About virginie

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Un défi? Un coup de tête? Une quête? …

Valérie, 53 ans, 1m60 pour moins de 50 kilos, pas spécialement sportive, a décidé d’aller voir le Machu Picchu.

Enfin, pas vraiment.

C’est sa fille de 21 ans, Eléonore, qui le lui a demandé :

” Je voulais faire un truc de dingue. J’avais vu un film sur le Machu Picchu. J’ai ressenti l’envie (le besoin?) d’y aller. Je voulais que ma mère m’y accompagne. Mais j’étais persuadée qu’elle me dirait non. En général, elle ne m’écoute pas. Finalement, j’ai été la première surprise qu’elle accepte!”

Et Valérie en fut elle-même plus que surprise.

” Début juin, Léo me fait cette étrange demande. Je savais à peine que le Machu Picchu se trouvait au Pérou. J’étais vraiment sidérée qu’elle veuille faire ce genre de choses avec moi. À l’époque je bossais comme une dingue. j’étais noyée sous le boulot. Mais je sentais que ma fille n’allait pas très bien. Qu’elle avait besoin de prendre du recul et plus confiance en elle. Je passe la nuit dessus. Et je me dis que jamais elle ne me redemandera un truc pareil. De partager une aventure toutes les deux. J’ai essayé de lui faire changer d’avis sur la destination après avoir réalisé que j’allais faire16 heures de voyage pour me retrouver à 4 000 m d’altitude par 0 degré dans un confort plus que précaire. NON.

Elle voulait le Machu Picchu !

Alors mère et fille se prennent au jeu. On est début juin. La working girl ne dispose comme “fenêtre de tir” que du 15 au 25 juillet. Elles passent alors des heures sur Internet à organiser le voyage. Pour qu’il ait vraiment un sens “de dépassement de soi”, elles s’organisent 3 jours de trek en altitude dans les Andes pour rejoindre la cité inca. Valérie arrête de fumer, ne boit plus une goutte d’alcool. Et intensifie sa pratique du yoga. En bonnes néophytes, elles vont s’équiper au Vieux Campeur et chez Décathlon : chaussures de compet, pantalons hyper techniques, bâtons de marche, duvets pour -15 ….

“Ma plus grande peur était de souffrir du mal des montagnes et d’avoir très mal au crâne.Je savais que cela allait être un vrai challenge autant physique que moral. Mais j’ai très vite ressenti l’importance de ce que nous allions faire. Je savais que nous en reviendrions différentes. Et c’est moi, encore plus que Léo qui en a été transformée.”

Elles s’envolent alors pour Lima. Et y passe la soirée après 13 heures de vol pour s’envoler dès 4 heures du mat dans un petit coucou vers leur première vraie étape. Première grosse frayeur pour Léo. Le vol au ras des montagnes au milieu des Andes étant plus qu’impressionnant.

Elles arrivent alors à Cuzco. La capitale de l‘Empire Inca, point de départ pour visiter la Vallée Sacrée, culmine à 3 350 mètres. Valérie et Léo pourront y faire des réserves de feuilles de coca pour soigner le mal des montagnes.

 

 

“On reste 24 heures à Cuzco pour s’adapter à l’altitude. On visite quelques sites aux alentours. Il fait déjà très très froid. Quand je pense qu’il faisait 30° en France ! Puis on commence notre ascension, notre trek en altitude sur le chemin de l’Inca, sous la pluie, pour 3 jours de marche avec 2 nuits chez l’habitant. Nous avons un jeune guide et des petits chevaux font la route devant nous avec nos petits sacs. Et là, j’ai vraiment commencé à souffrir… 

 

 

À 3 800 m, j’ai senti que je n’arrivais plus du tout à respirer. Je ne trouvais plus l’oxygène au fond de mes poumons. Chacun de mes pieds pesait 50 kilos. Léo “gambadait” devant moi. Heureusement, je pratique beaucoup la méditation. Cela m’a vraiment aidé. Je me suis concentrée : un pas après pas. J’ai vraiment été chercher la respiration à l’intérieur de moi. De toute façon, je ne voulais pas abandonner. Je ne pensais pas au danger, je voulais juste avancer. À défaut de réelle préparation physique, je m’étais préparée à cela psychologiquement. Au fond de moi, je savais que je n’abandonnerais pas. Mais je me suis vraiment sans cesse dit que j’étais complètement folle de faire cela à mon âge. Que j’étais au-delà de mes limites.

 

 

Nous avons marché comme cela pendant 3 jours. Là où il était prévu 4 à 6 heures de marche, j’en mettais le double. Il pleuvait, il y a même eu une tempête de neige. Nous avons passé 2 nuits chez l’habitant. Pas de douche et éclairage à la bougie et toujours ce froid. Une nuit, à 4 000 m, je me suis même mise à délirer. Je parlais de Mbappé (nous étions parties le lendemain de la finale de la Coupe du monde) et surtout je disais que j’allais arrêter de bosser. 

Pendant ces 3 jours, nous avons pris soin l’une de l’autre. Nous étions dans un partage total. Il fallait se soutenir. Ma fille n’était plus seulement ma fille, mais ma partenaire. C’est même souvent elle qui m’a “portée”.

Avec tout le temps une certaine forme de “béatitude” à être ensemble. 

Puis nous sommes enfin arrivées au village d‘Ollantaytambo. J’ai pu appeler mon mari. J’ai fondu en larmes !

La suite du voyage s’est avérée plus simple. Déjà parce que nous avons pu dormir dans un grand lit et prendre une douche. Tout nous semblait accueillant et joli. Une nuit de plus chez l’habitant, je n’aurais pas pu! 

Valérie et Léo vont ensuite prendre un train pour Aguas Calientes qui se trouve à 400 mètres en contrebas du Machu Picchu, puis un bus pour monter à l’ancienne cité des Incas. Elles vont même regretter de ne pas l’avoir fait à pied ! Rouler dans un vieux bus sur des routes étroites en bord de précipice = le vrai moment de peur du voyage.

 

 

Puis enfin la cité sacrée des Incas désignée comme l’une des sept nouvelles merveilles du monde !

Et nous arrivons enfin au Machu Picchu. Il s’est même mis à faire beau. C’était grandiose. Quelle émotion ! Plus rien ne comptait. Malgré le flot de touristes, nous nous sentions seules au monde. De voir ma fille si heureuse, si émue…   C’était un truc de dingue. Nous nous sommes senties libérées ! Nous avions réussi ! Ce sentiment de contrat accompli était énorme “

 

 

 

“Léo y a gagné une vraie confiance en elle. J’ai fait cela pour elle. Mais je pense que c’est à moi que cela a le plus apporté”. 

Léo précise qu’elle n’a jamais autant ri de sa mère…. Mais surtout qu’elle a laissé une bonne partie de ses problèmes là-haut

“Je trouve même qu’elle s’est redressée. Tout le monde la trouve plus grande. Moi, je n’ai toujours pas repris le boulot. J’ai mes propres sociétés de production dans la télé et la musique. Je sais que je vais rebosser mais j’ai vraiment besoin de prendre une pause, de me recentrer. Je me perdais complètement. Mon ego s’est dégonflé ainsi que mon ambition professionnelle. J’ai ressenti l’envie de m’occuper des gens autour de moi. J’ai repris contact avec des amis que j’avais perdu de vue. Je me suis rapprochée de ma mère. Toute l’animosité que je pouvais ressentir à son égard s’est envolée. Je fais encore plus de yoga et me suis mise à la sculpture. Ce Machu Picchu est un vrai tournant de ma vie.

Et, j’ai même réalisé, il y a très peu de temps d’ailleurs, à quel point il m’avait aussi apporté “la sérénité de l’âge.On ne sait pas toujours comment se positionner vis-à-vis de son âge et de son désir de “rester/faire jeune”. Ce voyage m’a recadré. Je sais ce que je suis capable de faire de mes 53 ans. “.

Valérie m’a raconté son périple à la fin de cet été. Elle m’a scotchée ! J’avais très envie de vous le raconter. Alors OK, un peu sur le mode “quand on veut on peut”, mais aussi sur celui de la recherche de sens avec en décor les Andes mais aussi une belle relation mère/fille. Je vais d’ailleurs conclure avec la légende que Valérie a mise sur cette photo sur son FB.

 

 

Voir le Machu Picchu et mourir d’envie de vivre !

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L’automne… Quitter son bracelet de cheville et ressortir les chaussettes.

 

 Transformations automnales.

Je ne sais pas pourquoi, en automne, j’aime bien cuisiner, traîner au marché. L’été, j’ai autre chose à faire ; l’hiver, j’en ai marre.

Rien de meilleur que l’odeur des pommes qui “compotent” dans la maison !

 

 

Sucré/salé : échalotes confites au miel !

 

 

Betteraves rôties au four au paprika. Une tuerie !

 

Le retour de la du mandarine.

Moins flashy que l’orange, ce “mandarine” flatte le teint.

 

 

Gilet Ange : 69€

 

Le corps des hommes.

 

 

Le pitch du film de Gilles Lellouche est totalement improbable :

7 hommes à la ramasse, loin du physique de Florent Manadou se lancent dans la compétition de natation synchronisée coachés par deux ex-championnes, une ancienne alcoolique et une en fauteuil.

Ce n’est pas aussi drôle qu’une promo “agressive” a bien voulu nous le faire croire. C’est mieux que cela! Un film “vrai” qui prône le collectif dont le message est finalement : le paradis, c’est les autres. “On a tous besoin d’une médaille” dit un des personnages du film. Oui, on a tous besoin de reconnaissance, de se sentir soutenu, entouré de bienveillance, aimé… Que des comédiens formidables qui jouent avec une vraie jubilation des hommes sans avoir à surjouer aucune virilité.  Avec une mention spéciale à Philippe Katerine plein de folie et de poésie.

 

 

Je vois du tartan partout.

Pas une vitrine sans ce motif. Il est aussi en vedette dans cette série Netflix Outlander. 

 

 

On y suit les aventures de Claire, une infirmière pendant la guerre de 40, qui à la fin du conflit part en Écosse avec son mari. Mais alors qu’elle se promène autour de menhirs dédiés aux danses rituelles des druidesses/sorcières (oui, je vois aussi des sorcières partout : voir mon post précédent), elle se retrouve en 1743, en pleines hostilités  entre anglais et écossais. Un monde d’aventures totalement inconnu où elle va rencontrer le sculptural Jamie un fougueux “guerrier” écossais qu’elle devra épouser pour sauver sa vie et même l’ignoble ancêtre de son mari. C’est épique et romanesque voire assez sensuel  (le mystère de ce que porte ou non les hommes sous leur kilt enfin résolu).

Cette série est tirée d’une saga littéraire: Le chardon et le tartan de Diana Gabaldon.

 

Une In Mature “lumineuse”.

 

J’ai rencontré Chantal via instagram (@chantperrin). Elle m’a invitée à visiter son show-room. Et m’a raconté, comment elle avait transformé un passage assombri de sa vie en “chemin de lumière”.

Chantal a travaillé longtemps dans le cinéma. Actrice, productrice, elle a même épousé un prince et pas n’importe lequel : celui de Peau d’âne (Jacques Perrin).

Il y a une quinzaine d’années, elle quitte ce milieu difficile. Elle a divorcé et traverse une période compliquée. Alors, Chantal se met à plier…

Elle plie tous les papiers qui lui tombent sous la main. D’abord des scripts puis des magazines et enfin des livres.

“Le pliage m’a apporté tellement de détente. Cela vide la tête. C’est comme de la méditation.”

Puis elle a décidé de faire vivre ses pliages en les illuminant, en créant des livres de lumière.

Vous pouvez aller voir les créations de Chantal sur son site. Ou les découvrir au Bon Marché jusqu’au 4 janvier à l’Espace de Noël Wilo & Grove. 

 

 

Soirée Tribe to be inspired !

Je vous parle régulièrement de ces soirées inspirantes où des intervenants viennent nous donner leur vision autour d’un thème, partager .

 

 

 

J’ai un avis donc je suis !

Le premier intervenant, un jeune ingénieur qui a fondé le Drenche (Contre les idées reçues. Pour une opinion éclairée). Un journal qui offre pour chaque sujet 2 tribunes d’avis opposé.

Car pour lui, pour se forger une opinion, pour s’engager, il est nécessaire de comprendre les avis différents. Il nous demande qui est pour l’entée de la Bulgarie dans l’Union Européenne. Une très grosse majorité de la salle lève la main. Qui est contre? Quelques mains élèvent.

En fait la Bulgarie fait partie de l’UE depuis plus de 10 ans. Voilà, on a tous une opinion même quand il n’y  a pas lieu d’en avoir une.

L’important pour lui n’est pas tant d’avoir un avis mais d’être capable de vivre en harmonie avec des gens qui pensent différemment.

Puis, une avocat pénaliste de 27 ans. Qui nous parle du choix de ce métier difficile où justement il ne faut pas avoir d’avis. Pas d’à priori. En étant capable de défendre des personnes que les autres jugent indéfendables. En allant contre son propre avis/jugement personnel.

Puis, Didier Roche, aveugle et entrepreneur. Il a eu l’idée de créer les spas et les restos  dans le noir. Pour se faire un avis,appréhender l’environnement,  il a besoin d’ utiliser tous ces sens. La vraie question qu’il pose est “parle-t-on de la même façon aux autres si on ne sait pas à quoi ils ressemblent?” Parcours étonnant d’un homme que personne “ne voyait” entrepreneur.

Le pull en V : le meilleur ami de la femme de plus de 50 ans.

En cachemere, c’est encore mieux !

 

 

Pull Bernard Solfin de super qualité = pas de peluches (maille in France) : le prendre bien au-dessus de sa taille pour un effet plus loose.

Boots Zara et manteau Maliparmi.

 

Allez, je vous laisse avec un petit Pink Floyd. On écoute plus assez les Pink Floyd. Et, ils vont bien avec cette saison, non? Mais bon, je vous les “ensoleille” avec cette reprise d’Alpha Blondy. Y’a même un mec en kilt qui joue de la cornemuse dedans ! Y’a vraiment du tartan partout cet automne.

 

 

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Yoga, méditation, bien-être…  et un peu de sorcellerie en Bretagne !

Je cherche, je me cherche… J’ai essayé de me trouver un peu dans un camping du Morbihan.

Une recherche de sens essentiellement. Que je trouve de plus en plus nécessaire avec les années. J’ai passé les 50 premières années dans l’action. J’aimerais tendre à plus de réflexion. Aujourd’hui,peut-être, il me manque de croire en quelque chose. Je fus très croyante petite puis j’ai perdu la foi et Dieu ne me l’a jamais (re)donné. Je souhaiterais devenir une vieille zen ! Emplie de spiritualité… laïque. Je médite tous les jours. Pour le moment, mon cerveau n’est pas beaucoup plus au repos. Mais je persévère !

Alors quand mon amie Béatrice m’a proposée de l’accompagner à cette “retraite” qui s’annonçait “différente” : banco!

 

 

Ce week-end intitulé ÊTRE nous invitait à “ nous déposer, ralentir et profiter“.

Il était organisé par Josée-Anne SC , une canadienne au cœur aussi grand que son pays. Son credo :  “Minimalisme, zéro déchet, slow living, simplicité, voyages, trucs de hippie, croissance personnelle, inspiration et motivation…”

Avec Geneviève Locas qui se définit comme : “créatrice d’expériences, professeur de yoga et grande passionnée par l’aventure humaine, le plein air et la nature”. 

On est vraiment dans le “différent” !

Surtout quand le tout se veut saupoudré d’un soupçon de sorcellerie ! La sorcière étant une ” femme qui prend pleinement possession de sa magie, de son intuition, de son pouvoir féminin.”

En fin de journée du vendredi, nous sommes accueillies par Geneviève.
Problème : nous comprenons que nous ne serons pas tranquillou toutes les 2 dans notre mobile home.
“Ha bon, mais il ne reste pas des mobiles homes privés? Sûre, sûre?”
Mauvais point pour deux nanas censées venir faire preuve de sororité avec 66 autres femmes. J’aurais honte de ce moment à chaque fois que je vais croiser le regard de Geneviève.
En plus, je n’avais jamais mis les pieds dans un camping. Le week-end s’est avéré plus hippie bab que hippie chic ( comme les retraites yoga instagramables). Mais en vrai, j’adore. J’ai toujours gardé de mon adolescence ce petit esprit baba cool !
Et que la nature est belle !
Le week-end sera vegan (aucun aliment de provenance animale) et sans gluten. Je ne suis pas végétarienne mais j’ai fortement réduit ma consommation de viande. L’élevage de masse beaucoup trop maltraitant envers les animaux n’étant plus admissible. Mais je ne pense pas être un jour capable de me passer de poulet, d’œufs, de fromage… J’essaie en tous les cas d’être attentive à l’origine. Tous les repas furent délicieux.

 

 

 

J’avais joué le jeu. Je n’avais apporté que des abricots secs et des amandes en cas de petit creux. Je fus assez surprise en rentrant après le premier déjeuner dans notre “mobile home, sweet mobile home”, de trouver “nos sœurs” attablées devant un verre de vin attaquant un morceau de fromage avec une bonne baguette !

 

Le premier atelier du vendredi soir : yoga nidra animé par Geneviève.

Le yoga nidra vous amène rapidement à un état de relaxation intense. Il s’apparente à une méditation guidée. Il est alors possible de lâcher prise, de se débarrasser des tensions psychiques profondes.
Nous sommes allongées dans une salle dans la pénombre. La voix de Geneviève est douce :

“Je suis bien.

Je suis détendue.

Je suis relax.”

Elle nous fait même pratiquer la “dissociation”. Nous invitant à sortir de notre corps pour aller se promener en forêt, se mettre autour d’un feu. Notre feu intérieur.

Différent, je vous ai dit.

Et elle nous invite à poser une intention pour la suite de ce week-end. Pour moi : gagner en sérénité. C’est le (petit) combat de ma vie.

Elle clôt la séance en nous demandant de garder le silence jusqu’à la fin de la méditation du lendemain matin. J’ai immédiatement envie de ricaner. Et de faire la pitre.

D’ailleurs gros fou-rire -silencieux- avec Béa face à nos têtes respectives le matin au réveil d’une mauvaise nuit dans notre chambre/placard sur nos petits lits taille 12 ans.

 

Méditation au lever du soleil.

 

Waou ! Vraie magie de toutes partir en file indienne et en silence le long des falaises pour cette médiation de plein air. Il fait beau mais le vent souffle fort. Tant mieux car nous allons méditer à partir des 4 éléments : l’eau (la mer), l’air (le vent), la terre et le feu (le soleil). C’est de ces 4 éléments que nous devons puiser notre force.

Un très beau moment même si j’ai du mal à garder l’immobilité.

 

 

Nous pouvons à nouveau parler. J’ai adoré ce moment juste avec moi-même. J’ai écouté ou lu des témoignages de personnes qui ont fait des “cures de silence” de plus de 10 jours Toutes ont vanté le bien que cela leur avait fait. Je  peux comprendre même si je ne pense pas en être capable.

Atelier de la matinée : Les 4 éléments.

Il est animé par Josée-Anne et sa chevelure bleue  (de sorcière?) et son fort accent canadien si sympathique.

Elle nous explique que nous sommes “constitués” des 4 éléments vus en méditation. Nous devons veillé à leur équilibre en nous, à amener chacun d’entre eux à son plein potentiel. Cela me renvoie aux doshas de la médecine ayurvédique lors de ma cure en Inde racontée ici.

L’eau est la douceur, la fluidité.. C’est le domaine des émotions (autant dans la joie que dans la tristesse). L’idéal est de trouver le bon canal pour bien “faire circuler” l’eau = évacuer ses émotions. Comme la méditation ou l’écriture.

L’air est relié à notre intellect, à notre manière de penser, d’apprendre… On lui donne le bon canal par l’écriture pour sortir le trop plein sans réfléchir. Quand on a trop d’air, on est beaucoup dans la tête et pas assez dans les émotions. Il faut privilégier ce qui va nous aider à faire sortir ses émotions comme regarder un film triste par exemple. Et s’autoriser des journées de “larve”: rien faire sans culpabiliser. Je suis un signe d’air. Je me reconnais assez dans le portrait dressé.

La terre est notre élément “pratique”, concret. Aller dans la nature, jardiner, cuisiner nous permet de l’équilibrer.

Le feu est l’élément du plaisir, de l’énergie mais aussi de l’excès. Pour le rééquilibrer, il faut privilégier les moments de plaisir, apprendre à profiter de la vie, dans l’ici et maintenant. Et aussi faire de l’activité physique pour dépenser de l’énergie.

Josée-Anne nous a fait faire des petits tests pour connaitre notre “composition”. On peut aussi grâce à son thème astral connaître la position de ses planètes lors de sa naissance dans les 4 éléments.

Yoga sur la plage.

La séance est plus “classique”. On enchaîne les positions chien tête en bas, cobra, la pince, l’arbre… Se sentir comme cela en plein air est un vrai plaisir en soi.

 

 

Geneviève nous demande à la fin de la séance de nous mettre par deux, avec quelqu’un que l’on ne connait pas. De nous regarder dans les yeux. Et de se dire à tour de rôle :

Ce qui est fluide dans notre vie.

Ce qui n’est pas fluide dans notre vie.

Ce qui nous plait chez nous.
Ce que l’autre nous inspire même si on ne la connaît pas…

Ma jeune “compagne” a fini par me dire que je lui inspirais “un gros câlin”.??? Punaise ! Elle m’a pris pour sa grand-mère !

 

Atelier Ouitch!

Le soir, après le dîner, nous entrons dans une salle plongée dans la pénombre… Nos tables sont éclairées aux bougies. Dessus, un certain nombre de végétaux et fleurs séchés et des bâtonnets de sauge.

Nous rentrons dans l’atelier “ésotérique” de ce week-end. Un atelier Ouitch. Nom venant de witch, sorcière en anglais, franchisé et positivé avec le oui.

Josée-Anne nous parle d’ésotérisme. Qui serait en fait une façon d’explorer et de suivre notre intuition. Le voilà notre super pouvoir féminin : notre intuition ! Celui qui nous permettrait d’être plus connecté à nous-mêmes.

Puis elle nous parle de la lune, de son importance. À la nouvelle lune, c’est un nouveau départ, tout est possible. Il faut alors “manifester” (je pense que c’est du canadien), c’est à dire demander de façon claire et précise ce que l’on veut. À la pleine lune, on est à l’apogée de notre énergie. On “laisse aller” à la lune descendante, on se repose. On netflixe comme dirait Josée-Anne. L’idée étant de vivre chaque phase de la lune avec un maximum de bien-être grâce à l’écoute de son corps et de ses émotions. Là encore, une analogie avec la médecine indienne ayurvédique qui attribue également à chacune des phases de la lune une énergie particulière.

Elle nous parle alors de rituels, des petits rituels simples que l’on peut faire au quotidien. Comme prendre un bain avec des huiles essentielles ou brûler de la sauge pour chasser les mauvaises énergies…

Nous allons ensuite chacune fabriquer notre propre bouquet pour “purifier” nos maisons.

 

 

Je ne l’ai pas encore brûlé, trop joli. Il est dans mon entrée. On ne sait jamais, si un mauvais esprit voulait passer la porte.

 

Dimanche à la mer.

Le lendemain, j’ai quand même le sentiment d’avoir un peu ma dose. Le temps étant plus incertain, la séance de yoga est programmée dans la salle. Après avoir expérimenté la félicité d’une pratique en plein air face à l’océan, je zappe. Je préfère partir marcher. Profiter de la nature, ressentir la puissance du vent, de l’océan…. Je suis très “être” finalement.

 

 

Que conclure d’un tel week-end?

C’était un beau moment et c’est le principal. Je n’ai évidemment pas gagné en 2 jours la sérénité que je cherche mais j’ai peut-être fait un petit pas sur ce chemin même si je sais que la route sera longue.

J’ai été assez convaincue par notre lien bien sûr à la nature mais aussi par “demander à la luuuu… ne. Je me suis d’ailleurs commander un bouquin du style La lune pour les nuls. L’Astrologie, pas pour connaître sa destinée mais pour vivre en accord avec les mouvements du ciel, fait partie d’un mouvement de plus en en plus en vogue. Dans le cadre du  “self care” qui englobe toutes les actions pour prendre soin de soin.

Quant à mon pouvoir féminin…

Je vais continuer à m’entraîner à remuer le bout de mon nez!

 

 

 

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Assez vieille mais en gardant une âme de midinette, en philosophant, en pratiquant l’humour noir et le shopping !

La citation qui ouvre ce post est tiré de dernier ouvrage de Perla Servan-Schreiber : Les promesses de l’âge (Flammarion).
Je vous avais présenté Perla dans ce post. Cette rencontre fut un vrai plaisir. Cette femme est lumineuse !

 

Perla Servan-Schreiber

 

Elle sort aujourd’hui un nouveau livre : un vrai Feel Good Vieillir ! Perla y célèbre ses 75 ans, âge où elle se sent vraiment libre. Son unique projet : se sentir vivante jusqu’au bout. Elle trouve que la  vieillesse mérité un nouvel imaginaire. Pour que” s‘estompe non pas la vieillesse, mais la peur de vieillir.” Pour cela, Perla cherche à vieillir au mieux de soi. J’aime beaucoup cette formule. ”

“Comme on se fait belle avant un rendez-vous d’amour: se faire belle pour vieillir optimise les chances que cela se passe bien…La vie m’a appris que la beauté n’est pas réservée à la jeunesse et que beautés se conjuguent au pluriel. À chacune de trouver ses gestes, ses rituels, ses plaisirs.

Quelque chose me dit que la forme supérieure de la beauté se nomme le goût de la vie.”

 

Bien vieillir dans le monde.

 

D’après une étude McCann “Truth about Age” (vu dans L’ADN).

Chaque pays a son “mantra” pour bien vieillir.

Pour nous, en France : Se cultiver sur de nouveaux sujets.

Au Canada : Savoir gérer son stress.

Aux États-Unis et au Liban : Pouvoir se rendre régulièrement chez le médecin.

Au Brésil : Faire suffisamment d’exercice.
Au Chili : Rester heureux et positif.

Au Royaume-Uni : Garder un bon sens de ‘l’humour (of course!).

En Inde : Se sentir respecté par la société.

Au Japon : Réussir à bien dormir.

 

Quand nous exprimons-nous vraiment?

Le thème de la dernière conférence philo de Charles Pépin. J’adore Charles dont la pédagogie, les connaissances… le rendent so sexy.

 

 

 

Pour Charles, nous nous exprimons tout le temps. On tweete et retweete, on commente le commentaire. Mais on oublie ce qu’est s’exprimer vraiment. Qui serait exprimer sa singularité. Pour le philosophe, on s’exprime vraiment quand on découvre ce qu l’on pense en parlant. Sinon, c’est de la communication. IL cite Hegel :” C’est dans le mot que la pensée fait sens.”

Mais aussi à l’échelle d’une vie, ce qui nous exprime vraiment est l’ensemble de nos actes. Et finalement au quotidien, on peut s’exprimer davantage dans des petits gestes. On s’exprime dans sa manière d’être. Quand on est dans la rue et que l’on marche, on est soi tout entier. Alors, on s’exprime vraiment quand il y a une fidélité entre les gestes extérieurs. “Nous sommes ce que nous faisons;” Sartre

Alors s’exprimer vraiment est devenir ce que l’on est, affirmer sa singularité en réconciliant son intériorité et son extériorité.

Je sens que je vais vraiment m’exprimer grâce à cette nouvelle chemise !

 

 

J’ai découvert cette marque Diega l’été dernier. J’avais déjà acheté une chemise. Leur matière est hyper agréable. Bon, une par saison quand même… 185€

 

Un ciné : La midinette en moi ne vieillira jamais…

 

A star is born !

De Bradley Cooper, avec Bradley Cooper, chansons de et par Bradley Cooper… Ce mec est totalement irrésistible !

Et Lady Gaga que je connaissais que de nom mais très peu son univers artistique, elle est juste parfaite !

 

Star de country/rock auto-destructeur un peu en fin de parcours tombe amoureux d’une jeune serveuse/chanteuse qu’il décide de propulser sur le devant de la scène. Elle aura de plus en plus de succès. Lui de moins en moins… 

Cette version est la troisième sur ce même thème. J’ai retrouvé grosso modo les mêmes exaltations qu’en 1976.Un peu plus mesurées quand même. Le A star is born avec Barbra Streisand et Kris Kristofferson s’était hissé alors dans le panthéon de mes films préférés.  = celui qui m’a fait plus pleuré. j’étais tombée raide dingue. J’écoutais le 33 tours, allongée par terre, entassant la pochette de l’album. Je voulais le même à la maison. La sagesse de mes 56 ans me fait comprendre que j’aurais dû mal à tomber sur un Bradley Cooper. En revanche s’il peut quand même porter un Stetson.

 

 

Tenue:

 

 

 

Le bonheur d’un soin de peau.

La parfumerie Burdin, très bel havre de beauté dans le 10ème arrondissement, m’a proposé de tester son soin Du temps au temps. Un soin anti-âge Shiseido. Primo, j’aime beaucoup cette marque qui applique la méthode QI pour réguler les énergies du corps et de l’esprit, procurer une profonde relaxation et redonner de l’éclat à la peau. 1H30 de massages mêlant acupression et aromacologie avec un nettoyage en profondeur, pose de masques et applications d’Oshiboris (serviettes chaudes humides). 1H30 de pure “joie”. Oui, ce soin m’a procuré de la joie en plus d’une vraie mine éclatante !

 

Jusqu’au 30 novembre, La parfumerie Burdin propose ce soin à -30%. Soit 84€ au lieu de 120.

7 bd de Denain, 75010. 01 42 33 10 46.

 

Une série -vraiment- originale !

Sur Canal, Killing Eve est une série franchement réjouissante pour l’amatrice d’humour noir que je suis.

Une analyste du MI5 au boulot plutôt ennuyeux et très peu adaptée au terrain traque une tueuse à gages qui zigouille des hommes d’affaires à travers l’Europe. 

La série est transgressive et imprévisible. Et vaut aussi surtout pour son duo/duel d’actrices. Sandra Oh (Grey’s anatomy) qui joue le tragicomique à merveille face à Jodie Cormer en serial killeuse aussi fascinante que flippante.


Une saison 2 est en route. Youpi !

 

 

 

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Le style, l’allure, la dégaine… nos meilleurs atouts pro-âge !

 

Primo : on se redresse.

La tête haute, les seins fiers même s’ils ont perdu de leur superbe et les épaules en arrière.

Bien se tenir est la base d’une allure jeune dynamique. On devrait imaginer un fil qui nous tire le crâne vers le haut. Et c’est ce haut du crâne qui doit nous pousser en avant à chaque pas. Avec des épaules le plus espacées possible des lobes des oreilles.

Un effort de chaque instant pour moi. J’ai l’impression de me tenir de plus en plus voutée et ça, c’est juste pas possible!

Et bien sûr, on ne zappe pas le sport pour garder de la tonicité! 

Quand je choisis mes vêtements, je pense en termes d’allure. 3″ guides” : de la modernité (plutôt que du “fais jeune”), une part d’élégance et un soupçon de créativité pour éviter l’ennui. En poussant parfois un détail. Vive les accessoires !

J’aime les fringues. Je suis loin d’en être une spécialiste. Je n’ai pas un sens inné de la mode. Comme ces filles qui font de “rien” quelque chose de génial. Moi, j’ai besoin de réfléchir, de “construire” ce que je vais porter.

J’aime pratiquer l’art de la simplicité. Avoir une tenue qui semble couler de source. Un style “nonchalant” qui peut naître de l’assemblage de basiques.

J’aime particulièrement.

Le féminin/masculin. Un pantalon cigarette avec une veste d’homme ou une chemise oversize. Ou la veste masculine avec une robe fluide.

La chemise est, selon moi, la meilleure amie de la femme de plus de 50 ans. Le juste décolleté et les manches négligemment retroussées pour montrer un peu les bras (et avoir un côté cool).

Je suis une névropathe du châle/écharpe/foulard. J’adore ça. Je peux jouer sur les couleurs, les imprimés…

Les belles matières… Difficile aujourd’hui de s’habiller bon marché. Mieux vaut moins mais mieux. Précepte que j’ai encore un peu de mal à appliquer…

Les jupes tubes. Ma silhouette s’épaissit du haut, mes jambes restent fines. Mais toujours avec quelque chose de ample en haut. Je n’aime plus beaucoup en fait le collé/serré. Passé l’âge. Mais j’apprécie aussi de plus en plus les jupes fluides. En règle générale, toutes ces matières légères et aériennes qui dansent quand on marche (on n’oublie pas : avec un fil qui nous tire le crâne vers le haut ….). Il est plus intéressant et adéquat de jouer plus le sensuel que le sexy.

Je n’aime pas

Le trop : trop sexy, trop court, trop maquillée, trop bijoutée, trop coiffée…

Je vais faire un effort.

J’adore marcher à plat. Ma kiné (ben oui, j’ai mal au dos vu que je me tiens mal ) me conseille de porter des petits talons pour améliorer ma cambrure (et soulager mon bassin trop introversé). Et quelques centimètres embellissent quand même la silhouette. De plus les talons plats  + une chaussure un peu large (hormis les baskets) un peu large envoient le message :  j’ai mon hallux valgus qui me travaille, ma hanche qui me fait souci. C’est vrai pour toutes les tenues trop confort en fait. Le plus souvent, je suis une grande flemmarde du dressing. Allant au plus simple, au plus confortable. NON ! Message envoyé : j’ai lâché l’affaire et de toute façon, je gonfle tellement en fin de journée que rien de mieux qu’un taille élastiquée.

 

Avoir plus de 50 ans ne nous oblige en rien à faire profil bas. J’essaie même de mettre derrière moi un certain conformisme de mes plus jeunes années. Sincèrement, je crois que je m’amuse beaucoup plus avec mes vêtements qu’auparavant.

En tapant le #Over50 sur Pinterest, voici quelques tenues qui m’inspirent :

 

 

 

 

Et, j’ai demandé à mon amie Isabelle Thomas, styliste personnelle, de nous donner son avis sur la question.

“Le plus important est de s’habiller en fonction de son corps.

Beaucoup de femmes se trompent de taille. S’habillent trop grand ou trop petit.  Et, il ne faut pas oublier que le corps change avec les années. Et, le style évolue toute la vie. 

N’hésitez pas à tenter de nouvelles formes, de nouvelles coupes. La cabine d’essayage est à vous! Vous avez toujours pensé que la pantalon 7/8 n’était pas pour vous alors qu’il peut vous donner une vraie allure. Et vous allonger la silhouette

Idem pour la couleur. Vous vous êtes toujours dit que le vert ne vous allait pas. Mais quel vert? Un émeraude sur une jolie blouse de soie? Un vert tendre sur un pull moussant? Il faut savoir jouer sur ces nuances.

Et, n’hésitez pas à aller vers des couleurs intenses. Des couleurs qui vous portent. Elles donneront de vous l’image de quelqu’un de lumineux, de dynamique. Le vêtement a un pouvoir sur vous ! C’est pour cela qu’il faut aussi être attentive à la coupe, à la matière. On ne se tient pas de la même façon dans un pantalon bien coupé ou tout avachi ou complètement froissé.

Avoir de l’audace est un bon anti-âge. Elle peut tout simplement être dans le mélange des tons. Un pull rose avec un pantalon marine est moins attendu qu’un pull rouge avec du noir. Du bleu ciel avec du chocolat, un manteau beige avec un pantalon rouge. Un jaune vif avec un blazer anthracite.

Écoutez-vous. Exprimez votre personnalité. L’important est de sentir à sa juste place. Quelque soit l’âge, on peut tout faire mais on le fait différemment. Par exemple, on peut piquer dans le vestiaire ado et mettre un sweat à capuche mais surtout pas en total look. On le met sous un beau blazer. Ou avec un beau trench. Le mélange des genres est toujours une bonne idée. Le sport/chic, le cheap/classe, le féminin/masculin…

Il faut donner de l’esprit à sa silhouette.”

Nous avions fait ensemble un post “Detox penderie” que vous pouvez lire ici. Et voici deux exemples de tenues proposées par Isabelle avec mes vêtements (il y a déjà quasi 2 ans).

 

 

 

Allez voir le dernier post d’Isabelle qui nous invite à s’amuser avec sa penderie. Ici. 

 

 

 

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Une nouvelle animatrice de yoga du rire : Mireille, 56 ans.

Mireille est conseillère en image personnelle. Son site : Imaginez vous conseil en image.  Pour animer ses ateliers (elle bosse beaucoup pour des organismes médico-sociaux)-  qui “travaillent” aussi sur l’estime de soi- elle vient de rajouter cette nouvelle corde à son arc. :

Le yoga du rire a été pensé par le docteur Madar Kataria. Suite à des travaux à partir d’histoires drôles avec quelques patients. Il s’est rendu compte d’un mieux être chez eux et même d’une meilleure efficacité de leurs médicaments. Il observe que le cerveau ne fait pas la différence entre un rire naturel et un rire simulé. Et qu’il va secréter des endorphines, les hormones du plaisir, comme avec le sport. Avec son épouse, professeur de yoga, il va créer cette nouvelle discipline. Les exercices de yoga du rire et de respiration yogique (inspiration courte/expiration profonde) vont stimuler le mouvement de notre diaphragme et de nos muscles abdominaux.

Le yoga du rire est vraiment un outil très puissant.

Il aide à désinhiber. Il permet de lâcher prise plus facilement.”

 

 

 

 

Comment décrieriez-vous votre look?

“Sport/naturel”.

J’aime les silhouettes “sportives” au niveau du style. Je suis tout le temps à plat. Et “nature” parce que j’aime les matières naturelles et que je ne suis pas très apprêtée. Je me maquille peu.

Je recherche essentiellement le confort. J’aime les coupes pas trop serrées. Comme je travaille beaucoup sur la colorimétrie, je connais les couleurs qui me vont. Et depuis que je suis conseillère en image, je m’achète beaucoup moins de vêtements. Je sais ce qui me va et dès que j’achète quelque chose, j’ai déjà imaginé ce qui pourra se coordonner avec ce que j’ai déjà.

Avec les années, je ne porte plus de noir près du visage. Je deviens grise. Cela ne me valorise pas. J’aime aussi les cols V qui dégagent la tête. Mais je ne m’interdis jamais rien à priori. J’essaie et je vois.

Je cherche également toujours la petite touche créative. Celle qui va apporter de l’originalité. Mais ce n’est pas non plus “la fashion week”. Je ne suis pas excessive.

 

Votre routine pro-âge?

Aucune !

Je ne fais rien de spécial.
À un moment j’allais souvent à la piscine parce que l’eau me fait du bien. Là, je suis bien tentée par la country ! Pour bouger en m’amusant !

Je ne suis pas très “crème”. J’aime l’huile démaquillante DHC que j’achète chez Monop. J’ai l’impression qu’elle hydrate bien.
Mais je ne crois pas aux antirides. On a tous un capital génétique quoi que l’on fasse. Et les rides font partie de la vie. Ce sont des rides d’expression. J’ai vu au Vietnam de très vieilles femmes très ridées juste sublimes.

Alors oui aux thérapies douces plutôt. Les massages du visage comme le Kobido. C’est prendre soin de soin. C’est cela qui est important.

En fait, mon meilleur pro-âge, c’est le voyage. J’adore voyager. Cela m’apporte beaucoup. Et me permet de rester dans l’émerveillement comme une gamine.

 

Ce qui vous gène le plus dans votre âge?

Le regard de la société.

Qui nous considère comme un senior dès 42 ans… C’est un peu violent quand même !

Alors que nous sommes à un âge où nous avons plus de temps (les enfants sont grands), on est jeune dans notre tête, dynamiques. Nous avons plein d’envies et sommes très ouverts aux nouvelles technologies.

 

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J’aime le mois de septembre !

Une rentrée les pieds sur (la) terre, la tête avec la lune et la main sur le sein…

 

La marche pour le climat !

 

 

 

C’était samedi 8. Nous étions des milliers en France à juste marcher dans les rues de nos villes. J’ai adoré participer à ce mouvement citoyen. Le message était fort et clair. Nous devons vraiment tous nous mobiliser pour le climat. C’est l’affaire de tous. Des changements radicaux sont nécessaires au niveau des gouvernements et aussi plein de petits changements dans nos vies quotidiennes.

Je suis loin d’être parfaite. J’adore prendre des bains et l’avion. Mais j’essaie de faire des efforts. Eteindre les appareils en veille, trier mes déchets, arrêter l’eau quand je me lave les dents, diminuer le plastique, privilégier mes pieds ou les transports en communs…

Et, je viens de loin. Je suis d’un temps où il fallait manger de la viande tous les jours et où on balançait tous les restes du pique-nique par la fenêtre lors de voyages en voiture en écoutant Plastic Bertrand !

 

 

Pour moi septembre /rentrée = traîner au Monop !

 

 

Tote bag : 19,99€

 

Et au Bon Marché.

 

 

 

Qui nous propose une immersion en Californie, royaume du “welness” et des “good vibrations”. Un univers fun et coloré parfait pour prolonger l’été.

 

 

 

A deux pas : le 40 rue de Sèvres.

 

 

 

 

A l’occasion des Journées européennes du patrimoine, l’ancien hôpital Laennec, désormais le siège du groupe Kering (famille Pinault) et de la Maison Balenciaga, s’ouvre au public. C’est ce week-end. J’ai pu le découvrir en avant-première. Des visites privées y étant parfois organisées.

En 1634, c’est ici que sera fondé l’Hospice des Incurables. Qui deviendra l’hôpital Laennec en 1878. Dans les années 2000, il est cédé par l’état pour construire l’hôpital européen Georges-Pompidou. Un gros projet de réhabilitation a été mis en œuvre pour retrouver et valoriser ces bâtiments. Qui sont avec les jardins des joyaux du patrimoine parisien.

En particulier la chapelle classée au titre des Monuments Historiques. Où sont installées certaines œuvres de la Collection Pinault.

 

 

 

 

Impressionnante cette “Jacob’s Ladder” de Damien Hisrt où plus de 3000 espèces d’insectes sont rangés en fonction de leurs familles ! Des insectes choisis par l’artiste car ils conservent l’apparence de la vie dans la mort.

Exposition Balenciaga. 

Dans une des grandes salles “communes” de l’ancien hôpital, la Maison Balenciaga, dans une très belle scénographie, diffuse des extraits de films réalisés entre 1960 et 1968 présentant les collections de Haute Couture. Images très rares car à l’époque ces défilés n’étaient pas filmés et les caméras de télévision y étaient interdites.

Ces images m’ont particulièrement émues. Ma mère ayant été ce que l’on appelait “mannequin cabine” chez ce couturier. C’est-à-dire qu’elle travaillait exclusivement pour lui et défilait pour montrer les nouveaux modèles aux riches clientes.

 

Une touche de bordeaux!

Tee-shirt H&M. Veste Nice Things. Jean Acquaverde. Converse.

Un film : Photo de famille.

 

 

Deux sœurs, un frère (et leurs parents) doivent gérer la sénilité de la grand-mère. 

Un film chorale réalisé par Cécilia Rouaud excellemment interprété par Jean-Pierre Bacri (cœur avec les doigts), Chantal Lauby (gros cœur avec les doigts), Vanessa Paradis, Camille Cottin, Pierre Deladonchamps. La famille, c’est l’enfer mais aussi le paradis… Joli film même si je peux reprocher à la réalisatrice d’avoir voulu traiter trop de sujets. Ce qui rend le film parfois un peu fouillis et du coup on a du mal à vraiment s’attacher à un personnage.

 

La main sur le sein.

 

 

 

L’institut national du cancer va lancer le 23 septembre une nouvelle campagne d’information sur le dépistage du cancer du sein. Afin de nous aider à avoir toutes les infos nécessaires pour décider de faire ce dépistage. Elle s’adresse à toutes les femmes à partir de 50 ans (10 millions de femmes). L’Institut national du cancer a également particulièrement à cœur un accès égal au dépistage sur l’ensemble du territoire.

Je participe bénévolement à cette campagne sur les réseaux.

Je devais faire une photo mettant en scène ma main autour d’un duo d’objets qui évoque les seins. Que pensez-vous de mon choix de la burrata :)?

C’est évidement un sujet qui me tient particulièrement à cœur. Des amies ont été touchées.

54 000 cas de cancers du sein sont détectés chaque année.

80% des cancers du sein se développent après 50 ans.

“Savoir, c’est pouvoir agir.”

99% : C’est le taux de survie à 5 ans pour un cancer du sein détecté à un stade précoce. 

Les autorités de santé nationales recommandent ce dépistage à partir de 50 ans tous les 2 ans (quand pas de facteur de risque particulier).

Perso je le fais. Et vous?

Cette plateforme web est dédié à votre information sur le sujet.

La punch line de la quinzaine.

Extrait d’une scène entre Daniel Auteuil (magistral) et Richard Berry dans Nos femmes que j’ai passé sur ma page Facebook.

 

“Tu ne vieillis pas, tu t’aggraves!”. 

 

 

Un peu perché, mais ça fait du bien.

 

Atelier Lune et gong de rentrée au Tigre (40€)

J’essaie de méditer tous les jours. Pas facile. Je suis donc à la recherche de tout enseignement qui pourrait m’y aider.

 

 

Ce dimanche 9, c’était la nouvelle lune. On dit “nouvelle” quand celle-ci rejoint le soleil et disparait à nos yeux annonçant un nouveau cycle.

Cette nouvelle lune nous convie chaque mois à un nouveau voyage intérieur. Tout concorde pour retrouver l’équilibre.

Lors de cet atelier, Véronique et Catherine nous proposent après une longue méditation chantée (Kundalini yoga), un bain de gongs. Les vibrations de ces instruments vont résonner avec nos énergies. Ces bains sont des “nettoyages holistiques”,  des massage intérieurs. Une technique de relaxation du Kundalini yoga. 

Pas de concentration particulière. Une seule chose à faire : s’allonger et se laisser porter.

Comme conseillé lors de cet atelier, le soir j’ai écrit “mes intentions” sur papier. Ce quoi j’avais envie de changer pour cette nouvelle lune dans ma vie.

Je vous jure, le lendemain je me suis vraiment réveillée de façon très agréable ce qui est loin d’être souvent mon cas (je suis une vraie angoissée de chaque jour qui commence).

C’est une expérience difficilement racontable en fait. Mais finalement, ne pas forcement comprendre, ne pas pouvoir analyser pragmatiquement ce que l’on fait, ce que l’on ressent, c’est bon aussi. C’est une expérience “différente”. Tout à fait dans la lignée de mes réflexions dans mon précédent post : Pourquoi le temps passe plus vite à mesure que l’on vieillit?

 

Alors, vive le mois de septembre

Ba de ya – say do you remember
Ba de ya – dancing in september
Ba de ya – golden dreams were shiny days

 

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Le temps passe plus ou moins vite mais il s’accélère avec le temps… Un peu de philosoph’Age !

Le temps joue avec nous!

On rentre de 15 jours de vacances.  Les journées ont filé à toute vitesse. Le dernier jour est arrivé avant d’avoir eu le temps de dire ouf et de finir son tube de crème solaire. Pourtant, une fois rentré, on a le sentiment d’être parti plus longtemps que 2 semaines.

Alors, le temps a-t-il passé plus vite ou plus lentement?

Et pourquoi un mois d’août nous semblera toujours plus court qu’un mois de février alors qu’il est plus long?

Vous me suivez :)?

Un temps si long il y a longtemps.

 

Quand j’étais petite, à chaque rentrée scolaire, j’avais l’impression qu’aller jusqu’aux prochaines grandes vacances équivalait à l’ascension de l’Everest sans oxygène et sans assistance. J’avais même des doutes sur ma capacité à y arriver tellement cette année me paraissait interminable avant même d’avoir commencé.

À partir de la  quarantaine, voire de la cinquantaine, une année semble durer la moitié de ce qu’elle durait quand j’avais 15 ou 20 ans.

Ces vacances qui s’achèvent sont aussi une bonne métaphore de la vie humaine.

Au début, on a le sentiment que le temps est infini, comme quand on était môme. Au milieu du séjour/parcours, le temps s’accélère semblant nous échapper. On veut alors en profiter au maximum. Puis c’est fini et on se rend compte que l’on a pas fait tout ce que l’on voulait/prévoyait de faire. On rentre souvent avec un sentiment d’inachevé, d’inassouvi.

Avec des “distorsions spatio-temporelles”.

Le temps est aussi presque une “illusion d’optique”.

Quand nous étions petits, comme tout nous semblait plus grand , tout le monde nous paraissait vieux.
Comme nos parents. Jusqu’à ce que nous calculions l’âge qu’ils avaient quand nous avions l’âge de nos enfants aujourd’hui.

Je me souviens très précisément de la sortie du film Indochine (1992). Pourquoi? Je ne sais plus. Mais je me rappelle que dans mon esprit, alors que j’avais 30 ans, je considérais Catherine Deneuve comme une actrice très mûre alors qu’elle avait à peine la cinquantaine. J’ai revu le film dernièrement, elle m’a semblé si jeune !

Autre exemple, je suis née QUE 17 ans après la seconde guerre mondiale. Lors de mes premiers cours d’histoires, elle me semblait dater du Moyen-Age. Je n’imaginais pas du tout à quel point toutes ces horreurs étaient si proches de moi en termes de temps. Mon fils a 22 ans, je me souviens de sa naissance comme si c’était hier et ces 22 années sont passées dans un claquement de doigts.

Alors pourquoi cette impression qu’avec les années, tout s’accélère et semble durer moins longtemps?

 

Une première explication assez logique. Que l’on pourrait appeler la loi de la proportionnalité de l’existence.

Une année pour un enfant de 10 ans représente le dixième de sa vie. Pour quelqu’un de 50 ans, cette même année en représente un cinquantième.

Et une autre plus “subjective”. Que l’on pourrait nommer la loi de l’attraction de la nouveauté.

Plus jeune, chaque heure nous apportait des expériences totalement nouvelles. Notre “entendement” était tout  en éveil. C’était le temps des “premières fois”. Des tas de souvenirs se créent.
A mesure que les années s’écoulent, nos expérience se transforment en automatismes. La mémoire a du mal à trouver des” moments d’ancrage” pour les souvenirs puisque les jours, les semaines se vident de contenus.

Alors, pour que l’on se remette dans un rythme scolaire, suffirait-il de revoir les choses, la vie avec des yeux d’enfant?

 

On ne maîtrise pas le temps.

C’est une évidence.
Mais on peut maîtriser sa façon de l’habiter.
Vieillir serait aussi être capable justement d’accepter de ne pas avoir d’emprise sur la durée mais d’en avoir sur nos actes.

À chaque “rentrée”, nos plus belles résolutions devraient être de se “vider” la tête, d’essayer de revoir les choses comme un débutant.

Pour rallonger le temps, il faut le remplir de choses nouvelles. Un voyage, apprendre quelque chose…Se trouver plein de nouveaux passe-temps. 

 

Prenons une dernière métaphore…

Quand on fait un trajet, le retour nous parait toujours plus court que l’aller. L’inconnu vs le connu. Mais, alors, dans la vie à quel moment décide-ton de faire demi-tour? Et surtout qu’est ce qui nous a pris de vouloir repartir dans l’autre sens?

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C’est la rentrée… Mais les vacances servent aussi à se “nourrir” toute l’année.

Et à être en forme au moins jusqu’à fin septembre.

Une semaine en Grèce..

…sur l’île de Mykonos…

Mais que c’est beau la Grèce! 

Si vous êtes sur Instagram, vous avez pu d’ailleurs le constater tout l’été. Gros boom des Cyclades sur les réseaux sociaux!

 

 

Et la féta, on en parle ?

Je ne me lasse pas de cet emblème de la cuisine grecque (fromage de brebis caillé en saumure). Même si son nom est d’origine italienne en référence aux tranches dans la manière de le présenter (fetta = tranche). Il serait déjà présent dans l’Odyssée d’Homère !

Ma salade grecque revisitée à l’italienne (la boucle est bouclée).

 

 

Penne (al dente) +féta + concombre + tomates semi-séchées + poivrons + basilic = super bon !

J’ai fait une extension de cils.

 

Génial, surtout pour avoir l’air maquillée sans mascara qui coule en sortant des flots.

Misencils.

 

2 semaines en Catalogne.

Dans la campagne catalane avec virée à Cadaqués (trop joli).

 

 

Cadaqués

 

Un de mes bonheurs de l’été : porter des chapeaux (je suis beaucoup moins à l’aise avec le chapeau d’hiver).

Le musée Dali à Figueras/Figueres

Un endroit absolument incroyable (mais avec beaucoup de monde). Dali décide à la fin de sa vie de transformer l’ancien théâtre de Figueres en une œuvre surréaliste à sa gloire. Il l’inaugurera lui-même en 1974.

 

2 séries

 

The affair. Je suis total fan des histoires de cœur et de cul (n’ayons pas peur des mots) de Noah, Alison, Helen, Cole… J’avais été assez déçue par la saison 3. La 4 est géniale !

 

 

Peaky blinders.Je pensais me lasser de cette série qui se place dans le paysage industriel anglais de l’après-guerre de 14/18. Ben non ! Toujours fascinée au bout de 5 saisons par le clan Shelby qui cette fois se confronte à la mafia new-yorkaise.

J’aime aussi cette série grâce à des personnages féminins forts. Et hyper stylés. Cette série est aussi une ode aux étoles, robes en satin, bijoux vintage, perles et dentelles, chapeaux…

 

 

J’aime aussi beaucoup l’emploi de musique pour la bande son totalement anachronique.

Mon coup de vieux de l’été…

À chaque fois que je me suis croisée en maillot devant une glace !

J’ai finalement beaucoup plus de mal avec le vieillissement du corps que celui du visage.

 

Ma cure de ciné de la rentrée.

 

My lady.

 

 

Une  juge aux affaires familiales de la Haute Cour doit trancher sur le cas d’un adolescent qui refuse la transfusion sanguine qui pourrait lui sauver la vie. Superbe Emma Thomson qui transcende son personnage. Le réalisateur Richard Eyre explique même qu’il n’aurait pas fait le film si elle n’avait pas accepté le rôle.

BlacKkKansman.

Scotchée par ce nouveau film de Spike Lee d’après des faits réels. Dans les années 70, le premier officier de police noir du Colorado infiltre le Ku kluk kan pour en dénoncer les exactions.

Interprétations jouissives de John David Washington (oui, oui, le fils de Denzel) et d’Adam Driver.

Véritable film coup de poing quand il se met en perspective avec l’Amérique de Trump.

 

 

 

Guy.

Je ne suis pas allée voir le film d’Alex Lutz d’un pas très enthousiaste. J’adore Catherine et Liliane mais j’avais été assez déçue par son dernier spectacle. Et j’avais un peu peur de la “performance à Césars”. 5 heures de maquillage tous les jours pour Alex Lutz pour se transformer en vieux chanteur ringard. Mais il est vraiment extraordinaire (et mérite un César) et son film est rempli de mélancolie joyeuse.

 

 

Je me mets au Pilates !

Vu le coup de vieux de l’été.

 

 

 

J’ai fait ma première séance dans un vrai studio de Pilates. J’ai adoré ce travail sur la posture et les muscles profonds. Je suis à fond !

Et  quand j’aurais la flemme d’aller au cours, je sais que cela viendra… Je re-regarde cette photo de Robin Wright (52 ans) vu dans Voici.

 

Mon mantra pour cette rentrée :

“Quand tu auras désappris à espérer, je t’apprendrai à vouloir.”

Sénèque

Allez,  Bonne reprise à tous et toutes

 

 

 

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Mood board estival réalisé lors de l’atelier Switch dont je vous ai parlé ici.

Parce que l’été, c’est aussi (surtout) un état d’esprit !

1- Oublier toute forme d’hyperactivité.

On essaie de rien faire. Une chose à la fois, cela serait déjà pas mal.

2- Passer en mode “petits bonheurs”.

Oui, admirer un coucher de soleil est toujours un kif. Et on écoute ses vraies envies. Vous avez toujours détesté la ratatouille. Qui a dit que l’on devait passer des heures d’épluchage dans la cuisine parce que cela fait “été”?

3- “Cueillir le jour présent” comme dirait Horace.

Pendant que l’on admire ce coucher de soleil, on est connecté au présent, à l’ici et maintenant. Cela permet d’avoir accès à soi.

4- Chanter… ET aussi danser tout l’été.

Les effets défoulatoires et quasi-méditatifs de la danse ne sont plus à prouver.

5- Be bad.

Et oui, on peut aussi prendre de mauvaises résolutions. Les vacances c’est aussi fait pour cela. Voir ce post pour vous inspirer (même si je suis sûre que vous n’avez pas besoin de moi pour cela :))

 

Brain magazine

 

6-Lever souvent les yeux au ciel.

Nos connections neuronales reçoivent alors un message positif. D’ouverture et de liberté. On sort de soi, on ouvre sa vision.

7- Briller.

On n’est pas en vacances pour se faire de l’ombre. C’est une période qui nous permet aussi un peu de nous lâcher question style. Et de porter du orange au moins sur les ongles des pieds .

8- S’ennuyer.

L’importance de l’ennui est démontrée par de nombreuses études scientifiques. L’imagination peut alors se délasser, elle a quartier libre.

9- Marcher pieds nus.

Ça fait un bien fou. On se “reconnecte” avec la terre et son énergie. Ca parait un peu “perché” dit comme cela. Mais il parait que cela permet même d’améliorer le sommeil. Et ne dit-on pas : “avoir les pieds sur terre”? 

10- Courir les festivals d’été.

Une étude britannique aurait démontrer que aller à des concerts augmenterait notre sensation de bien-être, notre estime de soi ainsi que notre sentiment d’être proche des autres.

 

Je nous souhaite alors le plus agréable des étés. On se retrouve fin août. Et, en attendant…

Que sera sera
Il arrivera ce qui doit arriver
What ever will be, will be
Adviendra ce qui doit advenir

 

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