement ce mélange de gravité et d’humour qui rend la vie jolie.”

 

Mylene et Les jeunes femmes de 50 ans

 

 

Si j’écris ce livre, c’est pour pouvoir partager un regard objectif mais bienveillant, anecdotique mais holistique, caustique mais humoristique sur les femmes de cinquante ans, leur errance, leur courage, leurs manies, leurs combats. Des femmes qui doivent bousculer des décennies de préjugés souvent dévalorisants, sans abandonner jamais leur combat pour rester dans la course. 

Les Jeunes Femmes de cinquante ans s’adresse à toutes celles qui sont victimes de ce vertige que provoque le cumul des années à cinquante ans. Car une fois apprivoisée cette certitude aiguë de la finitude, une fois éradiqués les complexes de son année de naissance, une fois digérée la multiplication endémique des traces du temps sur le cou et le haut des genoux, enfin libérées du regard des autres sur notre enveloppe charnelle, alors on peut enfin respirer, et poursuivre sa route, tranquilles, au plus près de nous-mêmes. 

Et puis si, en chemin, l’envie nous saisit de nous arrêter, de pousser les meubles, de monter le son et de danser sur la table, qui peut nous empêcher? 

 

 

 

 

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Un printemps qui se fait désirer, des films qui font leur cinéma… et des amis pour la vie : ma première quin(qua)zaine d’avril

 

* Hanami, en japonais “regarder les fleurs”, est la tradition nationale d’apprécier la beauté des cerisiers en fleurs.

 

Cinéma(s)

 

La forme de l’eau de Guillermo del Toro.

Dans les années 60, Elisa est muette et travaille comme femme de ménage dans un laboratoire gouvernemental ultra-secret. Elle tisse peu à peu une relation amoureuse avec une créature amphibie qui y est retenue. 

 

 

Ce film multi-récompensé aux derniers Oscars est un petit bijou de poésie, un conte de fées pour adultes servi par des comédiens “merveilleux”. Finalement, j’ai vraiment quand le cinéma m’emporte vraiment ailleurs, loin de ma “vraie vie”.

C’est aussi le cas pour Hostiles ,de Scott Cooper, un vrai de vrai western avec cow-boys et indiens et paysages grandioses.

1882, un ancien héros de guerre est contraint d’escorter un chef Cheyenne mourant sur ses anciennes terres tribales. Sur leur chemin, ils recueillent  une femme seule rescapée du massacre de toute sa famille par les Comanches. 

 

 

Grand film qui prend comme décor cette période impitoyable pour parler colère, rancœurs, souffrance, pardon, rédemption, amour …

Et, une réelle joie de retrouver ce genre qui a bercé mon enfance. Mon père était un grand fan de John Wayne (si tu as moins de 40 ans, tu ne sais même pas qui c’est) et nous ne râtions jamais une diffusion télé de Rio Bravo, de La prisonnière du désert…

Plus tard, ces trois-là ont forgé mon mon goût pour le 7 ème art :

 

LU

Dans le Madame Figaro :

Seulement 4 % des françaises entre 35 et 65 ans ont recours à des procédures de médecine esthétique et parmi elles, moins de 2 % osent les injections.

Franchement, je pensais que c’était beaucoup plus (en Corée du Sud, 1 femme sur 3 a retouché son visage).

 

 

InMatures dans la pub

 

#VieillirDevientTendance. 

 

Théâtre :

 

 

Vera, une pièce du dramaturge tchèque Petr Zelenka avec la sublime Karine Viard.

Une directrice de casting ambitieuse hyper cynique à l’apogée de sa carrière finit par retomber au plus bas de l’échelle.

 

 

La pièce est vraiment féroce. Elle caricature notre société pour finalement mettre en lumière notre manque d’empathie et de solidarité.

La mise en scène (Élise Vigier et Marcial Di Fonzo Bo) est top, vraiment originale. Des images vidéo, un comédien pour plusieurs rôles…

Et une Karin Viard époustouflante d’énergie et qui, visiblement jubile dans la peau de “cette méchante”.  Comme elle l’avait fait d’ailleurs dans son dernier rôle au ciné : Jalouse. 

 

 

 

Au Théâtre de Paris jusqu’à la fin du mois.

 

#MesAmiesOntDuTalent

 

Il reste quelques places pour le “worshop style” de l’excellente Isabelle Thomas   

 

 

C’est un chouette petit cadeau à vous faire : isabelle@modepersonnel.com

ENFIN ! Le printemps?

Printemps, y es-tu?

Que fais-tu?

J’enlève enfin mes chaussettes.

Et je sors sans manteau, je retrousse mes manches et je dépoussière mes lunettes de soleil. Mais, je garde quand même mon chèche. Pas encore trop la confiance !

 

 

Diner entre “vieux” potes.

L’autre soir, notre petite bande dînait ensemble au resto. Ce que nous faisons assez souvent depuis plus de 20 ans…

Fin de repas : après avoir “joué” à dans quel autre métier nous pourrions imaginer l’autre, nous sommes passés au jeu : quand on sera (vraiment) vieux. Nous nous sommes alors rêvés propriétaires d’un même immeuble ou d’une immense maison (c’était vraiment de la science fiction !) pour y vivre tous ensemble mutualisant un service médical pour nous venir en aide! Certains se voyaient au soleil, d’autres plus dans une grande ville pour toutes les sorties culturelles possibles.

C’était évidement très joyeux, limite course de chaises roulantes dans les couloirs. Là aussi nous nous sommes distribués des rôles : Eric s’occuperait de la trésorerie et des recrutements, perso, je serais en charge de l’organisation de nos loisirs….Sandrine nous aiderait à rester stylés en bas de contention. Patrick s’est proposé d’être notre “guide spirituel”. Nous n’avons toujours pas compris exactement ce qu’il voulait dire ??? Mais, là où on s’est vraiment marré (et réveillé), c’est quand Sophie a proposé que nous mettions tous 50€ de côté par mois pour réaliser ce projet.

 

Quelques jours plus tard, je tombe sur ce dossier dans Marie-France :

La coloc n’est plus l’apanage des jeunes qui démarrent dans la vie. Elle ne serait plus une exception chez les quadras et plus. ” Les actifs qui partagent un logement sont désormais plus nombreux que les étudiants” Déclare le porte-parole du site Appartager.com dans le magazine. Les promoteurs immobiliers dessineraient de plus en plus d’appartements conçus pou la vie en groupe et penseraient à proposer des offres packages de logements neufs pour la colocation.

J’ai donc poussé mes investigations un peu plus loin pour me rendre compte que le concept de vieillir avec ses amis plutôt qu’en maison de retraite est aussi une nouvelle tendance dans de multiples pays. Le Danemark crée des programmes de logement valorisant les contacts construits avec ses amis, des sortes de villages où chaque résident ou couple a sa propre maison. Et des espaces de vie communs pour les loisirs etc. Ce modèle fonctionne déjà dans plusieurs pays européens et aux États-Unis.

 

Et, j’y serais la reine de la danse.

Une des choses qui me manque vraiment de mes plus jeunes années, c’est danser! J’adooooore danser !

Alors, de plus en plus souvent, je m’autorise (surtout quand j’ai un petit moment de blues) à mettre la musique à fond chez moi et je danse pour moi. C’est quasi un moment de défoulement, de relâchement… de méditation à ma façon. Je me sens toujours mieux après.

 

La danse, c’est de la poésie avec des bras et des jambes

Charles Baudelaire.

 

Alors, let’s dance !

 

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Le relooking de Françoise par Chloé Crépin pour une nouvelle Agitude !

 

J’ai rencontré Françoise grâce à Chloé Crépin, consultante en style et formatrice. Avec Eclosion (quel joli nom !), plus que des relookings, cette “fée du style” comme elle aime se qualifier, propose des formules longues pour une transformation plus profonde, un nouvel équilibre.

“Je sème du bien-être. J’aide des femmes qui comme moi traversent des challenges (maturité, poids, carrière, couple, famille, santé…), ressentent ce besoin pressant d’un grand renouveau, d’épanouir leur féminité, et veulent se rafraîchir les plumes !”

 

 

 

Françoise est comédienne. Elle traversait une grosse période de doute dans sa vie :

“Un passage où l’on “se recroqueville sur soi.” J’ai toujours été intriguée par l’idée du relooking. J’aime toutes les démarches qui ont une finalité thérapeutique. Celles qui permettent de faire un travail sur soi. À ce moment de ma vie, ce travail sur moi passait aussi par le style, le vêtement. Je ressentais même comme une urgence à le faire. C’était une dépense vraiment importante (2750€ pour 6 mois d’accompagnement). J’ai dû faire un prêt. Mais c’est un investissement pour une nouvelle vie ! J’avais besoin d’un miroir, d’une aide, d’un retour. Avec le recul, je pense d’ailleurs que je n’ai jamais su m’habiller. J’aimais le “costume” mais juste pour le théâtre, pas dans la vie.” 

 

Chloé : “Françoise avait besoin de confiance en elle et de retrouver du pétillant. Elle se posait beaucoup de questions par rapport à son âge et d’ailleurs elle s’habillait ou “trop jeune” ou “trop vieille”. Je lui disais qu’il fallait qu’elle soit une belle femme moderne.

 

 

 

 

Comment décrieriez-vous votre look?

Aujourd’hui, grâce au “travail” effectué avec Chloé, je sais davantage ce qui me va, quelles couleurs je dois porter.  J’ai pris conscience de la notion d’harmonie dans la façon de s’habiller.
Avant, j’étais plus “nature” avec un petit côté “baba cool”. Et parfois même un peu trop girlie.

En fait, jeune fille, je ne me posais pas de questions. Tout m’allait. Mais, il y a eu un tournant vers 35/40 ans. Je sentais que je ne pouvais plus m’habiller à la va-vite. Tout ne m’allait plus tant que cela !!!

Ma demande vers Chloé était en fait une demande d’allègement. Elle m’a fait détourner des basiques. Comme le jean qui reste la pièce essentielle de ma garde-robe. Alors, je me décrirais comme une femme naturelle avec un petit côté romantique. Et, je suis devenue plus attentive à la mode. Du coup, j’achète mieux et par conséquent  beaucoup moins.  Finis les achats compulsifs!

Votre routine pro-âge?

Depuis longtemps, je suis attentive à mon alimentation. Je mange le plus naturel possible. C’est vraiment une de mes recherches principales de ces 10 dernières années : le mieux manger !

Je circule depuis toujours en vélo. Et me suis mise récemment au yoga.

Je me suis toujours nettoyée le visage au lait démaquillant. Je n’aime pas trop tout ce qui est chimique. Je suis très méfiante et fais très attention à la composition des crèmes que j’applique sur mon visage. En règle générale, je préfère une bonne huile. Dans le même ordre d’idées, je suis contre les colorations, alors je garde mes cheveux gris.

Je pense que l’expression artistique, quelle qu’elle soit, est une vraie source de jouvence. J’aime apprendre plein de choses : de la guitare à la couture. Je fais beaucoup d’ateliers, de stages. Comme un stage de clowns dernièrement.

 

Ce qui vous gène le plus dans votre âge.

Ce n’est psychologiquement pas facile de rentrer dans la période de la soixantaine. Surtout pour une comédienne et que les rôles se sont déjà raréfiés depuis la quarantaine. D’ailleurs, la démarche avec Chloé faisait partie de cette difficulté. J’aurais dû le faire beaucoup plus tôt d’ailleurs. Mais, j’avais peur que “l’on me change”.

 

Pour vivre la même aventure que Françoise, Chloé Crépin vous propose une OFFRE RE-QUINQUA-NTE  : 150€ d’achats shopping sur-mesure, à toutes celles qui sauterons le pas de la part de JNVP en formule 2 mois ou 6 mois (code PLUMES) ou la 5ème copine offerte, pour 4 payantes en atelier ENTRE COCOTTES (code AMIES) avant le 31 Juillet 2018.

www.echlosion.com 

 

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Infrathérapie, nutricosmétique… mais je veux surtout DU SOLEIL… Ma dernière quin(qua)zaine de mars.

 

Quelques jours à Nîmes.

J’ai accompagné “en repérage” une amie qui songe s’installer à Nîmes. Nous avons donc parcouru la ville en long et en large.

Nous sommes tombées sous le charme. Un vrai centre ville très vivant, plein de terrasses et de boutiques sympas, des restos très cools et bien sûr ses monuments romains de plus de 2 000 ans. Déjà labellisée Ville d’Art et d’Histoire, la 18 ème ville de France candidate actuellement pour être reconnue “Patrimoine mondial de L’Unesco”. 

Et quel bonheur de voir un peu de ciel bleu pour la parisienne que je suis !

 

 

 

 

#LeSaviezVous : le crocodile est l’emblème de la ville de Nîmes. Fondée sur ordre d’Auguste par une colonie venue d’Égypte, une médaille représentant un crocodile enchaîné à un palmier y fut frappée pour célébrer la défaite égyptienne. Armoiries modernisées par Starck en 1985.

 

Une soirée inspirante !

 

 

C’est la deuxième fois que j’assiste à un Live Magazine et j’adore ça. C’est comme un journal vivant. Des journalistes mais aussi des auteurs, des artistes viennent raconter chacun une histoire (vraie) qui a marqué, influencé leur vie.

 

Des sujets, des expériences extrêmement variées. Des récits drôles, émouvants, plus graves. Des “voyages” de Marseille au Kurdistan syrien. Le Live Magazine est une espèce de melting-pot d’humanité(s) enrichissant toute personne qui y assiste.

Infratherapy !

 

Luttant toujours contre les quelques kilos pris à l’arrêt de la clope, Oh joie quand Alexandra Gavsevitch, bioénergicienne, naturopathe co-fondatrice de Vital Tech  m’a offert de tester le VITAL DOME, une nouvelle technologie d’infrathérapie.

Kesaco?

C’est une machine (on s’ allonge dedans) qui diffuse des infrarouges longs. Biocompatibles, ils pénètrent profondément dans les tissus humains. Grâce à l’énergie produite, la température interne du corps s’élève pour  pour favoriser naturellement tous les processus de régénération et de détoxificatiion.

Ses promesses :

Drainer l’organisme, éliminer les toxines, diminuer la masse grasse, tonifier la peau, améliorer l’aspect peau d’orange…

J’ai donc fait ma première séance. Très agréable. Tu transpires sans sensation “d’étouffement” comme dans un sauna. Je suis partie pour un protocole d’une dizaine de séances de 40 minutes à raison de 2/semaine.

Je suis assez convaincue par l’aspect “detox” que peut procurer le VITAL DOME. Un peu bizarre à dire, mais une sensation de “transpirer” de l’intérieur. Je suis un peu plus septique sur l’aspect amincissement. À suivre !

 

 

 

 

Nutricosmétique

 

 

Là, encore, j’ai été “cadeautée”. Les laboratoires Isocel m’ont proposé de tester leur complément alimentaire ANTI-ÀGE.

Figurez-vous que je n’avais jamais pensé que je pouvais avaler une gélule pour prendre soin de ma peau. Alors que  j’avale depuis plus de 20 ans de l’Oenobiol pour me préparer au soleil. Ill est évident que ce que l’on mange, avale à des effets sur notre épiderme.
Alors, pourquoi pas?

La formule de Anti-âge est composée essentiellement de GliSODin, une forme biodisponible et bioactive de la SOD (une enzyme de vie naturellement présente dans le corps mais dont l’activité diminue avec l’âge)  et est riche en acide gras Omega-3 essentiel pour préserver l‘hydratation cutanée

Il est conseillé en cure de 3 mois : 4 gélules/jour le premier mois, 2/jour les mois suivants.

Un ciné :

 

La belle et la belle de Sophie Filières avec Sandrine Kiberlain et Agathe Bonitzer.

Margaux ne cesse de croiser une autre Margaux, elles se ressemblent, ont des points communs… et pour cause, ce sont les mêmes femmes à 20 ans d’intervalle. 

 

 

Une fois que l’on accepte l’idée de départ, on se laisse charmer par ces deux Margaux (et ses deux comédiennes formidables).
Puis, cela m’a donnée une prochaine idée de post. La semaine prochaine, je prends RV avec moi à 25 ans !

 

#FeelGoodVieillir

 

Je vous ai déjà parlé du Futiloscope, cette épatante lettre de tendance crée par mes deux amies journalistes, Valérie Hénau et Marie-Odile Briet, présentées dans un précédant post. 

Evidemment, cette dernière analyse a particulièrement retenu mon attention. J’ai effectivement un léger ras-le-bol que l’on nous montre des vieux qui kiffent leur life pour mieux nous faire avaler nos prochaines pilules.

 

Pour lire la suite de la newsletter, c’est ici.

Faire venir le printemps !

Un sac bien flashy !

 

 

Sac Sous les pavés (prototype acheté au dernier salon Première classe)

 

Allez, je vous laisse avec la plus belle : Sade, absente des ondes depuis 8 ans

 

 

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POP POP…. pidou ! … Ma première quin(qua)zaine de mars.

 

Une expo POP !

 

Primo, j’adore ce mot: POP. Je le trouve joyeux, coloré, léger.

La pop désigne la musique populaire née dans les années 60 (comme moi). Par extension, le pop définit définit la tendance à l’anticonformisme des années 70.

Deusio, j’aime bien Étienne Daho, le premier m’ayant convaincue, qu’entre Simple minds et U2, je pouvais aussi écouter un artiste français sans mourir de ringardisme.

Alors quand il y a une expo Daho l’aime pop, j’y vais !

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Daho l'aime pop 1

 

Daho rend hommage à ses inspirateurs mais pas que. Le présent est également très… présent. Mais, j’y suis allée en voulant ressentir une certaine nostalgie. Et, finalement, la plupart des noms de la nouvelle scène française, je ne les connais pas vraiment à part mon chouchou, Julien Doré.

On se balade dans l’expo avec un casque sur la tête et c’est la belle voix d’Étienne qui nous raconte les artistes les replaçant  habilement dans leur contexte.

 

 

Daho l'aime pop 3

On peut y passer des heures, surtout dans cette salle où l’on peut écouter plus d’une centaines de titres.

 

Daho l'aime pop 4

 

Daho l’aime pop jusqu’au 29 avril, Philharmonie de Paris.

 

Le vert, c’est pop !

 

 

 

 

 

2 films “jeunesse”

 

Lady Bird 

 

 

Christine a 17 ans. Mais elle s’est choisie un nouveau nom : Lady Bird ! Elle  vit à Sacramento mais ne rêve que d’en partir…

Le film de Greta Gerwig explore également la relation mère-fille. J’y suis d’ailleurs allée avec la mienne. Toutes les  2 avons trouvé cela charmant. Sans plus. je m’attendais à quelque chose d’un peu plus “pointue”.
Mais c’était l’occasion de découvrir, dans un petit rôle, celui dont tout le monde est fou à Hollywood, le frenchie né dans l’état de New-York : Timothée Chalamet.

 

 

Call me by your name. 

 

L’occasion de découvrir, dans le premier rôle, celui dont tout le monde est fou à Hollywood Timothée Chalamet.

 

 

Elio a 17 ans. Et, il adore les pèches (seuls ceux qui ont vu le film peuvent comprendre). Il passe l’été dans une villa du XVIIe siècle en Italie avec ses parents . Son père, professeur spécialiste de la culture gréco-romaine, y reçoit un doctorant américain. Entre lui, bel homme sûr de lui et une petite amie de son âge peu charismatique, le cœur et le désir de Lio balance. 

Le film de Luca Guadagnino est sublime. L’Italie est tellement photogénique. C’est très sensuel. Mais, bon, je ne me suis pas vraiment sentie dans la cible pour vibrer devant les émois de l’adolescence. Effectivement, Timothée Chalamet mérite sa position de nouvelle coqueluche du cinéma américain. Il était d’ailleurs nominé dans la catégorie meilleur acteur aux derniers Oscars. Et le grand James Ivory, qui lui a reçu l’Oscar de la meilleure adaptation pour ce film portait un T shirt à l’effigie du jeune comédien sous son smoking à la soirée. La classe !

 

James Ivory aux Oscars

 

 

À noter que Timothée a reversé le cachet reçu sur le tournage du dernier Woody Allen, A rainy day, à plusieurs associations de soutien aux victimes de viol et de harcèlement suite aux accusations portées contre le réalisateur. Il a vraiment tout bon ce petit.

 

#CoupDeVieux

 

Réaliser que celui dont tout le monde est fou à Hollywood pourrait être mon fils.

En revanche, je suis allée au cinéma avec une amie qui a repris des cours à la fac, elle a sorti sa carte étudiant ! J’adore!

 

 

Une In Mature inspirante

 

 

Martine a 70 ans et est juste sublime avec ses faux airs de Lauren Bacall. J’adore particulièrement quand elle parle de “son fiancé” pour nommer le nouvel homme qui partage sa vie depuis une quinzaine d’années mais avec qui elle ne vit pas.

“J’ai décidé de profiter un maximum de la vie, d’arrêtez de me restreindre, de voir le monde… 

Je n’ai pas une vie “classique”. En tous les cas pas celle que j’aurais imaginé avoir, mariée et à l’abri. Mais, je l’aime profondément. J’ai appris la liberté et qu’est-ce que j’en jouis ! JE SUIS LIBRE ! Je positive tout. J’ai finalement réussi mon divorce et j’apprends aujourd’hui à être grand-mère… et belle-mère.

Je vis comme une saisonnière. L’hiver à Paris. L’été, je suis en Bretagne. Et, j’essaie de voyager le plus possible. Il est aujourd’hui facile de se débrouiller pour partir sans dépenser des fortunes. Il faut savoir s’adapter. Ce qui est plus difficile est de partir seule dans certains pays lointains. Car mon fiancé n’aime pas sortir de la presqu’île de La Baule. Je travaille toujours un peu en tant que consultante pour un éditeur d’objets d’art. C’est très important pour rester en lien avec la société. Je fais du sport tous les matins. J’en ai toujours fait. Le pilates et le yoga sont maintenant plus adaptés. Mais on progresse toujours. J’ai gagné en souplesse : je fais le grand écart !

J’ai toujours adoré la mode. Je me pose souvent la question de comment je peux encore m’habiller à mon âge.Je ne peux plus m’offrir les grandes marques. Mais des enseignes comme Zara, Uniqlo… permettent d’avoir des looks très sympas Ce qui est important : apporter des petites touches de modernité pour ne pas “mémériser” comme mes chaussures à clous aujourd’hui.”

 

Une In Mature inspirée !

 

Je ne suis pas une fille envieuse, mais s’il y a un talent que je jalouse, c’est celui de dessiner.

Juliette Plisson a ce talent.

 

Une vraie joie enfantine pour moi de mettre les yeux dans son atelier.

 

Juliette Plisson

Juliette s’y enferme en ce moment tous les jours pour être prête pour ces deux prochaines expositions :

” J’ai arrêté ma carrière d’architecte il y a plus de 10 ans. Je travaillais comme une brute et il était temps de faire ce que j’avais toujours voulu faire. J’ai repris des cours et dessiné des potiches pendant des années. J’ai très vite eu envie de dessiner dans la rue, de vivre des petites aventures autour du dessin. Je trouve cela extraordinaire de représenter les choses. Je m’émerveille de ce qu’il y a autour de moi. Cela me touche profondément de capter l’instant présent. En fait, je suis totalement fascinée par le fait de créer.”

 

artiste Juliette Plisson

 

Juliette donne également des cours “Capturer l’instant” à l’association “Artistes à Neuilly”. Je vous invite à mieux la découvrir sur sa page Facebook Juliette Plisson artiste ou son Instagram @juliette.plisson.

Mi-saison

Je suis totalement fan des  “espadrilles” Rivieras !

 

 

Sur Zalendo : 59,90€

J’ai craqué, j’en ai recommandé une paire… en orange.

 

Pour vous laisser sur une (vraie) notre POP, vous souvenez-vous de cela?

 

 

 

 

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Accumuler ou s’alléger : telle est la question?

Surtout à nos âges où ce ne sont plus des valises que nous trimbalons mais toute une collection de malles cabines. Au sens propre comme au sens figuré.

Nous sommes à un âge où nous avons forcément accumuler. Notre vie meuble nos maisons.

Mais on peut également ressentir le besoin d’aller à l’essentiel, de s’alléger du superflu.

S’alléger pour mieux vieillir? On peut se poser la question.

D’ailleurs, une nouvelle leçon de bonheur à la suédoise, le “lagom” nous incite à plus de minimalisme. Le lagom signifiant littéralement “juste ce qu’il faut”.

Perso, j”adoooooore trier, ranger, jeter, donner, me débarrasser, faire le vide…

Tout autant qu’acheter, remplir, me remplir, dépenser…

C’est pathologique, j’en conviens !

Je suis le genre de nana pour qui finir et jeter un pot de moutarde peut procurer une réelle félicité.

Comme si ce condiment abandonné au fond d’une poubelle était une promesse d’une vie nouvelle et non juste celle d’un nouveau pot de moutarde.

 

Faire de la place… au vide.

J’aime bien le concept qui a fait le succès littéraire mondial de Marie Kondo avec La magie du rangement : “Si un objet ne vous met pas en joie, il doit filer illico.”.

Mais la notion de “vide” est une de mes pires angoisses. Que je contre par une forme d’hyperactivité.

C’est d’ailleurs une de mes peurs dans le fait de vieillir. La vieillesse pour moi pourrait signifier une vie “vide” de sens, d’activités, de projets, de gens…

Dans L’art de l’essentiel (J’ai lu), Dominique Loreau, met en perspective 2 choses :

L’accumulation d’objets est quelque chose qui stabilise notre identité.

Mais

Elle peut devenir écrasante et nous enfermer dans une routine pesante.

Jeter l’inutile et le superflu peut aider à faire de l’espace en soi.  Car un trop plein nous vide !

Dominique Loreau aimerait en fait nous enseigner un “art de vieillir” :

” Nous changeons tout au long de notre existence, mais c’est vers la cinquantaine – soit à peu près à la moitié de sa vie – que nous changeons vraiment…. Cette décennie est le moment idéal pour laisser un stade de sa vie derrière soi et passer au suivant.”

Je me demande parfois ce que mes enfants emporteront avec eux quand ils quitteront la maison. Je pense qu’aucun d’entre-eux ne se battra pour emporter un meuble ou un objet parmi lesquels il a grandi.

Alors je me suis posée la question, quand ils partiront, et que je dégagerais pour un logement plus petit, qu’est-ce que j’emporterais sans aucun doute? Parce que je ne pourrais vivre sans :

Des objets qui racontent mon histoire et mon attachement pour ceux qui l’ont constituée.

 

Mes albums photos… of course.

 

 

J’en ai une vingtaine Toute ma vie. Et, je fais toujours développer mes photos pour continuer à les enrichir. Ce qui est aussi un vrai plaisir sur le moment. On fait ses albums photos en pensant à la joie que nous procurera la re-visite de ces bonheurs passés enjolivés avec les années. Bon, je ne les feuillette pas tant que cela. Mais je sais qu’ils sont là.

 

 

 

Mes “gris-gris”.

 

Ces quelques objets sont dans ce petit panier sur ma table de nuit. Le bracelet de naissance de ma fille (j’ai perdu celui de mon fils). Une veille photo déchirée de mon enfance avec ma grand-mère maternelle. Une petite Sainte Rita, je ne suis absolument pas croyante mais bon, cette sainte des causes désepérées me rappelant aussi les épreuves surmontées. La chevalière de mon père, les 4 singes de la collection de ma mère, tous les deux disparus.

Et, puis, ce bracelet, acheté en terre masaï par Antoine, lors de nos dernières vacances passées ensemble. Nous nous sommes connus, nous avions une quinzaine d’années. Il est mort il y a 5 ans. Mon plus bel amour, mon plus grand traumatisme, mon plus gros chagrin. Pas une seconde, je n’avais imaginé que nous ne vieillirons pas ensemble.

 

Un portrait nu de ma grand-mère !

 

 

 

Oui, vous avez bien lu. Dessiné par un de ses nombreux amants en plus :). J’aime profondément ce dessin. Qui me rappelle que ma grand-mère, qui s’est beaucoup occupée de moi pour compenser des parents un peu absents, était une sacrée bonne femme. Une belle femme libre, divorcée deux fois avant la fin des années 50. Et, même si des hommes ont traversé nos vies, j’ai vraiment l’impression d’être issue d’une famille de femmes (ma grand-mère a eu 4 filles) un peu “guerrières” mais joyeuses #FemmesJeVousAime

 

 

 

 

Ma collection de CD et de 33 tours encadrés.

 

 

Même si je les écoute de moins en moins, la présence de mes CD me rassure (et  j’ai mes vinyles à la cave). Mon i Pod a pris le relai. Je me demande même si je suis toujours capable d’écouter un disque en entier! Mais je garde ces CD précieusement. Alors que je n’ai pas de bibliothèque, je ne “collectionne” pas les livres que j’ai lu. Tout ce que j’écoute ou ai écouté a forgé celle que je suis. Mes années rebelles avec le punk ou baba cool à chanter du Bob Marley. Celles où j’ai aimé sur des slows torrides ou dansé de plaisir sur Prince… Dis-moi ce que tu écoutes, je te dirais qui tu es.

Et encore aujourd’hui, j’aime qualifier ma façon de voir la vie de “rock&roll” !

 

Ma robe Alaïa.

 

 

J’avais 18 ans. Mon amie Katia dont les parents avaient des boutiques de fringues m’a offert cette robe. La première fois que j’atteignais l’inaccessible. Cette robe m’a procuré tellement de joie et de fierté. Et marque le début d’une loooooongue histoire d’amour avec mes placards. Je me demande souvent quel sera mon rapport avec les vêtements quand je serais vraiment vieille !

(Non, je ne rentre plus dedans depuis un petit moment)

 

 

 

J’aurais pu rajouter ma collection de sable des plages foulées dans le monde. N’étant jamais plus heureuse que quand je suis ailleurs. Ce paquet de vieilles lettres de mon adolescence avec des missives d’Antoine qui, du fin fond de ses vacances corréziennes, se demandait ce qui lui manquait le plus. Moi… ou sa moto ! Etc. etc.

Et vous que mettriez-vous dans votre petit musée perso?

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