About virginie

Jean-Paul a 60 ans. Et, ça lui fait un peu mal à Jean-Paul.

Alors, il a décidé d’en rire et de se moquer du “jeunisme” sur sa chaîne YouTube JPL fait des K7 chouettes”. 

Ce jeunisme, il le ressent dans sa profession de scénariste/réalisateur (La journée de la jupe avec Isabelle Adjani, Arrêtez-moi avec Sophie Marceau et Miou Miou…) : “Avec l’âge, c’est plus compliqué de monter des projets dans un métier censé être en prise avec l’air du temps. Comme si on ne peut plus l’être à partir d’un certain âge.”

 

 

 

Jean-Paul m’a fait le plaisir de répondre aux 3 petites questions JNVP de la catégorie Les Hommes aussi. 

 

Alors, ça vous fait quoi d’avoir 60 ans?

Chi… !

J’ai depuis toujours eu conscience que l’avenir consistait à vieillir et que cela n’avait pas que des avantages.

J’ai eu un premier vrai choc à 50 ans. Depuis mes 57/58 ans, je me dis merde : les 60 ans approchent….

J’ai toujours envie de faire des tas de choses, mais je suis de plus en plus conscient de combien de temps il me reste pour le faire. À 30 ans, je pouvais me lancer dans un truc en me disant : si je me plante, pas grave, je recommence ou je fais autre chose. C’est quand même moins le cas aujourd’hui 🙂

Et physiquement, c’est une évidence. J’étais plus en forme à 20 ans. Y compris sexuellement.

Votre définition du bien-vieillir?

Le plus important est de continuer à faire ce qui m’intéresse et que cela marche. Je veux garder une certaine forme d’ambition: entreprendre et avoir envie de faire aboutir un projet.

Je fais du sport par période. Je m’entretiens essentiellement en nageant ou en promenant mon chien. J’ai des variations de poids de 10 kg (là, je vais recommencer à faire attention).

La tondeuse est ma meilleure amie depuis quasi 20 ans. Dès que j’ai commencé à perdre mes cheveux. Radical. Je ne voulais pas devenir le mec à la merci du moindre coup de vent qui décollerait la mèche qui lui sert à cacher sa perte de cheveux. Le crâne rasé fut facile à adopter à l’époque: effet Barthez.

Hommes et femmes: même combat (égaux face au vieillissement)?

Il est difficile de départager ce qui est culturel de ce qui est objectif.

La seule vraie différence objective est que toutes les femmes sont touchées par la ménopause. Les hommes ne le sont pas tous par l’andropause. Et, c’est complètement différent.

C’est un fait : le vieillissement masculin est malgré tout mieux accepté. Toutes les valeurs que l’on a prêté aux femmes depuis toujours : beauté, grâce, fraîcheur ont beaucoup marqué l’inconscient collectif et on est encore un peu dans ce schéma-là.  Le changement est là. Mais, cela va mettre encore du temps pour que cela change vraiment. Et, que les femmes aient le “droit de vieillir”.

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La chute du roi des forêts, les rois de la danse, THE queen, les femmes de plus de 50 ans reines du futur, purple règne … Ma première quin(qua)zaine de janvier.

 

Vais-je porter du violet?

Je pense que c’est l’unique couleur totalement absente de mes placards ! Mais, cette année, cela va être difficile de passer à côté : L’ultra-violet est intronisé couleur de l’année par l’institut Pantône. En la qualifiant de “teinte pourpre incroyablement provocante et réfléchie qui communique l’originalité et la pensée visionnaire qui nous orientent vers le futur.” Des poètes chez Pantône ! Quoi qu’il en soit : pas ma couleur préférée, mais bon, il y a 3/4 ans, j’avais juré, craché ne jamais porter de bordeaux (#FashionMouton)….

Mais bel hommage à ma chanson préférée ever : Purple rain.

La magie de la danse.

Je ne connaissais pas la compagnie américaine MOMIX dirigée par Moses Pendleton. Une compagnie qui mêle danse et effets visuels dans une grande créativité poétique. Quelle chance donc de pouvoir assister au spectacle Viva Momix Forever qui présente un florilège de ses meilleures chorégraphies avec des danseurs virtuoses tout à la fois athlètes et illusionnistes.

 

La compagnie Momix 1

 

 

la compagnie Momix

 

C’est vraiment une féerie. Guettez leur prochaine venue !

 

Les femmes de plus de 50 ans : MENAUPOWER !

Une bonne nouvelle en ce début d’année !

” As people get older, the future is female”. Voilà ce que déclare Joseph F. Coughlin, le directeur du “Agelab” du MIT (Massachusetts Institute of Technology). En fait, il constate que les femmes de plus de 50 ans sont mieux préparées que les hommes à cette période de la vie. Elles n’ont pas polarisé toute leur vie sur leur travail en développant d’autres centres d’intérêts et entretenant leurs relations amoureuses et s’étant parfaitement appropriés les  réseaux sociaux.  Elles seraient même des “sources d’innovation sous-estimées” ayant des idées nouvelles et le courage d’entreprendre.

Le revers de la médaille : Ce sont elles qui s’occupent de tout et de tout le monde. Leurs enfants, leurs parents et leurs beaux-parents !

 

Série addict:

Les fêtes m’ont fait prendre pas mal de retard… Alors,  j’ai enfin commencé la saison 2 de The Crown (Netflix)

Cette nouvelle saison retrace les années 56 à 63 et traite les grosses crises internationales auxquelles doit faire face la reine Élizabeth (toujours sublime Claire Foy) mais aussi ses crises conjugales avec un le prime Philip qui a bien du mal à accepter de marcher deux pas derrière son épouse. On parle de la série la plus chère de Netflix. Mais, au moins cela se voit à l’écran. Paysages, palais, costumes… tout est sublime.

 

Changement total d’univers : FLORIDA PROJECT.

 

 

Moonee, 6 ans, fait les 400 coups avec sa petite bande de potes dans la banlieue de Disney World en Floride 

En fait, ce film de Sean Baker, met la lumière, sans  jugement ni manichéisme,  les “hidden homeless” (SDF cachés), personnes, pour 41% des familles, sans domicile, qui vivent dans des motels décatis délaissés par les touristes, et qui se battent quotidiennement pour ne pas finir à la rue.

Ce film est BOULEVERSANT. Profondément désespérant tout en étant éclairé d’amour, de solidarité et d’empathie… Tout cela parfaitement cristallisé par le manager du motel où vivent Moonee et sa mère (excellent Willem Dafoe qui vient de recevoir le Golden Globe du meilleur acteur dans un second rôle).

 

Les femmes à la maison !

 

L’expo Woman House qui se tient à la Monnaie de Paris jusqu’au 28 janvier est “la rencontre de deux notions : une genre -le féminin et un espace – le domestique.” De la “desperate housewife” où la maison devient symbole de l’enfermement de la femme et de sa soumissions au pouvoir masculin  à la femme créatrice qui s’empare de cet espace tout en le transformant.

 

 

 

 

 

Soldes

 

Virginie Gorse

 

Pantalon Bellerose ( 79,50€)

 

J’attends de boots fermes la “bonne blague” de mes ados : ” Mais maman, tu ne vas pas sortir pyjama? “

 

Et, évidemment, une petite pensée pour France Gall grâce à laquelle j’ai connu mes uniques succès d’imitation sur les dance-floors, en reproduisant ses fameux mouvements saccadés d’épaules tête baissée.

 

 

 

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Pour cette nouvelle année, pas de bonnes résolutions, plutôt “des intentions”, des directions…

J’aime bien l’idée !

J’ai découvert il y a quelques semaines la notion de “tableau de vision. Un outil de développement personnel qui part du principe que pour réaliser ses rêves, ses aspirations, il est utile de les visualiser.

L’objectif d’un tableau de vision/visualisation :  garder son esprit concentré sur son idéal et avoir une image claire de la vie que l’on aimerait avoir.

Concrètement, il faut trouver des images (magazines, catalogues, sur Internet, ses propres photos…) de chaque chose qui fait partie de son idéal. Elles peuvent représenter qui vous voulez devenir, les choses que vous voulez avoir dans votre vie, des sentiments que vous voulez ressentir etc. etc.

Le “tableau” ainsi réalisé n’a qu’un seul but : nous motiver. En le plaçant à un endroit où on le voit régulièrement, il nous procure une petite piqure de rappel de ce qui est important pour nous.

Alors,en cette période de bonnes résolutions, avec cette nouvelle année qui commence qui peut être considérée comme une nouvelle page blanche, j’ai un peu “arrangé” le concept à ma façon.
Force est d’admettre que je suis assez nulle en “collages”. J’adorerais arriver à faire des assemblages créatifs ET esthétiques. Ce n’est pas le cas.

Je me suis donc plutôt concentrée sur des mots, des phrases, des idées qui, je le souhaite, écriront, marqueront cette nouvelle année.

 

 

Pas sûre que je l’accroche au milieu de mon salon. Mais pourquoi pas en fond d’écran de mon ordi?

Et, tous ces mots, je vous les souhaite aussi. Une page blanche, c’est parfois un peu angoissant mais toujours tellement excitant.

TRÈS TRÈS BELLE ANNÉE À VOUS TOUS

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Dernière ligne droite avant les fêtes… Ma première quin(qua)zaine de décembre (sans idées de cadeaux mais avec un petit cadeau)

 

De l’intelligence partagée : Live magazine.

LIVE MAGAZINE est un journal vivant, sur scène (Casino de Paris). Des journalistes, des photographes… se succèdent pour raconter – en mots, en sons, en images – une histoire vraie, une aventure personnelle.

 

Sous la direction en chef de Florence Martin-Kessler : 13 interventions plus passionnantes les unes que les autres.

Comme celle de Solveig Godeluck qui a dressé, en une dizaine de minutes, un portrait de Xavier Niel.

Ou celle d’Elodie Émery qui a crée le site Mon amie journaliste. Elle nous a narré son expérience “d’amie chômeuse”.

Celle de Gilles Denis, rédacteur en chef aux Échos Week-end pour Le diable s’installe au premier rang ou la stratégie des placements dans les défilés de mode (édifiant et hilarant).

Ou encore celle de Charles Empatz et Olivier Jobard, grands reporters qui racontent une fuite épique à travers le Soudan.

Et, en début de “spectacle’, on nous avait annoncé une surprise : un grand type hyper marrant allait venir????

Quelle surprise de voir arriver Edouard Philippe, notre premier ministre ! Effectivement grand et hyper marrant quand il raconte les circonstances de sa nomination.

Et, là, vous avez de nouveau regardé la photo voir si vous le reconnaissiez, non?

J’en suis ressortie ENTHOUSIASMÉE.

Vivement la prochaine édition (à priori en mars). Allez voir leur page Facebook.

Je suis tendance : je suis FREDAGSMYS* !

Encore une tendance qui nous vient des pays de grands froids. Un assemblage des mots suédois “fredag” (vendredi) et mys (cosy). Cela consiste à consacrer ses vendredis soirs à la détente, à partager des plats réconfortants devant la télé plutôt que sortir faire la fête (lu dans Elle)

*Traduction française: fan de Koh Lanta.

 

Une série :

The night of (sur Canal + séries).

Naz, brillant étudiant d’origine pakistanaise vole le taxi de son père pour sortir à Manhattan. Par erreur, une jeune femme monte dans sa voiture. Ils passent la soirée et la nuit ensemble sur fond d’alcool et de drogue. Au réveil, Naz retrouve la jeune femme baignant dans son sang lardée de coups de couteau. Il ne se souvient de rien. 

 

 

Avec un rythme assez lent, à contrario du côté plutôt speedé des séries “policières habituelles”, cette plongée dans l’univers judiciaire américain m’a tenu en haleine surtout grâce à l’excellent John Turturo en avocat low coast

 

Au théâtre ce soir

Le temps qui reste :  la nouvelle comédie de Philippe Lellouche au théâtre de La Madeleine.

4 amis d’enfance dans la cinquantaine se retrouve suite au décès du cinquième de la bande. L’occasion de faire le point sur leur vie et surtout de se rendre compte de l’urgence de bien vivre le temps qu’il reste.

 

 

On passe un bon moment, on rit souvent. Et, cette histoire de potes fait forcement écho à nos propres vies.

 

Qui a dit ?

 

 

Jimmy, une poupée d’occasion dans une publicité Le Bon Coin.

 

 

Non rien, cela m’a juste fait marrer.

J’ai fait un peeling

 

Fascinant, non, la table d’un médecin esthétique ?

Je fais ce soin (50€) 1 fois tous les 2 ans pour “faire peau neuve”.

Le docteur Salashour m’applique une lotion sur le visage. Il la lasse agir quelques minutes. Ça chauffe… Vraiment. Et applique un crème qui va calmer le tout instantanément.

Après le soin, il faut rester 12 heures sans rien toucher (ni eau ni crème). On est un peu/beaucoup rouge pendant 48 heures. Perso, je pèle très peu mais cela dépend des peaux. Dans tous les cas, une vraie sensation de peau sèche qui tire pendant au moins une semaine.

Ce soin atténue les tâches, élimine les micro-kystes (et les points noirs) pour une peau plus régulière. Il est une vraie arme contre le teint terne.  Et a également un effet activateur de collagène. Les traits sont retendus!

 

Caroline Loeb : On ne sait jamais ce que le passé nous réserve. 

Tout le monde se souvient de Caroline et de son tube générationel : C’est la ouate (je vous entends le chantonner). Je l’avais rencontrée lors de la sortie de son livre (voir le post). Sa passion du théâtre – après avoir interprété George Sand, elle est actuellement sur scène dans la peau de Françoise Sagan – ne lui fait pas oublier la chanson.  Elle travaille actuellement sur un nouveau disque (on dit encore disque?). Et, a besoin d’un petit coup de pouce. Elle organise effectivement une collecte sur Kiss Kiss Bank Bank pour mener son projet à bien.

 

 

” On ne sait jamais ce que le passé nous réserve est comme une lettre d’amour à Sagan, et, bien sûr, l’occasion d’écrire et de chanter des sentiments qui me tiennent à coeur… La solitude, cette sensation d’être écorchée par tout, une mélancolie sur le fil du rasoir, et toujours l’amour des mots. Je suis très heureuse que des artistes que j’aime comme Pascal Mary, Pierre Notte, Thierry Illouz, ainsi que Benjamin Siksou apportent leur talent à ce projet qui me tient à coeur. Cet album est aussi l’occasion de retrouver Pierre Grillet mon complice de C’est la ouate, pour un texte qu’on a écrit autour d’une phrase de Sagan que j’adore : On ne sait jamais ce que le passé nous réserve, titre de l’album.” Caroline

Vous pouvez donc participer à cette “création” en allant sur ce site. Où vous pourrez également écouter en avant-première quelques titres.

 

Mon cadeau de Noël.

Enfin celui de Solavie. Je vous avais présenté cette marque au travers le portrait de son fondateur Nicola Frassanito.

En me laissant en commentaire, quel est l’ingrédient principal de cette jolie marque de cosmétiques (tirage au sort ensuite), vous gagnerez un trio nourrissant (serum+ contour des yeux + crème nutritive) d’une valeur de 125€.

 

Tenue

 

 

Noir, c’est noir… Mais avec une touche d’espoir de vert !

Alors, malgré cette photo pas très souriante, je vous souhaite de très belles fêtes de fin d’année. On se retrouve en janvier !

 

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“Je sais peu de choses. À 73 ans, j’ai juste acquis ce qu’il faut de sérénité pour conclure tardivement : la vie est plus simple qu’on le croit.” 

Voici ce que cherche à nous transmettre PERLA  dans son nouvel ouvrage:  Ce que la vie m’a appris (Flammarion).

Quel plaisir de rencontrer cette belle femme toujours de blanc vêtue, un vrai moment de grâce, d’intelligence et de bienveillance.

Perla Servan-Schreiber, après une carrière dans la publicité, relance avec son mari Jean-Louis (journaliste et essayiste) le magazine Psychologies en 98 avec le succès que l’on sait, puis ils créent Clefs en 2010.

Depuis quelques années, les deux époux ont décidé de lever le pied et de se consacrer chacun à l’écriture.

Et, aussi à la cuisine pour Perla. (Elle a écrit de nombreux ouvrages sur le sujet dont Et, nourrir de plaisir en 1996  ou La cuisine de Perla en 2015)

Cuisiner, c’est de la joie, de la concentration. La nourriture est quelque chose de sacrée – on a besoin de sacré dans sa journée. On cuisine des aliments qui viennent de la terre, du travail humain. Je me sens “le devoir” de les préparer de la meilleure façon possible. S’attabler ensemble ensuite, c’est du partage. Cela fortifie les liens. 

Cuisiner, bien manger, partager… Voilà ce qui est, pour Perla, la base de l’équilibre et du bonheur.

Ce qu’il y a de plus extraordinaire, c’est d’avoir un bel ordinaire. 95% de ce que nous faisons dans la vie se répète. Ce sont ces gestes quotidiens qui sont vitaux. Y porter de l’attention, du cœur change totalement la vie. C’est aussi par ces gestes que l’on prend soin de soi. Le corps est précieux. Il faut qu’il puisse bien “tourner” pour le plaisir de rester vivant et entouré.

“Fais du bien à ton corps pour que ton âme ait envie d’y rester.” Perla cite ce proverbe indien dans son livre. Mais la “grande découverte” de Perla, celle qu’elle veut absolument transmettre. Et qui a eu une vraie résonance en moi. Je me répète régulièrement cette phrase telle un mantra depuis notre rencontre :

 La vie est plus simple qu’on le croit.

Simple ne veut pas dire facile. On ne maîtrise pas ce qui nous arrive. Il y a forcement des malheurs, des maladies. On ne peut pas trier le bon et le mauvais mais on peut être mieux équipé pour les affronter. Il faut être dans l’acceptation. Qui ne veut pas dire résignation. L’acceptation c’est entendre et faire sienne une information. Ce qui permet alors d’être dans l’action. Si on n’est pas dans l’acceptation, on se met dans une posture d’insatisfaction. J’aime beaucoup cette citation d’un sage indien : Vivre, c’est être dans l’acceptation joyeuse de la réalité. 
La notion de joie est fondamentale. Elle se cultive face aux circonstances de la vie. Savoir rire est souvent la seule réponse à apporter à ce qui nous arrive. Mais une fois de plus, il ne s’agit pas de se résigner.

Se résigner, c’est baisser les bras. Accepter, c’est lever les bras et avancer.

 

 

le livre de Perla Servan-Schreiber

 

Alors pour clore ce post, parmi tout ce que j’ai lu depuis quelques jours sur Jean d’Ormesson, j’aime vraiment quand il dit préférer la joie, le plaisir au bonheur.

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Le froid qui s’installe, de la philosophie et de la feel’ osophie… alors que quelques flocons de neige  tombent sur Paris : ma dernière quin(qua)zaine de novembre.

Couleurs de l’Avent : vert, rose poudré et grenat.

 

 

Bonne humeur !

J’adore l’idée !

Après la psychologie positive : la cosmétique positive ! Et anti-âge. D’ailleurs, pour aller au bout de leur positionnement, Dermapositive devrait parler de pro-âge. Pour ne plus nous parler de lutte contre les années mais  d’accompagnement.

Ce sérum, avant de “sublimer” ma peau, va stimuler ma bonne humeur par le biais de l’olfactologie. Je chauffe 2/3 gouttes au creux de mes mains, je les hume quelques instants, puis je me les applique sur le visage.

 

 

Là, je teste Réveil pétillant (quel joli nom), sérum anti-âge aux notes de romarin du Maroc. Mais, il y a aussi Harmonie féminine, Nuit de rêve, Plaisir des sens… 

Une expression à la con!

“Une femme entre deux âges“. J’ai lu cela dans la presse pour décrire le rôle de Karin Viard dans le film Jalouse. Pour qualifier La femme de 50 ans.

Ca veut dire quoi? On n’est plus bien défini ? En stand-by entre la jeunesse et la vieillesse? Alors, qu’au contraire, si on se fie à la définition de maturité, nous sommes arrivés à notre complet développement.

Entre 2 âges… J’ai l’impression d’avoir le cul entre deux chaises, et que l’on veut (me) ménager la chèvre et le chou pour me mettre entre la poire et le fromage.

 

Série :  US vs Paris

This is us (saison 2). 

Sur Canal + Séries.

 

Mais que je les aime les Pearson ! Cette fratrie de 3. On les voit évoluer aujourd’hui dans leur vie d’adultes. Et, on comprend ce qui les a construit  grâce à des flash-backs dans leur enfance dans les années 80.

J’avais adoré la saison 1. Tout autant de plaisir à suivre cette nouvelle saison. C’est simple, sans violence, sans grands effets… la vie quoi? Big up au couple formé par Kate (Chrissy Metz) et Toby (Chris Sullivan).

 

Paris etc. 

Sur Canal +

J’ai juste vu pour le moment les 3 premiers épisodes (j’aime bien “attendre” chaque semaine ma dose et ne pas tout regarder d’un coup).

J’en suis encore, du coup, à la mise en place des 5 personnages féminins – traduction : j’attends que cela démarre !-. Mais, j’aime bien ces 5 femmes. Elles nous parlent de nous, même si elles sont issues de générations et de milieux différents. L’écriture de Zabou Breitman est à la fois drôle et pleine de mélancolie. Et en tant que VRAI parisienne – j’y suis née et n’en partirai jamais- j’apprécie que l’on soit loin de la caricature de la Parisienne tendance “de la Fressange”.

 

 

 

 #TrucDeVieux.

Ma fille (18 ans) s’est vraiment moqué de moi quand elle m’a surprise, signant de mon prénom un message sur Facebook

“- Y’a que les vieux qui font cela. La personne sait que c’est toi qui lui envoie ce message.

– Oui, mais je trouve cela plus poli ! “

J’ai aussi dit l’autre soir, à un dîner,  feuilleton au lieu de série !

 

Un peu de philo.

Comme régulièrement,  j’ai assisté aux Lundis Philos de Charles Pépin au MK2 Odéon.

Ce lundi-là : Peut-on regarder la vie dans les yeux? 

 

Ce que j’aime chez Charles (outre son intelligente sexytude) est qu’il soit capable de s’inspirer d’une chanson de Benjamin Biolay pour construire ses interventions. Dans le cas présent:

“La vie n’aime pas qu’on la regarde dans les yeux.” ( Volver)

Vaste question…Qui revient, pour Charles, à se demander si on peut regarder la vérité en face. Non. Car les représentations que nous nous faisons de la réalité nous empêchent en fait de la voir telle qu’elle est. Le rôle de la philosophie est alors de nous apprendre à voir la vérité avec les yeux de l’esprit.

La seule vérité de la vie qu’il faut regarder dans les yeux : être parfaitement conscient que nous ne sommes pas complets, que nous sommes dépendants et fragiles, que nous avons besoin d’amour(s). C’est cela qu’il faut regarder au fond de soi.

On doit, sans illusion, admettre que la vie est absurde, souvent injuste, mais qu’elle est belle quand même.

 

In Matures à la une.

US vs France (égalité) 

Un ciné.

Le brio d’Yvan Attal.

J’y suis allée avec ma fille (oui, celle qui me traite de vieille). Même couple générationel que celui formé par Daniel Auteuil et Camélia Jordana (excellente).  Je suis quand même beaucoup plus cool  (et plus jeune) que ce professeur d’université qui, pour ne pas être accusé de racisme, doit coacher son étudiante pour des concours d’éloquence.

Ok, le film réunit pas mal de clichés, mais franchement ça fonctionne quand même très bien. Nous y avons passé, mère comme fille, un très bon moment.

 

 

Un concert au ciné.

L’idée est assez étrange. Mais, je ne pouvais pas râter la diffusion en version restaurée et son mastérisé du concert mythique de mon dieu Prince. De la tournée Sign o’ the times de 1987. J’y étais à l’époque à Bercy. Dans le ciné, les spectateurs ont essayé de se comporter comme un vrai public de concert : chants, applaudissemnts, briquets… Mais, bon l’ambiance n’y était quand même pas complètement. Mais génial de voir tous les détails d’un concert aussi culte que celui-ci !

 

 

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Frédéric (50 ans) est photographe, Sandrine (48 ans) diplomate. Ils viennent de créer ensemble ISLAND SPIRIT qui ouvre l’œuvre photographique au “grand public”. Ils y proposent une large collection de photographies réalisées par Frédéric à l’occasion de reportages destinés à la presse magazine ou dans le cadre de projets d’expo. Avec une identité spécifique, une certaine vision du monde :

” … l’homme à l’écoute de son environnement , en accord avec une nature gratifiante, source de bienfaits et d’émerveillement.”

(Un bon plan pour Noël en fin d’article)

 

 

 

Pour vous les présenter, je me suis amusée à inverser mes portraits habituels. C’est à Frédéric que j’ai demandé de répondre aux questions Agitude de Sandrine et à Sandrine de répondre à celles Des hommes aussi pour Frédéric

 

Alors, une femme vue par son homme. 

 

 

 

Comment décrieriez-vous son look? 

Une élégance sobre. Elle n’est pas dans l’excès, les effets de mode. Elle a une vraie envie d’être élégante tout en attachant une grande importance au côté pratique des vêtements. 

Sa routine pro-âge? 

Depuis 3/4 ans, Sandrine est très attachée au sport. Elle pratique la natation 2 à 3 fois par semaine. Elle fait également très attention à notre alimentation. Elle privilégie le bio. Nous avons la chance de vivre à Saint-Malo où il y a beaucoup de produits locaux excellents.
Je ne pense pas qu’elle soit très “crème”. Cela m’étonnerait qu’elle croit en leur efficacité et elle se méfie de leur coté chimique.

Ce qui l’angoisse le plus est d’avoir les cheveux blancs. Pour elle, ils signifient le vrai coup de vieux ! La plupart de nos amis lui disent qu’elle ne change pas. Je crois que c’est parce qu’elle est toujours bien brune et qu’elle garde le même poids.

Ce qui la gène le plus dans son âge? 

C’est probablement liée à notre fille. Elle a 15 ans. Et, elle partira probablement de Saint-Malo, après son bac, faire ses études. Elle va se retrouver sans enfant à la maison à à peine 50 ans.

Et, sa vue qui baisse est quelque chose qui la travaille beaucoup.

 

Et, un homme vu par sa femme. 

 

 

Ça lui fait quoi d’avoir 50 ans? 

Pas grand chose, je pense. Je le connais depuis 17 ans. Je le trouve même plus serein aujourd’hui.

Peut-être que l’approche de la cinquantaine lui a donné l’envie de se lancer dans ce nouveau projet qu’est Island Spirit. Je ne pense pas que son âge ne le gène ni pour se lancer dans de nouvelles aventures, ni pour faire de nouveaux voyages.

Ce qui l’ennuie le plus est la perte de cheveux. Il préférerait certainement avoir des cheveux blancs !

Sa définition du bien vieillir?

Surtout rester le plus mobile possible en restant en forme physiquement. Ce qui implique de faire du sport et bien se nourrir. Et, toujours avoir l’envie de faire des choses. Quand il voit des gens en forme qui ne font rien, qui n’en profitent pas, il trouve cela dommage.

Hommes/femmes : même combat?

Je pense qu’il est encore capable de trouver une femme mûre séduisante :). Au fil de nos voyages, on rencontre souvent des expats d’un certain âge fiers d’avoir à leurs bras des femmes beaucoup plus jeunes. Il craint qu’ils soient bien naïfs.

Les femmes aujourd’hui vieillissent tout aussi bien que les hommes parce qu’elles s’entretiennent. C’est un fait. En revanche, si les cheveux gris ne le dérangent pas chez les hommes, il est un peu moins emballé pour les femmes.

BON PLAN NOËL

Pour vous faire découvrir les trésors d’ISLAND SPIRIT (www.islandspiritphoto.com) Sandrine et Frédéric vous offre les frais de ports et 15 % de réduction sur l’ensemble du site avec le code KC8MZ7HL.

Et, n’hésitez pas à  les encourager en likant leur page Facebook. 

 

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Femmes, je vous aime !

Quel plaisir de vous présenter ces 2 artistes qui placent la femme au cœur de leur démarche artistique! Je vous parlais de Rock&Roll Agitude dans mon post précédent, elles en sont une bonne illustration. You’re rock, girls !

 

Pascaline, 53 ans. 

 

 

 

Pascaline Rey travaille sur le thème de l’identité féminine et de la sensorialité.

“La façon dont le corps de la femme est appréhendé par la société est le siège de la domination masculine. La petite fille grandit dans le regard de l’autre, la femme finit par avoir un regard extérieur sur son corps. Ce qui m’intéresse est de montrer des parties du corps. Car, revenir au sensoriel, c’est sortir du fantasme.”

Même si depuis toujours passionnée par la sculpture et la danse contemporaine, Pascaline n’a jamais pensé à faire une école d’arts. Elle a choisi le droit et une carrière de DHR high level à l’international.

“À 45 ans, je me suis posée la vraie question: la prochaine étape, c’est quoi? Alors, j’ai pris une année sabbatique. Je faisais régulièrement entre deux jobs. Mais là, j’ai su que cela serait définitif. “

 

 

 

Son site.  

Pascaline est actuellement exposée à Paris à la galerie Valérie Delaunay ( Le Paradoxe du cartel). Et, le sera à Barcelone du 16 décembre au 18 février ( “Première fois” à la Galeria Dupressoir).

La vie d’une artiste comme Pascaline est faite de projets. Le nouveau : Les mues. Elle travaille sur le thème : “Je change de peau”. Elle cherche d’ailleurs des personnes volontaires pour mouler la ou les parties de leur corps qu’elles n’aiment pas. Vous pouvez lui laisser un message sur sa page Facebook. 

 

 

“Ce changement de vie m’a apporté un équilibre de vie de dingue. Je travaille avec beaucoup de jeunes. J’admire leur énergie, leur culot. C’est une génération de conquête ! Pour se faire une place dans ce marché de l’art contemporain, il faut pouvoir être partout pour développer son réseau. J’ai plus de mal. En revanche, mon âge m’apporte une vrai indépendance d’esprit. Je suis devenue moins conformiste. Toute ma vie, je me suis sentie “trop étroite”. Aujourd’hui, je me sens sur le chemin de la liberté. J’ai en fait mis beaucoup de temps à m’extraire de ce que l’on attendait de moi.”

Inutile de vous préciser que Pascaline n’a pas choisi une voie artistique facile. Alors, parallèlement, elle organise des événements artistiques et développe une gamme de bijoux : De Maarse.

 

 

 

Frédérique, 47 ans. 

 

 

 

“T’es trop vieille!”

“J’avais rencontré un mec qui avait 5 ans de moins que moi. On s’entendait super bien, vraiment sur la même longueur d’ondes. Mais alors que j’essayais de donner une tournure amoureuse à notre histoire. Il m’a dit qu’il ne pouvait pas coucher avec moi, qu’il me respectait trop et que compte tenu de mon âge, une histoire entre nous n’était pas envisageable. Il se désolait que l’on ne se soit pas rencontré 10 ans plus tôt??? Mais moi, je ne m’étais jamais rendue compte que j’avais 47 ans. Alors tout à coup, je me suis sentie laide, vieille, ridée… Je devenais la bonne copine que l’on ne veut plus sauter.”

Mais Frédérique Barraja est une artiste.

Elle a commencé comme photographe de cinéma. Puis, a participé à de nombreuses publicités tout en développant des projets plus personnels comme Stars et leurs enfants (Paris Match) ou  Les branleuses (Une expo et un court métrage pour Canal +).

Alors, cette “blessure narcissique” elle a décidé d’en faire “quelque chose”. Cela sera Fuck you Kris. 

“J’ai fait une série de photos, en tant que modèle et photographe, pour exprimer ce sentiment d’avoir été mise au placard, laissée au bord de la route. Et décider d’en faire une exposition en amenant avec moi d’autres femmes, d’autres artistes se relevant d’une rupture douloureuse.”

 

 

Pour pouvoir mener son projet à bien, Frédérique fait appel à Ulule, plate-forme Internet où des projets créatifs et solidaires sont financés avec le soutien d internautes. Alors, si vous voulez lui filer un petit coup de pouce, c’est ici. 

Frédérique vient également de réaliser un court métrage très réussi : Comme un envie. Et, travaille aujourd’hui sur son premier long.

 

 

 

Et pour la petite histoire, aujourd’hui Frédérique est très heureuse dans les bras d’un homme de 38 ans.

 “Il aime la femme que je suis devenue, aujourd’hui. En, fait, il y a 10 ans, j’étais une vraie conne :)”

Compris Kris ?

 

 

 

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J’ai, quelque part au fond de ma tête, l’idée que vieillir, c’est devenir trop “raisonnable”. Et finalement, ce qui me ferait vraiment peur, c’est de me faire chi…

Car “Tout ce qui est sérieux me fait peur” (Lofti Akalay).

Et n’utilisons-nous pas le terme “vieux con” pour désigner tout ce qui n’est pas cool?

Moi, je veux rester cool. J’ai peur de commencer à avoir peur de tout, de ne plus jamais oser traverser en dehors des clous.

Ces petits questionnements me sont venus à la découverte du nouveau titre de Catherine Ringer, Senior, présenté dans mon post précédent.

Quand j’ai réalisé que Catherine Ringer avait 60 ans. Cette nana qui incarne à mes yeux Ma génération “sex, drugs et rock&roll”. La moitié des Rita Mitsoukou ne pouvait pas être aujourd’hui une “dame âgée”. Rangée?

Une génération avec une adolescence glorifiant le spleen, biberonnée à Lautréamont (” Je suis fils de l’homme et de la femme, d’après ce qu’on m’a dit. Ça m’étonne… je croyais être davantage !”) et bercée par les Sex pistols (NO FUTURE !)

Une génération un peu “borderline” qui a vécu dans l’excès parce que justement elle ne pensait jamais vieillir.

Comment accepter aujourd’hui d’aimer les mots fléchés en sirotant de la verveine? Ok, ce que je viens d’écrire est très cliché, mais vous voyez ce que je veux dire. D’ici quelques années, même le ski alpin sera devenu un sport extrème !

 

 

Heureusement, nous entrons de plus en plus dans une ” flat-age society”. Les différences générationnelles s’aplatissent. Les segmentations démographiques se font plus sur les goûts, les habitudes de vie que sur les âges. Bref, on peut vieillir dans son 501 et aller écouter ses idoles (également devenus vieilles alors qu’à une époque on ne donnait pas cher de leur peau.) dans  les plus grands stades de France. De plus en plus de seniors ont des comportements qui font paraître les générations précédentes conservatrices.

Bref, vieillir ok , mais en gardant une “rock attitude”,  le meilleur des anti-rides !

  • Une certaine nonchalance. Un regard toujours un peu distancié posé sur la vie. Continuer à ne pas se  prendre trop au sérieux.
  • Essayer de dompter ses peurs. À commencer par celle de l’imprévu.
  • Ne pas (trop) se soucier des conventions. Vieillir, c’est aussi peut-être enfin la chance de s’en libérer, de moins se soucier du regard des autres.  “Un homme a réussi sa vie s’il se lève le matin, va se coucher le soir, et fait ce qu’il veut entre les deux” (Bob Dylan). Voilà en fait une bonne façon d’envisager ses années senior ! 
  • Ok, la rockitude est souvent liée à l’excès, à des comportements à risques. En arrêtant de fumer (8 semaines youpi), j’ai parfois l’impression d’avoir abandonné le dernier bastion de ma rebellitude. Mais même Mick Jagger s’est mis à 3 heures de sport par jour pour pouvoir toujours sautiller de satisfaction ! C’est sûr, les soirées arrosées au Perrier/rondelle, c’est moins glam, mais le réveil moins douloureux. Si je veux une vieillesse qui me corresponde, joyeuse, active, audacieuse, créatrice… il faut prendre soin de la machine. C’est finalement, cela le plus important.

Alors, comme le chante Catherine Ringer :

Comme la partie dure

je la joue plus apaisée

Comme le temps s’accélère

je dois conduire mieux. »

 

Tout en essayant de continuer à traverser en dehors des clous.

 

 

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Déjà Noël au Galeries Lafayette (les boules) !!!

Encore de l’Inde, de la muscu high tech… et le sens de la fête… Ma deuxième quin(qua)zaine d’octobre.

Once in a lifetime !

Je vous ai narré ma cure ayurvédique ici et là.

Je voulais aussi vous raconter ce moment si intense. 

Je suis partie au bout du bout de l’Inde, à la pointe au cap Comorin. Un des lieux de dispersion des cendres de Gandhi. Tous les jours, une foule d’indiens vient “célébrer” le lever du soleil dans une atmosphère joyeuse mais recueillie.

 

 

Puis va se baigner nettoyer son mauvais karma là où se rejoignent l’océan indien, le golfe du Bengale et la mer d’Arabie.

 

 

INOUBLIABLE !

Bilan post cure : 3 semaine après.

En fait, j’ai l’impression d’avoir fait un reboot.

J’ai une très nette amélioration de ma qualité de sommeil. Beaucoup moins de cauchemars (d’ailleurs, je trouve que je dors trop!)

Je ne fume toujours pas et j’ai peu grossi ( je vis dans la terreur permanente de me jeter non sur un paquet de clopes mais sur un paquet de croco Haribo.)

J’ai vraiment une mine reposée et une vraie amélioration de mon teint.

Je ne bois que de l’eau chaude avec du gingembre pendant les repas.

J’ai doublé la part des légumes et des fruits dans mon alimentation.

J’ai beaucoup plus d’empathie et de bienveillance pour ma carcasse, bien décidée à mieux en prendre soin.

 

Achat :

Alors qu’effectivement les premiers pères Noël en chocolat envahissent déjà les rayons de nos supermarchés, pas mal de boutiques profitent de cette période pour faire des promos :

 

 

Eram : 48€ (promo 30%)

De la muscu high tech :

Chez MY BIG BANG, la promesse est dingue ! Surtout pour les flemmardes comme moi : faire l’équivalent de 4 heures de sport en 20 minutes.

C’est une méthode d’entraînement avec la technologie “Miha Bodytec”. Une électro-stimulation globale (tout le corps) et active (accompagnée d’une contraction musculaire volontaire). Il permet de stimuler 8 groupes de muscles simultanément sur une courte durée.

On arrive, la coach vous équipe (tee-shirt et collant, gilet et liens pour les bras les jambes, ceinture… ) et des électrodes un peu partout. Ensuite, on se place devant l’appareil. La coach vous branche, ajuste les intensités pour chaque groupe musculaire et vous propose quelques exercices très simples. Elle est en permanence avec vous et ne s’occupe jamais plus de 2 personnes à la fois.

 

 

 

Le lendemain de la première séance (adaptation), pas vraiment la sensation d’avoir fait 4 heures de sport (d’un autre côté, cela ne m’est jamais arrivée) mais j’ai vraiment senti que mes muscles avaient travaillé, surtout les abdos.

Deuxième séance (on y va vraiment): je retire le mot flemmarde de ce début de paragraphe. J’en ressors “lessivée” avec vraiment le sentiment d’avoir brûler de la calorie (youpi). Vraiment intense ! Et effectivement quelques courbatures (surtout aux fessiers) les deux jours suivants.

2 salles à paris, d’autres devraient voir le jour dans toute la France. Différentes offres d’abonnement à voir ici. La séance découverte est offerte.

Expo :

Le très agréable musée Maillol accueille jusqu’au 21 janvier une soixantaine d’œuvres du Pop Art américain de l’après guerre et du début des années 60 à la fin des années 70 (de la collection du Whitney Muséum of American Art de New York).

 

 

Un american way of life revisité par les plus grands représentants du Pop Art (Roy Lichenstein, Tom Wesselmann, Andy Warhol…) et des moins connus (en tous les cas de moi).

2 représentations de mon icône absolue : Marilyn Monroe.
Avec un tableau de Warhol et un autre de Rosalyn Drexler (Marilyn pourchassée par la mort).

In Matures à la une.

Enfin de plus en plus de visages ridés (et de cheveux blancs ) dans nos magazines. Alors, un petit  hourra pour cette pub Vichy.

 

On a quand même le sentiment que le secteur du soin devient plus bienveillant à notre égard. Avec un discours moins anxiogène sur le fait de vieillir. Cet été, le magazine américain Allure a même décidé de ne plus utiliser le terme anti-âge. Sa rédactrice en chef (Michelle Lee) déclarant : “… en utilisant ce concept, nous renforçons le message que vieillir est une condition qu’il faut combattre.” (Lu dans Grazia).

Ciné :

Un petit plaisir à ne pas bouder : Le sens de la fête d’Eric Toledano et olivier Nakache. 

 

Une organisation de mariage coordonnée par Jean-Pierre Bacri. Le chef d’orchestre d’une bande de personnages/acteurs plus savoureux les uns que  les autres (Gilles Lellouche, Eye Haidara, Jean-Pierre Rouve, Vincent Macaigne… )

Senior, j’adore

Catherine Ringier a 60 ans. LA Catherine Ringer des Rita Mitsouko. Je trouve cela dingue !

Ça la fait plutôt marrer !

 

 

 

” Comme le temps s’accélère, je dois conduire mieux.”

 

 

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