Vive le foot !

Nan, je déconne !

Mais je trouvais malin en ce moment d’utiliser ces “mots clefs” pour améliorer mon ranking google :).

En vrai, je ne m’en fous pas tant que cela. Je suis très nostalgique de cette belle ambiance de joie, de légèreté et de partage de 1998. Ce ne sont pas des matchs que j’ai envie de regarder, ce sont des émotions que j’aimerais bien revivre. Bref, si la France passe les quarts de finale, je sais que je vais devenir hystérique.

 

Ta salade quinoa/graines de courge te parle.

(Et vive le foot.)

 

Ces dernières années, on nous a beaucoup expliqué que notre ventre était notre deuxième cerveau. Cela a été pris au mot et les jeux de mots fleurissent pour nous régaler à tous les niveaux.

 

 

 

J’ai “croisé” ces injonctions à me nourrir en pleine conscience au festival We love green, festival musical en plein air hautement sympathique et joyeux. Notre Coachella à nous.

J’y allais voir Juliette Armanet mais surtout “trainer” dans ce festival et humer l’air du temps. Ses stands culinaires sont des vrais “laboratoires” de tendances.

Alors beaucoup de houmous de toutes les saveurs, des empanadas à toutes les farces possibles, des hamburgers végétariens… Et une belle entrée en hype de la rhubarbe et de la betterave.

Et un vrai engagement à préserver la planète et donc à privilégier le “local” ( toujours un peu “suspect” pour une parisienne) .

 

 

#CoupDeVieux.

(Et vive le foot)

Je suis allée gambader dans les prés de We love green ( bois de Vincennes) avec mon amie Béatrice (@lafemmedegeorge). Nous avons fait un concours de “combien de fois tu vas être appeler Madame”. 

Elle a gagné.

9 contre 7. Surtout que “son dernier” compte triple.

” – Madame, vous savez où se trouve l’espace La clairière?

– C’est un peu plus loin sur ta droite, mais tu n’es pas obligé de m’appeler madame.

– Ha d’accord, pardon madame. Merci.”

 

Une comédie romantique classique.

(Et vive le foot)

 

 

 

” 1946, la guerre est à peine finie, Juliet Ashton, jeune écrivaine reçoit la lettre d’un membre du Club de littérature de Guernesey créé en réaction à l’occupation allemande de l’île : Le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates. Elle va se rendre sur place rencontrer ses excentriques membres.”

Le film de Mike Newel est tiré d’un best-seller que je n’avais pas lu d’ailleurs. C’est du bon cinéma classique et les fans de Downton Abbey reconnaitront certains de leurs acteurs chouchous. Et, perso, je ne savais pas du tout que les îles anglo-normandes avaient subi une occupation très dure des armées allemandes.

 

La comédie romantique pour vieux !

(Et vive le foot)

Le book club de Bill Holderman : encore un club de lecture… Mais avec un autre type de best-seller…

4 amies de toujours se retrouvent chaque semaine au sein de leur club de lecture. L’une d’entre-elles va proposer de découvrir “50 nuances de Grey” ! 

Bon, on rigole bien. Même si les ficelles “feeel good vieillir” sont ÉNORMES.

Oui, oui, ouiiiii… Après 6070 ans, on peut toujours s’éclater au pieu, avoir envie de s’éclater au pieu, avoir la possibilité de s’éclater au pieu.

 

 

 

Diane Keaton, Jane Fonda, Candice Bergen, Mary Steenburgen sont bien évidemment formidables. Mais, elles ont bien sûr à elles 4 un budget “entretien de soi” supérieur au PIB d’un petit pays (Candice Bergen étant peut-être la plus “radine” :))

Mais le truc le plus jouissif est que, une fois n’est pas coutume, les femmes sont plus âgées que leur partenaire masculin.

Diane Keaton 72 ans, Andy Garcia 62 ans

Jane Fonda 80 ans, Don Johnson, 68 ans

 

 

En ce qui me concerne, gros gros cœur avec les doigts pour Andy Garcia.

Amusant : Même Diane Keaton a du mal à croire à ce “conte de fées ménopausées”. Elle déclare dans Gala alors qu’on lui demande si elle est amoureuse aujourd’hui :

“Non, et je ne suis pas sûre que cela m’arrive encore à mon âge. Mais, on ne sait jamais. je reste ouverte à l’amour. Même si avec le recul, j’estime que je ne suis pas très compétente en la matière. Pour moi, cela ressemble un peu à un puzzle dont il me manque toujours certaines pièces.”

 

Alors, pour vraiment garder foi en l’amour (physique)  ! Et Vive le foot. 

 

Dans ce journal (publié par sa fille), Benoîte Groult parle de son amour pour l’Irlande et la pèche. Mais aussi du trio amoureux qu’elle forme avec son mari et son amant américain avec lequel elle vit une intense passion charnelle. Même à plus de 60 et 70 ans.

 

” Au moment où je crois que je ne serai pas trop malheureuse de quitter Kurt, peut-être pour toujours, il me touche par je ne sais où et je redoute de me trouver démunie pour le restant de mes jours. Démunie de son amour total, oui bien sûr ; mais aussi d’amour tout court, car tout ce qui m’irrite en lui, quand il est vertical, s’évanouit à l’horizontale ! Je ressens avec lui une sorte de jubilitaiton amoureuse qui ne ressemble à rien de ce que j’ai connu. Même si j’ai été aussi amoureuse (de Paul seulement), je n’ai jamais été aussi comblée. Et jamais je n’ai eu le sentiment de donner tant de plaisir. Car j’ai toujours été trop soucieuse et inquiète du plaisir de l’autre pour me laisser aller au mien. Là, je ne me soucie de rien. Je me sens enfin admirée et pleine de pouvoir et de grâce. Ce qui ne m’était jamais arrivé.”

 

 

Benoîte Groult a plus de 60 ans quand elle écrit ses lignes, son amant 10 de plus.

Du bleu !

(Et vive les bleus)

Besace Bensimon, jean Acquaverde, espadrilles Manebi, chemise Diega.

Glaçant : bienvenue chez les (très)riches.

(Et vive le foot)

La série Trust (Canal +) revient sur un lugubre fait divers des années 70 (j’en avais un vague souvenir) : le kidnapping par la mafia calabraise du petit-fils de 16 ans de John Paul Getty roi du pétrole aussi détestable que richissime. Son enlèvement durera des mois tant cette famille se déchire avec à sa tête cet homme tyrannique et avare !

 

 

 

On est en plein drame shakespearien avec la patte très “rock & roll” patte du réalisateur anglais Danny Boyle.

Et si on pouvait encore en douter : Donald Sutherland est un génie !

 

In mature inspirante. (Et vive le foot)

Je n’aime rien tant que voyager, me sentir dans un “ailleurs”. Alors, une femme qui en a fait un art de vivre…

J’ai rencontré Florence, 55 ans, il y a quelques années en plein préparatifs de mariage. L’enthousiasme de cette “jeune” future mariée était communicatif.

 

 

Aujourd’hui, elle organise un voyage qui me fait vraiment rêver… Au Liban, à Beyrouth, pendant la prochaine edition de la fameuse Beirut Art Fair  ( du 20 au 27 septembre). Plus qu’un voyage, une véritable immersion au coeur du pays avec un mélange de rencontres artistiques, de visites historiques, de bonnes tables et de fun.

Cela m’a donné envie de vous raconter un peu son parcours.

BTS de communication en poche, Florence quitte la France en 1985 pour la Californie puis New-York. Elle y fait plein de petits boulots et les 400 coups comme seules les années fin 80 étaient capables de permettre. Elle y rencontre des artistes et des entrepreneurs en tout genre. Elle travaille pour un agent d’artistes très connu, elle apprends son métier et ” surtout à ne rien lâcher“.  Elle finit par ouvrir son propre bureau avec des photographes de mode et de lifestyle.

Mais en pleine guerre des Balkans, elle se sent incapable de rester “inactive”, elle lâche tout pour partir en tant que chef de mission humanitaire en Macedoine, à Skopje pour plusieurs mois.

De retour en France, suite à des sollicitation d’amis libanais à venir les rejoindre en 1995 à Beyrouth, elle quitte tout une nouvelle fois. Elle ouvre avec plusieurs associés un restaurant francais et un club car les libanais qui revenaient au pays n’avaient pas d’endroit pour sortir.

“Encore aujourd’hui, les gens s’en souviennent comme de l’endroit le plus fun et cool de la ville. Tout une époque! Après avoir vendu mes parts j’ai ouvert avec 4 associées, 4 femmes extraordinaires, la galerie Artishow. Artishow ne vendait que de l’art contemporain fonctionnel, pièces uniques ou séries limitées. Des années de passion, de rencontres et d’opening insensés. Beirut à cette époque était en reconstruction, tout était nouveau, possible et imaginable. Les habitants étaient ouverts à tout changement. Une envie de vivre qui transparait encore aujourd’hui. Le pays reste, grâce à l’esprit ouvert et cosmopolite des libanais un pays magique où “Carpe Diem” est de rigueur. J’y retourne le plus souvent possible pour avoir mon “fix” d’énergie positive.”

Elle retournera vivre à NY par amour ! Elle y est attachée de presse et agent de marques et garde un lien très particulier avec le Liban qu’elle considère comme sa deuxième maison.

 

 

 

Il ne reste quelques places, alors si vous voulez plus de renseignements et le programme du voyage, n’hésitez pas à lui adresser un mail : contact: florence.deniau.stephan@gmail.com.

 

 

Allez, je vous laisse avec celle qui parle à mon cerveau, à mon ventre et à mes jambes. J’entends ce morceau, je me lève et je danse.

 

2
Share